by Dave Rouleau | Sep 18, 2013 | Random Acts of Violence

Vous voici à “Random Acts of Violence”, cette chronique sur ondeschocs.com qui se veut un pot-pourri de sélections qu’on se fait offrir ou qu’on trouve pendant nos périodes plus lucides. Au lieu de vous emmerder avec pleins de publications sur notre page facebook, nous allons aussi profiter de notre superbe site web pour faire ces chroniques quasi-quotidienne pour vous faire découvrir (ou re-découvrir) des bands qui nous font tripper. Vous retrouverez, comme on vous a habitué par le passé, toutes sortes de styles underground qui brassent et méritent votre attention. Comme toujours, la section commentaire au bas de cet article est à votre disposition pour faire découvrir des bands à votre tour. Enjoy! – Dave
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Vous avez entendu la nouvelle track de Insurrection, le band Death métal de Gatineau qui revient avec un nouvel album le 15 octobre, « Prototype »? La voici, 2 fois même, dans cette Capsule Ondes Chocs avec aussi une nouvelle track de Pandora’s Wake! Juste en dessous je vous donne la Capsule qui est sorti aujourd’hui avec une ‘discussion’ avec Politess…. très weird, mais vraiment coooooool!
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Dans la série des « Goldies Oldies », Lex vous propose le groupe américain Exorcist et leur album « Nightmare theatre » sorti en 1985. Aussi surprenant que cela puisse être, ce groupe est un side-project de Virgin Steele et n’ont sorti qu’un album sous ce nom malheureusement. D’où leur est venue cette idée considérant le style musical qu »ils nous ont présenté sur leur 11 albums et 2 EPs depuis 1981. Certains disent que ce serait une idée de Cobra Records qui aurait essayé de profiter de l’engouement pour des groupes comme Venom, Onslaught et autres qui se démarquaient en amenant un son beaucoup plus lourd que la norme.
Un peu à la même époque dans notre beau pays, à Edmonton plus précisément, Warthorn se forme en 1986 puis change de nom pour devenir l’année suivante Disciples of Power. Ils se sont séparés en 2003 mais viennent de se reformer en 2012. Voici la pièce qui me les avait fait découvrir en 1992.
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Même Blind Guradian est rendu avec son vin, vous avez vu? D’ailleurs, ça m’a donné une maudite bonne idée en voyant ça, un flash qui inspire! À voir bientôt sur le site \m/

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Nommez-moi 12 bands métal qui viennent du Costa Rica. C’est ce que je pensais! Voici Sight of Emptiness, un band de Death métal mélodique qui se ramasse sur le site du magazine Terrorizer pour l’écoute en entier de son nouvel. N’étant pas piqué des vers, Ondes Chocs se permet aussi de vous faire connaître la formation qui offre un message fort sur l’environnement et qui a aussi enregistré son album dans son pays natal avec Thomas “Plec” Johansson (Scar Symmetry, Watain). L’album comporte aussi beaucoup de guest appearances: Christian Älvestam (Scar Symmetry, Soultion .45), Glen Drover (Megadeth, King Diamond), Ralph Santolla (ex-Deicide, ex-Obituary), Ole Halvard Sveen (Extol, Lengsel), Whitfield Crane (Ugly Kid Joe) et le Ministre de la Culture du Costa Rica, Manuel Obregón!
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Abscess c’est du Death métal mélangé avec du Punk et un produit de la Californie. Ils ont sorti une compilation en mai 2013, « Bourbon, Blood and Butchery », mais c’est sûr la compilation de 2004 que je me suis retrouvé à écouter « Doomsday Inside My Head ». C’est pas toujours droit, mais la rage et l’énergie m’enivre…
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C’est très probablement la fin de God Forbid avec l’annonce récente du départ de Doc Coyle, le principal compositeur. C’est un groupe qui a toujours eu le talent pour percer, mais qui a jamais su garder sa tête au dessus de l’eau, malheureusement. Bien que les derniers albums étaient diversifiés et travaillés, « Gone Forever » était parfait pour son époque, un solide travail qui est bon du début à la fin, quelque chose qu’on ne peut affirmer de tous les albums que l’on consomme, n’est-ce pas?
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Voici le tout nouveau vidéo de Skeletonwitch, qui sort son nouvel album, « Serpents Unleashed », le 29 octobre prochain. Ils seront avec The Black Dahlia Murder à Québec et Montréal à la fin du mois d’octobre. Du guitariste Nate concernant le vidéo:
“It’s never a bad time when you combine 100 beers, several bloody sheep skulls, murder in the woods, and five headbanging maniacs. It’s an even better time when the end result is a killer classic/slasher video. This time we went with the even better time. Enjoy!!”
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Une sortie Doom aujourd’hui sur Relapse pour les trippeux de Stoner et basses/grasses fréquences avec « Soma » de Windhand, un band de Richmond en Virginie, la terre natale de Lamb of God. Essayez ça!
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The Charm The Fury c’est du Metalcore de Amsterdam avec une fille qui chante et ils ont de l’énergie en sale! Rien de nouveau, mais pour les fans du genre c’est définitivement du bonbon.
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Death Toll Rising c’est du Death/Thrash de Edmonton (Alberta) et Sick Drummer Magazine présente leur nouvelle compo, « Scorched Earth Policy » et vous pouvez l’écoutez en suivant ce lien! « Infection Legacy » sort le 22 octobre et le lecteur Bandcamp pour écouter une autre pièce de ce second album est disponible ci-dessous.
by Lex Ivian | Sep 18, 2013 | Chroniques, On Arrête Pas l’Prog!
On Arrête Pas l’Prog (#21)
Retour d’hiatus, rupture sans anévrisme et promesse de meilleurs lendemains
Bonjour à vous tous! Je sais, ça fait (encore) un bout que je ne vous ai rien pondu. Toujours est-il que lorsque Dave s’est enquéri de ma santé, à savoir si je respirais encore, j’ai compris que ça faisait vraiment un bail que je vous néglige, mea culpa … Il n’y avait pas une raison unique à cet hiatus mais plusieurs petites choses; toujours blessé, j’ai tout de même recommencé le travail, en version allégé certes, mais sur horaire plein. Ce qui m’a fait platement découvrir que je me fais plus vieux que mon âge. Après le boulot, cuisiner pour mes deux amours prend une grosse partie de mon énergie restante et le cerveau a tendance à vouloir virer à idle. Ajoutez à cela le fait que j’ai été plutôt lâche musicalement ces dernier temps, restant plogué sur les mêmes 2-3 trucs. Je n’ai pas recherché, activement ou passivement, du nouveau et rien ne m’a réellement frappé. Il y a bien eu le show de Irish Moutarde pour venir briser mon marasme musicale, c’était très bien mais je vous en ai déjà parlé. À venir, il y a bien des shows que j’ai très envie de faire des pieds et des mains pour y être mais reste que dans le présent, c’est glabre un peu. Peut-être est-ce la température changeante, l’automne arrivant me blues l’esprit? Ou le fait que mon band Cyklone est mort de sa belle mort, avant même que l’on sorte l’album déjà enregistré? Peu importe! Mon spleen a assez duré et le call de Dave était le proverbiale pied au cul qu’il me fallait pour recommencer à écrire.
Je vous disais que j’étais resté pogné sur 2-3 truc ces derniers temps, hé bien c’est en fait 5 groupes qui teinteront de leurs influences respectives les partages de la présente chronique. Un peu dépress, j’ai bien sûr écouté un de mes groupes favori soit ISIS, entrecoupé de PELICAN pour faire bonne mesure. Lorsque mon humeur devenait trop morose, je la remontait avec du THE FACELESS qui m’a donné envie de ré-écouter ce que je crois être une de leur inspiration, de très vieux albums de l’excellent compositeur / multi-instrumentiste Dan Swanö, je veux bien sûr parler de Edge of Sanity. Pour finir lorsque mon humeur était soit trop basse ou trop pompée, alors je coupais le tout avec du très léger certes, mais combien délicieux Jazz Manouche aux accents rock de Sanseverino. Avec ces balises en tête, je suis parti fièrement explorer la toile pour vous façonner mon omelette musicale de cette semaine alors voici ce que ça donne:
Dur de trouver des émules contemporains du grand Django Reinhardt, surtout si on est intéressé par un mélange peut-être plus progressif ou métal. Si le style dans sa forme « classique » (Section rythmique assuré par deux guitares et une contrebasse, souvent accompagné d’un violon et absence des alors omniprésent cuivre et bois) a bien-sûr ses protagonistes, il est souvent marié au Klezmer mais je recherchais de quoi de plus actuel. J’aurais aimé vous trouver un mélange plus fusion ou métal, je ne perd pas espoir même si je n’ai pas exactement trouvé pour cette édition-ci. Bref je vous partage ici quelques grands au cas où ça intéresserait quelques-uns d’entre vous (quant à moi cette musique fait assurément résonner quelques cordes sensibles!). À consommer toujours sans modération voici 3 bon clips :
1-LE Django, père du style, en version 3 petits clips condensés,
2- Angelo Debarre en concert (c’est le concert en totale alors soyez sûr d’y revenir plus tard, ça vaut la peine!),
3- L’incontournable Sanseverino.
Si je n’ai pas trouvé le savant mélange que je recherchais pour vous, parfois on tombe sur des trucs pas si pire dans les pages des artistes qui se disent soit intéressé soit inspiré de… Voici Halcyon que j’ai attrapé au vol. J’espère qu’il continue à nous produire du stock et qu’il se procurera du meilleur équipement studio.
Revenons vers du stock plus métal. Vous vous souviendrez sûrement de cette œuvre que nous avait sortie Edge Of Sanity en 1996, Crimson est un des albums marquants de ma vie. J’entends d’ailleurs beaucoup d’influences de Swanö dans le travail de cet autre très bon band que j’ai eu la chance de vraiment connaître il y a peu à l’Agitée (et ce malgré leur ********-********-******* de système de son défectueux que j’espère qu’ils ont réparé….), je parle bien sûr de The Faceless. Ce sont deux très bons bands à saveurs Death Progressif et prenons donc une petite pause pour écouter ces vidéos. Allez-y, fumez-en un gros et laissez vous aller pour la prochaine heure, je ne vous en tiendrai pas rigueur (j’ai moi-même fait une pause à l’écriture pour écouter)
D’autres groupes à considérer dans la même veine Death-Prog ou Technical Death? Il y a bien sûr les excellents, et bien de chez nous Augury, qui viennent tout de suite à l’esprit. Inutile de les présenter! Si vous êtes trippeux métal un brin et que vous les connaissez toujours pas … Bin vous êtes irrécupérable 😛
Sinon, il y a les très nouveaux Wirethrone qui nous viennent de Floride et qui nous sortiront bientôt un album The Sun Betrays Us To The Night, surveillez ça ici.
Finalement, un autre vieux groupe qui m’a très fait tripper jadis et qui sera à Québec en février prochain, Dark Tranquillity. Peut-être moins in your Face raw! que les groupes précédents, ils ne sont pas à prendre en reste et j’ai bien hâte d’aller les voir au Dagobert. Je n’ai pas encore eu la chance d’écouter leur dernier mais je me promet d’y remédier avant longtemps. Je vous en reparlerai alors.
Dérivons maintenant vers les mélodies spatiales propre aux groupes issus du Post. Je suis sans cesse en recherche de nouvelles sonorités Post, toujours en manque, irrémédiablement perdu au style depuis que j’ai connu des maîtres tel ISIS et PELICAN, dans les plus connus ou les plus obscurs mais non moins bons Conifer. Que l’on parle de Post-Metal ou de Post-Rock, ces styles aériens sont très ouverts et nous offrent une vaste gamme de plaisirs à goûter sans parcimonie. Un bel exemple de post-métal à mettre dans votre discothèque est sans aucun doute Lvmen. Ce quintet de Prague en République Tchèque nous a pondu au moins quatre albums complets depuis leur formation circa 1998 soit Lvmen, Raison d’être, Mondo et Heron. Vous pouvez les contacter sur leur page FB.
Du coté de nos voisin du sud, il y a Neurosis et leur dernier cru, Honor Found In Decay. De très bons riffs pesants à souhait et bien arrangés mais j’ai tout de même un peu de misère avec le vocal à la Lemmy, si vous voulez mon avis. Rien n’empêche que ça reste du bon stock bin écoutable pis gageons que c’est très potable en show. À vous de juger si ça fait votre quatre heure.
Un band qui fait définitivement mon 4:20 c’est Rosetta. Oh que ça me fait planer ce groupe! De Philadelphie, ce quatuor de musiciens « pas sérieux » font de la sérieusement bonne musique! Définitivement de la veine des ISIS, ils sont sombres, puissants, pesants et ils n’ont pas l’intention de se radoucir avec l’âge, bien au contraire. Bien que vous pouvez les retrouver sur la « face de bouc », ils considèrent que cette dernière est une perte de leur, et votre, temps. Donc aller les voir directement sur leur site où vous trouverez non seulement un lien vers leur blog mais aussi un lien pour acheter leur dernier album, The Anaesthete, sous la formule que j’adore, le Pay what you want. Je pourrais tenter de décrire leur musique, vous nommer les membres du band mais fuck-it, leur musique parle assez fort pour eux et je vais la laisser parler justement. Tapez vous ces deux tounes là, ça vaut la peine.
Ne vous laissez pas redescendre trop brutalement mais recevez-vous de belle façon en plongeant dans les profondeurs du collectif The Ocean et de leur dernier opus Pelagial, une œuvre de plus de 50 minutes écrite, enregistrée, mixée et pensée pour être interprétée comme une seule œuvre en cinq mouvements, nous emmenant sans cesse plus profondément dans les zones pélagiques.
Soyez sûr d’aller liker leur page FB et de visiter leur site en plus de parcourir leurs nombreux vidéos sur le tube tel celui-ci tiré de l’album Precambrian.
Tout voyage a une fin et cette semaine notre bout de chemin se termine sur une Eclipse qui ne se veut pas une fin mais une promesse d’une prochaine chronique beaucoup plus tôt que ce que je vous ai malheureusement habitué ces derniers temps. Me replonger dans les découvertes et re-découvertes musicales me refait une jeunesse et j’ai déjà plein d’idées pour mes prochaines élucubrations mélodiques. En espérant vous retrouver alors, dans une nouvelle itération de On Arrête Pas l’Prog, je vous laisse aux bons soins des très djenty et brutal Veil OF Maya, un full album en plus, Fuck Yeah!
Pat G.

by Dave Rouleau | Sep 18, 2013 | Chroniques, On Arrête Pas l’Prog!
On Arrête Pas l’Prog (#21)
Retour d’hiatus, rupture sans anévrisme et promesse de meilleurs lendemains
Bonjour à vous tous! Je sais, ça fait (encore) un bout que je ne vous ai rien pondu. Toujours est-il que lorsque Dave s’est enquéri de ma santé, à savoir si je respirais encore, j’ai compris que ça faisait vraiment un bail que je vous néglige, mea culpa … Il n’y avait pas une raison unique à cet hiatus mais plusieurs petites choses; toujours blessé, j’ai tout de même recommencé le travail, en version allégé certes, mais sur horaire plein. Ce qui m’a fait platement découvrir que je me fais plus vieux que mon âge. Après le boulot, cuisiner pour mes deux amours prend une grosse partie de mon énergie restante et le cerveau a tendance à vouloir virer à idle. Ajoutez à cela le fait que j’ai été plutôt lâche musicalement ces dernier temps, restant plogué sur les mêmes 2-3 trucs. Je n’ai pas recherché, activement ou passivement, du nouveau et rien ne m’a réellement frappé. Il y a bien eu le show de Irish Moutarde pour venir briser mon marasme musicale, c’était très bien mais je vous en ai déjà parlé. À venir, il y a bien des shows que j’ai très envie de faire des pieds et des mains pour y être mais reste que dans le présent, c’est glabre un peu. Peut-être est-ce la température changeante, l’automne arrivant me blues l’esprit? Ou le fait que mon band Cyklone est mort de sa belle mort, avant même que l’on sorte l’album déjà enregistré? Peu importe! Mon spleen a assez duré et le call de Dave était le proverbiale pied au cul qu’il me fallait pour recommencer à écrire.
Je vous disais que j’étais resté pogné sur 2-3 truc ces derniers temps, hé bien c’est en fait 5 groupes qui teinteront de leurs influences respectives les partages de la présente chronique. Un peu dépress, j’ai bien sûr écouté un de mes groupes favori soit ISIS, entrecoupé de PELICAN pour faire bonne mesure. Lorsque mon humeur devenait trop morose, je la remontait avec du THE FACELESS qui m’a donné envie de ré-écouter ce que je crois être une de leur inspiration, de très vieux albums de l’excellent compositeur / multi-instrumentiste Dan Swanö, je veux bien sûr parler de Edge of Sanity. Pour finir lorsque mon humeur était soit trop basse ou trop pompée, alors je coupais le tout avec du très léger certes, mais combien délicieux Jazz Manouche aux accents rock de Sanseverino. Avec ces balises en tête, je suis parti fièrement explorer la toile pour vous façonner mon omelette musicale de cette semaine alors voici ce que ça donne:
Dur de trouver des émules contemporains du grand Django Reinhardt, surtout si on est intéressé par un mélange peut-être plus progressif ou métal. Si le style dans sa forme « classique » (Section rythmique assuré par deux guitares et une contrebasse, souvent accompagné d’un violon et absence des alors omniprésent cuivre et bois) a bien-sûr ses protagonistes, il est souvent marié au Klezmer mais je recherchais de quoi de plus actuel. J’aurais aimé vous trouver un mélange plus fusion ou métal, je ne perd pas espoir même si je n’ai pas exactement trouvé pour cette édition-ci. Bref je vous partage ici quelques grands au cas où ça intéresserait quelques-uns d’entre vous (quant à moi cette musique fait assurément résonner quelques cordes sensibles!). À consommer toujours sans modération voici 3 bon clips :
1-LE Django, père du style, en version 3 petits clips condensés,
2- Angelo Debarre en concert (c’est le concert en totale alors soyez sûr d’y revenir plus tard, ça vaut la peine!),
3- L’incontournable Sanseverino.
Si je n’ai pas trouvé le savant mélange que je recherchais pour vous, parfois on tombe sur des trucs pas si pire dans les pages des artistes qui se disent soit intéressé soit inspiré de… Voici Halcyon que j’ai attrapé au vol. J’espère qu’il continue à nous produire du stock et qu’il se procurera du meilleur équipement studio.
Revenons vers du stock plus métal. Vous vous souviendrez sûrement de cette œuvre que nous avait sortie Edge Of Sanity en 1996, Crimson est un des albums marquants de ma vie. J’entends d’ailleurs beaucoup d’influences de Swanö dans le travail de cet autre très bon band que j’ai eu la chance de vraiment connaître il y a peu à l’Agitée (et ce malgré leur ********-********-******* de système de son défectueux que j’espère qu’ils ont réparé….), je parle bien sûr de The Faceless. Ce sont deux très bons bands à saveurs Death Progressif et prenons donc une petite pause pour écouter ces vidéos. Allez-y, fumez-en un gros et laissez vous aller pour la prochaine heure, je ne vous en tiendrai pas rigueur (j’ai moi-même fait une pause à l’écriture pour écouter)
D’autres groupes à considérer dans la même veine Death-Prog ou Technical Death? Il y a bien sûr les excellents, et bien de chez nous Augury, qui viennent tout de suite à l’esprit. Inutile de les présenter! Si vous êtes trippeux métal un brin et que vous les connaissez toujours pas … Bin vous êtes irrécupérable 😛
Sinon, il y a les très nouveaux Wirethrone qui nous viennent de Floride et qui nous sortiront bientôt un album The Sun Betrays Us To The Night, surveillez ça ici.
Finalement, un autre vieux groupe qui m’a très fait tripper jadis et qui sera à Québec en février prochain, Dark Tranquillity. Peut-être moins in your Face raw! que les groupes précédents, ils ne sont pas à prendre en reste et j’ai bien hâte d’aller les voir au Dagobert. Je n’ai pas encore eu la chance d’écouter leur dernier mais je me promet d’y remédier avant longtemps. Je vous en reparlerai alors.
Dérivons maintenant vers les mélodies spatiales propre aux groupes issus du Post. Je suis sans cesse en recherche de nouvelles sonorités Post, toujours en manque, irrémédiablement perdu au style depuis que j’ai connu des maîtres tel ISIS et PELICAN, dans les plus connus ou les plus obscurs mais non moins bons Conifer. Que l’on parle de Post-Metal ou de Post-Rock, ces styles aériens sont très ouverts et nous offrent une vaste gamme de plaisirs à goûter sans parcimonie. Un bel exemple de post-métal à mettre dans votre discothèque est sans aucun doute Lvmen. Ce quintet de Prague en République Tchèque nous a pondu au moins quatre albums complets depuis leur formation circa 1998 soit Lvmen, Raison d’être, Mondo et Heron. Vous pouvez les contacter sur leur page FB.
Du coté de nos voisin du sud, il y a Neurosis et leur dernier cru, Honor Found In Decay. De très bons riffs pesants à souhait et bien arrangés mais j’ai tout de même un peu de misère avec le vocal à la Lemmy, si vous voulez mon avis. Rien n’empêche que ça reste du bon stock bin écoutable pis gageons que c’est très potable en show. À vous de juger si ça fait votre quatre heure.
Un band qui fait définitivement mon 4:20 c’est Rosetta. Oh que ça me fait planer ce groupe! De Philadelphie, ce quatuor de musiciens « pas sérieux » font de la sérieusement bonne musique! Définitivement de la veine des ISIS, ils sont sombres, puissants, pesants et ils n’ont pas l’intention de se radoucir avec l’âge, bien au contraire. Bien que vous pouvez les retrouver sur la « face de bouc », ils considèrent que cette dernière est une perte de leur, et votre, temps. Donc aller les voir directement sur leur site où vous trouverez non seulement un lien vers leur blog mais aussi un lien pour acheter leur dernier album, The Anaesthete, sous la formule que j’adore, le Pay what you want. Je pourrais tenter de décrire leur musique, vous nommer les membres du band mais fuck-it, leur musique parle assez fort pour eux et je vais la laisser parler justement. Tapez vous ces deux tounes là, ça vaut la peine.
Ne vous laissez pas redescendre trop brutalement mais recevez-vous de belle façon en plongeant dans les profondeurs du collectif The Ocean et de leur dernier opus Pelagial, une œuvre de plus de 50 minutes écrite, enregistrée, mixée et pensée pour être interprétée comme une seule œuvre en cinq mouvements, nous emmenant sans cesse plus profondément dans les zones pélagiques.
Soyez sûr d’aller liker leur page FB et de visiter leur site en plus de parcourir leurs nombreux vidéos sur le tube tel celui-ci tiré de l’album Precambrian.
Tout voyage a une fin et cette semaine notre bout de chemin se termine sur une Eclipse qui ne se veut pas une fin mais une promesse d’une prochaine chronique beaucoup plus tôt que ce que je vous ai malheureusement habitué ces derniers temps. Me replonger dans les découvertes et re-découvertes musicales me refait une jeunesse et j’ai déjà plein d’idées pour mes prochaines élucubrations mélodiques. En espérant vous retrouver alors, dans une nouvelle itération de On Arrête Pas l’Prog, je vous laisse aux bons soins des très djenty et brutal Veil OF Maya, un full album en plus, Fuck Yeah!
Pat G.

by Marryah Noch Mulligore | Sep 16, 2013 | Chroniques, La Décapiteuse

La Décapiteuse
1. Band: CARCASS
Album: « Surgical Steel »
Label: Nuclear Blast
Date de sortie: 13 Septembre
Fallait se le dire, « Surgical Steel » allait jamais se classifier en tant que l’album le plus substantiellement époustouflant dans toute la carrière de CARCASS. Deux membres-clé du lineup sont pas de la partie et malgré le nombre de personnes qui se mentent jour et nuit en clamant haut et fort que ça enlève rien au résultat qu’on a sur les bras – ils ont clairement pas entendu l’album. Je dis pas, en aucun cas, que le songwriting est mauvais au point d’en être fétide, mais plutôt qu’il est beaucoup plus « sur le pouce » et moins straightforward en terme de feel. Néanmoins, la formula reste la même, et le fait que y’ait eu un changement de producteur en plein milieu de la préparation de l’album a pas semblé ruiner l’intention du band d’aller chercher un son qui s’éloigne pas de leur prod typique, donc on a quand même droit à une certaine familiarité. Les différences dans leur approche sont subtiles pour l’oreille distraite. Pour les attentifs, c’est essentiellement au niveau des leads qu’on remarque l’absence notable de Michael Ammott; les tracks sont structurées davantage autour d’un songwriting technique et froid plutôt qu’axées sur les mélodies qui ont un réel impact en terme de mémorabilité. Le bonus, toutefois, est un groove assez malade dans la rhythm section – quand celui-ci est axé sur une approche death-thrash, on reconnaît l’efficacité historique de la blueprint qui a aidé ces gars-là à se faire un nom. Le reste du temps, on se demande pourquoi le moment était, selon eux, stratégique pour une tentative à un retour aux sources qui aurait très bien pu se faire dans une toute autre incarnation sous un autre nom. Déjà, les attentes du public auraient été moins démesurées, et cet album aurait pu être un point de départ raisonnablement déterminant pour un nouveau groupe qui sait ce qu’il a à travailler pour se bâtir une discographie humble à chronologie logique. Hélas, vu que ceci est CARCASS, cet album n’est pas un launching pad, mais bien seulement qu’un filler dont la nécessité n’est pas aussi irréfutable qu’on l’aurait espéré. VERDICT: 6/10 (BON)
2. Band: SIREN’S CRY
Album: « Scattered Horizons »
Label: Nightmare/Sony/Red
Date de sortie: 17 Septembre
J’ai normalement pas un amour fou pour le gothic metal symphonique. Il y a belle lurette que Tarja et NIGHTWISH ont divorcé et depuis, je suis des plus sceptiques face à ce style qui n’a pas réellement su se démarquer assez souvent à mon goût, en tout cas, pas de manière aussi significative qu’ils l’ont fait, eux, avec des albums étonnamment under-rated tels qu' »Angels Fall First ». Ça m’empêche pas de continuer à donner une chance au coureur en ayant récemment recommencé à observer les derniers échos de cette section de la scène en me penchant sur tous les prochains albums que le marché accueillera et qui changeront (ou pas) à jamais ma vision assez pessimiste du verdict final de chacune de ces releases qui me tombent dans les mains. Déjà, quand je reçois du stock de NIGHTMARE RECORDS, je suis tout à fait au courant que j’aurai droit à un métal aux touches progressives assez prononcées puisque cette compagnie de disques est militante pour ce type de songwriting depuis un bail. Je dois leur accorder, à chaque fois, le bénéfice du doute car je sais qu’ils backent presqu’assurément un produit de qualité every single time. C’est avec cette théorie assez solide en tête que j’ai abordé « Scattered Horizons », et j’ai effectivement eu droit à un métal mélodique très orienté sur le feel ainsi que sur les structures de songwriting épanouies et braves en terme d’originalité. L’ombre au tableau est le fait que cette balance judicieuse qui supporte ces deux éléments manque plus ou moins de contrôle dans la deuxième partie de l’album et celui-ci devient de plus en plus sur-axé sur le nombre excessif de contre-temps et on voit (progressivement, no pun intended) la réelle catchiness de ces compositions s’évaporer pour laisser place à du prog un peu prétentieux, clinique et moins fidèle à l’identité de base du groupe. Si c’était pas de cette anicroche, on aurait ici affaire à mon band de gothic metal de prédilection pour cette année, et je dis ça sans aucune hésitation. VERDICT: 6.5/10 (Entre BON et TRÈS BON)
3. BAND: Tyr
Album: « Valkyrja »
Label: Metal Blade Records
Date de sortie: 17 Septembre
C’est toujours encourageant de voir un band de viking metal aux touches folk se forcer avec acharnement pour en arriver à un type de composition axé sur les arrangements assez étoffés pour défier le facteur d’unpredictability. « Valkyrja » correspond précisément à cet ordre d’idées. D’autant plus que le feel est sincère à l’os, étant plus proche d’une bitterness extrêmement humaine que d’une vibe indestructible ou festoyeuse souvent attribuées au viking folk qui se fait plus souvent qu’autrement qualifier de « gimmicky » pour ces deux raisons. Les mécanismes faciles auxquels ont recours ce genre de groupe nous donnent plus souvent qu’autrement l’impression qu’on a affaire à des copies de FINNTROLL et AMON AMARTH qui ont pas songé au fait que repousser les limites davantage est encore faisable. J’étais pas assez familière avec TYR avant mon écoute du dit album la semaine passée et j’ai été notamment impressionnée par le fait qu’ils suivent leur inspiration du moment en backant pas devant les obstacles ou le besoin féroce d’une composition d’aller dans plus d’une direction plutôt que de suivre un pattern paint-by-the-numbers basé sur une nécessité absolue d’être catchy et presque dansable. Chacune des pièces est un voyage et l’instrumentation est élaborée et étoffée au point de donner l’impression claire que chacun des membres a évolué dans la scène depuis aussi longtemps que les plus gros noms en refusant tout simplement de s’exiger une formule de base. Chacune des tracks a sa propre identité, sa propre direction, ses propres patterns; il n’y a pas de ligne droite à suivre de près. C’est la meilleure façon que je peux décrire ce qui se passe ici. Je dois noter que le frontman a une voix mélodique et operatic qui exprime une sincérité hors du commun et qui ne sonne pas du tout comme une perfo d’acteur mais plutôt comme celle d’un homme qui met des métaphores sur des histoires personnelles qui le touchent réellement; ce que je ne réussis pas à croire de toutes les tracks correspondant à ce style plus fantaisiste et souvent axé sur des albums narratifs complètement fictifs de la part de certains autres gros noms. Voilà également un élément qui pousse à une écoute attentive de l’art qu’on a ici. VERDICT: 7/10 (TRÈS BON)
4. Band: SATYRICON
Album: « Satyricon »
Label: Nuclear Blast
Date de sortie: 17 Septembre
Je crois fermement que toutes les suppositions qui ont été faites au sujet du retour de SATYRICON sont complètement eronnées. Certains auraient pu penser qu’ils allaient continuer sur leur lancée semi-commerciale avec un album à la « Now Diabolical! » qui n’était pas du tout mauvais (même très catchy et plaisant) mais plus ou moins organique et naturel de la part du duo Satyr/Frost en tant que tel. D’autres, comme moi, ont renchéri qu’ils allaient plutôt rester low-profile et modérément generic comme ils l’étaient sur « Age of Nero ». Rien de tout cela ne décrit leur self-titled. En fait, ils vont dans une toute nouvelle direction introspective qui n’essaie pas de gagner des faveurs et je dirais même que cette approche se contre-fiche complètement des perceptions que les fans et non-fans peuvent se faire on-the-fly. De là son efficacité chez les gens qui aiment le black pour son format nu et complètement dépourvu de hiding place. L’album au complet est jalonné de passages mélodiques sombres et calculateurs et d’arrangements axés sur l’ambiance à laquelle Frost contribue grandement en sélectionnant des patterns de drumming subtils et progressifs plutôt que du hyperblast machinal et technique. Vous méprenez pas, certaines tracks sont brutales, mais elles sont bien placées et contribuent au déroulement naturel de l’évolution du mood de l’album plutôt que d’essayer sans relâchement d’être un hit à en trancher des gorges. Ceci promet un regard extrêmement intrusif sur le mode de pensée derrière l’écriture de Satyr ces temps-ci. Il prend tous les moyens pour exprimer chacune des sensations qu’il peut avoir en s’isolant pendant 6 mois sans aucun contact social (ou presque) dans une cabane dans le fond d’un bois pour se concentrer sur son expression artistique. Le résultat ment pas, et vous êtes loin d’être prêts à y faire face si vous voulez une copie facile de leurs hits du bon vieux temps. « Satyricon », c’est l’âme de SATYRICON. En même temps, c’est un méchant bon nombre de pas vers l’avant, en tout cas, dans le livre de ceux qui sont assez ouverts d’esprit pour comprendre qu’écouter son coeur est la meilleure manière d’écrire avec honnêteté. VERDICT: 7/10 (TRÈS BON)
-Noch
by Dave Rouleau | Sep 13, 2013 | Chroniques, Chroniques Nécrologique de Hellstorm
« Quand la saison morte approche, je dois constamment entretenir les allées du cimetière en raison de la tombée des feuilles du haut des branches d’arbres. Voilà un travail qui demande un esprit solitaire, puisque les uniques visiteurs de cet endroit demeurent ceux qui viennent se rabattre sur la tombe d’un proche. Et généralement, ces derniers sont très peu bavards sur les motifs de leur présence. Toutefois, sachant que l’univers des morts est surpeuplé d’entités anciennes, je me dois de faire un petit ménage en vue de retrouver ceux qui peuvent apporter un souvenir de ce qui s’est déjà produit dans le passé. On me dit fossoyeur à mes heures, mais je préfère me qualifier comme un collectionneur d’entités issues du domaine musicale. Voici donc, la deuxième saison des Chroniques Nécrologiques de Hellstorm, avec votre humble serviteur, Daimon Hellstorm. »
Les Chroniques Nécrologiques de Hellstorm #24
Il existe un genre d’individu qui prône l’existence de Dieu et qui ne cesse que très rarement de tenter d’évangéliser le monde entier avec ce que leur mentor spirituel leur a inculqué dans le crâne depuis des lustres. Ce genre de programmation relève de la manipulation mentale et je déteste ceux qui s’y adonnent intentionnellement. Au cours de l’enfance, j’ai connu de nombreux meneurs de brebis en quête de spiritualité, qui s’évertuaient à tenter d’obtenir un contact avec la force divine de celui qui est tout en un et un en tout. Toutefois, ceux qui se laissent manipuler ne le font pas toujours inconsciemment, puisque certains le font volontairement. Mais encore, il y a ceux qui ne font que rechercher un moyen intérieur de se refaire une santé mentale.
Et quand on travaille dans le milieu funéraire, la religion y est pratiquement omniprésente. Avec les nombreux rites tirés d’un nombre ridicules de religions différentes, la religion fait partie courante de l’étape finale de l’incarnation de l’être sous la forme de chair. Pourtant, il existe un cri que les âmes hurlent avant de passer de l’autre versant de l’existence, il s’agit du terme « Death Amin » ou « Ainsi va la Mort » !
Deathamin – Thrash Metal (1990-1993)
Montréal, QC.
Line-Up:
Stéphane Bolduc – Drum / Réjean Tremblay – Guitare / Michel Romard – Guitare / Richard Lefebvre – Vocal & Bass
Liens :
Les Résidences Métal : Deathamin – Mass of What
http://www.metal-archives.com/bands/Deathamin/29084
http://www.last.fm/music/Deathamin
L’année de sa formation est inconnue, toutefois on sait que le groupe s’est séparé en 1993. En 1990, ils ont lancé deux démos intitulés « Mad Rush » et « Ressurection Of Death », et un album « Mass Of What » en 1992. Même si le groupe était originaire de Montréal, ils se sont tout de même rendus jusqu’en Abitibi en 1991 en compagnie de la défunte formation lavalloise « Last Breath ». Ce groupe de Thrash Metal a su faire sa place pendant les trois années de son court règne.
Albums:
1992 – Mad Rush (Demo)
1990 – Ressurection of Death (Demo)
1990 – Mass Of What (Album)
Video :
Deathamin – In Between
Pourtant, je ne suis pas à la veille d’en finir avec les mots de pouvoir et les choses anormales qui surviennent dans le cimetière. Puisque chaque religion possède son propre language et ses termes étranges. Tout comme c’est le cas avec le symbolisme que contiennent certaines épitaphes de mon lieu de travail. Par exemple, prenons la « Croix Rebel » popularisée par la célèbre émission « The Duke Of Hasards », qui rappelle la « guerre des confédérés ». Un symbole qui veut aussi symboliser l’oppression du peuple noir.
Rebel Cross – Heavy Power Metal
Montréal, QC
Line-Up : Steve Savage – Bass / Stefan Devereaux – Drum / Gate Grenier – Guitare / Pascal Liberty – Guitare / Shayman – Vocal, Guitare, Keyboards.
Liens :
http://www.metal-archives.com/bands/Rebels_Cross/119500
La création de cette formation demeure inconnue, toutefois le groupe a bien roulé sa bosse au Québec à l’époque de son activité. Tout comme Deathamin, Rebel Cross faisait parler de lui et donnait des représentations chargées d’énergie comme le témoigne le vidéo au Foufounes Électriques. En 1995, ils ont lancé un EP éponyme. Ils auraient lancé un autre album un peu avant l’an 2000, avant que la formation ne se sépare définitivement.
Albums:
1995 – Rebels Cross (EP)
Video :
Rebel Cross – Generation X
Rebels Cross – Good or Evil (1996 aux Foufounes)
En plus des signes auxquels nous devons être attentifs, il y a certaines mélodies qui éveillent les sens de manière beaucoup plus prononcé. Étant un médium, je suis réceptif à ce type d’énergie lorsqu’elle se manifeste dans mon environnement. Mais il y a également les mélodies ténébreuses qui appellent des forces et énergies qui relèvent d’un autre dimension d’existence. C’est un peu ce que représente la « 13th Melody ».
13th Melody – Melodic Death Metal
Montréal, QC
Line-Up : Louis-Marc Morin – Basse / Lisa Carney – Female Vocal / pascal Ross – Guitare / Stéphane Guay – Synths / louis-Charles Tardy – Vocals,Guitare / Mathieu groulx – Drums / Marie-Ève Garcia / Female Vocal
Liens :
http://www.13thmelody.com/
http://www.metal-archives.com/bands/13th_Melody/26262
Le groupe était actif entre 2003 et 2005 et ont lancé un album du nom de « Menacing Legacy » en 2004. Formé en 2003, les musiciens de cette formation ont sorti un unique album de 13 pièces originales en 2004. Ils n’ont laissé que très peu de place de leur passage, si ce n’est que leur page internet est toujours active et que les pièces de leur album sont disponibles sur leur page.
Albums :
2004 – Menacing Legacy (Full Album)
Video :
13th Melody – Consoled By Death
Maintenant, avec du recul, lorsque j’observe ma position face à ce monde inconnu des mortels, je me demande toujours s’il y aura un jour, une révélation qui montrera aux humains qu’il est possible que ces derniers puissent cohabiter avec les êtres de la nuit. Et comme le cimetière est souvent visité par ces monstres nocturnes, je sais que j’aurai toujours du travail pour satisfaire mes besoins de défoulement alors que je creuse la terre à la recherche de ce qui peut y être caché. Et je sais qu’il n’y a que moi qui puisse remplir cette position de creuseur de tombes dans le cimetière du Metal.
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by Dave Rouleau | Sep 13, 2013 | Chroniques, Chroniques Nécrologique de Hellstorm
« Quand la saison morte approche, je dois constamment entretenir les allées du cimetière en raison de la tombée des feuilles du haut des branches d’arbres. Voilà un travail qui demande un esprit solitaire, puisque les uniques visiteurs de cet endroit demeurent ceux qui viennent se rabattre sur la tombe d’un proche. Et généralement, ces derniers sont très peu bavards sur les motifs de leur présence. Toutefois, sachant que l’univers des morts est surpeuplé d’entités anciennes, je me dois de faire un petit ménage en vue de retrouver ceux qui peuvent apporter un souvenir de ce qui s’est déjà produit dans le passé. On me dit fossoyeur à mes heures, mais je préfère me qualifier comme un collectionneur d’entités issues du domaine musicale. Voici donc, la deuxième saison des Chroniques Nécrologiques de Hellstorm, avec votre humble serviteur, Daimon Hellstorm. »
Les Chroniques Nécrologiques de Hellstorm #24
Il existe un genre d’individu qui prône l’existence de Dieu et qui ne cesse que très rarement de tenter d’évangéliser le monde entier avec ce que leur mentor spirituel leur a inculqué dans le crâne depuis des lustres. Ce genre de programmation relève de la manipulation mentale et je déteste ceux qui s’y adonnent intentionnellement. Au cours de l’enfance, j’ai connu de nombreux meneurs de brebis en quête de spiritualité, qui s’évertuaient à tenter d’obtenir un contact avec la force divine de celui qui est tout en un et un en tout. Toutefois, ceux qui se laissent manipuler ne le font pas toujours inconsciemment, puisque certains le font volontairement. Mais encore, il y a ceux qui ne font que rechercher un moyen intérieur de se refaire une santé mentale.
Et quand on travaille dans le milieu funéraire, la religion y est pratiquement omniprésente. Avec les nombreux rites tirés d’un nombre ridicules de religions différentes, la religion fait partie courante de l’étape finale de l’incarnation de l’être sous la forme de chair. Pourtant, il existe un cri que les âmes hurlent avant de passer de l’autre versant de l’existence, il s’agit du terme « Death Amin » ou « Ainsi va la Mort » !
Deathamin – Thrash Metal (1990-1993)
Montréal, QC.
Line-Up:
Stéphane Bolduc – Drum / Réjean Tremblay – Guitare / Michel Romard – Guitare / Richard Lefebvre – Vocal & Bass
Liens :
Les Résidences Métal : Deathamin – Mass of What
http://www.metal-archives.com/bands/Deathamin/29084
http://www.last.fm/music/Deathamin
L’année de sa formation est inconnue, toutefois on sait que le groupe s’est séparé en 1993. En 1990, ils ont lancé deux démos intitulés « Mad Rush » et « Ressurection Of Death », et un album « Mass Of What » en 1992. Même si le groupe était originaire de Montréal, ils se sont tout de même rendus jusqu’en Abitibi en 1991 en compagnie de la défunte formation lavalloise « Last Breath ». Ce groupe de Thrash Metal a su faire sa place pendant les trois années de son court règne.
Albums:
1992 – Mad Rush (Demo)
1990 – Ressurection of Death (Demo)
1990 – Mass Of What (Album)
Video :
Deathamin – In Between
Pourtant, je ne suis pas à la veille d’en finir avec les mots de pouvoir et les choses anormales qui surviennent dans le cimetière. Puisque chaque religion possède son propre language et ses termes étranges. Tout comme c’est le cas avec le symbolisme que contiennent certaines épitaphes de mon lieu de travail. Par exemple, prenons la « Croix Rebel » popularisée par la célèbre émission « The Duke Of Hasards », qui rappelle la « guerre des confédérés ». Un symbole qui veut aussi symboliser l’oppression du peuple noir.
Rebel Cross – Heavy Power Metal
Montréal, QC
Line-Up : Steve Savage – Bass / Stefan Devereaux – Drum / Gate Grenier – Guitare / Pascal Liberty – Guitare / Shayman – Vocal, Guitare, Keyboards.
Liens :
http://www.metal-archives.com/bands/Rebels_Cross/119500
La création de cette formation demeure inconnue, toutefois le groupe a bien roulé sa bosse au Québec à l’époque de son activité. Tout comme Deathamin, Rebel Cross faisait parler de lui et donnait des représentations chargées d’énergie comme le témoigne le vidéo au Foufounes Électriques. En 1995, ils ont lancé un EP éponyme. Ils auraient lancé un autre album un peu avant l’an 2000, avant que la formation ne se sépare définitivement.
Albums:
1995 – Rebels Cross (EP)
Video :
Rebel Cross – Generation X
Rebels Cross – Good or Evil (1996 aux Foufounes)
En plus des signes auxquels nous devons être attentifs, il y a certaines mélodies qui éveillent les sens de manière beaucoup plus prononcé. Étant un médium, je suis réceptif à ce type d’énergie lorsqu’elle se manifeste dans mon environnement. Mais il y a également les mélodies ténébreuses qui appellent des forces et énergies qui relèvent d’un autre dimension d’existence. C’est un peu ce que représente la « 13th Melody ».
13th Melody – Melodic Death Metal
Montréal, QC
Line-Up : Louis-Marc Morin – Basse / Lisa Carney – Female Vocal / pascal Ross – Guitare / Stéphane Guay – Synths / louis-Charles Tardy – Vocals,Guitare / Mathieu groulx – Drums / Marie-Ève Garcia / Female Vocal
Liens :
http://www.13thmelody.com/
http://www.metal-archives.com/bands/13th_Melody/26262
Le groupe était actif entre 2003 et 2005 et ont lancé un album du nom de « Menacing Legacy » en 2004. Formé en 2003, les musiciens de cette formation ont sorti un unique album de 13 pièces originales en 2004. Ils n’ont laissé que très peu de place de leur passage, si ce n’est que leur page internet est toujours active et que les pièces de leur album sont disponibles sur leur page.
Albums :
2004 – Menacing Legacy (Full Album)
Video :
13th Melody – Consoled By Death
Maintenant, avec du recul, lorsque j’observe ma position face à ce monde inconnu des mortels, je me demande toujours s’il y aura un jour, une révélation qui montrera aux humains qu’il est possible que ces derniers puissent cohabiter avec les êtres de la nuit. Et comme le cimetière est souvent visité par ces monstres nocturnes, je sais que j’aurai toujours du travail pour satisfaire mes besoins de défoulement alors que je creuse la terre à la recherche de ce qui peut y être caché. Et je sais qu’il n’y a que moi qui puisse remplir cette position de creuseur de tombes dans le cimetière du Metal.
![rest-in-peace-quotes-for-friends1[1]](data:image/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==)