Malgré tout ils s’accrochent, For the Fallen Dreams: Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013

12176_556828847674134_1075387276_n[1]

 

Formé en 2003 dans l’État du Michigan par Aaron Long au vocal, Chris Ash à la basse, Andrew Tkaczyk au drum et 2 guitaristes, Chris Croll et Jim Hocking, le groupe de melodic hardcore For the Fallen Dreams font quelques shows dans leur coin et 2 démos (en 2004 et 2005) mais les changements de personnel sont nombreux autour de Hocking et Tkaczyk.

Le transfert de Chad Ruhlig (leur chanteur actuel) de la basse (depuis 2005) au vocal les mène à sortir un EP intitulé « New Beginnings » en 2007. L’année suivante, ils sortiront leur 1er album sur Rise Records, « Changes ». Ce titre a pu paraître prémonitoire car dans la même année, le jeu de la chaise musicale dans le groupe se poursuit – Ruhlig quitte et Richter arrive, prenant le vocal pour l’album suivant, « Relentless » qui sort en 2009. Vraiment, les titres de leurs albums reflètent à merveille l’atmosphère qui entourent Hocking et Tkaczyk, membres originaux de la formation, qui ont vu passer 4 chanteurs, 5 guitares rythmiques et 9 bassistes en 6 ans.  Malheureusement pour eux, l’envie d’explorer de nouveaux horizons musicaux a mené au départ de Tkaczyk laissant Hocking à la barre de la formation. Cela ne les empêche pas de sortir leur 3ème album (le 2ème sur Rise Records), Back burner », qui leur permet d’entrer sur les Charts pour la 1ère fois. Je vous envoie la pièce « The big empty ».

 

 

Leur dernier album en date, « Wasted Youth », sorti en 2012 sur Artery Recordings leur a permis de conserver leur position sur les Charts et la pièce « Hollow » a été lancée en tant que « single ».

 

 

L’année 2013 a vu le retour de Ruhlig au vocal ce qui a incité Tkaczyk à s’impliquer de nouveau dans For the Fallen Dreams en tant que « session member ». Ils ont également re-signé avec Rise Records et nous promettent un nouvel album pour 2013. En attendant, ils ont tourné en Europe en mars et avril et seront à ne pas manquer au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013.

 

See Ya in the pit

Lex

La Décapiteuse # 8

Décapiteuse Marryah Noch

 

La Décapiteuse # 8

 

Je me suis pas gênée de le dire en ondes cette semaine, Metal Blade ont des périodes un peu douteuses en terme de marketing. Y’a certaines périodes où ils me donnent le très bon feeling ultra calmant qu’ils sont déterminés à s’accrocher à l’aspect oldschool des débuts de la carrière de Slagel en nous dévoilant des bands obscurs avec une bonne dose d’éléments complètement bizarres à l’appui; ce sont d’ailleurs eux qui ont largement contribué au revival du psyrock, influençant des labels majeurs comme NUCLEAR BLAST et même NAPALM RECORDS (eh oui, j’ai bien dit NAPALM) à faire de même. Sauf que pendant la grosse majorité de Février et Mars, ils me semblaient complètement obsédés avec l’idée loufoque de releaser du stock hardcore à fendre l’air en semblant se foutre complètement de leurs racines. Y’a 30 ans, c’est pas des cassettes de nu-core que Slagel copiait et re-copiait en quantités industrielles dans son garage; il faisait des compilations thrash et il backait des bands comme SLAYER (dans le temps que SLAYER était un band pertinent et non pas une espèce de mauvaise farce commerciale leadée par un Kerry King complètement abruti par son ego).

 

PYRITHION – Burden of Sorrow (Single)

Malgré ce fait assez évident pour les promoteurs qui suivent la progression de ce que cette compagnie nous sort comme farces et attrapes par bouts, une anecdote particulière règne: même si certaines releases (du genre BEYOND THE SHORE) les font parfois caler un peu en terme de crédibilité, ils se reprennent toujours en convaincant des espèces de têtes dures comme moi qu’il est très possible de backer des projets à saveur commerciale en nous faisant réaliser que certains individus de la scène « mallcore » ont un paquet de surprises à nous garrocher en pleine face pour nous faire descendre de nos grands chevaux deux minutes. Ceci dit, vous connaissez tous AS I LAY DYING et vous savez que de manière générale, ces gars-là ont le don de mettre l’emphase sur la mélodie et l’accessibilité. Avec PYRITHION, Lambesis nous prouve, à tous, qu’il a également le don de méditer sur d’autres avenues de possibilités. En fait, je crois fermement qu’il vient de mettre au monde un band qui va casser des gueules d’emblée dans les prochaines années, au même titre que les BLACK DAHLIA MURDER et les ARSIS de ce monde. Il a réuni des musiciens qu’il admire dans son studio personnel pour bosser sur un projet death metal brutal qui incorpore des influences de certains autres sous-styles de violence sonique. Sa gang aborde le mélodique tout aussi bien que le chaotique à saveur technique et ultra progressive avec une précision tout à fait foudroyante et enivrante. Son guitariste est un dude de ALLEGAEON et il admet en entrevue qu’il avait des doutes sur l’outcome de ce projet en terme de production autant qu’en terme de songwriting mais après avoir passé une longue fin de semaine avec ses confrères du band à écrire le single « Burden of Sorrow », il est convaincu que ce projet va être un staple de la scene en bout de ligne. Je suis amplement d’accord; ce single, je lui donne un 9/10. Imaginez à quel point l’album va brasser la planète quand y va être en circulation. C’est une release qui va changer bien des perspectives et vous êtes mieux d’être prêts parce que ça va barder et pas comme de la p’tite bière. Chapeau, Metal Blade, pour votre don de me surprendre avec des énormités de renom dans ce style.

 

PYRITHION – THE INVENTION OF HATRED

 

EMPYRIOS – Zion

Un autre label que je qualifierais d’ambivalent dernièrement, et de manière totalement ahurissante, est Scarlet Records. Ils sont responsables de ma découverte d’MPIRE OF EVIL (avant leur déménagement sur une sous-division de CLEOPATRA), autant que de l’institution prog (que je qualifie d’immensément plus pertinente que DREAM THEATER) – DGM. Autant ils peuvent me sortir un produit thrash ou oldschool heavy metal sale à souhait (dans le bon sens) qui me rend accro quelque chose de rare, autant ils me noient parfois dans une mer de power metal cucul et atrocement surfait. D’une manière ou d’une autre, j’adore leur manque complet de predictability. Après tout, t’as pas le goût de savoir exactement c’que tu vas entendre quand tu rentres dans une session d’écoute le matin; tu veux être surpris, pour le meilleur, et pour le pire (certains d’entre vous vont me contredire là-dessus mais croyez-moi qu’après des mois et des mois à passer vos matinées sur de l’analyse d’albums, vous voulez être incapable de prédire les tournures de vos escapades – le suspense est un allié). Ils sont un peu hit and miss en matière de progressif; cette semaine, disons qu’avec EMPYRIOS, j’aurais voulu être tenue en haleine plus longtemps que pour l’espace de quatre ou cinq tounes (ce qui n’est pas une prouesse à ignorer tout compte fait). Leur approche est ultimement efficace; lourde comme FEAR FACTORY et STRAPPING YOUNG LAD, tranchante, multi-dimensionelle – tout aussi charmante que complexe. Ça, c’est jusqu’à temps que leur son se mette à intégrer des éléments électroniques jusqu’à outrance complète (i.e. en se mettant à sonner comme du dubstep avec des espèces de passes breakcore qui ruinent complètement la qualité et la crédibilité de leur delivery). Le dubstep ne devrait pas être mélangé avec le métal d’aucune façon. Laissez ça aux bands comme LIMP BIZKIT – allez pas salir un produit fini mathématiquement précis et efficace comme ce EMPYRIOS avec du maudit sampling technocore aussi intimidant qu’une gang de farfadets qui jouent à la marelle sur un trip d’acide en hurlant  »It’s The Circle of Life!! ».

 

EMPYRIOS – MASTERS

 

TOMBSTONE HIGHWAY – Ruralizer

V’là un groupe de southern rock avec une touche doom noyée dans le blues débarassé de toute trace d’attitude diplomate que vous avez tout simplement besoin d’entendre à travers leurs multiples incarnations. Je m’explique; un album comme  »Ruralizer », c’est tout sauf linéaire. C’est de la musique de party qui va vous donner le goût de boire du whiskey sur le bord d’une piscine en fumant des Prime Time, ou aller vous acheter un « muscle car » pour vous promener dans l’état de New-York pendant un bon deux semaines. Les riffs qu’on a ici sont du génie pur dans leur simplicité – c’est du BLACK LABEL SOCIETY on-steroids, mettons que Zakk Wylde serait encore du genre à se la jouer badass au lieu d’écrire des livres pour enfants et faire des albums de covers. Ajoutez des touches stoner rock/doom à la Texanne et un certaine brise provenant de la Louisiane à cette recette et vous savez assez bien c’que TOMBSTONE HIGHWAY ont en tête comme plan d’attaque. Les pièces swingy sont démentiellement mémorables – celles qui sont plus plodding et lancinantes sont aussi débilement hypnotiques. D’un bord à l’autre de l’album, les hooks en finissent pas de se multiplier. Les tripeux de vieux rock vont adorer l’aspect éclectique des structures des tounes – ceux de métal vont vouloir abuser de la grosse Fuck You vibe et de la lourdeur de la prod à outrance totale. Si vous êtes pas convaincus encore – j’peux vous garantir que le nouveau CLUTCH se retrouve dans la même pile, ou même catégorie, que ça.

 

TOMBSTONE HIGHWAY – BITE THE DUST (AND BLEED)

 

Des découvertes, j’en fais à tour de bras. J’vous emmène 24 tounes que j’considère être d’une pertinence irréfutable chaque semaine dans mon show « C.R.O.C. Underground Metal » en plus de vous piquer une jasette crissement honnête sur les derniers faits saillants de l’actualité métal – j’apporte également le input des bands sur divers sujets pertinents qui font grouiller la scene, en y ajoutant, bien entendu, mon grain de sel. C’est brutal comme show – et je changerai jamais. Soyez-là touts les dimanches soirs à 20h sur Ondes Chocs.

Noch

 

On Arrête Pas l’Prog!

Back from ze dead

Bon lundi et bon début de semaine à tous! Oui je sais, je vous ai atrocement manqué la semaine passé, c’est entièrement de ma faute car après mon long exile j’avais besoin de temps pour moi et pour ma p’tite famille, histoire de profiter du temps qu’il nous reste à 2deux avant de mettre une pause à ma vie pour les quelques prochaines années… Bon, ok j’exagère, mais toujours est-il que je vous ai pas complètment laissé tombé la preuve en sera cette exercice ou je vais vous partager quelques-uns des bands que j’ai pu écouter ces dernières trois semaines. En plus, je suis super crinqué car j’ai été voir Opeth hier soir au Capitole!

Donc le premier band cette semaine nous viens d’Italie, OUTOPSYA, un band qui gravite surtout autour des 2 membres fondateurs, Evan Mazzucchi (Basse et Cello) et Luca Vianini (Guitares, Voix, Synthés et Batterie).

Ils font dans le très expérimental, parfois accompagné d’autres artistes, ils ont plusieurs EP/Demo depuis leur fondation en 2003 (« Out Of Psychical Activity » (2003); Demo 504 (2004); « LiveDemoN 205 » (2005); « Frame of Our MadNess » (2006); « Der Golem live » (DVD 2007)) Ils ont aussi lancé deux albums que j’ai pu retracer, « SUM » en 2009, qui s’est vu remettre le «Best Progattitudes Record» par Progaward.it en 2010 et le tout dernier album, sorti en 2011, « Fake ». Je trouve leur beat assez rafraichissant, me rappellant parfois du Cynic ou du Gordian Knot, alors que d’autres chansons sont plus proche du Post-Rock ou encore de la folie des King Crimson. On peut les retrouver sur leur Facebook.

Peut-être le fait de ne pas écrire d’article depuis si longtemps était tel une petite mort pour moi? Ou encore mon exil loin de ma douce me rendait-il plus nostalgique? Ou simplement le spleen d’un hivers qui n’en fini plus de finir me poussait-il vers le sombre? En tout cas, le prochain groupe, Pax Cecilia, est loin d’être festif, mais n’est pas en reste coté musicalité. J’adore les violons et j’aime bien le piano et quand les deux se rencontrent dans un Post-Metal Expérimental, ça accompagne très bien mes blues, je vous laisse juger sur ce premier morceau.

Quel ambience lourde, si comme moi ça a touché vos cordes sensible, sachez que vous pouvez downloader leur album « Blessed Are The Bonds » directement sur leur site et je vous y inviterai à leur faire une petite donation tant qu’à y être. Vous pourrez aussi constater que le groupe est plus complexe que cette seule chanson, mélangeant quantité de styles et d’instruments, passant habilement de la sombre douceur classique à l’astringence obscure du métal

Originellement de Brookville en Pennsylvanie, le quintet est maintenant emménagé à Rochester, NY. « Blessed Are The Bounds » est leur deuxième Opus et date déjà de 2007. En 2003, ils avait lancé leur début titré « Nouveau : A theatre Of Air » que vous pouvez également retrouver gratuitement ici. Le leader ou porte-parole du groupe, John Feustel, très conscient des changements touchant l’industrie de la musique, explique en effet que le groupe tente d’exister sur la base des donations. Est-ce pourquoi on a rien vu d’eux depuis? Je sais pas, mais j’ai en tout cas évalué que ça valait au moins 5$. Retrouvez-les sur leur Facebook.

Si vous haïssez les chats, êtes légèrement épileptique ou encore voulez pas savoir ce qu’est une basse-clarinette ou ce que ça peut donner comme son dans un trio instru composé de 3 français disjonctés (Benjamin Bardiaux (Claviers et Synthés), Nicolas Sénac (Guitares) et Aymac Thomas (Batteries, Electros et Basse-Clarinette)), n’allez surtout pas écouter cet extrait vidéo du prochain album « Hyperblast Super Collider » (disponible en pré-vente ici) du prochain band mis en vedette cette semaine, Pryapisme.

La musique déménage en sale, même si le vidéo m’a laissé un peu nauséeux… Si vous n’êtes pas assez affecté et que vous en redemandez encore, vous pouvez toujours aller sur leur page Bandcamp où vous pouvez ‘streamer’ leur premier album « Rococo Holocaust » (2010) ou encore le commander digitalement ou physique à prix modique. Vous pouvez aussi les suivres sur leur Facebook. Voici deux autres extraits, en premier de leur demo 2005 « Pump Up The Pectine » puis de « Rococo Holocaust ». En passant, cette dernière est un très beau mélange de musique électronique, classique, ska, latin et métal… vive le prog!

Un dernier band cette semaine, du bon vieux RIO ‘made in Québec’. Y’a pas juste la drogue qui était bonne fin 80 début 90, y’avait aussi du bon Prog qui se faisait ici. Assez fucké merci Les GranulesJean Derome (flute et Saxophone) et René Lussier (Guitares) vous parle d’hygiène et de leur corps dans ce prochain vidéo. Les 3 accords peuvent aller se r’coucher…

Délicieux n’est-ce pas? Le pire, y’en a plus!

En fait, les deux compères nous ont pondu trois albums : « Soyez Vigilants…Restez vivants! » 1986, « Le Retour des Granules » 1987 et « Au Royaume Du Silencieux ». René Lussier est une légende vivante de l’improvisation et du génie musicale québécois depuis les années 70 et il est toujours actif, ayant signé notamment la musique du Moulin à Images qui vit cette années sa dernière édition.  La liste de ses collaborations et sa discographie est aussi eclectique qu’impressionante pour ce guitariste auto-didacte n’ayant pas peur de battre lui-même son chemin. Son complice dans Les Granules, Jean Derome, est loin d’être en reste lui-même. Multi-instrumentiste et inventeur de nombreux instrument hétéroclite, il est une des figure de proue d’Ambiences Magnétiques. Promulgueur de Rock et de Jazz Expérimental depuis le début des 70, il a signé plusieurs musique de films et s’implique beaucoup dans des projets théatraux ou chorégraphique. Si jamais vous croiser leur nom sur une affiche, courrez-y vous risquez de vivre une véritable soirée de… fin du monde…

 

En bonus cette semaine, je vous laisse avec la dernière composition d’un ami à moi et très bon compositeurs québécois, nord-cotier de surcroît, ayant longtemps évolué avec notre starbuck de la basse nationale, Dominic Forest Lapointe et si cette prochaine chanson de lui est dans le tout doux, sachez que j’ai entendu de forte rumeur à travers les branches qu’il y aurait un comeback du très excellent band Atheretic, et avec un bon chanteur cette fois, surveillez ça, si vous le ratez vous vous en repenterez jusqu’à la fin de votre vie. En attendant vivez l’expérience « danileblancmusic » avec cette dernière pièce de Dani Leblanc, « Impression Faded ».

À la semaine prochaine (oui, oui la semaine prochaine, je vous ai promis 2 article par mois,non? I’ll make good on my promise!)

On Arrête pas l’Prog!

 

63814_468163866559510_680909332_n

On Arrête Pas l'Prog!

Back from ze dead

Bon lundi et bon début de semaine à tous! Oui je sais, je vous ai atrocement manqué la semaine passé, c’est entièrement de ma faute car après mon long exile j’avais besoin de temps pour moi et pour ma p’tite famille, histoire de profiter du temps qu’il nous reste à 2deux avant de mettre une pause à ma vie pour les quelques prochaines années… Bon, ok j’exagère, mais toujours est-il que je vous ai pas complètment laissé tombé la preuve en sera cette exercice ou je vais vous partager quelques-uns des bands que j’ai pu écouter ces dernières trois semaines. En plus, je suis super crinqué car j’ai été voir Opeth hier soir au Capitole!

Donc le premier band cette semaine nous viens d’Italie, OUTOPSYA, un band qui gravite surtout autour des 2 membres fondateurs, Evan Mazzucchi (Basse et Cello) et Luca Vianini (Guitares, Voix, Synthés et Batterie).

Ils font dans le très expérimental, parfois accompagné d’autres artistes, ils ont plusieurs EP/Demo depuis leur fondation en 2003 (« Out Of Psychical Activity » (2003); Demo 504 (2004); « LiveDemoN 205 » (2005); « Frame of Our MadNess » (2006); « Der Golem live » (DVD 2007)) Ils ont aussi lancé deux albums que j’ai pu retracer, « SUM » en 2009, qui s’est vu remettre le «Best Progattitudes Record» par Progaward.it en 2010 et le tout dernier album, sorti en 2011, « Fake ». Je trouve leur beat assez rafraichissant, me rappellant parfois du Cynic ou du Gordian Knot, alors que d’autres chansons sont plus proche du Post-Rock ou encore de la folie des King Crimson. On peut les retrouver sur leur Facebook.

Peut-être le fait de ne pas écrire d’article depuis si longtemps était tel une petite mort pour moi? Ou encore mon exil loin de ma douce me rendait-il plus nostalgique? Ou simplement le spleen d’un hivers qui n’en fini plus de finir me poussait-il vers le sombre? En tout cas, le prochain groupe, Pax Cecilia, est loin d’être festif, mais n’est pas en reste coté musicalité. J’adore les violons et j’aime bien le piano et quand les deux se rencontrent dans un Post-Metal Expérimental, ça accompagne très bien mes blues, je vous laisse juger sur ce premier morceau.

Quel ambience lourde, si comme moi ça a touché vos cordes sensible, sachez que vous pouvez downloader leur album « Blessed Are The Bonds » directement sur leur site et je vous y inviterai à leur faire une petite donation tant qu’à y être. Vous pourrez aussi constater que le groupe est plus complexe que cette seule chanson, mélangeant quantité de styles et d’instruments, passant habilement de la sombre douceur classique à l’astringence obscure du métal

Originellement de Brookville en Pennsylvanie, le quintet est maintenant emménagé à Rochester, NY. « Blessed Are The Bounds » est leur deuxième Opus et date déjà de 2007. En 2003, ils avait lancé leur début titré « Nouveau : A theatre Of Air » que vous pouvez également retrouver gratuitement ici. Le leader ou porte-parole du groupe, John Feustel, très conscient des changements touchant l’industrie de la musique, explique en effet que le groupe tente d’exister sur la base des donations. Est-ce pourquoi on a rien vu d’eux depuis? Je sais pas, mais j’ai en tout cas évalué que ça valait au moins 5$. Retrouvez-les sur leur Facebook.

Si vous haïssez les chats, êtes légèrement épileptique ou encore voulez pas savoir ce qu’est une basse-clarinette ou ce que ça peut donner comme son dans un trio instru composé de 3 français disjonctés (Benjamin Bardiaux (Claviers et Synthés), Nicolas Sénac (Guitares) et Aymac Thomas (Batteries, Electros et Basse-Clarinette)), n’allez surtout pas écouter cet extrait vidéo du prochain album « Hyperblast Super Collider » (disponible en pré-vente ici) du prochain band mis en vedette cette semaine, Pryapisme.

La musique déménage en sale, même si le vidéo m’a laissé un peu nauséeux… Si vous n’êtes pas assez affecté et que vous en redemandez encore, vous pouvez toujours aller sur leur page Bandcamp où vous pouvez ‘streamer’ leur premier album « Rococo Holocaust » (2010) ou encore le commander digitalement ou physique à prix modique. Vous pouvez aussi les suivres sur leur Facebook. Voici deux autres extraits, en premier de leur demo 2005 « Pump Up The Pectine » puis de « Rococo Holocaust ». En passant, cette dernière est un très beau mélange de musique électronique, classique, ska, latin et métal… vive le prog!

Un dernier band cette semaine, du bon vieux RIO ‘made in Québec’. Y’a pas juste la drogue qui était bonne fin 80 début 90, y’avait aussi du bon Prog qui se faisait ici. Assez fucké merci Les GranulesJean Derome (flute et Saxophone) et René Lussier (Guitares) vous parle d’hygiène et de leur corps dans ce prochain vidéo. Les 3 accords peuvent aller se r’coucher…

Délicieux n’est-ce pas? Le pire, y’en a plus!

En fait, les deux compères nous ont pondu trois albums : « Soyez Vigilants…Restez vivants! » 1986, « Le Retour des Granules » 1987 et « Au Royaume Du Silencieux ». René Lussier est une légende vivante de l’improvisation et du génie musicale québécois depuis les années 70 et il est toujours actif, ayant signé notamment la musique du Moulin à Images qui vit cette années sa dernière édition.  La liste de ses collaborations et sa discographie est aussi eclectique qu’impressionante pour ce guitariste auto-didacte n’ayant pas peur de battre lui-même son chemin. Son complice dans Les Granules, Jean Derome, est loin d’être en reste lui-même. Multi-instrumentiste et inventeur de nombreux instrument hétéroclite, il est une des figure de proue d’Ambiences Magnétiques. Promulgueur de Rock et de Jazz Expérimental depuis le début des 70, il a signé plusieurs musique de films et s’implique beaucoup dans des projets théatraux ou chorégraphique. Si jamais vous croiser leur nom sur une affiche, courrez-y vous risquez de vivre une véritable soirée de… fin du monde…

 

En bonus cette semaine, je vous laisse avec la dernière composition d’un ami à moi et très bon compositeurs québécois, nord-cotier de surcroît, ayant longtemps évolué avec notre starbuck de la basse nationale, Dominic Forest Lapointe et si cette prochaine chanson de lui est dans le tout doux, sachez que j’ai entendu de forte rumeur à travers les branches qu’il y aurait un comeback du très excellent band Atheretic, et avec un bon chanteur cette fois, surveillez ça, si vous le ratez vous vous en repenterez jusqu’à la fin de votre vie. En attendant vivez l’expérience « danileblancmusic » avec cette dernière pièce de Dani Leblanc, « Impression Faded ».

À la semaine prochaine (oui, oui la semaine prochaine, je vous ai promis 2 article par mois,non? I’ll make good on my promise!)

On Arrête pas l’Prog!

 

63814_468163866559510_680909332_n

Chronique Nécrologique de Hellstorm

Depuis la semaine dernière, je crois que mon imagination me joue des tours. Je ne sais pas comment cela peut-être adaptable à ma présente situation au travail, mais je compte bien le découvrir. Par exemple, hier je nettoyais l’espace d’exposition funéraire, quand j’ai vu apparaitre hors de nulle part un homme vêtu d’un vieux costard poussiéreux. Ce dernier regardait en ma direction, d’une façon qui me donnait l’impression d’être observé d’un mauvais œil. C’est alors qu’une femme empreinte d’une tristesse démesurée qui se lamentait incessamment apparue sur l’un des bancs de la salle. Étant doté d’une beauté romanesque, elle semblait ne pas tenir compte de ma présence, alors qu’elle poursuivait ses bruyantes lamentations. L’éclat de sa beauté rendait sa tristesse plus appréciable et moins intense.

 

Beautiful Sadness – Darkwave –Alternatif – Electro – Progressif – Metal

Montréal (2006-2012)

 

Membres du Groupe : Morgan Lee – Vocals / Dave Aliensuperdjent Evangelista (Chainsaw Armageddon) – Guitare / Lindsay Vargas – Basse / Marc-André Daigle (Cadaverine) – Guitares / Ana Ortiz – Vocal & Keyboards / Christian Norton (Melankolya) – Vocals, Piano, arrangement des cordes / Vaklérie Rivard – Vocals / Alexis Peznakov – Electronic Loop / Miguel Ruiz – Synthé & Vocal / Alvaro Bravo – Guitares, Basse, Keys, Synthé, Percussions & Vocales.

 

Formation apparue au sein de la scène musicale montréalaise au cours de l’an 2006. Le nom du groupe « Beautiful Sadness » fut inspiré par l’une des pièces du groupe britannique «Cranes». Le style musical semble très varié, passant de la musique chilienne, influencé par un style plus Métal, tout en touchant un peu à l’Électro et au genre Gothique. Par moment, on a l’impression d’entendre du vieux Marylin Manson et NIN, le tout présenté dans un style très relaxe et décontracté. La formation a jouée avec des groupes tels que : « All Sides Closing / Imperative Reaction / Ludovico Technique / Everything Goes Cold / The Witch Was Right / The Crypt Club / Melankolya ».

 

Liens :

Page Bandcamp

 

Discographie : 

2010 – The Other Shore

 

Sans que je ne me rende compte de la température ambiante de la pièce qui avait chuté de manière drastique, je remarquai toutefois que l’homme en question ne me regardait pas vraiment, mais qu’il observait les lamentations de la jeune dame dans la mi-vingtaine. L’air malsain de l’individu ne donnait guère un ton joyeux à la dite scène, alors que l’atmosphère s’assombrissait progressivement autour de moi. Puis, sans prévenir, l’homme débuta un discours qui s’adressait à la jeune dame en pleurs.

 

Homme – « Pourquoi pleures-tu Hélène ? N’est-ce pas ce que tu voulais, que ton mari soit offert à ceux qui sauront en prendre soin ? »

Hélène – « Bien sur que si, mais je n’accepte aucunement la manière que vous avez choisi pour lui faire comprendre ! Il ne s’agissait pas d’un criminel, mais bien d’un jeune homme en quête de savoir ! »

Homme – « Et bien, sa quête l’aura mené à mettre son nez là où il ne le devait pas ! » dit-il en exprimant aucun remords.

Hélène – « Mais qu’as-tu à cacher pour avoir un cœur aussi endurci, Charles ? »

Charles – « Ton frère à essayé de se joindre à la «Confrérie du Métal» au cours de la nuit dernière et ces derniers l’ont offert à leur Dieu de la musique. Lorsque tu le reverras, il sera un homme changé. Pour le moment, nous ne pouvons plus rien pour lui. »

Hélène – « Mais de quoi parles-tu ? »

Charles – « Du chemin que vient de prendre ton frère en se joignant à eux. »

Hélène – « Soit un peu plus clair Charles, j’aimerais bien comprendre tout ce charabia avant de tenter quoi que ce soit.» dit-elle toujours en sanglotant.

Cette scène se passa sous mes yeux, alors que je faisais le ménage comme à mon habitude après l’exposition d’un cadavre devant sa famille. Toutefois, c’était la première fois que j’expérimentais ce type d’expérience surréaliste, sans avoir recours à une substance illicite telle que le champignon magique. Impressionné par la scène, le scénario abondait dans mon esprit, alors que je m’empressais de saisir la raison pour laquelle j’avais cette vision inhabituelle. L’échange se poursuivit pendant un moment, avant que le ton ne s’élève entre les deux parties.

Charles – « Pourquoi refuses-tu encore de te joindre à nous Hélène, tu sais bien que ce monde est régi par notre emprise sur le monde, alors pourquoi résister à la vague qui vient te chercher ? »

Hélène – « Parce que je ne désire pas vendre mon âme au Diable comme vous le faites tous ! Je suis un esprit libre, malgré cette implacable manière que vous avez de mépriser la femme ! »

 

L’Homme aux apparences d’aristocrates n’appréciait guère le caractère combattif de la jeune femme. Il semblait rager intérieurement à mesure que le demoiselle poursuivait sa défense.

 

Hélène – « Vous ne pouvez garder indéfiniment mon frère captif. Alors, laissez-le revenir avant que je ne contacte les autorités compétentes. »

Charles – « Vous n’en ferez rien ! »

 

Saisissant la pelle derrière lui, Charles asséna un puissant coup en plein visage de la jeune femme courageuse. Elle, qui a cette époque n’avait aucun droit de parole, venait de s’élever contre ceux qui l’avait accueillit comme l’une des leurs. Tombant au sol, Hélène s’écria de douleur, suite au coup de pelle reçu au front. Le sang s’écoula au sol, alors que le système nerveux de la jeune femme semblait avoir été atteint. Son corps tremblotais et gisait dans une marre de sang qui lui appartenait. Toujours consciente, elle s’adressa à lui.

 

 

Hélène – « Pourquoi me fais-tu cela Charles ? Je suis ta femme ! »

Charles – « Parce qu’il est maintenant venu le temps que tu rejoignes ton frère parmi les tiens. » Puis, il l’a frappa d’un autre violent coup à la tête.

 

Alors, sans me fournir davantage d’indices, l’imagerie s’estompa de la même façon que le ferait un nuage de fumée dans une salle de spectacle. Un peu déstabilisé par la vision, je décidai de m’asseoir pour me questionner sur ce que je venais de voir de mes propres yeux. Puis, je décidai de me rendre en direction de la salle des pleurs, ou se rejoigne les membres des familles, pour apercevoir mon reflet dans le miroir, alors que je passais devant.  Toutefois, l’image dans le miroir attira mon attention, puisque celui-ci ne renvoyait plus mon image, ce qui m’apparaissait fort particulier. M’approchant du mur, je voyais ma silhouette disparaitre. Puis, une lumière intense sortie du miroir vint soudainement m’aveugler d’un flash éblouissant.

 

Blind Reflexion – Hardcore, Metalcore.

Charlesbourg, Québec

 

Groupe Metalcore de Charlesbourg (Québec), la formation se disait influencée de groupes tels que “August Burns Red, See You Next Tuesday, Parway Drive, Children Of Bodom, Metallica, Norther, Still Remains, Arch Enemy, Kalmah, Slipknot” et plusieurs autres. Ces influences ont permis au groupe de mieux se définir une identité musicale qui leur est propre. Le groupe a vu le jour en 2009 et  s’est éteint en 2011. Ils ont partager la scène avec des formations telles que : « Epiphany From The Abyss / Unrooted / Heavyweight Division / Bloodshed Reality / Human Nuggets / Soiled By Blood / A Step Forward / Waking From Oblivion ». On peut entendre ce que le groupe avait à offrir sur leur band page.

 

 

Membres du Groupe : Guy – Vocal / Maxyme – Lead Guitare / Alex – Rhythm Guitare / Mick – Basse / Seb – Keyboards.

 

Liens :

MySpace

Page Facebook

 

 

Revenu à moi, ma silhouette apparaissait dans le miroir en question et j’étais enfin apparent. C’est fou comment l’imagination peut jouer sur l’esprit d’une personne par moment. Je ne connais toujours pas la raison poussant ces visions à se manifester en moi, mais je compte bien trouver la clé de ce mystère. Étant seul dans cet endroit peu fréquenté, je savais très bien qu’il n’y avait personne. Par-contre, j’avais toujours l’impression que l’on m’épiait. Comme s’il s’agissait de l’un de ces moments importants où l’on rencontre notre destinée et que l’on doit détruire le passé à coup de marteau pour faire place à de nouvelles structures.

 

Hammer Of Faith (Maintenant Devil Drowned) – Death Thrash

Québec, Québec

 

Groupe de la ville de Québec, “Hammer Of Faith” fut actif sur la scène à partir de 2006. En ce qui a trait aux paroles de la formation, ces derniers parlaient de cas relevant de la fiction, tout comme de la réalité et de l’opinion publique. Ils ont partagé la scène avec des formations telles que : « La Corriveau / Anonymus / Metalord / Keeper / Duo(-)Denum / End Is Near / Derelict / Malzera / Twisted Minds / Withering Curse / Arvania / Overdrunk / Feast Of The Corpse / Worth Dying For / Abusor / War Command / Difamation / Deathoriation / Hollow Grief / Heir Of Destiny / Fulgorth / Attrition / Symbiosis / Karnaj / Obsidian / Hiverna / Mortum / Metalord » Le groupe semble s’être éteint en 2008, et à fait place à une nouvelle identité sous la forme de « Devil Drowned ».

 

Membres du Groupe : Ben – Guitare / JF – Vocal / Bryan BB – Basse / Stu – batterie.

 

Liens :

Site officiel

Quebecpunkscene.net

Critique sur MusikUniverse

 

L’aveuglement que cela occasionna chez moi me fit reculer d’un pas derrière. Regardant dans toutes les directions, je ne voyais toujours aucun lien entre ce flash et la scène survenue un peu plutôt.  Cela m’amenait à me poser beaucoup de questions à ce sujet. Je sais très bien que le fait de travailler dans un cimetière peut jouer sur le mental d’un individu, mais je ne crois pas que je suis sur le point de devenir fou et je crois que ça vaut la peine d’aller voir plus loin dans ma recherche. Voyons voir ce que nous réserve ce mystère…

(suite vendredi prochain)

 

rest-in-peace-quotes-for-friends1[1]

 

Notre sympathique oryctérope, Groovy Aardvark: Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013

576788_228920857214514_1559419256_n[2]

 

Formé en 1986 sous le nom Schizophrenic Muff Divers, ils changent rapidement à Groovy Aardvark et deviennent avec GrimSkunk, les porte-étendards de la 2ème vague punk québécoise. Connus au début grâce aux démos qu’ils sortaient sur cassette (donc j’ai encore les exemplaires de One Fine Day de 1987 et Promo démo 1989 dans ma discographie, oh yeah!) et de nombreux spectacles, ils finissent par se commettre avec « Eater’s digest » en 1994 sur lequel ils reprennent la pièce  « Covert action » de leur démo de 1987 et « Ants have no chance » du démo de 1989 dont voici l’interprétation « live ». Appréciez la complexité de la composition qui je vous le rappelle n’avait pas ou peu d’équivalent à l’époque.

 

 

Leur album suivant, « Vacuum » en 1996, devait leur permettre de percer les stations radiophoniques avec « Dérangeant » et la reprise du « Petit Bonheur » de Félix Leclerc avec Marc Vaillancourt de BARF au vocal. C’est le début de l’association avec MPV/Karma Records et ils apparaîtront également sur l’album thématique « Noël dans la rue  » de cette étiquette reprenant le cantique de Noël « Carol of the Bells » et sur quelques compilations du festival Polliwog.

 

 

 

Ils sortiront par la suite 2 autres albums dont « Exit stage dive » en 1999, un album « live » dont le titre suscita des rumeurs de séparation dans la communauté alternative québécoise surtout que leur album suivant en 2000, « Fast times at Longueuil High » constituait une compilation revampée de leur démos sortis entre 1986 et 1991. La sortie de Masothérapie en 2002 devait ranimer l’espoir parmi la horde de fans que le groupe s’était forgé au cours de leur carrière. Malheureusement, diverses raisons ont mené à la disparition du groupe en 2005, année de la sortie de l’album qui retracent leur carrière, « Sévices rendus » tout en proposant certaines pièces jamais endisquées.

Au cours de leur carrière, ils ont eu 4 nominations au Gala de l’ADISQ ce qui est une très belle réussite considérant le peu de publicité que la scène locale alternative indépendante reçoit de la part de l’industrie. Il sont aussi eu 4 nominations aux MiMi’s, le Montréal Independant Music Industry Awards (remplacé en 2006 par le GAMIQ).

2012 a vu un retour surprise du groupe aux Francopholies de Montréal et c’est avec plaisir que nous constatons leur présence dans le line up du Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013.

See Ya in the pit

Lex