by Dave Rouleau | Fév 28, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 1 – No.9 : Clonage Musical
Si la majorité des groupes, peu importe leurs genres, tentent de s’inspirer des autres pour créer un son qui leur est propre, combinant dans un amalgame de sources une équation complexe qui sera le résultat créatif d’un produit jamais entendu auparavant. Certains ne se cassent pas les méninges pour rechercher cette identité qui les distinguera de la masse et n’utilisent qu’une seule source.
Les clones sont généralement, à moins que je me trompe, le résultat d’un groupe extrêmement passionné de reprises, qui s’est mis à la création de matériel original directement issu du groupe qu’il reprenait. La manière d’imiter avec précision le jeu des musiciens et chanteurs dans leurs moindres détails étant acquise, ceux-ci on maintenant la possibilité d’aller au-delà de la simple reproduction et créer des pièces qui auraient pu facilement provenir de l’artiste original.
Deadxhead
Site officiel
Ce groupe Russe formé par un gars qui se nomme Paul Staine, ce qui en dit long sur l’ampleur de son obsession pour Dave Mustaine et Megadeth, ne compte qu’un seul album sorti en 2006, intitulé Regressive by Default. Non seulement celui-ci présente une reprise très fidèle du classique Hangar 18, mais la totalité des pièces originales auraient sans doute pu naitre dans la tête de Dave Mustaine lui-même! Si on sait que Megadeth compte un répertoire qui est assez diversifié au cours de sa longue carrière en dents de scie, Deadxhead utilise la presque totalité de cette diversité. Ce qui fait que l’on peut y retrouver autant des pièces plus thrash à la Rust in Peace que des power ballads des jours plus tranquille de Mustaine. Le résultat est très déconcertant mais néanmoins excellent, croyez-moi!
Entrails
Facebook
Le premier groupe Death Metal Suédois à figurer au Billboard a bien changé depuis ses débuts marqués par la sortie de ses classiques Left Hand Path et Clandestine. Mais si dans un univers parallèle Entombed avait conservé cette direction musicale, le résultat serait surement très similaire à ce que produisent leurs compatriotes Entrails, qui pousse les ressemblances aussi loin que dans le design de leur logo. Entrails compte déjà 2 albums et le dernier en liste The Tomb Awaits, me semble être carrément un hommage à Left Hand Path, autant au niveau visuel que musical, tout en bénéficiant des capacités techniques des studios d’aujourd’hui! Cette petite analyse m’a bien certainement poussé à réécouter mes vieilles cassettes d’Entombed après avoir enlevé une couche de poussière et je suis forcé de constater que malgré l’incontestable statut de classique que possèdent ces albums, ceux-ci mériteraient d’être complètement réenregistrés.
Thulcandra
Site Officiel
Dissection de suède est un groupe qui a marqué la scène autant pour sa musique géniale que pour les tumultes hors scène de son créateur Jon Nödtveidt qui a mis un terme à sa vie et à Dissection de manière abrupte en 2006. Mais si Dissection est définitivement terminé, son héritage survit, alors qu’un groupe Allemand nommé Thulcandra semble être nul autre que la réincarnation de Dissection. Il y a tellement de similitudes entre leur premier album Fallen Angel’s Dominion et Storm of the Light’s Bane que je ne sais pas par où commencer! Premièrement, les couvertures de leurs 2 albums sont des créations de Necrolord qui a aussi peint quelques couvertures de Dissection ainsi que beaucoup d’autres groupes du genre, jusque-là ça va, mais dès l’intro de leur premier album on peut commencer à croire que Jon Nödtveidt n’est peut-être pas si mort qu’on le croyait, et ça ne se termine pas là car on peut aussi déjà deviner la suite avec la prochaine pièce, Night Eternal qui n’est pas sans rappeler par moments Night’s Blood, mais aussi Unhallowed et Black Horizons, par ce que oui, Thulcandra s’inspire aussi largement de l’album The Somberlain, le début de la 5e pièce nommée Everlasting Fire est d’ailleurs calqué sur la pièce titre de ce dernier, pièce titre qui est aussi magnifiquement reprise par en fermeture par Thulcandra. Je pourrais encore m’étendre plus longuement sur toutes ces similitudes, mais je vais vous laisser les découvrir par vous-même, car en fait la musique de Thulcandra est loin d’être désagréable et à défaut de pouvoir ressusciter l’original, il faudra bien se contenter du clone!
Hellfueled
Site officiel
Ma découverte de ce groupe remonte déjà à quelques années, alors que j’écoutais l’album The Book of Heavy Metal de Dream Evil, un invité spécial, qui avait une voix identique à Ozzy Osbourne, a surgi à ma grande stupéfaction, ce qui a bien sûr piqué ma curiosité au point d’entreprendre des recherches sur ce parfait imitateur! Le résultat de cette courte investigation a abouti au Suédois Andy Alkman et Hellfuled issu d’un groupe hommage à Ozzy, où la ressemblance, entre la voix d’Andy Alkman et Ozzy lui-même, est si frappante que ça donne le frisson! Mais si ce n’était que ça, car au niveau de la guitare on peut également se demander si Zack Wylde n’est pas derrière celle-ci. Hellfueled compte 3 albums d’Heavy Rock qui plairont à tous les fans du prince des ténèbres dont la relève est assurée sans aucun doute!
Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Marryah Noch Mulligore | Fév 25, 2013 | La Décapiteuse
Il y a quelques mois alors que je furetais au fil des liens qui m’intéressaient sur le fil d’actualités de Facebook, je suis tombé par hasard sur le lien qui menait à son show »C.R.O.C. Underground Metal » et m’étais mis à y jeter un coup d’œil intéressé car à Ondes Chocs, on est toujours à l’affût de source d’infos et celle-là était basée à Sherbrooke. Tant mieux!! De fil en aiguille, nous avons fini par échanger nos liens et timidement et au hasard, partager nos pages. Tout cette relation, déjà ténue, se serait sûrement étiolée et finalement évanouie dans l’espace éthérée de mon univers, si ce n’avait été de la régularité avec laquelle celle-ci me faisait parvenir sa playlist et ses sujets de discussions pour chaque émission hebdomadaire. Du bel acharnement (ou des envois automatiques peut-être!) qui a finalement eu raison de mon indifférence dimanche le 17 février quand en nettoyant ma boîte de courriel tout en buvant mon café et en repassant dans ma tête les images de la veille au lancement de Chariots of the Gods, je suis tombé sur le set up de son prochain show. J’ai partagé, Marryah a liké, j’ai dit bonjour, on a discuté, elle a dormi là-dessus et 12 heures plus tard, après avoir replacé mes neurones en mode « éveil », je l’ai recontacté pour finaliser son entrée au sein de notre belle équipe. Voilà, vous savez donc maintenant comment ça s’est passé dans les coulisses et je laisse maintenant la place à Marryah pour sa propre présentation et sa 1ère chronique. – Lex

La Décapiteuse
par Noch
Exactement quel mordu de métal ne rêverait pas d’avoir ma vie, surtout ceux d’entre vous qui sont des »vrais » calés en la matière et qui prennent un plaisir sadique à se qualifier eux-mêmes de geeks complètement finis de la scène? V’là un example absolument fidèle de ma routine qui vous donne une idée des éléments qui composent ma job de touts les jours (eh oui, j’fais bel et bien de la promotion de tous types 40 heures par semaine; j’suis la queen du multi-task en tout ce qui a trait à l’analyse de matériel, et le coverage journalistique bien salé qui a créé ma »blueprint » dans les médias métal underground autant francophones qu’anglophones).
À 9 heures tappantes le lundi matin, j’me cale 10 cafés pour m’éveiller les sens en prévision d’une session d’écoute qui représente du coverage pour environ 3 albums par avant-midi. Je reçois du stock de tous les types de label, de Nuclear Blast en passant par Sony jusqu’à Comatose, donc c’est inutile de préciser que j’ai droit au meilleur et au pire de tous les styles, et en terme de ratings, je me gâte. J’suis connue pour être une fille assez sévère dans mes critiques, mais j’aime aussi aller dans les détails techniques de tout type d’argument qui constitue un review; ça m’a mérité une place de choix parmi la gang de journalistes de Teeth of the Divine (qui dénombre certains anciens du staff de Blabbermouth) mais j’ai dû délaisser le format écrit pour me concentrer sur mon show, »C.R.O.C. Underground Metal », qui est devenu ma marque de commerce assez rapidement en étant diffusé sur 3 stations (et maintenant 4 avec Ondes Chocs). Le reste de mes journées est réservé à la recherche de talents unsigned partout sur le net qui vont être, selon moi, les prochains phénomènes à voir sur la scène internationale. Quelqu’un qui fait cette job-là pour un label peut se qualifier de A&R; pour ce qui en est de la radio, on apellerait plutôt ça un directeur de programmation ou recherchiste. Ben guess what? J’assure aux trois postes en même temps. Donc à part de mes rituels de journaliste baveuse et chieuse à souhait (et fière de l’être), je me garroche, avec une passion éperdue, dans des recherches vraiment poussées pour trouver des bands à signer à Mulligore Production (le label dont je suis présentement co-propriétaire et représentante du département PR; on est jamais trop hyperproductif) et à diffuser dans mon show (qui est, soit dit en passant, une vitrine des plus directes donnant vue sur mon bel univers que j’entretiens depuis environ 7 ans dans l’industrie de la musique).
Et voilà que la belle gang d’Ondes Chocs remarque mon stock et commencent à jaser entre eux autres d’à quel point mes découvertes sont trippantes et intriguantes. 3-4 conversations avec Lex et Dave, et le tour est joué; j’me ramasse à vous emmener une chro hebdomadaire qui résume, pour le meilleur et pour le pire, mes opinions sur la grosse majorité du stock entendu/découvert au courant de mes semaines sur le spacieux champ de guerre promotionel. On vous lance donc ça avec 3 groupes qui ne seront pas décapités pour cette fois.
EPISODE 13

La Turquie est un recoin du monde qui est particulièrement sous-estimé en termes de delivery de black complètement démoniaque. EPISODE 13 se démarquent avec un son particulièrement bleak et déroutant qui met en valeur les ingrédients principaux de la recette de frostbitten black sauvagement oldschool tel qu’on l’aime. Pas de surprises ici, mais l’expérience est loin d’être amoindrie par son côté familier et bien propre à la culture black metal mondiale. Je verrais bien ces gars-là partir en tournée avec leurs confrères turques THE UPHEAVAL qui sont, soit dit en passant, signés sur Mulligore. J’ferais bien d’endosser ce pays-là plus souvent dans mes recherches, les découvertes y sont assez prenantes.
DE ARMA

Depuis la fin de l’été environ, je retombe de plus en plus dans mon trip plus ou moins orthodoxe de worship total de l’aspect plus dépressif du métal. En fait, j’suis de plus en plus accro au mélange de shoegaze, dark alternative et post-black avec certains éléments plus traditional black. Je blâme surtout le bien connu Nathan T. Birk qui est représentant en PR pour Prophecy Productions, Moribund, Agonia Records, Svart Records, etc. pour m’avoir fait découvrir des formations dans ce style tels que LES DISCRETS, FARSOT, etc. Au début, j’trouvais que l’élément plus soft du shoegaze était loin de fitter dans le décor, mais j’ai fini par apprécier la qualité bipolaire d’un tel mish-mash. DE ARMA, qui font surface sur le nouveau label Troll Music cette semaine avec l’album »Lost, Alien & Forlorn », offrent une formule ressemblant un peu à un mélange de la recette LES DISCRETS avec une touche d’influence KATATONIA moderne (The Great Cold Distance-era) et une bonne dose d’agressivité black digne d’IMMORTAL. Ça a un appeal assez palpable sur papier; attendez d’entendre l’album. C’est assez facile d’être absorbé en l’écoutant d’un bout à l’autre et aussi d’être tenté de ré-écouter sur repeat. C’est, selon moi, tout simplement le meilleur album de l’hiver 2013 jusqu’à maintenant en termes de black dépressif élégamment construit.
HEAVATAR

Van Canto fait pas mal de bruit sur Napalm Records depuis un temps avec ses fameuses releases « a capella » et pour être assez brutalement honnête, c’est une hype dont je n’ai absolument rien à crisser jusqu’à maintenant. Je suis assez connue en tant que power metal hater depuis plusieurs années, mais on dirait bien que 2013 ne me donne guère le choix de prendre mon trou sur plusieurs points; de un, ce n’est pas vrai ces temps-ci que dans touts les cas, ce style fait des courbettes dans le territoire du cliché populaire. D’autant plus, y’a beaucoup de projets qui étaient jadis plutôt cheesy et accessibles qui sont devenus des vraies machines de guerre en termes de riffs percutants et de structures d’attaque vraiment bien huilées. Je ne m’attendais à absolument rien de ça en me claquant le petit dernier de HEAVATAR lundi passé. En partant, la production loin d’être overpolished a enlevé un beau gros cran de prétention de l’approche effectivement très power metal de ce nouveau projet signé Canto; en plus de ça, le clash assez epic de l’aspect néoclassique et du côté plus agressivement intense des compositions est assez dur à oublier après une écoute complète. Chaque track est mémorable et n’enlève absolument rien à la pertinence du songwriting; ça fait longtemps que je n’ai pas entendu un projet de power qui sonne aussi organique. C’est complètement décoiffant. Les gars, lâchez pas, vous commencez à me faire triper sur un style que j »ai passé un bon 6 ans à qualifier de « complètement inutile ».
Si vous voulez connaître la suite de mes rants sur c’que j’ai entendu au courant de ma semaine, fiez-vous pas sur 3-4 paragraphes; écoutez mon show chaque dimanche soir sur Ondes Chocs à 19h. J’vous emmène une playlist qui résume toutes les nouveautés qui m’ont fait capoter dans les cinq derniers jours. En même temps d’vous donner une update sur les derniers faits saillants de l’actualité métal (avec mon commentaire complètement politically incorrect à l’appui), je pars sur des monologues assez étoffés en jasant du stock que j’ai découvert autant dans le fin fond des abysses de MySpace que dans les derniers packages de promo que j’ai reçu des labels les plus connus. Vous voulez rire et vous éduquer en même temps? Laissez faire les téléromans poches de fin de soirée – mettez vos connaissances à l’épreuve, débouchez vos bières, montez le son. Ça va brasser.
– Noch
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Mulligore Production |

by Patrick Graham | Fév 24, 2013 | On Arrête Pas l’Prog!
On Arrête Pas L’Prog (#10)
Du guitare-héroisme, un tapon de note en pas long pour faire peur à Godzilla, une cuisine bien propre, un nom à coucher dehors et on vous Ansur que l’on sera encore là la semaine prochaine
10 chroniques …. Un 1 pis un fucking 0, ostie! Peut-être qu’un jour prochain, on ajoutera un deuxième zéro mais, pour l’instant et bien, ce n’est malheureusement qu’une chronique comme une autre où je vous assaille le cerveau avec des groupes plus ou moins connus, ayant rapport au Prog et (autant que possible) à ce métal que nous chérissons tous ici à Ondes Chocs! Pour le métal, vous allez être servi cette semaine … Avis aux oreilles chastes et pures, y’a du gros pas fin Tech/Extreme Prog un peu plus loin, tenez-vous le pour dit!
Le premier artiste dont je veux parler cette semaine se passe d’introduction pour la plupart d’entre vous mais, si mettons que vous ne connaissiez pas cet émule de Jason Becker et de Yngwie Malmsteen, sachez qu’il a écrit ou inspiré plusieurs des riffs qui font ce que le métal actuel est. Quand on parle de guitar hero, moi je pense tout de suite à cet incroyable shredder qu’est Jeff Loomis. Cliquez ici pour voir ce dont je parle sur son site quand vous aurez lu la suite.
Auditionné à 16 ans pour remplacer Jeff Young de Megadeth, et même si Mustaine est impressioné et lui prédit qu’il deviendrait un très grand guitariste plus tard (il venait de remporter le concours «Guitar Wars» du Wisconsin), il ne sera pas intégré à la formation vu son âge. Peu importe, il décide d’intégrer le band Sanctuary comme guitariste de tournée mais brièvement car le band se sépare en 1991 et le chanteur et le bassiste de Sanctuary forme un nouveau band que Jeff Loomis rejoindra bientôt, devenant même le principal compositeur de ce nouveau band de métal progressif, qui s’appelle Nevermore.
Loomis sera avec Nevermore jusqu’en 2011 où il a décidé de quitter totalement le groupe vu certaine différences «musicale et personelles» avec Warrel Dane. Je dis «totalement» puisqu’en 2005, Loomis avait décidé de prendre un peu de temps pour composer son stuff solo, qui donna 3 ans plus tard «Zero Order Phase» un album de 10 très bonne chansons.
Il aura fallut près de 4 ans pour avoir droit, en 2012, à un nouvel album «Plains of Oblivion»
À découvrir aussi, les dizaines de collabo qu’il a faites avec plusieurs artistes telles que sur l’album éponyme de Periphery, un band dont je vous ai déjà parlé, mais ce qui m’excite le plus, c’est les rumeurs que m’a rapportées mon grand chum Kruust concernant la création d’un band avec Loomis, Keith Merrow et Alex Webster (Cannibal Corpse, Blotted Science)!!!!! Keith Merrow, je vous en ai déjà glissé un mot dans une chronique précédente mais pour se rafraichir la mémoire, voici un extrait de ce que peut ressembler Loomis et Merrow ensemble, Enjoy!
En plus, Jeff Loomis sera à Montréal au Café Campus le 17 Mars, une production de BCI et à Québec le 18, une collaboration de District 7 et Getaroom (je crois que la salle sera Le Dagobert finalement car à ce que j’ai compris l’union commerciale est dead – ça fera pas brailler beaucoup de ceux que je connais…).
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OK, attachez vos tuques avec de la broche, parkez votre cerveau de mononc’ au garde-robe, et préparez vous à entendre beaucoup de choses en quelques secondes. Le band de Tech/Extreme Prog ayant pour nom celui d’un monstre Japonais introduit dans la série Godzilla en 1972, y sonne en … Gigan. Vous pouvez les visiter sur leur MySpace.
Vous êtes encore là? Voici le doux bruit des pas de ce monstre créé par Eric Hersemann qui signe d’ailleurs la, non les, guitares mais aussi la basse, les Theremin (pour ceux qui ne savent pas c’est quoi un theremin cliquez), les xylophones les paroles et les concepts, aidé par John Collet au chant et Kaish Doane au drum. Autre le EP «Gigan footstep» (auto-production en 2007) d’où je vous ai sorti le premier vidéo. Ils ont aussi un album sorti en 2008, «The Order of the False Eye» sur Napalm Records.
Et récemment, ils nous ont sorti un album, «Quasi-Hallucinogenic Sonic Landscapes» en juin 2011 sur Willowtip Records qui devrait «plaire et surprendre autant les nouveaux que les anciens fans». À vous de juger.
Bon, si je vous ai perturbé, allez donc faire le ménage de votre cuisine car A Clean Kitchen is a Happy Kitchen.
Ce trio Avant-Prog (dont voici le lien pour leur page Facebook) disponible sur Jezus Factory Records, nous vient en partie de Belgique et d’Écosse. Leur musique tire beaucoup de Zappa et de King Crimson. On peut retrouver Craig Ward (guitare, voix, bruits), Bootsie Butsenzeller (drums, bruits, voix) et Paul Lamont (bass) dans quelques vidéos live sur le tube (comme celui-ci):
On peut aussi toujours écouter leur album sur bandcamp et l’acheter pour la modique somme de 8 Euro, si on aime leur genre assez fucké merci!
Ouf! Que d’émotions, non? Rassurez-vous les prochains artistes sont un peu plus terre-à-terre, même si leur nom est tout de même à coucher dehors, Ahleuchatistas.
Ahleuchatistas se veut le mélange de deux mots soit «Ah-Leu-Chat» (une chanson de Charlie Parker, un saxophoniste Jazz émérite) et Zapatista (le mouvement révolutionnaire mexicain). Cela représente bien la dualité de leur duo qui fait surtout dans le RIO (Rock In Opposition), un mélange de Jazz, Rock-Progressif, Avant-Garde et d’expérimentale. Allez en connaître plus sur leur site officiel.
Les deux protagonistes (oui à une certaine époque ils étaient trois, avec Derek Proteat à la basse), sont Shane Perlowin à la guitare et Ryan Oslance au drum. Ils ont en tant que band, une discographie assez impressionnante, lançant un album presqu’annuellement depuis 2003. On peut les trouver sous Angura Sound, Tzadik Records et plus récemment sur Cuneiform. Le très excellent «Location Location», un album de 10 pièces sorti en 2011, est d’ailleurs disponible en écoute sur leur bandcamp ici. Je vous en partage d’ailleurs un extrait, bonne écoute!
Maintenant que je vous ai calmé un peu, je vous ramène à la vie façon «aiguille d’adrénaline» directement dans le cœur avec ce band qui nous viens encore de la branche Tech/Extreme-Prog mariant le Black et le Death au Rock-Prog des seventies, de Norvège: Ansur. Le site du band se trouve en cliquant ce lien
Formé au début en tant que trio Black-Métal, avec le chanteur Espen A. R. Aulie, le guitariste Torstein J. Nipe et le bassiste Aslak A. Werme. Après avoir lancé un démo qui fut plus tard connu sous le titre «Carved In Flesh», Werme quitte le groupe, Nipe prend en charge les parts de basse et le groupe ajoute Stian A. Svenne comme deuxième guitariste et à la batterie Glenn G. A. Ferguson. Tous ensemble, ils nous concoctent «Axiom», paru en 2006. Ce groupe me fait beaucoup penser à du Hypocrisy et du Edge of Sanity sous certains aspects.
Deux ans plus tard, le band sortait ce qui allait devenir leur dernier album, «Warring Factions». En effet, après plusieurs départ et arrivée, le band a décidé de laisser le nom Ansur et de se repartir sous un autre nom à déterminer décidant du même coup qu’ils exploiteraient plus le coté rock-prog et délaisseraient les vocaux extrêmes et gore pour du clean tout en promettant de continuer à faire de la musique difficile à catégoriser. On check ça!
Enfin en terminant, je vous passe en bonus trois très bon bands que j’ai connu cette semaine même grâce de un à Lex Ivian de Ondes Chocs et de deux à Diane Messier Administratrice du groupe Juste Du Prog! dont j’ai l’extrême plaisir d’être le second administrateur. Et aussi grâce à Jonathan Blais, compatriote OndesChocois s’il en est.
Le premier band, suggéré par Lex (qui les a connu via leur publiciste Jon Asher de Asher Media), est de la Colombie-Britannique, c’est leur 5ème album et font un très bon Prog Moderne avec une touche de Porcupine Tree, une touche de Tool. Je vous présente le groupe, FEN.
Des 2 autres bands, je vous link seulement un vidéo du tube et vous invite chaudement à aller lire ce très bon article de Jonathan Blais qui parle de son expérience vis-à-vis ces 2 bands lors d’un spectacle-retour sur scène, produit par les Productions Kranium à l’Absynthe de Montréal.
À la semaine prochaine, alors que je tenterai encore de vous prouver que l’On Arrête Pas l’Prog!!! Surtout avec un spécial : entrevue avec le band Piezo en spectacle samedi prochain au Dagobert, c’est gratis, manquez pas ça!!!
Pat[OC]G
P.S. : Vous avez un band à saveur prog, vous connaissez un band d’ici à saveur prog? Soyez sûr de m’en glisser un mot à
PatOndesChocs@gmail.com
by Dave Rouleau | Fév 24, 2013 | On Arrête Pas l’Prog!
On Arrête Pas L’Prog (#10)
Du guitare-héroisme, un tapon de note en pas long pour faire peur à Godzilla, une cuisine bien propre, un nom à coucher dehors et on vous Ansur que l’on sera encore là la semaine prochaine
10 chroniques …. Un 1 pis un fucking 0, ostie! Peut-être qu’un jour prochain, on ajoutera un deuxième zéro mais, pour l’instant et bien, ce n’est malheureusement qu’une chronique comme une autre où je vous assaille le cerveau avec des groupes plus ou moins connus, ayant rapport au Prog et (autant que possible) à ce métal que nous chérissons tous ici à Ondes Chocs! Pour le métal, vous allez être servi cette semaine … Avis aux oreilles chastes et pures, y’a du gros pas fin Tech/Extreme Prog un peu plus loin, tenez-vous le pour dit!
Le premier artiste dont je veux parler cette semaine se passe d’introduction pour la plupart d’entre vous mais, si mettons que vous ne connaissiez pas cet émule de Jason Becker et de Yngwie Malmsteen, sachez qu’il a écrit ou inspiré plusieurs des riffs qui font ce que le métal actuel est. Quand on parle de guitar hero, moi je pense tout de suite à cet incroyable shredder qu’est Jeff Loomis. Cliquez ici pour voir ce dont je parle sur son site quand vous aurez lu la suite.
Auditionné à 16 ans pour remplacer Jeff Young de Megadeth, et même si Mustaine est impressioné et lui prédit qu’il deviendrait un très grand guitariste plus tard (il venait de remporter le concours «Guitar Wars» du Wisconsin), il ne sera pas intégré à la formation vu son âge. Peu importe, il décide d’intégrer le band Sanctuary comme guitariste de tournée mais brièvement car le band se sépare en 1991 et le chanteur et le bassiste de Sanctuary forme un nouveau band que Jeff Loomis rejoindra bientôt, devenant même le principal compositeur de ce nouveau band de métal progressif, qui s’appelle Nevermore.
Loomis sera avec Nevermore jusqu’en 2011 où il a décidé de quitter totalement le groupe vu certaine différences «musicale et personelles» avec Warrel Dane. Je dis «totalement» puisqu’en 2005, Loomis avait décidé de prendre un peu de temps pour composer son stuff solo, qui donna 3 ans plus tard «Zero Order Phase» un album de 10 très bonne chansons.
Il aura fallut près de 4 ans pour avoir droit, en 2012, à un nouvel album «Plains of Oblivion»
À découvrir aussi, les dizaines de collabo qu’il a faites avec plusieurs artistes telles que sur l’album éponyme de Periphery, un band dont je vous ai déjà parlé, mais ce qui m’excite le plus, c’est les rumeurs que m’a rapportées mon grand chum Kruust concernant la création d’un band avec Loomis, Keith Merrow et Alex Webster (Cannibal Corpse, Blotted Science)!!!!! Keith Merrow, je vous en ai déjà glissé un mot dans une chronique précédente mais pour se rafraichir la mémoire, voici un extrait de ce que peut ressembler Loomis et Merrow ensemble, Enjoy!
En plus, Jeff Loomis sera à Montréal au Café Campus le 17 Mars, une production de BCI et à Québec le 18, une collaboration de District 7 et Getaroom (je crois que la salle sera Le Dagobert finalement car à ce que j’ai compris l’union commerciale est dead – ça fera pas brailler beaucoup de ceux que je connais…).
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OK, attachez vos tuques avec de la broche, parkez votre cerveau de mononc’ au garde-robe, et préparez vous à entendre beaucoup de choses en quelques secondes. Le band de Tech/Extreme Prog ayant pour nom celui d’un monstre Japonais introduit dans la série Godzilla en 1972, y sonne en … Gigan. Vous pouvez les visiter sur leur MySpace.
Vous êtes encore là? Voici le doux bruit des pas de ce monstre créé par Eric Hersemann qui signe d’ailleurs la, non les, guitares mais aussi la basse, les Theremin (pour ceux qui ne savent pas c’est quoi un theremin cliquez), les xylophones les paroles et les concepts, aidé par John Collet au chant et Kaish Doane au drum. Autre le EP «Gigan footstep» (auto-production en 2007) d’où je vous ai sorti le premier vidéo. Ils ont aussi un album sorti en 2008, «The Order of the False Eye» sur Napalm Records.
Et récemment, ils nous ont sorti un album, «Quasi-Hallucinogenic Sonic Landscapes» en juin 2011 sur Willowtip Records qui devrait «plaire et surprendre autant les nouveaux que les anciens fans». À vous de juger.
Bon, si je vous ai perturbé, allez donc faire le ménage de votre cuisine car A Clean Kitchen is a Happy Kitchen.
Ce trio Avant-Prog (dont voici le lien pour leur page Facebook) disponible sur Jezus Factory Records, nous vient en partie de Belgique et d’Écosse. Leur musique tire beaucoup de Zappa et de King Crimson. On peut retrouver Craig Ward (guitare, voix, bruits), Bootsie Butsenzeller (drums, bruits, voix) et Paul Lamont (bass) dans quelques vidéos live sur le tube (comme celui-ci):
On peut aussi toujours écouter leur album sur bandcamp et l’acheter pour la modique somme de 8 Euro, si on aime leur genre assez fucké merci!
Ouf! Que d’émotions, non? Rassurez-vous les prochains artistes sont un peu plus terre-à-terre, même si leur nom est tout de même à coucher dehors, Ahleuchatistas.
Ahleuchatistas se veut le mélange de deux mots soit «Ah-Leu-Chat» (une chanson de Charlie Parker, un saxophoniste Jazz émérite) et Zapatista (le mouvement révolutionnaire mexicain). Cela représente bien la dualité de leur duo qui fait surtout dans le RIO (Rock In Opposition), un mélange de Jazz, Rock-Progressif, Avant-Garde et d’expérimentale. Allez en connaître plus sur leur site officiel.
Les deux protagonistes (oui à une certaine époque ils étaient trois, avec Derek Proteat à la basse), sont Shane Perlowin à la guitare et Ryan Oslance au drum. Ils ont en tant que band, une discographie assez impressionnante, lançant un album presqu’annuellement depuis 2003. On peut les trouver sous Angura Sound, Tzadik Records et plus récemment sur Cuneiform. Le très excellent «Location Location», un album de 10 pièces sorti en 2011, est d’ailleurs disponible en écoute sur leur bandcamp ici. Je vous en partage d’ailleurs un extrait, bonne écoute!
Maintenant que je vous ai calmé un peu, je vous ramène à la vie façon «aiguille d’adrénaline» directement dans le cœur avec ce band qui nous viens encore de la branche Tech/Extreme-Prog mariant le Black et le Death au Rock-Prog des seventies, de Norvège: Ansur. Le site du band se trouve en cliquant ce lien
Formé au début en tant que trio Black-Métal, avec le chanteur Espen A. R. Aulie, le guitariste Torstein J. Nipe et le bassiste Aslak A. Werme. Après avoir lancé un démo qui fut plus tard connu sous le titre «Carved In Flesh», Werme quitte le groupe, Nipe prend en charge les parts de basse et le groupe ajoute Stian A. Svenne comme deuxième guitariste et à la batterie Glenn G. A. Ferguson. Tous ensemble, ils nous concoctent «Axiom», paru en 2006. Ce groupe me fait beaucoup penser à du Hypocrisy et du Edge of Sanity sous certains aspects.
Deux ans plus tard, le band sortait ce qui allait devenir leur dernier album, «Warring Factions». En effet, après plusieurs départ et arrivée, le band a décidé de laisser le nom Ansur et de se repartir sous un autre nom à déterminer décidant du même coup qu’ils exploiteraient plus le coté rock-prog et délaisseraient les vocaux extrêmes et gore pour du clean tout en promettant de continuer à faire de la musique difficile à catégoriser. On check ça!
Enfin en terminant, je vous passe en bonus trois très bon bands que j’ai connu cette semaine même grâce de un à Lex Ivian de Ondes Chocs et de deux à Diane Messier Administratrice du groupe Juste Du Prog! dont j’ai l’extrême plaisir d’être le second administrateur. Et aussi grâce à Jonathan Blais, compatriote OndesChocois s’il en est.
Le premier band, suggéré par Lex (qui les a connu via leur publiciste Jon Asher de Asher Media), est de la Colombie-Britannique, c’est leur 5ème album et font un très bon Prog Moderne avec une touche de Porcupine Tree, une touche de Tool. Je vous présente le groupe, FEN.
Des 2 autres bands, je vous link seulement un vidéo du tube et vous invite chaudement à aller lire ce très bon article de Jonathan Blais qui parle de son expérience vis-à-vis ces 2 bands lors d’un spectacle-retour sur scène, produit par les Productions Kranium à l’Absynthe de Montréal.
À la semaine prochaine, alors que je tenterai encore de vous prouver que l’On Arrête Pas l’Prog!!! Surtout avec un spécial : entrevue avec le band Piezo en spectacle samedi prochain au Dagobert, c’est gratis, manquez pas ça!!!
Pat[OC]G
P.S. : Vous avez un band à saveur prog, vous connaissez un band d’ici à saveur prog? Soyez sûr de m’en glisser un mot à
PatOndesChocs@gmail.com
by Dave Rouleau | Fév 22, 2013 | Chroniques Nécrologique de Hellstorm
Cette semaine les places libres du crématoire étaient absentes, puisque nous avons eu une semaine enivrante à la morgue. Toutefois, nous avons été capable de vous trouvez des petits bouts toujours représentatif de ce qu’était la vie active pour ces groupes en putréfaction. Pour ce faire, nous avons creusé la terre froide en vue d’en ressortir des joyaux quasi oubliés. C’est pourquoi nous vous invitons à jeter un œil aux groupes que nous vous avons dénichés. Parce que travailler dans une morgue, ce n’est pas toujours facile. En plus de devoir aider les vivants, il me faut également entretenir les voix dans ma tête qui réclament davantage de Metal !!!
Decrepity – Brutal Deathcore
Val d’Or
“Decrepity” a vu le jour en 2005 dans la ville de Val d’Or en Abitibi-Témiscamingue. Ils ont joué avec : « The Last Felony / Self Collapse / After A Clockwork Orange / The Eleventh Hour / Cryptopsy / Origin / Empathy Denied / Abitabyss / Korpius / Archons / Seventh Section / Your Last Wish / Decapitated / Neuraxis / Beneath The Massacre / Walls Of Jericho / The Red Chord / Unbeing / End Anyways / L’Esprit du Clan / Try To Win / A Wasted Sacrifice / Who Cares ». Leur activité sur myspace.com cesse en Aout 2011, alors qu’ils faisaient partie de la liste de band que plaçait « Galy Booking » à cette époque. Le groupe était signé sous l’étendard de « Cryogenic Records ». L’Album « Monstrous Annihilation Division » est paru en 2011 et c’est dans la même période que le groupe à cessé ses activités.
Membres du Groupe : Pierre-Alexandre Mercier – Batterie / Martin Durette – Guitare / Mathieu Pleau – Guitare & Vocal / Marc-André Pilon – Basse / Nicholas Dubé – Lead Vocal.
Liens :
Facebook
MySpace
Vidéo :
Decrepity – Fallout
Album :
2005 – Promo 2005 (Demo)
2008 – The Decaying Of Evolution (Album)
2012 – Monstrous Annihilation Division (Album)
Deeply Confused – Death Metal
Montréal
Anciennement “fronté” par Klimbo (Journal Bang ! Bang !), Deeply Confused avait plusieurs atouts à son avantage. Une formation qui se donnait beaucoup en spectacle en plus d’avoir une femme à la batterie, ce qui est quand même assez rare dans un band Metal. Tirant leurs influences de groupes tels que : « Death / Black Label Society / Arch Enemy / necrophagist / Martyr / lamb Of God / Iron Maiden / Rush / Children Of Bodom / Nevermore / Ozzy Osbourne / Pantera / Cannibal Corpse / Deicide » et une panoplie de groupe dissu de la scène international. Le groupe c’est formé en 2005 par la collaboration de Stephan Filion (Ex-Tears Of The Dead Gods / Up The Iron (Iron Maiden Tribute) et de Gabrielle Morin en vue de créer une musique qui leur procurerait une grande satisfaction. À l’été 2006, la formation enregistre une première démo qui donnera le coup d’envoie pour cette formation, puisqu’on y voyait tout le potentiel derrière cette équipe. Deux ans plus-tard, le groupe sortait son EP « Isolated » et fut distribué par Great Dane Records. « Deeply Confused » a déjà jouer sur scène avec « Virulys / Incision / Saigneur / Réanimator / This Is Irony » et plusieurs autres. Le groupe a splitté définitivement en 2010.
Membres du Groupe : Stephan Filion – Guitare / Philip Chown – Bass / Gabrielle Morin – Batterie / Marco Baril – Vocal / Fred Bergeron – Guitare
Liens :
Facebook
MySpace
Vidéo :
Deeply Confused »Stuck In The Traffic…
Album :
2006 – Seven Rysty Nails In Your Coffin (Démo)
2007 – Isolated (EP)
Tears Of A Dead Gods – Heavy Metal
Montréal
L’aventure débuta en 1999 lorsque Fred Bergeron et Frank R. Anthony décidèrent de prendre une direction différente de leur dernier groupe « Sin On Skin ». Ayant en tête de créer un album avant même d’avoir le groupe, ils se dédirent à l’écriture et la création des mélodies, Mathieu Groulx s’occupa de jouer la batterie en studio alors que Carlos Lopez assurait les vocals. L’album fut enregistré au Wild Studio avec Pierre Rémillard. L’album « Tears Of The Dead Gods » dont le concept relatait une guerre entre religion et science qui apporte le chaos sur la planète. Ainsi, Stephan Filion et Julie Marin vinrent se greffer à l’équipe en vue de complèter la formation. C’est en voulant prendre une direction un tantinet plus « heavy » qu’un nouveau chanteur arriva (Martin Frechette).
Membres du Groupe : Fred Bergeron – Guitare / Stephan Filion / Guitare / Martin Frechette – Vocal / Julie Morin – Keyboards
Liens :
LastFM
MySpace
Metal Observer
Album :
2005 – Tears For A Dead Gods (Album)
Away From Fate – Post-Hardcore/Metalcore
Sherbrooke
“Away From Fate” était une formation metalcore-screamo de Sherbrooke ayant emerge avec un style influence de formation telles que : « Asking Alexandria / Adept / Miss May I » et plusieurs autres. Malheureusement, il nous a été impossible de trouver d’avantage d’information sur ce groupe pour vous en communiquer davantage sur ce sujet.
Membres du Groupe : Sam – Guitare Solo / Dn – Guitare Rythmique / Ced – Vocal & Scream / Gab – Basse / Sim – Batterie
Liens :
MySpace
Worignition – American Death Metal
Chateauguay
La première fois que j’ai entendu ce groupe, c’est lorsqu’ils performèrent pour moi au cours d’un show d’Halloween en 2008 et je ne trouvais pas qu’ils ressortaient du lot. Toutefois, deux ans plus-tard, j’ai eu l’occasion de retravailler avec eux, qui avait changé de chanteur à cette époque. Avec un style rapide et puissant, « Worignition » produisit l’effet d’une mèche explosive sur moi, au point de m’animer parfois d’idée un peu sombre. Surtout la pièce « Buried Alive » que vous pouvez entendre sur leur MySpace. Avec un style musical s’apparentant sensiblement à celui de « Lamb Of God », « Worignition » ravageait tout de par son énergie puissante. La première démo « Embrace The Apocalypse » est toujours disponible sur ITunes pour ceux que ca pourrait intéresser. Le groupe a partager la scène avec quelque bons groupes, toutefois il nous a été impossible de retracer. Toutefois, le groupe avait débuté avec Gore (Erihma) comme chanteur et Sean Mc Guigan (Basse).
Membres du Groupe : Marc – Guitare / Julien – Guitare / Vins – Basse / Joe – Batterie / Damian – Vocal
Liens :
MySpace
Vidéo :
WORIGNITIONS – BURIED ALIVE
Album :
2008 – Embrace The Apocalypse (Demo)
2010 – Worignition (EP)
C’est ainsi, que ce termine cette édition des Chroniques Nécrologiques de Hellstorm, revenez-nous la semaine prochaine, puisque nous vous présenterons une nouvelle formule en vue de vous enrichir sur ceux qui nous ont précédés dans le domaine de la musique.

by Luc St-Laurent | Fév 21, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 1 – No.8 : Les Chevaliers de la lumière
Depuis ses débuts le métal n’a cessé d’être démonisé par différents groupes religieux, alors que la pression était forte notamment dans les années 70 et 80. Tout a été mis en œuvre pour contrer cette menace de plus en plus omniprésente dans les médias, alors que ceux qui arboraient une apparence peu conventionnelle propageaient des messages suggérant : haine, violence, satanisme, révolte, vulgarité et mort, repoussant ainsi toujours plus loin les limites de l’acceptable, tout en jouant une musique de plus en plus agressive et lourde. Victimes de leur propre popularité et cibles des comités de censure, Mötley Crüe, Ozzy Osbourne et Slayer n’étaient certainement pas les modèles que l’Amérique conservatrice voulait prodiguer à sa jeunesse.
Encore aujourd’hui le métal ne s’est pas remis entièrement de ces attaques qui se perpétuent toujours à divers endroits du globe où l’endoctrinement religieux et politique prime sur la liberté individuelle.
Curieusement, dans cette microsociété que représente la scène métal mondiale, il existe également des contre-courants non seulement musicaux mais aussi idéologiques. L’un d’entre eux est le phénomène paradoxal du métal chrétien souvent contraint à la même exclusion à l’intérieur de cette communauté, car il vise selon eux à combattre cette force du mal qui y prédomine avec leurs propres armes. Le résultat est sans doute troublant dans bien des cas, puisque c’est dans la subtilité des textes et non dans la musique ou même l’imagerie en général que se déroule hypocritement le combat. Peut-être écoutez-vous un ou plusieurs de ces groupes métal chrétien plus ou moins discrètement avoués tels que Mortification, As I Lay Dying ou Impending Doom, sans le savoir. Personnellement, comme je suis athée, la nature de leurs convictions religieuses ne compte que pour très peu dans mes choix, même si j’ai développé cette tendance à préférer le côté obscur qui m’a procuré incontestablement beaucoup plus de ces albums classiques que j’ai plaisir à réécouter encore et encore!
Antestor
Site Officiel
Si un groupe cite Satan ou le satanisme comme source d’inspiration, je vais toujours avoir des doutes sur le fondement de leur affirmation. Ce groupe Chrétien de Norvège est en partie responsable de ces questionnements. Non seulement sa musique ressemble à du Old Man’s Child ou du Dimmu Borgir. Mais ils ont poussé l’audace jusqu’à demander à Necrolord, pour la conception de la pochette de cet album qui ressemble étrangement à Storm of the Light’s Bane de Dissection. Bien que leur musique soit d’une qualité exemplaire, je me demande réellement comment une formation adoptant ce genre d’attitude peut évoluer à l’intérieur même d’une scène Norvégienne qui fut à l’origine des actes les plus extrémistes et antichrétiens.
Slechtvalk
Page Facebook
Tiens donc, un autre groupe dont la première impression est à mille lieux de nous révéler la nature de ses convictions religieuses. Slechtvalk (faucon pèlerin en Hollandais) des Pays-Bas, qualifié malgré les apparences de Christian Métal prouve sans doute le vieil adage qui dit que l’habit ne fait pas le moine! Car c’est sous un extérieur aux allures de guerriers vikings relativement similaires à Turisas, que Slechtvalk performe une musique clairement inspirée du black et death métal mélodique suédois et du viking métal norvégien. Si beaucoup s’accordent pour dire que le groupe présente une bonne qualité au niveau musical, notamment avec le matériel contenu sur leur quatrième album nommé A Forlorn Throne sorti en 2010, le fait d’évoquer que celui-ci est Chrétien alimente certainement beaucoup plus les discussions.
Divinefire
Site Officiel
Maintenant, permettez-moi de changer complètement de genre, pour aller du côté du power métal, car c’est parmi ceux-ci que l’on retrouve des exemples un peu plus flagrants de groupes Métal Chrétien : Golden Resurrection, Theocracy, Reinxeed, Seventh Avenue ou Divinefire. Je vais laisser le soin à Éric Deslauriers du Medley Power Metal de peut-être vous entretenir des quatre premiers, alors que je vais seulement me consacrer à mon favori, Divinefire. Ce groupe de power métal symphonique suédois qui compte déjà 5 albums à son actif, bénéficie maintenant, non pas d’un mais de 2 ex-vocalistes de la défunte formation Narnia. Bien que leurs messages de foi, d’amour et de pardon soient bien clairs, ils ne font pas dans la dentelle, dans la manière dont ils livrent ces messages! C’est possiblement ce côté paradoxalement plus sombre du groupe le distinguant de l’image enchantée généralement émise du power métal et qui me plaît le plus chez Divinefire.
Bonus:
HB
En terminant, voici un petit bonus, je ne voulais pas l’inclure dans la sélection, mais c’est le genre de truc qui provoque en moi une certaine confusion, par ce que je dois avouer une sorte de plaisir coupable à écouter quelque chose d’aussi ridiculement explicite dans ses propos que le pape aurait été contraint d’abdiquer, mais néanmoins étrangement accrocheur. HB (abréviation qui n’a aucune signification officielle selon les dires du groupe) est originaire de la Finlande, et ressemble selon moi à une version légère de Nightwish, doté de la simplicité désarmante de Powerwolf, tant dans les paroles que dans la musique.
Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.