Le 23 octobre 2021, Uriel était en concert à L’Astral de Montréal, accompagné des artistes Vrylnia et Principius. Moi et Joé Lacerte nous nous sommes rendus au concert et je vous en ai fait un compte rendu, accompagné de quelques photos. Bonne lecture!

Principius

Mon samedi brumeux s’est vite changé en samedi lumineux en arrivant à l’Astral à Montréal. Très agréable rencontre avec le bassiste du groupe Uriel, qui m’a brièvement expliqué l’essence du band. En effet, le nom partirait de la mythologie et d’un auteur de roman: Clive Barker. Le band est inspiré par la folie, ce qui est super intéressant. Le show était à 4 billets d’être sold out : ça s’annonçait déjà vraiment fantastique comme soirée.

Tout débute avec Principius, un groupe Death métal mélodique. Faut dire que c’était leur premier spectacle depuis la sortie de leur album en 2020. C’était, certes, une magnifique performance. La chanteuse, Axelle Doyon, nous a offert à la fois un gros scream travaillé et une voix soprano. L’harmonie voix/instrument était de toute beauté. Ça brassait comme musique, mais en même temps c’était simplement mélodieux. L’énergie et l’aisance sur scène étaient palpables. Honnêtement, c’était une très belle découverte et j’ai très hâte d’en entendre plus.

 

Vrylnia

C’était très symphonique comme musique. L’ambiance que ça créait était vraiment agréable. Je me sentais dans une autre dimension, bercé par la musique. Je n’avais jamais entendu une voix comme celle de la chanteuse Ariane Martel. Posée, juste, qui exécute des intervalles importants de façon très précise. Digne d’un opéra. En fait, c’est un peu ça le métal symphonique. C’est quand se rejoint la musique qui brasse et une voix angélique. La performance fût sensationnelle et a fait vivre différentes émotions en moi, comme l’euphorie. J’ai tendance à adopter toutes sortes d’émotion en écoutant la musique, et celle-ci ne m’a pas laissé indifférente par son originalité. Les musiciens avaient une excellente technique et maitrise de leur instrument. Il y avait un clavier qui ajoutait une couleur singulière aux compositions. J’ai été ravie de connaître ce groupe qui a, selon-moi, énormément de potentiel d’avenir.

 

 

Uriel

Uriel a clos la soirée avec une performance digne de ce nom. Ce n’était pas seulement un show, c’était une expérience. Il y avait tellement de complexité musicale dans ce qu’on entendait. Qu’on aille ou non des connaissances en musique, on remarquait toute suite les petits détails qui rendaient les pièces uniques dans leur ensemble. Je pourrais parler de chaque instrument qui ont sût apporter une touche magnifique à la performance. Juste pour vous situer un peu, il y avait: drum, guitare, basse, violoncelle, violon et chant. Énorme coup de cœur pour la basse, pour les connaisseurs ce n’était pas juste des quartes (intervalle en musique) à la suite de l’autre. C’était du walkingbass, du tapping, du slap et des solos. Au fur et à mesure des chansons, on découvrait de nouvelles surprises. Sans qu’on s’en attende, la chanteuse est allée chercher sa harpe celtique. On ne voit pas ça tous les jours ce genre d’instrument-là, surtout dans un show métal! Ce n’était pas fini… On a eu droit à trois pièces avec une harpe à pédale, dont deux de la carrière solo de la chanteuse/harpiste. C’était à ce moment un trio violoncelle, violon et harpe/chant. J’écris volontairement le mot magnifique, encore une fois, parce que c’est tout ce qui me vient au cœur. C’était simplement magnifique. J’ai découvert Heartbeat et At the Bottom de Gaia Guarda, que je recommande à tout le monde d’aller écouter. Ça donne limite envie de pleurer tellement c’est beau.

Je vous invite donc à découvrir ces 3 magnifiques groupes qui, je suis certaine, sauront assouvir votre soif de musique!

-Mademoiselle Chloem