by Marryah Noch Mulligore | Juil 22, 2013 | Chroniques, La Décapiteuse

La Décapiteuse #17
1. Band: WOUND
Album: « Inhale the Void »
Label: FDA Rekotz
Date de sortie: 26 Juillet
Pour être assez brutalement honnête (dans ma tradition personelle), le death métal à influences punk, j’en ai sincèrement rien à foutre. Vous allez dire que c’est bizarre, étant une fille qui écoutait des affaires qui penchaient sur ce style horriblement longtemps avant de reprendre mes esprits pour découvrir METALLICA et SLAYER et plus jamais démordre de ma thérapie à vie sur une dose de métal joyeusement déraisonnable. C’que je déplore de ces bands qui se disent aussi attachés à ce style (j’dirai même pas le mot), c’est principalement, comme je l’ai indiqué en ondes ce dimanche dernier, leur manque de créativité prononcé en terme de patterns de drumming. Le même asti de beat dans trois tounes d’affilée sur quatre, ça donne un album qui est vraiment pas évident à traverser. Ça ruine aussi le momentum, aussi fort qu’il aurait pu l’être, des riffs qu’on a sur chacune des tounes. Ces gars-là sont pas tout-puissants en terme de dynamisme et de variété réelle dans la structure de leurs pièces; un effort est parfois mis en surbrillance à la fin des tracks, mais c’est à peu près aussi efficace comme engouement qu’un athlète qui se rend compte qu’y doit sprinter quand la course a été gagnée d’avance par l’adversaire. Y’a tellement d’albums superbes dans le style oldschool qui sont loin de se river le nez et qui ont vu le jour depuis le début de l’année, j’ai pas besoin d’une tracklist d’un linéaire sans bon sens dans un pourcentage de ma playlist que j’vais skipper sans hésiter. Quand ces gars-là savent se forcer pour penser out of the box, ils écrivent du bon death, mais leur mode d’écriture principal reste simplet et conformiste et m’impressionne pas pantoute sur « Inhale the Void ».
VERDICT: 4/10 (POTABLE)
2. Band: TROUBLE
Album: « The Distortion Field »
Label: FRW Records
Date de sortie: 16 Juillet
Il existe apparemment une certaine loi de worship dans certaines zones de la scène et l’une d’entr’elles est clairement qu’être à genoux devant TROUBLE est une nécessité absolue quand t’es fan fini de doom. Je fais partie de ce groupe de personnes qui sait pas se démordre du passé et qui tripe plus sur le métal à saveurs rock organiques que sur tout le reste, et j’vas le dire haut et fort, le nouveau TROUBLE, j’le trouve minimalement bon, mais pas du tout spectaculaire. La force de ces gars-là, c’est leur don pour créer une ambiance décontractée qui prouve qu’ils se stressent pas du tout avec une sorte de Modus Operandi. Ils lisent pas la recette avant de se garrocher dans une cuisine après un temps sans avoir cuisiné. Ils sont complètement relax et déconnectés de la réalité et ça donne un bon southern rock dégourdi et énergisant quand le mood est badass, mais quand le mid-tempo et la concoction de mélodies accessibles prennent le dessus, j’ai l’impression d’écouter une série de Wannabe FM Radio Hits. C’est loin d’être hors du commun et ça jure agressivement avec le reste du décor. D’autant plus que c’est décevant quand on sait que ce band-là sait se démarquer en écrivant du boogie qui frappe fort dans son originalité tout en restant fidèle à ses influences. Avec le nouveau du groupe DEVIL TO PAY, c’est plus facile d’avoir cette satisfaction d’un bord à l’autre de l’heure d’écoute qu’avec « The Distortion Field ». J’donne un sapré bonus de crédibilité à l’underground ici; les gros noms sont loin de planter tout le monde dans touts les cas, même que c’est assez rare. Est-ce que le petit nouveau de VISTA CHINO (ex-KYUSS) va me décevoir autant? J’espère crissement que non.
VERDICT: 5.5/10 (Entre ASSEZ BON et BON)
3. Band: TRUE WIDOW
Album: Circumambulation
Label: Relapse Records
Date de sortie: 23 Juillet
Dans mon parcours professionnel jusqu’à maintenant, j’ai entendu en masse de shoegaze. C’est un mouvement qui a commencé à pogner dans le bout de 2011 et qui a continué à se démarquer en beauté. Mettons que la plupart du temps, c’est un style qui se marie ultimement bien avec le black (j’pense à LES DISCRETS par exemple, qui ont frappé assez fort avec leur petit dernier). L’essence de la nécessité de la counterpart du shoegaze reste quand même tout simplement un psychédélisme complètement schizo et j’attribuerais la feat assez facilement au stoner doom aussi, évidemment. C’est un combo que j’avais pas entendu avant mais je me réjouis de son efficacité sur « Circumambulation ». Les pièces définies par les riffs purs et durs et sales à souhait du stoner sont les meilleures de l’album car ces riffs accentuent les refrains qui ramassent vraiment en laissant les couplets beaucoup plus tamisés et caverneux ressortir autant dans leur énergie contrastante qui reste un Match Parfait pareil. C’est du génie qui doit être entendu pour être cru. Les tracks qui osent pas vraiment faire ressortir ce blueprint sont pas mal moins mémorables car le shoegaze seul reste à peu près aussi palpitant que trois heures de ALCEST dans un ascenseur jammé. Ça a beau être une question de goûts, j’reste sur mon pari que les hooks sont beaucoup plus rares de ce côté de la cutting room.
VERDICT: 6.5/10 (Entre BON et TRÈS BON)
4. Band: AXXION
Album: « Wild Racer »
Label: High Roller Records
Date de sortie: 19 Juillet
Le Canada a un sapré beau clean bill of health quand on parle de sa scène de heavy metal traditionel (le Canada Anglais en particulier, that is). J’pense à SKULL FIST et RAVEN tout particulièrement, mais ça a l’air qu’un autre futur gros nom prend des forces dans son raccoin depuis un bon bout de temps. Je parle de AXXION, que plusieurs d’entre vous connaissent depuis un sapré bail. Je les découvre avec « Wild Racer » via le très apte High Roller Records avec un enthousiasme sans retenu. Leur melodic rock qui se la joue mid-tempo fait autant penser à W.A.S.P. que le frontman aime le souligner et les tracks plus énergiques et rebelles sont dignes des classiques d’ENFORCER. C’est le meilleur de deux mondes que j’manque pas d’abuser. C’est sûrement pas leur meilleur album vu que certaines tounes niaisent sur la puck avec de la répétition et des filler parts qui me font déchanter, mais c’est des moments aussi niais à mentionner que faciles à oublier. C’est du matos qui doit être efficace live, jusqu’à en oublier leur manque de pertinence en studio.
VERDICT: 6.5/10 (Entre BON et TRÈS BON)
5. Band: SIGN OF THE JACKAL
Album: « Mark of the Beast »
Label: High Roller Records
Date de sortie: 19 Juillet
On sait tous, à présent, que Fenriz de DARKTHRONE est un maniaque appliqué de New Wave of British Heavy Metal et oldschool traditional heavy metal. Un de ses bands underground préférés, c’est SIGN OF THE JACKAL. Ça a l’air qu’il est largement responsable de leur following grandissant car il parle d’eux avec un enthousiasme communicatif depuis un bout de temps notable. « Mark of the Beast » me fait comprendre ses allures de groupie car j’ai pas manqué de me pencher sur l’album. Y’est organique à 100% avec une belle tribute aux MOTORHEAD et Jake E. Lee de ce monde (eh oui, on a droit à la crème de la crème ici, un beau mélange étonnant et superbe) en essayant pas d’imiter c’te belle gang-là à outrance. Les riffs sont du matos classique et timeless et la vibe est détendue comme si ce band-là faisait partie de la scene depuis aussi longtemps que les légendes que j’viens de référencer. La variété manque pas, les solos sont flamboyants, le drumming est épanoui, et le vocal est pas mal plus déployé et travaillé ici que sur les vieux démos. Ces gens-là savent ce qu’ils ont à améliorer en tout temps et ils ont bossé avec acharnement pour arriver à cet album avec une bonne dose de confiance et ça se sent.
VERDICT: 10/10 (ABSOLUMENT ÉPOUSTOUFLANT)
-Noch
by Patrick Graham | Juil 13, 2013 | On Arrête Pas l’Prog!
On Arrête Pas l’Prog (#19)
Édition du 14 juillet: Le prog Franco, d’hier à aujourd’hui.
Salut à tous, c’est le 14 juillet, fête de tous les français et comme j’entretiens une relation tout aussi ambigüe avec eux qu’avec nos voisins des youesses et que j’ai consacré un petit article juste pour ces derniers, je me sentirais mal de ne pas répéter l’exercice avec nos cousins. Alors saisissez vous d’une baguette, attachez vous un brie sur le crâne et commencez à gueuler sur tout et rien tout en reluquant la bonne tandis que votre bonne femme vous fait un bon pompier, voici ma chronique spéciale Eiffel.
Commençons par le commencement, le plus mythique des groupe prog français, formé en 1969 par le batteur Christian Vander, avec comme inspiration une « vision de l’avenir spirituel et écologique de l’humanité ».
L’histoire derrière l’album Kobaia de Magma, qui est écrit au complet dans la langue Kobaïan inventée par Vander, raconte l’exode d’un groupe de personnes fuyant une terre en perdition pour se réfugier sur la planète Kobaïa. Ceci n’est qu’une trame de départ pour l’histoire épique de ce « peuple » qui rencontrera d’autre réfugiés de la terre (ce qui causera des conflits et plein de matières à histoires, ou chansons). L’imaginaire débridé de Vander et de ses nombreux associés (entre autres Stella Vander, Isabelle Feuillebois, James MacGaw, Benoit Alziary, Herve Aknin, Bruno Ruder et Philippe Bussonnet dans les plus récents) ont beaucoup marqué la musique prog d’alors et même d’aujourd’hui, inspirant un mouvement prog dont on donna un nom en Kobaïan, Zeuhl, la musique céleste. D’un parcours et d’une exploration comparable à Zappa, Magma figure parmi les grands selon mon humble avis. Décidément à découvrir.
Et si vous croyez que leur temps est révolu, sachez que ce band qui nous a produit au moins 11 albums studios et une quantité d’autres matériels (dvd live, album sous pseudonyme) et ce aussi récemment qu’en 2012 (album Félicité Thösz). Voici d’ailleurs un live de 2000 de l’album Mekanïk Dëstruktïw Kommandöh.
Dans les mêmes années, plus inspiré du prog anglais de Pink Floyd et King Crimson mais aussi de Genesis, sortait aussi le groupe Ange, création des frères Décamps (Francis au clavier et Christian à la voix, accordéon, guitare acoustique et clavier). Dans l’ensemble, si la musique est plutôt bonne, surtout sur les albums du début, la qualité ne fût pas à la hauteur sur leurs nombreux albums et leur chant en français (sincèrement on peut faire beaucoup mieux, c’est pas la langue le trouble mais leur interprétation), leur chant français donc, leur bloqua assez hermétiquement le marché anglais qu’il ont vainement tenté de percer, allant même jusqu’à refaire un de leurs albums dans la langue de Shakespeare. Je vous mets en lien leur 3e album (probablement le mieux réussi).
Un peu plus tard, milieu 70, on a eu droit a plusieurs bons albums de divers groupes. Commençons par Tai Phong (en français Grand Vent) fondé par deux frères vietnamiens, Khan et Tai Ho Tong. Librement inspiré du symphonique prog à la Yes, la guitare et la voix de Jean-Jacques Goldman venait donner cependant une texture originale à leur son. Parole en anglais cette fois-ci.
Revenons en français et regardons passer le temps avec Carpe Diem, pour une bonne fusion entre Van Der Graaf Generator et Camel. Alliant savamment le rock symphonique et le jazz de Canterbury, Carpe Diem est très planant à écouter (avec un peu de beuh, je vous jure c’est une expérience transcendentale, héhéhé). Les voix sont en français mais en arrière de la musique, très éthérées et sur de courts passages bien temporisées par des interludes cosmiques, à consommer sans modération!
1975,76,77 furent toutes des années où nombre de bons albums furent créés en France, mais j’aimerais maintenant me pencher sur 78 (année importante s’il en fût une et très heureuse car c’est l’année où votre blogueur favori a vu le jour…) avec un des albums les plus marquant de l’excellent groupe Mona Lisa : Avant qu’il ne soit trop tard.
Avouez que l’on dirait les balbutiements du slam, non? En tout cas, on peut clairement entendre le changement de son et de mentalité qui s’effectuait à l’époque et qui nous emmènerait tranquillement vers les années 80. Décennie surtout caractérisée par l’apport des claviers alors intéressons-nous d’abord à un quartet qui fût à la base créé, fin 70, par deux étudiants turcs à Paris. Asia Minor, nous fait un rock symphonique où se fusionnent jazz, musique orientale et le rock progressivo italiano et où se partagent la vedette les Hammonds, Mellotrons, Minimoog, piano électrique et la flûte d’Eril Tekeli. Between Flesh and Divine nous fait effectivement voyager en montagnes russes, entre envolées célestes et descentes vertigineuses. Un autre groupe que j’aime bien savourer de temps à autre.
Un groupe que je ne connaissais guère, le groupe avantgardiste (pour l’époque et j’oserais même dire encore aujourd’hui), et instrumental, se voulant inspiré du roman de Frank Herbert, Dune. À l’écoute, j’y entend un mélange de King Crimson et de Brand X, mais la musique de Dune est beaucoup plus complexe que ça. À date, je ne connais que l’album Eros sortit en 81 mais fiez-vous que je vais creuser le sujet. J’ai adoré écouter les morceaux épiques facilement trouvables sur le tube. Je veux cependant l’album. J’vais essayer de trouver si ça se fait encore. Wow! Ce band a efficacement stoppé mon envolée lyrique. Pause dans mon récit pour apprécier (je vous recommande d’en faire de même, suivez ce lien et revenez nous dans 9 minutes et 31 secondes, après avoir, vous aussi, savouré L’épice !
Ouf! N’est-ce pas? Utilisons ce son avantgardiste pour nous propulser 2 décennies plus loin où des groupes tel Skeem viendraient marquer l’entrée de la France dans le sous-genre néo-prog. Autre groupe inconnu de votre hôte ci-présent, on peut qualifier leur musique de rock mélodique. L’auteur de l’article où je les ai découverts, les compare au groupe Jadis (autre illustre inconnu pour moi, désolé). Si certains vous parleront de Negative Zone ou de Lazuli comme exemple contemporain du prog français, je vous ramènerais plus à certains groupes dont j’ai déjà parlé dans des chroniques précédentes tel que Pryapisme, The Algorithm ou encore les malheureusements défunts 1980. Pour se les rappeler tous, une orgie de vidéo…
Skeem
Negative Zone
Lazuli
Pryapisme
The Algorithm
1980
En finissant, deux autres très bons bands actuels de france, il y a d’abord Gojira qui fait dans le Tech/Extrême Prog Métal. Ils sont loin d’être inconnus et la musique qu’ils proposent est d’une excellente qualité.
Ce qui m’emmène à parler (ou plutôt à re-parler) d’un excellent et assez nouveau band que vous pouvez retrouver ici ou sur leur site officiel ici, je veux bien sûr parler des excellents et disjonctés Fugu Dal Bronx qui nous proposent depuis peu leur album, un 5 titres intitulé Ti Nedo To Xtro disponible sur leur site officiel et sur Eblastshop. Je pourrais tenter de vous décrire leur musique mais si une photo vaut mille mots, dites vous qu’une vidéo de Fugu Dal Bronx vaut encore plus la peine et je vous en envoie trois dont le trailer de leurs albums!
Sur ce, et après avoir remercier Wikipédia, ProgArchives et surtout Dragonjazz.com, je voudrais souhaiter à tous mes possibles lecteurs français, un joyeux 14 juillet et bien sûr vous ré-inviter tous pour une prochaine chronique à paraître très bientôt mais pas la semaine prochaine, alors rester tous bien branchés sur Ondes Chocs la page et le point com pour rien rater!
On Arrête Pas l’Prog, peu importe d’où il vient!
PatOndesChocs@gmail.com

by Dave Rouleau | Juil 13, 2013 | On Arrête Pas l’Prog!
On Arrête Pas l’Prog (#19)
Édition du 14 juillet: Le prog Franco, d’hier à aujourd’hui.
Salut à tous, c’est le 14 juillet, fête de tous les français et comme j’entretiens une relation tout aussi ambigüe avec eux qu’avec nos voisins des youesses et que j’ai consacré un petit article juste pour ces derniers, je me sentirais mal de ne pas répéter l’exercice avec nos cousins. Alors saisissez vous d’une baguette, attachez vous un brie sur le crâne et commencez à gueuler sur tout et rien tout en reluquant la bonne tandis que votre bonne femme vous fait un bon pompier, voici ma chronique spéciale Eiffel.
Commençons par le commencement, le plus mythique des groupe prog français, formé en 1969 par le batteur Christian Vander, avec comme inspiration une « vision de l’avenir spirituel et écologique de l’humanité ».
L’histoire derrière l’album Kobaia de Magma, qui est écrit au complet dans la langue Kobaïan inventée par Vander, raconte l’exode d’un groupe de personnes fuyant une terre en perdition pour se réfugier sur la planète Kobaïa. Ceci n’est qu’une trame de départ pour l’histoire épique de ce « peuple » qui rencontrera d’autre réfugiés de la terre (ce qui causera des conflits et plein de matières à histoires, ou chansons). L’imaginaire débridé de Vander et de ses nombreux associés (entre autres Stella Vander, Isabelle Feuillebois, James MacGaw, Benoit Alziary, Herve Aknin, Bruno Ruder et Philippe Bussonnet dans les plus récents) ont beaucoup marqué la musique prog d’alors et même d’aujourd’hui, inspirant un mouvement prog dont on donna un nom en Kobaïan, Zeuhl, la musique céleste. D’un parcours et d’une exploration comparable à Zappa, Magma figure parmi les grands selon mon humble avis. Décidément à découvrir.
Et si vous croyez que leur temps est révolu, sachez que ce band qui nous a produit au moins 11 albums studios et une quantité d’autres matériels (dvd live, album sous pseudonyme) et ce aussi récemment qu’en 2012 (album Félicité Thösz). Voici d’ailleurs un live de 2000 de l’album Mekanïk Dëstruktïw Kommandöh.
Dans les mêmes années, plus inspiré du prog anglais de Pink Floyd et King Crimson mais aussi de Genesis, sortait aussi le groupe Ange, création des frères Décamps (Francis au clavier et Christian à la voix, accordéon, guitare acoustique et clavier). Dans l’ensemble, si la musique est plutôt bonne, surtout sur les albums du début, la qualité ne fût pas à la hauteur sur leurs nombreux albums et leur chant en français (sincèrement on peut faire beaucoup mieux, c’est pas la langue le trouble mais leur interprétation), leur chant français donc, leur bloqua assez hermétiquement le marché anglais qu’il ont vainement tenté de percer, allant même jusqu’à refaire un de leurs albums dans la langue de Shakespeare. Je vous mets en lien leur 3e album (probablement le mieux réussi).
Un peu plus tard, milieu 70, on a eu droit a plusieurs bons albums de divers groupes. Commençons par Tai Phong (en français Grand Vent) fondé par deux frères vietnamiens, Khan et Tai Ho Tong. Librement inspiré du symphonique prog à la Yes, la guitare et la voix de Jean-Jacques Goldman venait donner cependant une texture originale à leur son. Parole en anglais cette fois-ci.
Revenons en français et regardons passer le temps avec Carpe Diem, pour une bonne fusion entre Van Der Graaf Generator et Camel. Alliant savamment le rock symphonique et le jazz de Canterbury, Carpe Diem est très planant à écouter (avec un peu de beuh, je vous jure c’est une expérience transcendentale, héhéhé). Les voix sont en français mais en arrière de la musique, très éthérées et sur de courts passages bien temporisées par des interludes cosmiques, à consommer sans modération!
1975,76,77 furent toutes des années où nombre de bons albums furent créés en France, mais j’aimerais maintenant me pencher sur 78 (année importante s’il en fût une et très heureuse car c’est l’année où votre blogueur favori a vu le jour…) avec un des albums les plus marquant de l’excellent groupe Mona Lisa : Avant qu’il ne soit trop tard.
Avouez que l’on dirait les balbutiements du slam, non? En tout cas, on peut clairement entendre le changement de son et de mentalité qui s’effectuait à l’époque et qui nous emmènerait tranquillement vers les années 80. Décennie surtout caractérisée par l’apport des claviers alors intéressons-nous d’abord à un quartet qui fût à la base créé, fin 70, par deux étudiants turcs à Paris. Asia Minor, nous fait un rock symphonique où se fusionnent jazz, musique orientale et le rock progressivo italiano et où se partagent la vedette les Hammonds, Mellotrons, Minimoog, piano électrique et la flûte d’Eril Tekeli. Between Flesh and Divine nous fait effectivement voyager en montagnes russes, entre envolées célestes et descentes vertigineuses. Un autre groupe que j’aime bien savourer de temps à autre.
Un groupe que je ne connaissais guère, le groupe avantgardiste (pour l’époque et j’oserais même dire encore aujourd’hui), et instrumental, se voulant inspiré du roman de Frank Herbert, Dune. À l’écoute, j’y entend un mélange de King Crimson et de Brand X, mais la musique de Dune est beaucoup plus complexe que ça. À date, je ne connais que l’album Eros sortit en 81 mais fiez-vous que je vais creuser le sujet. J’ai adoré écouter les morceaux épiques facilement trouvables sur le tube. Je veux cependant l’album. J’vais essayer de trouver si ça se fait encore. Wow! Ce band a efficacement stoppé mon envolée lyrique. Pause dans mon récit pour apprécier (je vous recommande d’en faire de même, suivez ce lien et revenez nous dans 9 minutes et 31 secondes, après avoir, vous aussi, savouré L’épice !
Ouf! N’est-ce pas? Utilisons ce son avantgardiste pour nous propulser 2 décennies plus loin où des groupes tel Skeem viendraient marquer l’entrée de la France dans le sous-genre néo-prog. Autre groupe inconnu de votre hôte ci-présent, on peut qualifier leur musique de rock mélodique. L’auteur de l’article où je les ai découverts, les compare au groupe Jadis (autre illustre inconnu pour moi, désolé). Si certains vous parleront de Negative Zone ou de Lazuli comme exemple contemporain du prog français, je vous ramènerais plus à certains groupes dont j’ai déjà parlé dans des chroniques précédentes tel que Pryapisme, The Algorithm ou encore les malheureusements défunts 1980. Pour se les rappeler tous, une orgie de vidéo…
Skeem
Negative Zone
Lazuli
Pryapisme
The Algorithm
1980
En finissant, deux autres très bons bands actuels de france, il y a d’abord Gojira qui fait dans le Tech/Extrême Prog Métal. Ils sont loin d’être inconnus et la musique qu’ils proposent est d’une excellente qualité.
Ce qui m’emmène à parler (ou plutôt à re-parler) d’un excellent et assez nouveau band que vous pouvez retrouver ici ou sur leur site officiel ici, je veux bien sûr parler des excellents et disjonctés Fugu Dal Bronx qui nous proposent depuis peu leur album, un 5 titres intitulé Ti Nedo To Xtro disponible sur leur site officiel et sur Eblastshop. Je pourrais tenter de vous décrire leur musique mais si une photo vaut mille mots, dites vous qu’une vidéo de Fugu Dal Bronx vaut encore plus la peine et je vous en envoie trois dont le trailer de leurs albums!
Sur ce, et après avoir remercier Wikipédia, ProgArchives et surtout Dragonjazz.com, je voudrais souhaiter à tous mes possibles lecteurs français, un joyeux 14 juillet et bien sûr vous ré-inviter tous pour une prochaine chronique à paraître très bientôt mais pas la semaine prochaine, alors rester tous bien branchés sur Ondes Chocs la page et le point com pour rien rater!
On Arrête Pas l’Prog, peu importe d’où il vient!
PatOndesChocs@gmail.com

by Luc St-Laurent | Juil 11, 2013 | Chroniques, Échos d'Outre Monde
![941692_542684472439717_208191274_n[1]](data:image/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==)
Échos d’Outre-Monde
Vol.3 – No.5 : Summer Edition
De retour au chaos que me procure la saison estivale, alors que nous sommes en vacances et que nous avons peine à savoir quel jour nous sommes. Plusieurs d’entre vous vivent surement cette situation en ce moment même, heureusement les Échos d’Outre-Monde sont toujours là pour vous dire que nous sommes jeudi!
Cette semaine, nous ne dérogerons pas à nos bonnes habitudes avec une autre sélection de 4 groupes qui gagnent selon moi à être connus! Le premier fut un de mes coups de cœur en 2011, il s’agit de Demonlord d’Hongrie, qui donne dans le heavy/power metal à saveur quelque peu humoristique, c’est léger et accrocheur certes, mais très approprié à une balade en décapotable ou à moto sous le chaud soleil de juillet. Le deuxième, Impactor, est un autre rejeton de la nouvelle vague de thrash, en provenance d’Allemagne, celui-ci partage d’ailleurs d’énormes similitudes avec les rois du « teutonic thrash » et compatriote, Kreator! Bien évidemment, comme une seule dose de thrash n’est souvent pas suffisante, je vous en offre une seconde avec Game Over, d’Italie! Et finalement si vous trouvez que cette sélection manque de brutalité, voici de quoi me racheter avec Die du Danemark, du gros death qui ne fait pas dans la dentelle! Malheureusement, j’ai appris sa récente dissolution (janvier 2013), c’est bien dommage!
Demonlord
Lieu d’origine: Györ, Hongrie
Année de formation: 1997
Genre: Heavy/Power
Artistes Similaires: Cage, Elm Street, Chrome Division
Impactor
Lieu d’origine: Rhineland-Palatinate, Allemagne
Année de formation: 2005
Genre: Thrash
Artistes Similaires: Kreator, Riotor, Avenger of Blood
Game over
Lieu d’origine: Ferrera, Emilia-Romagna. Italie
Année de formation: 2008
Genre: Thrash
Artistes Similaires: Bonded by Blood, Angelus Apatrida, Evile
Die
Lieu d’origine: Aarhus, Danemark
Année de formation: 2008 (dissout en 2013)
Genre: Brutal Death
Artistes Similaires: Malevolent Creation, Aeon, Hate
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, http://www.facebook.com/metaluke, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Dave Rouleau | Juil 11, 2013 | Chroniques, Échos d'Outre Monde
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Échos d’Outre-Monde
Vol.3 – No.5 : Summer Edition
De retour au chaos que me procure la saison estivale, alors que nous sommes en vacances et que nous avons peine à savoir quel jour nous sommes. Plusieurs d’entre vous vivent surement cette situation en ce moment même, heureusement les Échos d’Outre-Monde sont toujours là pour vous dire que nous sommes jeudi!
Cette semaine, nous ne dérogerons pas à nos bonnes habitudes avec une autre sélection de 4 groupes qui gagnent selon moi à être connus! Le premier fut un de mes coups de cœur en 2011, il s’agit de Demonlord d’Hongrie, qui donne dans le heavy/power metal à saveur quelque peu humoristique, c’est léger et accrocheur certes, mais très approprié à une balade en décapotable ou à moto sous le chaud soleil de juillet. Le deuxième, Impactor, est un autre rejeton de la nouvelle vague de thrash, en provenance d’Allemagne, celui-ci partage d’ailleurs d’énormes similitudes avec les rois du « teutonic thrash » et compatriote, Kreator! Bien évidemment, comme une seule dose de thrash n’est souvent pas suffisante, je vous en offre une seconde avec Game Over, d’Italie! Et finalement si vous trouvez que cette sélection manque de brutalité, voici de quoi me racheter avec Die du Danemark, du gros death qui ne fait pas dans la dentelle! Malheureusement, j’ai appris sa récente dissolution (janvier 2013), c’est bien dommage!
Demonlord
Lieu d’origine: Györ, Hongrie
Année de formation: 1997
Genre: Heavy/Power
Artistes Similaires: Cage, Elm Street, Chrome Division
Impactor
Lieu d’origine: Rhineland-Palatinate, Allemagne
Année de formation: 2005
Genre: Thrash
Artistes Similaires: Kreator, Riotor, Avenger of Blood
Game over
Lieu d’origine: Ferrera, Emilia-Romagna. Italie
Année de formation: 2008
Genre: Thrash
Artistes Similaires: Bonded by Blood, Angelus Apatrida, Evile
Die
Lieu d’origine: Aarhus, Danemark
Année de formation: 2008 (dissout en 2013)
Genre: Brutal Death
Artistes Similaires: Malevolent Creation, Aeon, Hate
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, http://www.facebook.com/metaluke, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Patrick Graham | Juil 8, 2013 | On Arrête Pas l’Prog!
On Arrête Pas l’Prog (#18)
Édition en 2 temps, revue d’une soirée au Off tandis que la montagne se dévoilait pour la dernière fois et « spécial » 4 juillet avec du prog médinne Ouesse!
Bonjour et bienvenue à tous dans cette nouvelle édition d’ On Arrête Pasl’Prog. POur l’occasion, j’ai décidé de faire d’une pierre deux coups cette semaine et vous présenter en premier lieu une petite revue du show de vendredi soir au Off festival de Québec où jouaient, malheureusement pour la dernière fois, Mountains Unfold, qui nous ont sérieusement torché la face. C’est un chroniqueur très triste qui vous relatera ce qui était très platement sa première expérience avec ce groupe qui était accompagné de deux autre bands, un qui tombait pas mal moins dans mes cordes et j’ai skippé et un autre, qui était très bon mais je n’ai pas assisté à leur spectacle vu l’heure trop tardive pour le nouveau Papa que je suis. Quand même je suis resté pour 2 pièces de Grand Morne et c’était à reculons que je suis parti parce qu’il torchait pas moins!
J’ai été mis au courant de ce spectacle, de loin le plus métal du Off, surtout par l’événement facebook où 2 de mes amis avait signifié leur présence. Je travaillais sur un shift bizarre ce jour-là en plus, finissant vers les 19h à l’autre bout du monde à St-Pamphile. Le temps que je revienne à la maison, me douche et mange un brin, il était déjà passé 22hrs lorsque (idée de génie…) je pris ma voiture pour aller essayer de me trouver un spot de parking dans le vieux pendant le FEQ. Ben oui, toi chose… Après avoir tourné en rond un bout, je me déclarai pas plus cave qu’un autre et me suis parké sur la pelouse comme plein d’autres conducteurs ont faite (pas pire, pas eu de ticket), j’arrive donc passé 22h30 au complexe méduse ». J’étais sûr d’avoir raté une partie du show, paye mon 5$, arrive dans la salle, c’est entre deux groupe que je crois, j’étais content en criss quand Franky BlastBeat, qui assurait le son du Off pour une autre année de file me confirma que j’avais juste raté des soundchecks et que Mountains Unfold était pour prendre la scène dans les minutes suivantes. Lorsque j’avais été mis au courant du show, j’étais allé voir un peu sur le tube qu’est-ce que Mountains Unfold mangeait en hiver mais j’avais pas sur-écouté, voulant me garder la surprise de la découverte pour le live.
Étant un trippeux solide de Isis, Pelican, Conifer et tout plein d’autres bands pouvant se qualifier sous « l’étiquette » Sludge et/ou Expérimental/Post-Metal, j’en ai eu pour mon cash! Mountains Unfold est, était plutôt, un très bon mélange de plusieurs styles, comprenant une bonne dose de stoner et de métal, de sludge mais aussi de passe lyrique empruntant plus au post dans sa musiques et fronté par un excellent vocal hardcore. Les guitares sont extrêmement sur la coche et se prêtent le lead sans coupures auditives, la basse énergique fait très bien le lien entre la partie harmonique et les rythmiques hallucinantes du drummer. À peine 2 mesures et j’étais déjà en train de swigner dla patte pis d’head-banger (avec un peu de retenue, maudites lunettes!) et ça pas laché jusqu’à la fin de leur show. Après avoir parlé avec Miguel de Hours of Defiance, qui était là avec sa douce, c’était un des très bon show parmi les 5 qu’il a eu la chance de voir d’eux et il était très content d’avoir pu voir celui-ci car ils nous ont fait 5 nouvelles pièces qui sortiront bientôt sur un LP (je crois) qui sera malheureuesement posthume au band. Manquez pas de les suivre sur leur site Facebook où vous aurez bientôt la chance d’acheter leur album et où vous pourrez peut-être encore vous procurer leur EP « The Furnace » s’il leur en reste encore (moi j’en ai une copie, nananèreuh!:P ). En bref ceux de vous qui n’avez pas vu ce show, pour un maigre 5 dollars en plus, et bien vous avez manqué tout un show!
Une dernière petite note pour dire que ce show présentait aussi Grand Morne. Malheureusment à 2h30 am il était plus que temps que je quitte mais j’ai eu le temps de voir 2 pièce de cet excellent trio Stoner instrumental et j’espère bien avoir la chance de les revoir jouer avant longtemps. J’ai juste trouvé un vidéo de qualité douteuse sur le tube que je vous linkerai pas mais je vous invite à aller liker leur page Facebook où vous trouverez facilement un lien vers leur musique et la possibilité d’acheter la version digitale de leur LP éponyme via bandcamp pour la modique somme de 5$. Aller! Fais le, fais le!
Ce qui nous amène à la deuxième partie de ma chronique. Cette semaine je me suis inspiré du fait que l’on vient de passer le 4 juillet, fête nationale de nos voisin du sud qui ont de très bon groupes que j’adore écouter dans plusieurs styles dont celui qui nous intéresse ici, le prog. Je pense de suite à Tool ou à Mars Volta, mais il existe aussi plein d’autres bands des EU qui mérite d’être écouté. Loin de moi l’idée de vous faire une liste exhaustive de tous les bands prog américains mais je vais tenter de vous faire un ti bout d’article sur certains groupes plus ou moins obscures que je trouve intéressant. Voici donc ce qui se veut un peu mon ABC du prog « médinne ouesse » :
Né des cendres de Silver Sunshine, et reprenant le son du rock psychédélique et progressif des années 70, composé de Richard Vaughan, Conor Riley, Stuart Sclater, David Hurley et Brian Ellis, Astra nous propose un son tout de même intéressant sans trop ré-inventer le genre non plus. Ça reste à découvrir quand on est afficionado du genre et qu’on est tanné de ré-écouter toujours les mêmes groupes.
Un « super power » trio éphémère formé de super légende du style? Vous connaissez sûrement Terry Bozzio (Frank Zappa, Steve Vai, Jeff Beck), Tony Levin (Peter Gabriel, King Crimson, Liquid Tension Expériment) et Steve Stevens ( Billy Idol, Michael Jackson), ils se sont tous trois unis en 1997 et 2000 pour nous offrir deux LP sous le nom original de Bozzio Levin Stevens… Bon ok, leur musique torchait plus que leur nom.
Bozzio, est assez friand de ces melting pot avec d’autres super légendes du prog et aime bien se produire un peu partout à la fois tel dans cet autre super-band qui nous a aussi donné 2 albums en 98 et en 2002 comprenant cette fois des membres de Dream Theater (James Labrie, John Petrucci et Derek Sherinian) ainsi que Billy Sheenan et James Murphy dans le band Explorers Club.
Un autre bon band qui est pour l’instant, et très malheureusement, en mode hiatus depuis 2010 c’est le band californien Casket Salesmen.
Formé par Phil Pirrone (guitare, voix, basse) et Nathan Lindeman (guitare), le groupe compta aussi sur les membres suivant pour son EP Dr Jesus et sur l’album Sleeping Giants, tous deux auto-produits : Ryan Knights (batterie), David Fujinami (basse, guitare), JJ Gumiran (Guitar, claviers, basse) Anthony Alagna (claviers, percussions, programming), Christoper Walvoor (batterie) Justin Gutierrez (basse, ingénieur du son), Nicole Verhamme (basse, Guitare, voix).
Influencé par des bands tel que Genesis, Wilco, Gentle Giant, Yes, Jethro Tull pour ne nommer que ceux-ci, d’abord actif de 1989 à 1995, splitté et reformé avec des membres différent en 2000 avant d’être reformé avec la formation originale circa 2003, le groupe Echolyn, nous propose un très bon rock rock-prog autant authentique qu’actuel. Un très bon ajout à ma discothèque, je vous propose de les découvrir sur leur stock de leur « deuxième phase » :
Un autre de mes coups de cœur, avec une musique qui n’est pas sans me rappeler celle d’un de mes band préférés que je vous ai présenté il y a peu (les très excellents, et purement québécois, Piezo) c’est le groupe new-yorkais de prog orchestral, Edensong.
D’abord formé à l’université début 2000 sous le nom « Echoes of Eden » par le batteur Matt Cozin et l’auteur-compositeur et chanteur James Schoen, le groupe est passé par plusieurs line-up et s’ils nous ont produit 2 albums studio et qu’ils ont passé par une phase plus rock standard, c’est vraiment lors des festivals prog qu’ils ont fait leur notes de noblesse (notons qu’il furent de l’édition 2010 du festival Terra Incognita ici même à Québec). Vraiment un band à découvrir et à savourer.
Il reste encore quantité d’autres bons bands prog à découvrir, ou re-découvrir, je me laisse la possibilité de revenir sur une chronique « médinne ouesse » ultérieurement. La température dehors me pousse cependant à mettre un terme à la présente cette semaine, je vous laisse tout de même quelques autres vidéos que je trouve intéressant. À une très prochaine, On arrête pas l’Prog!
Ne manquez pas aussi ma contribution photographique du show du Off à venir très bientôt sur notre page FB (si ce n’est déjà fait à la parution de cet article).
Gatsby’s American Dream ~ Cut The Strings
HAPPY THE MAN – Crafty Hands [full album]!!!!
Omar Rodriguez Lopez – El Diablo Y La Tierra (Un Escorpion Perfumado)
Minibosses – Castlevania
RX Bandits And The Battle Begun Video
Zechs Marquise: Guajira
