by Luc St-Laurent | Juin 6, 2013 | Échos d'Outre Monde

Échos d’Outre-Monde
Vol.3 – No.1 : Summer edition
Bienvenue à tous dans l’édition estivale des Échos d’Outre-Monde! Pour les semaines à venir, je vais offrir une version allégée de ma chronique hebdomadaire. Bien évidemment, ce n’est pas parce qu’on a bien d’autres choses à faire que rester collé devant l’écran d’ordinateur durant l’été qu’on ne veut pas découvrir de nouveaux groupes, n’est-ce pas? Donc c’est dans un cadre beaucoup plus détendu que je vous offrirai certaines de mes découvertes, sans toutefois avoir à écrire un texte élaboré pour ficeler le tout. Je me contenterai d’une simple fiche technique rapide à consulter incluant quelques infos de base. En espérant que ce nouveau format adapté vous plaira et vous aidera à conserver vos bonnes habitudes, d’ici la reprise de notre périple en septembre!
Hammerlord
Lieu d’origine: Lawrence, Kansas, USA
Année de formation: 2007
Genre: Thrash
Artistes Similaires: Lich King, Hatchet, Sacrifice.
Myrkvar
Lieu d’origine: Nijmegen, Gelderland. Netherlands
Année de formation: 2003
Genre: Blackened Folk
Artistes Similaires: Crimfall, Eluveitie, Turisas
Deserted Fear
Lieu d’origine: Einsenberg, Thuringia, Germany
Année de formation: 2009
Genre: Old School Death
Artistes Similaires: Massacre, Benediction, Unleashed
Archspire
Lieu d’origine: Vancouver, BC. Canada
Année de formation : 2009
Genre : Brutal Technical Death
Artistes Similaires: Necrophagist, Obscura, Hour of Penance
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Dave Rouleau | Mai 23, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.10 : Halte pour une bière belge!
Eh Oui, nous en sommes déjà à la vingtième des Échos d’Outre-Monde en presque autant de semaines! Comme la belle saison est sur le point de commencer, je vais donc conclure cette semaine avec une dernière destination pour ce volume numéro 2. Ensuite, les Échos d’Outre-Monde entreront, dès la première semaine de juin, en mode « summer edition » pour le volume 3 et ce jusqu’à la rentrée à la fin août. Alors que ma chronique hebdomadaire reprendra sa forme initiale et que nous continuerons notre périple de nations en nations dans le volume 4.
Je me donne donc, une semaine de répit pour établir les bases de cette édition estivale qui sera non seulement beaucoup plus légère au niveau textuel, mais aussi plus désordonnée car je vais définitivement mettre de côté les thématiques et en profiter pour présenter des groupes qui sont généralement plus difficiles de regrouper ensemble. Il se peut également que la fréquence de mes chroniques s’espace quelque peu durant les mois d’été, histoire de profiter de cette courte période de chaleur pour promener mon chien ou simplement relaxer avec une p’tite Hoegaarden à la main. J’adore la bière belge!
Ce qui m’amène à notre destination vedette de cette semaine, la Belgique. Bien que celle-ci soit beaucoup plus prisée pour sa bière de renommée mondiale ou pour ses nombreux bédéistes célèbres, le pays de 11 millions d’habitants, qui est notamment l’hôte du festival Graspop se déroulant le weekend suivant le Hellfest en France, n’est pas en reste du côté de sa production locale de musique métal, car même si la quantité de ses groupes est moindre que plusieurs de ses voisins, la qualité de ceux-ci n’en est nullement affectée.
Vous connaissiez sans doute; Enthroned, Aborted ou Ancient Rites, maintenant vous pourrez ajouter les quatre suivants à cette liste.
Saille
Décidément, peu importe ma destination, il semble toujours il y avoir un groupe de black symphonique sur mon chemin. Et un autre de qualité supérieure, car même si Saille ne révolutionne certes pas le genre, il possède malgré tout certaines qualités non négligeables qui lui permettent de tirer son épingle du jeu de la même manière que les: Winterburst, Advent Sorrow, Devilish Impressions et Atra Mustum, qui hantent les éditions antérieures des Échos d’Outre-Monde. Le groupe, formé en 2008 à Ghent, a présentement 2 albums disponibles, Irreversible Decay en 2011 et Ritu en 2013. Le clip ci-dessous est extrait du premier album.
Sanity’s Rage
Si vous êtes amateur de thrash tout comme moi, vous avez surement suivi le Thrash Metal Madness, ce concours de vote en ligne sur le site Global Thrash Assault auquel Reanimator de L’assomption près de Montréal participait. Quoique le groupe ait bien fait, celui-ci n’a malheureusement pas remporté les honneurs de cette compétition assez relevée. La première place fût décernée à Sanity’s Rage, et croyez-moi se fût largement mérité, car ce groupe Belge de thrash est de la bombe! You are what you swallow, leur premier album sorti l’an dernier est définitivement un album à écouter! Pour les fans d’Hatchet, Havok et Dust Bolt!
Pestifer
Une chose qui est plaisante quand je fais de la recherche sur un pays en particulier ce n’est pas seulement de découvrir de nouveaux groupes comme d’en redécouvrir certains qu’on avait quelque peu oubliés. C’est le cas de Pestifer, ce quintet de Death Métal relativement intéressant qui a eu le malheur de crouler sous une pile de nouveautés que j’arrive à peine à classer. C’est donc avec bonheur que j’ai réécouté leur seul et unique album Age of Disgrace sorti en 2010. Déjà 3 ans et pas de nouveauté depuis? Ce n’est donc pas étonnant que ce groupe soit disparu de mon radar, pourtant Pestifer présente tous les qualités d’un bon death technique avec une touche old school. Pour les fans de Pestilence, Death, Suffocation, Gorguts…
Evil Shepherd
La semaine dernière je parlais avec de quelle manière la pochette d’un album peut influencer notre perception d’un groupe avant même d’avoir entendu une note de leur musique. Cette démarche artistique visuelle inclut également le logo du groupe. C’est en explorant le catalogue impressionnant de Christophe Szpajdel que je suis tombé sur le nouveau logo d’Evil Shepherd, celui-ci comme quelques autres ont d’ailleurs piqués ma curiosité au point de faire quelques recherches sur ces groupes. Et voici ce que j’ai trouvé pour Evil Shepherd, ce quintet de Blackened Retro Thrash né en 2008 à Aalst, compte actuellement 2 albums à son actif. Alors que le dernier en liste, qui s’intitule Evil Through Darkness and Darkness Through Death, conviendra à tous les adeptes de thrash sombre à la Ketzer ou Aura Noir.
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Dave Rouleau | Mai 23, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.10 : Halte pour une bière belge!
Eh Oui, nous en sommes déjà à la vingtième des Échos d’Outre-Monde en presque autant de semaines! Comme la belle saison est sur le point de commencer, je vais donc conclure cette semaine avec une dernière destination pour ce volume numéro 2. Ensuite, les Échos d’Outre-Monde entreront, dès la première semaine de juin, en mode « summer edition » pour le volume 3 et ce jusqu’à la rentrée à la fin août. Alors que ma chronique hebdomadaire reprendra sa forme initiale et que nous continuerons notre périple de nations en nations dans le volume 4.
Je me donne donc, une semaine de répit pour établir les bases de cette édition estivale qui sera non seulement beaucoup plus légère au niveau textuel, mais aussi plus désordonnée car je vais définitivement mettre de côté les thématiques et en profiter pour présenter des groupes qui sont généralement plus difficiles de regrouper ensemble. Il se peut également que la fréquence de mes chroniques s’espace quelque peu durant les mois d’été, histoire de profiter de cette courte période de chaleur pour promener mon chien ou simplement relaxer avec une p’tite Hoegaarden à la main. J’adore la bière belge!
Ce qui m’amène à notre destination vedette de cette semaine, la Belgique. Bien que celle-ci soit beaucoup plus prisée pour sa bière de renommée mondiale ou pour ses nombreux bédéistes célèbres, le pays de 11 millions d’habitants, qui est notamment l’hôte du festival Graspop se déroulant le weekend suivant le Hellfest en France, n’est pas en reste du côté de sa production locale de musique métal, car même si la quantité de ses groupes est moindre que plusieurs de ses voisins, la qualité de ceux-ci n’en est nullement affectée.
Vous connaissiez sans doute; Enthroned, Aborted ou Ancient Rites, maintenant vous pourrez ajouter les quatre suivants à cette liste.
Saille
Décidément, peu importe ma destination, il semble toujours il y avoir un groupe de black symphonique sur mon chemin. Et un autre de qualité supérieure, car même si Saille ne révolutionne certes pas le genre, il possède malgré tout certaines qualités non négligeables qui lui permettent de tirer son épingle du jeu de la même manière que les: Winterburst, Advent Sorrow, Devilish Impressions et Atra Mustum, qui hantent les éditions antérieures des Échos d’Outre-Monde. Le groupe, formé en 2008 à Ghent, a présentement 2 albums disponibles, Irreversible Decay en 2011 et Ritu en 2013. Le clip ci-dessous est extrait du premier album.
Sanity’s Rage
Si vous êtes amateur de thrash tout comme moi, vous avez surement suivi le Thrash Metal Madness, ce concours de vote en ligne sur le site Global Thrash Assault auquel Reanimator de L’assomption près de Montréal participait. Quoique le groupe ait bien fait, celui-ci n’a malheureusement pas remporté les honneurs de cette compétition assez relevée. La première place fût décernée à Sanity’s Rage, et croyez-moi se fût largement mérité, car ce groupe Belge de thrash est de la bombe! You are what you swallow, leur premier album sorti l’an dernier est définitivement un album à écouter! Pour les fans d’Hatchet, Havok et Dust Bolt!
Pestifer
Une chose qui est plaisante quand je fais de la recherche sur un pays en particulier ce n’est pas seulement de découvrir de nouveaux groupes comme d’en redécouvrir certains qu’on avait quelque peu oubliés. C’est le cas de Pestifer, ce quintet de Death Métal relativement intéressant qui a eu le malheur de crouler sous une pile de nouveautés que j’arrive à peine à classer. C’est donc avec bonheur que j’ai réécouté leur seul et unique album Age of Disgrace sorti en 2010. Déjà 3 ans et pas de nouveauté depuis? Ce n’est donc pas étonnant que ce groupe soit disparu de mon radar, pourtant Pestifer présente tous les qualités d’un bon death technique avec une touche old school. Pour les fans de Pestilence, Death, Suffocation, Gorguts…
Evil Shepherd
La semaine dernière je parlais avec de quelle manière la pochette d’un album peut influencer notre perception d’un groupe avant même d’avoir entendu une note de leur musique. Cette démarche artistique visuelle inclut également le logo du groupe. C’est en explorant le catalogue impressionnant de Christophe Szpajdel que je suis tombé sur le nouveau logo d’Evil Shepherd, celui-ci comme quelques autres ont d’ailleurs piqués ma curiosité au point de faire quelques recherches sur ces groupes. Et voici ce que j’ai trouvé pour Evil Shepherd, ce quintet de Blackened Retro Thrash né en 2008 à Aalst, compte actuellement 2 albums à son actif. Alors que le dernier en liste, qui s’intitule Evil Through Darkness and Darkness Through Death, conviendra à tous les adeptes de thrash sombre à la Ketzer ou Aura Noir.
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Luc St-Laurent | Mai 16, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.9 : Liberté, égalité et brutalité!
Avec ses 65 millions d’habitants, la France est la troisième nation la plus populeuse d’Europe, et pourtant celle qui est l’hôte du prestigieux Hellfest qui se tient annuellement à la fin juin, ne semble pourtant pas si métal en comparaison de certains de ses voisins. Certes, il y a Gojira qui fait présentement un tabac à l’international, mais règle générale les groupes de la France ne semblent s’imposer outre mesure.
Pourtant, si on se donne la peine de fouiller juste un peu, le métal en France est tout de même présent dans une large variété, alors que la plupart des genres y sont assez librement représentés. Mais à l’exception de Gojira nommé ci-haut, tous semblent sur un même pied d’égalité, et ce quoiqu’il y en ait quelques-uns avec de solides carrières, spécialement dans les branches plus extrêmes comme le Death Métal avec; No Return, Loudblast ou Aggressor, mais également le Black Métal avec; Anorexia Nervosa, Seth ou Deathspell Omega.
Donc, voici une nouvelle génération de groupes de nos cousins français qui, je l’espère, réussiront à se démarquer de façon plus significative au cours des prochaines années!
Bliss of Flesh
Si la liberté et l’égalité peuvent parfois sembler être des concepts utopiques, pour ce qui est de la brutalité dans le cas du premier groupe de cette semaine, celle-ci est bien réelle! Inspiré à priori par le death et le black Polonais tel que celui de Behemoth, Bliss of Flesh est un de ces groupes qui n’est pas du tout recommandé aux âmes sensibles! Formé au tournant du nouveau millénaire, ce n’est qu’en 2009 et après la sortie de quelques démos, split et un EP, que Bliss of Flesh a finalement paru son premier album complet du nom d’Emanciated Deity, qui est également le titre du vidéo-clip que vous pouvez visionner ci-dessous!
Infinite Translation
Une des choses qui m’a d’abord attiré vers le métal étant plus jeune était les pochettes d’albums tels que celles d’Iron Maiden par Derek Riggs. Aujourd’hui encore j’ai la plus grande admiration pour ces artistes illustrateurs qui permettent, à certains groupes qui veulent investir, d’avoir cette longueur d’avance avant même le retentissement des premières notes. Parmi ces artistes il y a Ed Repka reconnu pour sa contribution colorée à plusieurs classiques de Thrash et de Death dans les années 80 et 90. C’est alors que je visionnais quelques œuvres de l’artiste que je suis tombé sur ce quatuor Thrash français nommé Infinite Translation. L’image de leur premier album, intitulé Impulsive Attack, reprend somme toute l’idée d’Holy Wars… the punishment due de Megadeth. Pour ce qui est de la musique, on ne fait pas fausse route c’est du vrai de vrai thrash comme on en voit rarement sortir de France. Clairement conseillé aux fans de Bonded by Blood, Lich King ou Violator. NB: un deuxième album sorti en 2012 du nom de Masked Reality est également disponible.
Malevolentia
Rares sont les groupes qui performent généralement en français qui vont réussir à s’en tirer avec une opinion favorable de ma part. C’est que personnellement, je crois qu’il faut davantage de talent pour performer dans la langue de Molière, certains ont toutefois réussi ce tour de force comme Seth, Furia, Misanthrope, et vous pouvez ajouter Malevolentia à la liste. Avec black métal qui est à la fois aussi symphonique que Dimmu Borgir et aussi agressif que Dark Funeral, Malevolentia n’est pas sans nous rappeler quelque peu leur compatriote Anorexia Nervosa. Ex Oblivion est le nom de leur deuxième album paru en 2011, et c’est de celui-ci que la pièce ci-dessous fut extraite.
Winterburst
Voici un deuxième groupe black symphonique pour cette semaine. Directement issu de la capitale française, Winterburst n’existe peut-être que depuis 2009, mais celui-ci avait déjà captivé mon attention dès la sortie de leur première démo, éponyme en 2010. Et ce n’est que deux ans plus tard que le sextuor nous offre un premier album épique de près de 65 minutes, intitulé The Mind Cave, qui est largement dominé par de majestueuses symphonies. Encore une fois parallèle avec Dimmu Borgir serait facile à faire, mais c’est plutôt Carach Angren qui me vient à l’esprit quand j’écoute du Winterburst.
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Dave Rouleau | Mai 16, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.9 : Liberté, égalité et brutalité!
Avec ses 65 millions d’habitants, la France est la troisième nation la plus populeuse d’Europe, et pourtant celle qui est l’hôte du prestigieux Hellfest qui se tient annuellement à la fin juin, ne semble pourtant pas si métal en comparaison de certains de ses voisins. Certes, il y a Gojira qui fait présentement un tabac à l’international, mais règle générale les groupes de la France ne semblent s’imposer outre mesure.
Pourtant, si on se donne la peine de fouiller juste un peu, le métal en France est tout de même présent dans une large variété, alors que la plupart des genres y sont assez librement représentés. Mais à l’exception de Gojira nommé ci-haut, tous semblent sur un même pied d’égalité, et ce quoiqu’il y en ait quelques-uns avec de solides carrières, spécialement dans les branches plus extrêmes comme le Death Métal avec; No Return, Loudblast ou Aggressor, mais également le Black Métal avec; Anorexia Nervosa, Seth ou Deathspell Omega.
Donc, voici une nouvelle génération de groupes de nos cousins français qui, je l’espère, réussiront à se démarquer de façon plus significative au cours des prochaines années!
Bliss of Flesh
Si la liberté et l’égalité peuvent parfois sembler être des concepts utopiques, pour ce qui est de la brutalité dans le cas du premier groupe de cette semaine, celle-ci est bien réelle! Inspiré à priori par le death et le black Polonais tel que celui de Behemoth, Bliss of Flesh est un de ces groupes qui n’est pas du tout recommandé aux âmes sensibles! Formé au tournant du nouveau millénaire, ce n’est qu’en 2009 et après la sortie de quelques démos, split et un EP, que Bliss of Flesh a finalement paru son premier album complet du nom d’Emanciated Deity, qui est également le titre du vidéo-clip que vous pouvez visionner ci-dessous!
Infinite Translation
Une des choses qui m’a d’abord attiré vers le métal étant plus jeune était les pochettes d’albums tels que celles d’Iron Maiden par Derek Riggs. Aujourd’hui encore j’ai la plus grande admiration pour ces artistes illustrateurs qui permettent, à certains groupes qui veulent investir, d’avoir cette longueur d’avance avant même le retentissement des premières notes. Parmi ces artistes il y a Ed Repka reconnu pour sa contribution colorée à plusieurs classiques de Thrash et de Death dans les années 80 et 90. C’est alors que je visionnais quelques œuvres de l’artiste que je suis tombé sur ce quatuor Thrash français nommé Infinite Translation. L’image de leur premier album, intitulé Impulsive Attack, reprend somme toute l’idée d’Holy Wars… the punishment due de Megadeth. Pour ce qui est de la musique, on ne fait pas fausse route c’est du vrai de vrai thrash comme on en voit rarement sortir de France. Clairement conseillé aux fans de Bonded by Blood, Lich King ou Violator. NB: un deuxième album sorti en 2012 du nom de Masked Reality est également disponible.
Malevolentia
Rares sont les groupes qui performent généralement en français qui vont réussir à s’en tirer avec une opinion favorable de ma part. C’est que personnellement, je crois qu’il faut davantage de talent pour performer dans la langue de Molière, certains ont toutefois réussi ce tour de force comme Seth, Furia, Misanthrope, et vous pouvez ajouter Malevolentia à la liste. Avec black métal qui est à la fois aussi symphonique que Dimmu Borgir et aussi agressif que Dark Funeral, Malevolentia n’est pas sans nous rappeler quelque peu leur compatriote Anorexia Nervosa. Ex Oblivion est le nom de leur deuxième album paru en 2011, et c’est de celui-ci que la pièce ci-dessous fut extraite.
Winterburst
Voici un deuxième groupe black symphonique pour cette semaine. Directement issu de la capitale française, Winterburst n’existe peut-être que depuis 2009, mais celui-ci avait déjà captivé mon attention dès la sortie de leur première démo, éponyme en 2010. Et ce n’est que deux ans plus tard que le sextuor nous offre un premier album épique de près de 65 minutes, intitulé The Mind Cave, qui est largement dominé par de majestueuses symphonies. Encore une fois parallèle avec Dimmu Borgir serait facile à faire, mais c’est plutôt Carach Angren qui me vient à l’esprit quand j’écoute du Winterburst.
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Luc St-Laurent | Mai 9, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.8 : L’éveil russe pt.II
Une minute, on n’est pas déjà passé par ici? Mais oui! D’où le pourquoi du pt.II. C’est alors que je me remémore un extrait d’une précédente chronique qui va comme suit :
« La Russie le plus grand pays au monde, autrefois l’URSS fermé sur l’Occident par le rideau de fer jusqu’en 1991. Après la chute du communiste et l’ouverture des frontières, l’Europe de l’est toujours appauvri par les conséquences d’un système politique austère commençait à voir lentement apparaitre les premiers groupes qui évoluaient déjà en secret, notamment en Pologne d’abord avec Vader et ensuite Behemoth, mais il aura fallu presque une génération avant de voir la scène métal Russe éclater, et encore aujourd’hui peu de ces groupes ont réussi à atteindre physiquement les côtes Américaines, le seul qui me vient en tête, vite de même est possiblement Arkona, il y en a surement d’autres mais bon, disons que le métal en Russie est encore en voie de développement… »
Il est toujours possible de consulter en tout temps la première partie de l’éveil russe ainsi que toutes mes autres chroniques dans les archives des Échos d’Outre-Monde. Mais pas avant d’avoir terminé cette édition extrême qui vous plaira j’en suis certain!
Skyfall
Si vous effectuez une recherché à propos uniquement de Skyfall sur Youtube, vous risquez plus de tomber sur la bande-annonce du dernier James Bond ou pire encore, sa chanson thème interprétée par la soporifique Adèle. Mais si vous ajoutez le titre de leur dernier album, Convenient God, vos chances d’écouter ce groupe au métal destructeur seront décuplées! C’est sans introduction et avec un death métal brutal qui n’est pas sans rappeler celui des Polonais d’Hate ou de Decapitated, que s’ouvre leur deuxième album qui partage également quelques influences nord-américaines de Cannibal Corpse et Nile. Skyfall un groupe qui risque de faire du beaucoup de bruit au cours des prochaines années et ce en dehors de leur Russie natale!
Cavandish
Nous allons maintenant plonger dans les profondeurs de la Russie, par-delà les frontières de la langue avec les 3 prochains groupes qui ont plusieurs points communs. Pas facile de trouver de l’information à jour dans la langue de Shakespeare pour ces groupes russes. Heureusement, on n’a pas à en comprendre les paroles pour en apprécier la musique. Cavandish est un quatuor originaire de la ville de Tula, qui se définit comme du melodic blackened death metal, et dès le début de leur deuxième album intitulé « Они », on ressent de fortes influences de Dissection et d’Immortal. Le vidéoclip ci-dessous, vous donnera une bonne idée de quoi le groupe est capable.
Stigmatic Chorus
Encore une fois, pas facile de trouver de l’information sur ce groupe de black métal symphonique en provenance de la capitale russe, Moscou. Stigmatic Chorus n’en est pourtant pas à ses premières armes alors qu’il nous proposait leur quatrième album en 2012 du nom de Fanatic exclusivement chanté en russe. Sans doute inspiré par les Hecate Enthroned et Cradle of Filth de ce monde, Stigmatic Chorus nous offre un produit de qualité aux compositions variées qui mélangent à merveille une agressivité propulsée à un rythme effréné et mélodies langoureuses incluant au passage quelques voix de divas.
Atra Mustum
Et finalement, j’ai décidément gardé le désert pour la fin avec cet autre groupe de black symphonique avec un énorme potentiel qui a musicalement toutes les qualités nécessaires pour figurer parmi les grands du genre et ce, malgré le handicap de la langue. Malheureusement pour Atra Mustum de Moscou, la barrière de la langue n’est pas le seul obstacle à leur réussite, car le meilleur groupe au monde n’arrivera jamais à rien sans un minimum de visibilité. Dans leur cas, je n’ai trouvé aucune page Facebook, mais plutôt un compte MySpace obsolète et une adresse web officielle qui n’affiche qu’une page d’introduction. Donc, est-ce de la chance ou par ce je creuse plus que la moyenne des gens, qu’Atra Mustum a miraculeusement croisé mon chemin, je ne peux répondre, mais une chose est certaine, il me fait plaisir de vous partager cette belle découverte! La pièce ci-dessous, « Будь собой! (Be yourself!) », est tirée de leur deuxième album, Xaos (Chaos) sorti en 2012.
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.