by Dave Rouleau | Mai 9, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.8 : L’éveil russe pt.II
Une minute, on n’est pas déjà passé par ici? Mais oui! D’où le pourquoi du pt.II. C’est alors que je me remémore un extrait d’une précédente chronique qui va comme suit :
« La Russie le plus grand pays au monde, autrefois l’URSS fermé sur l’Occident par le rideau de fer jusqu’en 1991. Après la chute du communiste et l’ouverture des frontières, l’Europe de l’est toujours appauvri par les conséquences d’un système politique austère commençait à voir lentement apparaitre les premiers groupes qui évoluaient déjà en secret, notamment en Pologne d’abord avec Vader et ensuite Behemoth, mais il aura fallu presque une génération avant de voir la scène métal Russe éclater, et encore aujourd’hui peu de ces groupes ont réussi à atteindre physiquement les côtes Américaines, le seul qui me vient en tête, vite de même est possiblement Arkona, il y en a surement d’autres mais bon, disons que le métal en Russie est encore en voie de développement… »
Il est toujours possible de consulter en tout temps la première partie de l’éveil russe ainsi que toutes mes autres chroniques dans les archives des Échos d’Outre-Monde. Mais pas avant d’avoir terminé cette édition extrême qui vous plaira j’en suis certain!
Skyfall
Si vous effectuez une recherché à propos uniquement de Skyfall sur Youtube, vous risquez plus de tomber sur la bande-annonce du dernier James Bond ou pire encore, sa chanson thème interprétée par la soporifique Adèle. Mais si vous ajoutez le titre de leur dernier album, Convenient God, vos chances d’écouter ce groupe au métal destructeur seront décuplées! C’est sans introduction et avec un death métal brutal qui n’est pas sans rappeler celui des Polonais d’Hate ou de Decapitated, que s’ouvre leur deuxième album qui partage également quelques influences nord-américaines de Cannibal Corpse et Nile. Skyfall un groupe qui risque de faire du beaucoup de bruit au cours des prochaines années et ce en dehors de leur Russie natale!
Cavandish
Nous allons maintenant plonger dans les profondeurs de la Russie, par-delà les frontières de la langue avec les 3 prochains groupes qui ont plusieurs points communs. Pas facile de trouver de l’information à jour dans la langue de Shakespeare pour ces groupes russes. Heureusement, on n’a pas à en comprendre les paroles pour en apprécier la musique. Cavandish est un quatuor originaire de la ville de Tula, qui se définit comme du melodic blackened death metal, et dès le début de leur deuxième album intitulé « Они », on ressent de fortes influences de Dissection et d’Immortal. Le vidéoclip ci-dessous, vous donnera une bonne idée de quoi le groupe est capable.
Stigmatic Chorus
Encore une fois, pas facile de trouver de l’information sur ce groupe de black métal symphonique en provenance de la capitale russe, Moscou. Stigmatic Chorus n’en est pourtant pas à ses premières armes alors qu’il nous proposait leur quatrième album en 2012 du nom de Fanatic exclusivement chanté en russe. Sans doute inspiré par les Hecate Enthroned et Cradle of Filth de ce monde, Stigmatic Chorus nous offre un produit de qualité aux compositions variées qui mélangent à merveille une agressivité propulsée à un rythme effréné et mélodies langoureuses incluant au passage quelques voix de divas.
Atra Mustum
Et finalement, j’ai décidément gardé le désert pour la fin avec cet autre groupe de black symphonique avec un énorme potentiel qui a musicalement toutes les qualités nécessaires pour figurer parmi les grands du genre et ce, malgré le handicap de la langue. Malheureusement pour Atra Mustum de Moscou, la barrière de la langue n’est pas le seul obstacle à leur réussite, car le meilleur groupe au monde n’arrivera jamais à rien sans un minimum de visibilité. Dans leur cas, je n’ai trouvé aucune page Facebook, mais plutôt un compte MySpace obsolète et une adresse web officielle qui n’affiche qu’une page d’introduction. Donc, est-ce de la chance ou par ce je creuse plus que la moyenne des gens, qu’Atra Mustum a miraculeusement croisé mon chemin, je ne peux répondre, mais une chose est certaine, il me fait plaisir de vous partager cette belle découverte! La pièce ci-dessous, « Будь собой! (Be yourself!) », est tirée de leur deuxième album, Xaos (Chaos) sorti en 2012.
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Luc St-Laurent | Mai 2, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.7 : Le troisième reich métallique
De retour de ce petit congé qui n’en était pas vraiment un, puisque j’en ai profité pour prendre un peu d’avance et relâcher un peu la pression sur mes prochaines semaines qui seront un peu plus chargées à l’approche de l’été. Continuons notre périple avec:
L’Allemagne qui est la première nation, dont la langue maternelle n’était pas l’anglais, à s’imposer sur l’échiquier mondial. Alors que les États-Unis et l’Angleterre dominaient la scène musicale mondiale depuis plus de 30 ans et régnaient sur les scènes hard rock, heavy et thrash métal, ceux-ci devaient donc se rendre à l’évidence face à l’ascension du troisième Reich.
Celui qui ne semblait qu’être un petit joueur au commencement de la décennie a connu une impressionnante expansion vers le milieu des années 80. En effet, autrefois connu pour le roi des ballades hard rock Scorpions et l’un des ancêtres du power métal Accept, l’Allemagne a su se démarquer en développant conjointement deux branches majeures de la musique métal une encore plus extrême, énergique et agressif, connu sous le nom de Teutonic thrash métal, dont les principales formations sont Kreator, Sodom et Destruction. L’autre était plus mélodique et accrocheur, le power speed métal : d’Helloween, Running Wild et Blind Guardian.
Depuis, on y retrouve beaucoup plus de variété, dans ce pays maintenant considéré comme le point central du métal Européen et hôte du légendaire Wacken Open Air, la destination incontournable de pèlerinage pour tous les plus ardents metalheads d’entre nous. C’est cette variété que je vous propose cette semaine, car l’Allemagne a su s’imposer au fil du temps comme un joueur majeur dans plusieurs sous-genres, et ne cessera de nous surprendre chaque jour!
Bleeding Red
Avant, l’avènement de l’internet au milieu des années 90, il était généralement facile de déterminer l’origine d’un groupe simplement par leur style musical ou leur son. Aujourd’hui avec la globalisation et la diffusion sur le web, ces classifications arbitraires sont devenues plus difficiles, mais la base de référence demeure inchangée. Bleeding Red qui n’est cependant qu’un exemple parmi tant d’autres, de ces groupes de death mélodique aux fortes influences suédoises qui poussent comme des champignons aux quatre coins du monde. Ceci dit, il ne faut pas sous-estimer ce quatuor allemand qui mise également sur une ambiance démoniaque, des riffs agressifs ainsi que des mélodies accrocheuses afin de se démarquer dans ce marché déjà très saturé. Vont-ils réussir? Je vous laisse répondre à cette question, mais pas avant le visionnement de ce vidéo-clip tiré de leur premier album, Evolution’s Crown!
Sonic Reign
Tout comme le power métal, le black métal est un genre qui stagne présentement, la belle époque est maintenant chose du passé, mais ce n’est pas dit que le genre ne reviendra pas en force un de ces jours, on n’a qu’à penser au thrash, au death et au heavy métal qui vivaient tous des moments difficiles il n’y a pas si longtemps. Faut croire que c’est cyclique. Malgré tout, on peut toujours dénicher quelques perles. D’ailleurs c’est souvent en Allemagne que proviennent plusieurs de mes récentes découvertes du genre, tel que Negator, Asaru, Wolfhetan ou Sonic Reign. Ce dernier s’inspire un peu du côté industriel de Satyricon tout en ne négligeant pas son aspect mélodique qui peut ressembler davantage à celui que l’on retrouve du côté des Suédois de Naglfar, de Lord Belial ou même Necrophobic. Sans complètement réinventer le genre avec son dernier album nommé Monument in Black, Sonic Reign a tout de même réussit à attiser mon intérêt pour un genre qui me laisse désormais plutôt froid.
Sulphur Aeon
Originaire de North Rhine-Westphalia, Sulphur Aeon, ce nouveau groupe death métal s’inspirant de l’univers fantastique d’HP Lovecraft, à la fois lourd et brutal, il peut également compter sur de nombreuses mélodies qui malheureusement s’embrouillent dans une production qui manque de clarté. Peut-être par ce qu’il s’agit d’un premier album ou peut-être est-ce seulement un choix volontaire de la part du trio, je n’ai aucune réponse à vous fournir, mais le fait est que Swallowed by the Ocean’s Tide nous donne réellement l’impression qu’il a carrément été enregistré sous l’eau!
Haertefall
Difficile de terminer ce tour d’horizon de l’Allemagne sans mentionner son côté plus industriel popularisé par Rammstein qui, comme nul autre, a réussi à briser les barrières de la langue. S’il est vrai que le parallèle est évident entre la musique de Rammstein et celle d’Haertefall, ce dernier ajoute, à mon plus grand plaisir, un brin d’agressivité que je n’ai que rarement entendu dans la musique d’un Rammstein beaucoup plus mainstream. On y retrouve également quelques affinités avec Die Apokalyptischen Reiter , The Kovenant et Solefald.
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by Dave Rouleau | Mai 2, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.7 : Le troisième reich métallique
De retour de ce petit congé qui n’en était pas vraiment un, puisque j’en ai profité pour prendre un peu d’avance et relâcher un peu la pression sur mes prochaines semaines qui seront un peu plus chargées à l’approche de l’été. Continuons notre périple avec:
L’Allemagne qui est la première nation, dont la langue maternelle n’était pas l’anglais, à s’imposer sur l’échiquier mondial. Alors que les États-Unis et l’Angleterre dominaient la scène musicale mondiale depuis plus de 30 ans et régnaient sur les scènes hard rock, heavy et thrash métal, ceux-ci devaient donc se rendre à l’évidence face à l’ascension du troisième Reich.
Celui qui ne semblait qu’être un petit joueur au commencement de la décennie a connu une impressionnante expansion vers le milieu des années 80. En effet, autrefois connu pour le roi des ballades hard rock Scorpions et l’un des ancêtres du power métal Accept, l’Allemagne a su se démarquer en développant conjointement deux branches majeures de la musique métal une encore plus extrême, énergique et agressif, connu sous le nom de Teutonic thrash métal, dont les principales formations sont Kreator, Sodom et Destruction. L’autre était plus mélodique et accrocheur, le power speed métal : d’Helloween, Running Wild et Blind Guardian.
Depuis, on y retrouve beaucoup plus de variété, dans ce pays maintenant considéré comme le point central du métal Européen et hôte du légendaire Wacken Open Air, la destination incontournable de pèlerinage pour tous les plus ardents metalheads d’entre nous. C’est cette variété que je vous propose cette semaine, car l’Allemagne a su s’imposer au fil du temps comme un joueur majeur dans plusieurs sous-genres, et ne cessera de nous surprendre chaque jour!
Bleeding Red
Avant, l’avènement de l’internet au milieu des années 90, il était généralement facile de déterminer l’origine d’un groupe simplement par leur style musical ou leur son. Aujourd’hui avec la globalisation et la diffusion sur le web, ces classifications arbitraires sont devenues plus difficiles, mais la base de référence demeure inchangée. Bleeding Red qui n’est cependant qu’un exemple parmi tant d’autres, de ces groupes de death mélodique aux fortes influences suédoises qui poussent comme des champignons aux quatre coins du monde. Ceci dit, il ne faut pas sous-estimer ce quatuor allemand qui mise également sur une ambiance démoniaque, des riffs agressifs ainsi que des mélodies accrocheuses afin de se démarquer dans ce marché déjà très saturé. Vont-ils réussir? Je vous laisse répondre à cette question, mais pas avant le visionnement de ce vidéo-clip tiré de leur premier album, Evolution’s Crown!
Sonic Reign
Tout comme le power métal, le black métal est un genre qui stagne présentement, la belle époque est maintenant chose du passé, mais ce n’est pas dit que le genre ne reviendra pas en force un de ces jours, on n’a qu’à penser au thrash, au death et au heavy métal qui vivaient tous des moments difficiles il n’y a pas si longtemps. Faut croire que c’est cyclique. Malgré tout, on peut toujours dénicher quelques perles. D’ailleurs c’est souvent en Allemagne que proviennent plusieurs de mes récentes découvertes du genre, tel que Negator, Asaru, Wolfhetan ou Sonic Reign. Ce dernier s’inspire un peu du côté industriel de Satyricon tout en ne négligeant pas son aspect mélodique qui peut ressembler davantage à celui que l’on retrouve du côté des Suédois de Naglfar, de Lord Belial ou même Necrophobic. Sans complètement réinventer le genre avec son dernier album nommé Monument in Black, Sonic Reign a tout de même réussit à attiser mon intérêt pour un genre qui me laisse désormais plutôt froid.
Sulphur Aeon
Originaire de North Rhine-Westphalia, Sulphur Aeon, ce nouveau groupe death métal s’inspirant de l’univers fantastique d’HP Lovecraft, à la fois lourd et brutal, il peut également compter sur de nombreuses mélodies qui malheureusement s’embrouillent dans une production qui manque de clarté. Peut-être par ce qu’il s’agit d’un premier album ou peut-être est-ce seulement un choix volontaire de la part du trio, je n’ai aucune réponse à vous fournir, mais le fait est que Swallowed by the Ocean’s Tide nous donne réellement l’impression qu’il a carrément été enregistré sous l’eau!
Haertefall
Difficile de terminer ce tour d’horizon de l’Allemagne sans mentionner son côté plus industriel popularisé par Rammstein qui, comme nul autre, a réussi à briser les barrières de la langue. S’il est vrai que le parallèle est évident entre la musique de Rammstein et celle d’Haertefall, ce dernier ajoute, à mon plus grand plaisir, un brin d’agressivité que je n’ai que rarement entendu dans la musique d’un Rammstein beaucoup plus mainstream. On y retrouve également quelques affinités avec Die Apokalyptischen Reiter , The Kovenant et Solefald.
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Luc St-Laurent | Avr 18, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.6 : Une ténacité faite de fer!
Déjà la 16e chronique, et plus de 50 groupes sans aucun congé, on peut dire que ma ténacité est faite de fer! N’est-ce pas? Lorsque mes forces m’abandonnent et que je songe à prendre une courte pause, je repense à certains groupes qui ont eu une longue carrière témoignant de cette ténacité de fer, un seul endroit me vient en tête, le Royaume-Uni!
Considéré comme le berceau du Heavy Métal, le Royaume-Uni compte dans ses rangs quelques-uns de ces pionniers à l’origine du métal tel qu’on le connait aujourd’hui et qui sont toujours actifs plusieurs décennies plus tard, ainsi; Black Sabbath, Deep Purple, Judas Priest, Motörhead, Iron Maiden, Venom et Saxon ne sont que quelques exemples parmi les plus célèbres de cette ténacité britannique.
De la fin des années 60 avec le hard rock et le début du métal jusqu’au milieu des années 80 avec la New Wave of British Heavy Metal, les groupes britanniques ont conservé un rôle dominant dans une scène métal mondiale qui amorçait son expansion, ensuite cette domination s’estompa peu à peu, sans toutefois nous priver de l’esprit innovateur de groupes tel que Napalm Death, Carcass, Bolt Thrower, Cradle of Filth, Bal-Sagoth, Dragonforce ou Alestorm, qui ont toujours permis à la scène britannique de demeurer dans une classe à part.
Hell
Il y a de ces groupes qui semblent frappés par une malédiction et qui malgré le niveau de leur talent ou leurs efforts, se solderont par un échec aux conséquences dramatiques. C’est possiblement ce qui résume la situation de ce groupe de Nottingham formé en 1982 pendant la nouvelle vague d’Heavy métal britannique. Hélas, un malencontreux concours d’événements provoqué par la fermeture de leur label de disque deux semaines avant leur entrer en studio pour l’enregistrement de ce premier album tant attendu, a causé le départ de Kevin Bower ainsi que la dissolution éventuelle du groupe peu de temps après, menant jusqu’au suicide du chanteur/guitariste Dave Halliday au monoxyde de carbone en 1987. Près de 25 ans se seront écoulé avant qu’Andy Sneap, maintenant connu pour son propre groupe Sabbat et surtout pour son travail en studio avec Accept, Exodus, Testament et plusieurs autres, brise cette malédiction et reprenne là où son maître avait laissé, avec le reste des membres du groupe et un nouveau chanteur et frère de Kevin, David Bower. Fidèle à l’original, et profitant d’un retour aux sources du Heavy Métal, Hell délivra finalement cet album, dédié à la mémoire de David Halliday, se composant en totalité de pièces authentiques, écrites entre 1982-1986.
Imperial Vengeance
Bien que par son côté théâtrale, lugubre et épique, Imperial Vengeance semble être un proche parent de ses compatriotes Cradle of Filth, dont le maître d’œuvre Charles Hedger s’est retrouvé bassiste et ensuite guitariste à l’époque pas si lointaine de Thornography, Imperial Vengeance ne peut nullement être considéré comme un de ses clones. Qualifié de Dark Aristocratic Metal par le groupe même, cette définition n’offre que très peu d’explications sur la nature même de la musique écrite par ce duo. Je vous laisserai donc tirer vos propres conclusions avec The voice of Thelema tirée de leur deuxième album intitulé Black Heart of Empire paru en 2011. N.B. : Tous les extraits disponibles sur Youtube de cet album sont tous tronqués de quelques secondes avant la fin, et la pièce ci-dessous ne fait malheureusement pas exception.
Eradikator
Quand on pense thrash metal, on pense tout de suite à l’Allemagne ou les États-Unis, pourtant le Royaume-Uni possède également son lot de formations thrash; d’Atomkraft à Xentrix en passant par Onslaught, et plus récemment, Evile, Gama Bomb et ce petit dernier, Eradikator de Birmingham. Cet énergique quatuor, clairement influencé par le thrash de la Bay Area et plus particulièrement par le bon vieux Metallica, est définitivement sur terre pour casser la baraque avec leur premier album sorti en 2012 du nom de Dystopia, un terme selon moi trop utiliser depuis quelque temps.
Gloryhammer
Difficile de se prononcer sur le réel sérieux du nouveau projet de Christopher Bowes d’Alestorm qui se cache constamment sous sa capuche de mage, mais bien que les paroles fantaisistes de Tales of The kingdom of Fife, peuplées de dragons magiques, de chevaliers en armure et d’invasion de licornes en feront sourire plus d’uns. Le support musical, ainsi que la performance vocale de Thomas L. Winkler (Emerald) sont plus qu’adéquats et résulte en un Power Métal Symphonique de qualité supérieure.
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by Dave Rouleau | Avr 18, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.6 : Une ténacité faite de fer!
Déjà la 16e chronique, et plus de 50 groupes sans aucun congé, on peut dire que ma ténacité est faite de fer! N’est-ce pas? Lorsque mes forces m’abandonnent et que je songe à prendre une courte pause, je repense à certains groupes qui ont eu une longue carrière témoignant de cette ténacité de fer, un seul endroit me vient en tête, le Royaume-Uni!
Considéré comme le berceau du Heavy Métal, le Royaume-Uni compte dans ses rangs quelques-uns de ces pionniers à l’origine du métal tel qu’on le connait aujourd’hui et qui sont toujours actifs plusieurs décennies plus tard, ainsi; Black Sabbath, Deep Purple, Judas Priest, Motörhead, Iron Maiden, Venom et Saxon ne sont que quelques exemples parmi les plus célèbres de cette ténacité britannique.
De la fin des années 60 avec le hard rock et le début du métal jusqu’au milieu des années 80 avec la New Wave of British Heavy Metal, les groupes britanniques ont conservé un rôle dominant dans une scène métal mondiale qui amorçait son expansion, ensuite cette domination s’estompa peu à peu, sans toutefois nous priver de l’esprit innovateur de groupes tel que Napalm Death, Carcass, Bolt Thrower, Cradle of Filth, Bal-Sagoth, Dragonforce ou Alestorm, qui ont toujours permis à la scène britannique de demeurer dans une classe à part.
Hell
Il y a de ces groupes qui semblent frappés par une malédiction et qui malgré le niveau de leur talent ou leurs efforts, se solderont par un échec aux conséquences dramatiques. C’est possiblement ce qui résume la situation de ce groupe de Nottingham formé en 1982 pendant la nouvelle vague d’Heavy métal britannique. Hélas, un malencontreux concours d’événements provoqué par la fermeture de leur label de disque deux semaines avant leur entrer en studio pour l’enregistrement de ce premier album tant attendu, a causé le départ de Kevin Bower ainsi que la dissolution éventuelle du groupe peu de temps après, menant jusqu’au suicide du chanteur/guitariste Dave Halliday au monoxyde de carbone en 1987. Près de 25 ans se seront écoulé avant qu’Andy Sneap, maintenant connu pour son propre groupe Sabbat et surtout pour son travail en studio avec Accept, Exodus, Testament et plusieurs autres, brise cette malédiction et reprenne là où son maître avait laissé, avec le reste des membres du groupe et un nouveau chanteur et frère de Kevin, David Bower. Fidèle à l’original, et profitant d’un retour aux sources du Heavy Métal, Hell délivra finalement cet album, dédié à la mémoire de David Halliday, se composant en totalité de pièces authentiques, écrites entre 1982-1986.
Imperial Vengeance
Bien que par son côté théâtrale, lugubre et épique, Imperial Vengeance semble être un proche parent de ses compatriotes Cradle of Filth, dont le maître d’œuvre Charles Hedger s’est retrouvé bassiste et ensuite guitariste à l’époque pas si lointaine de Thornography, Imperial Vengeance ne peut nullement être considéré comme un de ses clones. Qualifié de Dark Aristocratic Metal par le groupe même, cette définition n’offre que très peu d’explications sur la nature même de la musique écrite par ce duo. Je vous laisserai donc tirer vos propres conclusions avec The voice of Thelema tirée de leur deuxième album intitulé Black Heart of Empire paru en 2011. N.B. : Tous les extraits disponibles sur Youtube de cet album sont tous tronqués de quelques secondes avant la fin, et la pièce ci-dessous ne fait malheureusement pas exception.
Eradikator
Quand on pense thrash metal, on pense tout de suite à l’Allemagne ou les États-Unis, pourtant le Royaume-Uni possède également son lot de formations thrash; d’Atomkraft à Xentrix en passant par Onslaught, et plus récemment, Evile, Gama Bomb et ce petit dernier, Eradikator de Birmingham. Cet énergique quatuor, clairement influencé par le thrash de la Bay Area et plus particulièrement par le bon vieux Metallica, est définitivement sur terre pour casser la baraque avec leur premier album sorti en 2012 du nom de Dystopia, un terme selon moi trop utiliser depuis quelque temps.
Gloryhammer
Difficile de se prononcer sur le réel sérieux du nouveau projet de Christopher Bowes d’Alestorm qui se cache constamment sous sa capuche de mage, mais bien que les paroles fantaisistes de Tales of The kingdom of Fife, peuplées de dragons magiques, de chevaliers en armure et d’invasion de licornes en feront sourire plus d’uns. Le support musical, ainsi que la performance vocale de Thomas L. Winkler (Emerald) sont plus qu’adéquats et résulte en un Power Métal Symphonique de qualité supérieure.
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by Luc St-Laurent | Avr 11, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.5 : Terres d’horreur et de brutalité
Cette chronique est dédiée à la mémoire de Sławomir « Mortifier » Kusterka, bassiste du groupe Hate qui fut retrouvé mort le 6 Avril dernier. Comme il est polonais et que la Pologne est le pays en vedette cette semaine, je trouvais opportun de le mentionner.
Autrefois soumise à l’emprise communiste des Soviétiques, la Pologne est la première nation de l’Europe de l’est à faire son entrée sur la scène métal internationale, d’abord avec Vader et ensuite avec Behemoth. Nergal le maître d’œuvre de ce dernier est même devenu une star là-bas, et ce bien avant qu’il soit atteint de la leucémie, dont il s’est rétabli avec succès.
Bien sûr ces pionniers ne sont que la pointe de l’iceberg, qui en a inspiré plusieurs qui semblent être tous aussi brutaux les uns que les autres. D’ailleurs la majorité de ces groupes que l’on voit sortir de la Pologne sont, soit du Death soit du Black avec une machine de guerre redoutable en guise de batteur! Est-ce causé par la rage libérée dans la chute d’un régime strict et oppressant ou le souvenir d’atroces souffrances passées d’un peuple durant la guerre et des camps de concentration tel que le tristement célèbre Auschwitz, je ne peux l’affirmer. Par contre j’imagine que la manière de jouer totalement ahurissante du défunt Krzysztof « Doc » Raczkowski de Vader, en a assurément stimulé plus d’uns! Une onde choc qui eut des répercussions aussi loin que dans le Power metal avec Pathfinder, qui est non seulement une des rares formations polonaises du genre, mais aussi la plus rapide d’entre toutes!
Masachist
Comme la Pologne est pour moi synonyme de brutalité musicale, débutons avec Masachist, formé en 2005 par Thrufel (ex-Yattering, ex-Azarath) qui en avait assez de jouer les compositions des autres, mais pour qui, trouver les bons musiciens n’était certainement pas une mince affaire, enfin jusqu’à ce que celui-ci et le batteur Daray (ex-Vader, Vesania) unissent leurs forces. Ensuite, s’est joint au duo, Heinrich à la basse aussi de Vesania, Aro (Shadows Land) à la guitare, ainsi que Pig connu sous le pseudonyme de Sauron lorsqu’il évoluait dans Decapitated. Dans la lignée brutale des Vader, Hate, Trauma ou Decapitated qui définit si bien le death métal polonais, Masachist qui a déjà 2 albums à son actif, possède certainement quelques atouts pour réussir, je vous en laisse juger avec cette pièce tirée de leur plus récent album.
Sammath Naur
S’il est vrai que Sammath Naur tira son nom des récits de Tolkien lors de sa création en 1999, aujourd’hui le groupe se retrouve à des années-lumière des terres du milieu. Se définissant en tant que black métal expérimental entremêlé de death métal, la musique produite par Sammath Naur n’est toutefois pas sans rappeler à l’occasion celle de Behemoth. Dans le vidéo-clip ci-dessous, tiré de l’album Beyond Limits, il est cité que dans les prisons à sécurité maximale américaines, les prisonniers sont torturés en leur faisant jouer de la musique à un volume élevé. Je ne sais pas si c’est véridique, mais personnellement, si tu veux me torturer, du hip-hop ou la musique de n’importe lequel membre de l’Adisq serait vraiment beaucoup plus efficace que du Sammath Naur!
Devilish Impressions
Comme nous avons pu le constater à plusieurs reprises au cours de chroniques antérieures, le black métal symphonique a connu une hausse de popularité et a fait naître une multitude de nouveaux groupes partout sur la planète. Certes à ce chapitre, la Pologne n’est pas en reste, alors que Vesania et Luna Ad Noctum ont ouvert la voie, d’autres ont marché sur leurs pas, c’est le cas de Devilish Impressions qui avec seulement 2 albums, depuis leur formation en 2000, avait réussi à faire sa place et obtenir entre autres les services d’Orion (Behemoth, Vesania) comme invité spécial sur leur troisième album sorti en 2012 et intitulé Simulacra.
Bloodthirst
Bon, un petit dernier pour clore ce chapitre des Échos d’Outre-Monde tout en douceur, enfin c’est une manière de parler, car Bloodthirst s’inspire d’une époque où les blastbeats n’étaient vraiment pas la norme, quoiqu’il n’en soit pas exempt. À mi-chemin entre de l’old school death métal et du thrash des années 80, ce groupe plaira aux fans de vieux Morbid Angel, Onslaught, Slayer ou Kreator, j’en suis convaincu!
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