by Dave Rouleau | Avr 11, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.5 : Terres d’horreur et de brutalité
Cette chronique est dédiée à la mémoire de Sławomir « Mortifier » Kusterka, bassiste du groupe Hate qui fut retrouvé mort le 6 Avril dernier. Comme il est polonais et que la Pologne est le pays en vedette cette semaine, je trouvais opportun de le mentionner.
Autrefois soumise à l’emprise communiste des Soviétiques, la Pologne est la première nation de l’Europe de l’est à faire son entrée sur la scène métal internationale, d’abord avec Vader et ensuite avec Behemoth. Nergal le maître d’œuvre de ce dernier est même devenu une star là-bas, et ce bien avant qu’il soit atteint de la leucémie, dont il s’est rétabli avec succès.
Bien sûr ces pionniers ne sont que la pointe de l’iceberg, qui en a inspiré plusieurs qui semblent être tous aussi brutaux les uns que les autres. D’ailleurs la majorité de ces groupes que l’on voit sortir de la Pologne sont, soit du Death soit du Black avec une machine de guerre redoutable en guise de batteur! Est-ce causé par la rage libérée dans la chute d’un régime strict et oppressant ou le souvenir d’atroces souffrances passées d’un peuple durant la guerre et des camps de concentration tel que le tristement célèbre Auschwitz, je ne peux l’affirmer. Par contre j’imagine que la manière de jouer totalement ahurissante du défunt Krzysztof « Doc » Raczkowski de Vader, en a assurément stimulé plus d’uns! Une onde choc qui eut des répercussions aussi loin que dans le Power metal avec Pathfinder, qui est non seulement une des rares formations polonaises du genre, mais aussi la plus rapide d’entre toutes!
Masachist
Comme la Pologne est pour moi synonyme de brutalité musicale, débutons avec Masachist, formé en 2005 par Thrufel (ex-Yattering, ex-Azarath) qui en avait assez de jouer les compositions des autres, mais pour qui, trouver les bons musiciens n’était certainement pas une mince affaire, enfin jusqu’à ce que celui-ci et le batteur Daray (ex-Vader, Vesania) unissent leurs forces. Ensuite, s’est joint au duo, Heinrich à la basse aussi de Vesania, Aro (Shadows Land) à la guitare, ainsi que Pig connu sous le pseudonyme de Sauron lorsqu’il évoluait dans Decapitated. Dans la lignée brutale des Vader, Hate, Trauma ou Decapitated qui définit si bien le death métal polonais, Masachist qui a déjà 2 albums à son actif, possède certainement quelques atouts pour réussir, je vous en laisse juger avec cette pièce tirée de leur plus récent album.
Sammath Naur
S’il est vrai que Sammath Naur tira son nom des récits de Tolkien lors de sa création en 1999, aujourd’hui le groupe se retrouve à des années-lumière des terres du milieu. Se définissant en tant que black métal expérimental entremêlé de death métal, la musique produite par Sammath Naur n’est toutefois pas sans rappeler à l’occasion celle de Behemoth. Dans le vidéo-clip ci-dessous, tiré de l’album Beyond Limits, il est cité que dans les prisons à sécurité maximale américaines, les prisonniers sont torturés en leur faisant jouer de la musique à un volume élevé. Je ne sais pas si c’est véridique, mais personnellement, si tu veux me torturer, du hip-hop ou la musique de n’importe lequel membre de l’Adisq serait vraiment beaucoup plus efficace que du Sammath Naur!
Devilish Impressions
Comme nous avons pu le constater à plusieurs reprises au cours de chroniques antérieures, le black métal symphonique a connu une hausse de popularité et a fait naître une multitude de nouveaux groupes partout sur la planète. Certes à ce chapitre, la Pologne n’est pas en reste, alors que Vesania et Luna Ad Noctum ont ouvert la voie, d’autres ont marché sur leurs pas, c’est le cas de Devilish Impressions qui avec seulement 2 albums, depuis leur formation en 2000, avait réussi à faire sa place et obtenir entre autres les services d’Orion (Behemoth, Vesania) comme invité spécial sur leur troisième album sorti en 2012 et intitulé Simulacra.
Bloodthirst
Bon, un petit dernier pour clore ce chapitre des Échos d’Outre-Monde tout en douceur, enfin c’est une manière de parler, car Bloodthirst s’inspire d’une époque où les blastbeats n’étaient vraiment pas la norme, quoiqu’il n’en soit pas exempt. À mi-chemin entre de l’old school death métal et du thrash des années 80, ce groupe plaira aux fans de vieux Morbid Angel, Onslaught, Slayer ou Kreator, j’en suis convaincu!
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Luc St-Laurent | Avr 4, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.4 : Finlande ou Métalande?
Si bien des endroits sur le globe ont vécu une progression marquée de leur scène métal locale au cours de la dernière décennie, il n’y a qu’en Finlande et nulle part ailleurs que l’on retrouve autant de ces groupes qui sont maintenant parmi les nouvelles références incontournables, car ils ont réussi à s’imposer à plusieurs égards par leurs sonorités novatrices. Que ce soit pour le métal symphonique de Nightwish, le Death mélodique de Children of Bodom, le Power mélodique de Stratovarius, le Humpa Folk métal de Finntroll… et j’en passe!
Avec ses quelque 5,4 millions d’habitants et plus de 1600 groupes métal actifs, la Finlande est le pays comptant le plus de groupes métal par habitant. Quand on y pense la population Finlandaise est beaucoup moindre que celle du Québec et comme nous ils sont isolés du reste du monde par la langue, pourtant leur rayonnement international ne cesse de s’amplifier à un rythme effréné depuis plus d’une quinzaine d’années, alors que plusieurs d’entres-eux traversent régulièrement l’Atlantique pour venir nous visiter. Peut-être auraient-ils compris quelque chose qui nous échappe encore ici?
Certes, une seule petite chronique ne peut qu’effleurer la surface, et il y aura sans aucun doute matière à plusieurs récidives sur le sujet dans un avenir plus ou moins lointain, c’est garanti!
Survivors Zero
On associe souvent le death métal mélodique Finlandais à Children of Bodom et à ses nombreux clones, mais Survivors Zero, originaire d’Helsinki, n’est certainement pas l’un d’entre eux. Avec un son beaucoup plus proche de ce que l’on peut retrouver du côté de leurs voisins suédois, il offre un bon équilibre entre un dynamisme moderne parsemé de solos possédant une efficacité désarmante comparable à un Arch Enemy et une lourdeur plus traditionnelle attribuable aux pionniers du genre tel qu’Hypocrisy. Bien que le groupe n’ait produit qu’un seul album jusqu’à maintenant nommé CMXCIX (999 en chiffres romains), la qualité de ses compositions témoigne sans aucun doute de l’expérience de quelques-uns de ses membres dont; Tapio Wilska (ex-Finntroll) ou Tommi Virranta (ex-Deathchain)… Le groupe semble présentement agent libre puisque leur label a cessé ses activités. Malgré tout Virality, leur deuxième album devra voir le jour cette année, enfin on l’espère!
Turmion Kätilöt
Honnêtement je ne suis pas un fervent amateur de métal industriel, mais toutefois comme l’exception confirme la règle, je peux parfois éprouver un plaisir coupable à écouter certains de ces artistes plus étranges les uns que les autres, tant que je peux y trouver d’excellents riffs de guitare accrocheurs et une bonne dose d’énergie, je garde la porte entre ouverte. Turmion Kätilöt, qui pousse souvent l’extrême à un point tel que ça en devient gênant, est l’un de ceux-ci. Ce groupe provocateur, mené par Spellgoth (Horna, Trollheim’s Grott), qui semble être issu d’un univers parallèle, combine Black Métal et rythmes électroniques afin de donner libre recours à leur imagination débridée qui vous apportera votre lot de WTF! Comme la majorité de leurs paroles sont écrites dans leur langue maternelle, il est difficile de cerner leur message.
Axegressor
Après cette petite virée improvisée dans le quartier industriel, que diriez-vous de retourner à quelque chose d’un peu plus familier? C’est ce que je vous propose avec Axegressor, cette formation purement Thrash! Quand on pense à Thrash métal, rarement on l’associe à la Finlande, et pour cause, car contrairement à bien d’autres sous-genres, le celui-ci s’y fait plutôt discret, néanmoins ça ne veut pas dire qu’il n’est pas présent. La nouvelle génération pousse fort, mais la compétition mondiale est féroce. Formé en 2006 et avec 2 albums à son actif, Axegressor possède selon moi une longueur d’avance sur ses compatriotes. Inspiré par les : Destruction, Kreator et Sodom, leur dernier album intitulé Next procure une décharge d’adrénaline à travers une musique qui associe un style rétro à un son moderne.
Bloodride
Lorsque j’ai commencé la rédaction des Échos d’Outre-Monde il y a déjà 3 mois, j’avais établi à ma norme à 3 groupes par semaine, or depuis quelques semaines, je vous offre ce quatrième groupe plus ou moins en bonus, bien que je n’aie pas l’intention d’en faire une habitude, il me fait plaisir d’en offrir plus lorsque mon temps et le thème de la semaine le permettent. Ceci dit la Finlande a tant à offrir, qu’il serait difficile de ne pas en faire autant cette semaine. Donc terminons en beauté avec Bloodride qui mélange habilement certains éléments du Heavy traditionnel à leur Thrash inspiré des grands noms du genre qui ont dominé les années 80. Leur premier album complet, paru en 2011, se nomme Crowned in Hell et bénéficie de la participation spéciale de Tapio Wilska de Survivors Zero.
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Dave Rouleau | Avr 4, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.4 : Finlande ou Métalande?
Si bien des endroits sur le globe ont vécu une progression marquée de leur scène métal locale au cours de la dernière décennie, il n’y a qu’en Finlande et nulle part ailleurs que l’on retrouve autant de ces groupes qui sont maintenant parmi les nouvelles références incontournables, car ils ont réussi à s’imposer à plusieurs égards par leurs sonorités novatrices. Que ce soit pour le métal symphonique de Nightwish, le Death mélodique de Children of Bodom, le Power mélodique de Stratovarius, le Humpa Folk métal de Finntroll… et j’en passe!
Avec ses quelque 5,4 millions d’habitants et plus de 1600 groupes métal actifs, la Finlande est le pays comptant le plus de groupes métal par habitant. Quand on y pense la population Finlandaise est beaucoup moindre que celle du Québec et comme nous ils sont isolés du reste du monde par la langue, pourtant leur rayonnement international ne cesse de s’amplifier à un rythme effréné depuis plus d’une quinzaine d’années, alors que plusieurs d’entres-eux traversent régulièrement l’Atlantique pour venir nous visiter. Peut-être auraient-ils compris quelque chose qui nous échappe encore ici?
Certes, une seule petite chronique ne peut qu’effleurer la surface, et il y aura sans aucun doute matière à plusieurs récidives sur le sujet dans un avenir plus ou moins lointain, c’est garanti!
Survivors Zero
On associe souvent le death métal mélodique Finlandais à Children of Bodom et à ses nombreux clones, mais Survivors Zero, originaire d’Helsinki, n’est certainement pas l’un d’entre eux. Avec un son beaucoup plus proche de ce que l’on peut retrouver du côté de leurs voisins suédois, il offre un bon équilibre entre un dynamisme moderne parsemé de solos possédant une efficacité désarmante comparable à un Arch Enemy et une lourdeur plus traditionnelle attribuable aux pionniers du genre tel qu’Hypocrisy. Bien que le groupe n’ait produit qu’un seul album jusqu’à maintenant nommé CMXCIX (999 en chiffres romains), la qualité de ses compositions témoigne sans aucun doute de l’expérience de quelques-uns de ses membres dont; Tapio Wilska (ex-Finntroll) ou Tommi Virranta (ex-Deathchain)… Le groupe semble présentement agent libre puisque leur label a cessé ses activités. Malgré tout Virality, leur deuxième album devra voir le jour cette année, enfin on l’espère!
Turmion Kätilöt
Honnêtement je ne suis pas un fervent amateur de métal industriel, mais toutefois comme l’exception confirme la règle, je peux parfois éprouver un plaisir coupable à écouter certains de ces artistes plus étranges les uns que les autres, tant que je peux y trouver d’excellents riffs de guitare accrocheurs et une bonne dose d’énergie, je garde la porte entre ouverte. Turmion Kätilöt, qui pousse souvent l’extrême à un point tel que ça en devient gênant, est l’un de ceux-ci. Ce groupe provocateur, mené par Spellgoth (Horna, Trollheim’s Grott), qui semble être issu d’un univers parallèle, combine Black Métal et rythmes électroniques afin de donner libre recours à leur imagination débridée qui vous apportera votre lot de WTF! Comme la majorité de leurs paroles sont écrites dans leur langue maternelle, il est difficile de cerner leur message.
Axegressor
Après cette petite virée improvisée dans le quartier industriel, que diriez-vous de retourner à quelque chose d’un peu plus familier? C’est ce que je vous propose avec Axegressor, cette formation purement Thrash! Quand on pense à Thrash métal, rarement on l’associe à la Finlande, et pour cause, car contrairement à bien d’autres sous-genres, le celui-ci s’y fait plutôt discret, néanmoins ça ne veut pas dire qu’il n’est pas présent. La nouvelle génération pousse fort, mais la compétition mondiale est féroce. Formé en 2006 et avec 2 albums à son actif, Axegressor possède selon moi une longueur d’avance sur ses compatriotes. Inspiré par les : Destruction, Kreator et Sodom, leur dernier album intitulé Next procure une décharge d’adrénaline à travers une musique qui associe un style rétro à un son moderne.
Bloodride
Lorsque j’ai commencé la rédaction des Échos d’Outre-Monde il y a déjà 3 mois, j’avais établi à ma norme à 3 groupes par semaine, or depuis quelques semaines, je vous offre ce quatrième groupe plus ou moins en bonus, bien que je n’aie pas l’intention d’en faire une habitude, il me fait plaisir d’en offrir plus lorsque mon temps et le thème de la semaine le permettent. Ceci dit la Finlande a tant à offrir, qu’il serait difficile de ne pas en faire autant cette semaine. Donc terminons en beauté avec Bloodride qui mélange habilement certains éléments du Heavy traditionnel à leur Thrash inspiré des grands noms du genre qui ont dominé les années 80. Leur premier album complet, paru en 2011, se nomme Crowned in Hell et bénéficie de la participation spéciale de Tapio Wilska de Survivors Zero.
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by Luc St-Laurent | Mar 28, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.3 : Vinum, Pasta et Gravis Metallum
Quand on pense à l’Italie, on pense en poésie: aux romantiques canaux de Venise, à la tour penchée de Pise, à Rome et son Colisée, à mafia et crime organisé, aux luxueuses Ferrari et Lamborghini, à pizza, spaghetti et fettucine, au vin rouge ainsi qu’au blanc, à la cité du Vatican… Bon ça va faire le délire lyrique! On ne va pas y passer la soirée! Tout ça pour dire que l’Italie ne rime pas vraiment avec métal, non? Mais si…
D’une grande civilisation de l’antiquité à une autre, on se dirige cette semaine du côté de la République italienne, dans une chronique des plus diversifiés qui démontre bien les contrastes de ce peuple riche en histoire, qui à une époque jetait les chrétiens dans la fosse aux lions et maintenant les proclame saints au nom de Dieu!
Désolé, si mon titre est inexact, mes notions de latin de secondaire 1 et 2 sont depuis longtemps oubliées, si bien que j’ai dû faire appel à une traduction Google.
Arthemis
Arthemis, déesse grecque de la chasse, fille de Zeus…et sœur d’Apollon… Attendez une minute, est-ce que ce n’était pas la semaine passée le topo sur les groupes de la Grèce? Non, je ne suis pas l’hôte de quelconques mystifications, la formation Arthemis est belle et bien originaire de l’Italie! N’empêche que pour un groupe Italien, de piger dans la mythologie grecque pour la sélection d’un patronyme peut sembler inusité, mais puisque la contrepartie romaine à Artémis est en fait Diane, on peut les comprendre de s’en être tenu à la version grecque. Donc, pour en revenir au groupe et à sa musique, il est bon de savoir que celui-ci possède une discographie totalisant pas moins 7 albums! Mais qu’il aura nécessité la presque dissolution du groupe avant que celui qui donnait dans un Power Métal assez fade ne capte finalement mon attention. C’est ainsi qu’Andrea Martongelli ex-Power Quest et seul membre fondateur d’Arthemis, a poursuivi sa carrière en 2009 en apportant d’énormes changements à tous les niveaux: nouveau son plus agressif et moderne aux limites du Thrash, nouveau logo plus actuel et surtout un nouveau line-up incluant un chanteur qui impressionne en la personne de Fabio Dessi. C’est donc avec Heroes que la renaissance s’est concrétisée en 2010, et s’est poursuivi deux ans plus tard avec le Power Thrash tout aussi accrocheur de We Fight dont vous pouvez visionner le clip ci-dessous!
Ade
Dire que je croyais que notre Ex Deo national était le seul groupe à s’inspirer de la Rome antique, hey bien, j’avais tout faux! Le pire c’est que c’est via la page Facebook d’Ex Deo que je suis tombé sur Ade. Une formation qui a vu le jour en 2007 au pied des ruines du Colisée de Rome et qui non seulement s’inspire de l’histoire de la Rome Antique mais fusionne ses rythmes ancestraux à un death métal brutal à la Decapitated, Nile ou Sinister. Après un premier album sorti en 2009 et intitulé Prooemivm Sangvine qui semble nous être littéralement passé sous le nez, la troupe de légionnaires récidivera à la mi-avril avec un second album du nom de Spartacus, qui comptera cette fois-ci sur la participation à la batterie de George Kollias de Nile. Ce sera définitivement une sortie à surveiller!
Violentor
Si vous aimez le métal old school, et je sais que c’est le cas de la majorité d’entre vous, à en juger par la popularité de ma chronique antérieure traitant du sujet, intitulée Comme dans le temps!, elle est d’ailleurs toujours disponible dans les archives des Échos d’Outre-Monde. Certes, un jour je vais lui écrire une suite, mais pas au beau milieu de notre voyage au tour du monde! Cependant, je ne pouvais pas attendre aussi longtemps avant de vous présenter Violentor de Lucca en Toscane. Du gros Speed Thrash métal cru avec une bonne dose d’influences Punk et Crust, qui semble tout droit sorti des années 80. D’un point de vue purement musical, leur deuxième album sorti en 2012, tout simplement nommé Rot, n’a selon moi certainement rien à envier à Underground Resistance de Darkthrone!
Krigere Wolf
Vraisemblablement, on va demeurer dans le métal à saveur old school avec le dernier groupe de cette semaine. Krigere Wolf, né en 2009 à Catane (Catania) en Sicile, est une bestiole hors du commun issue de croisements divers entre: du Death métal Suédois avec une voix qui ressemble occasionnellement à Johnny Hedlund d’Unleashed, du Black métal mélodique dans ses rythmiques et du vieux Speed métal Allemand dans ses solos, le tout est complété par une basse prédominante qui me semble inspirée par nul autre que le bon vieux Steve Harris d’Iron Maiden! C’est sous le titre The Ancient Culture to Kill que paraît le premier album du trio en 2012. Arborant une pochette dont le style ressemble vaguement à celle de Blood and Valor du défunt groupe Australien Bestial Warlust, une illustration monochrome surmontée d’un logo rouge beaucoup trop rudimentaire et impersonnel à mon goût.
Vous aimez le nouvel entête de ma chronique? Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Luc St-Laurent | Mar 21, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.2 : Malheurs Créatifs
C’est sans aucune suite logique autre que mon inspiration du moment que nous nous transportons vers notre deuxième destination de ce marathon épique!
Situé au sud-est de l’Europe, la Grèce fût jadis un empire qui marqua l’histoire de l’humanité de manière indélébile. Mais des siècles se sont écoulés depuis l’époque de grands penseurs tels que Socrate et Platon, alors que sa civilisation dominait le monde de l’antiquité. Aujourd’hui, à l’ombre de ces vestiges encore apparents de la Grèce antique qui font la joie de l’industrie touristique, vit un peuple au bord du gouffre et excédé par le poids d’une dette qu’Atlas lui-même ne pourrait porter. Un désastre économique titanesque que le reste de l’union européenne, dont elle est membre, a bien du mal à contenir.
Ces périodes de crise qui frappent un peuple et engendrent des sentiments de: colère, terreur et incertitude propice à cette évasion créatrice qui stimule les musiciens et nous donnant droit à quelques-uns des meilleurs albums notamment de Thrash. Vous ne me croyez pas? Peut-être est-ce une coïncidence si le Thrash s’est littéralement crashé à la fin de la guerre froide, et est ressuscité en pleine menace terroriste au début de ce siècle. Enfin c’est ma théorie que je vous partage en quelques lignes. Tout ça pour dire, que les malheurs collectifs font du maudit bon Thrash!
Déjà connu pour son apport musical des plus variés, que ce soit au niveau du Death Métal (Septic Flesh), du Black Métal (Rotting Christ, Necromantia), ou du Power Métal (Firewind), c’est possiblement au niveau du Thrash Métal avec des groupes comme Suicidal Angels, Satan’s Wrath et quelques autres comme ceux présentés ci-dessous, que la scène métal grecque connait actuellement son meilleur essor à l’international. Alors, d’ici à ce que Kratos libère la Grèce de ses démons, nous serions bien stupides de ne pas profiter de la manne que nous procurent ces malheurs créatifs!
Drunkard
Ici, pas trop difficile de trouver un des principaux sujets de ce groupe de Thessaloniki en macédoine centrale formé en 1999. Bien que le thème de la boisson fût grandement exploité dans le premier album du groupe nommé Hellish Metal Dominate (2004), le party semble s’être transformé en une véritable révolution chaotique 5 ans plus tard avec Like Sin Explode. Donc en termes clairs, Drunkard nous offre un thrash avec un son moderne aux limites du Death, mais tout de même inspiré des bons vieux albums de Slayer et Sepultura que tous ont adorés.
Spider Kickers
Une autre découverte que je dois à mes soirées de navigation sur Youtube. Malheureusement, les informations sur ce quatuor de Death/Thrash, originaire de la ville Ioannina, sont assez limitées. Heureusement qu’Encyclopaedia Metallum (www.metal-archives.com) est là pour nous éclairer. Selon le site, Spider Kickers est né en 1986, et a sorti la première de leurs 2 démos en 1990, pour finalement aboutir à un album complet en 1997. En tout et pour tous 4 albums ornent leur discographie, le dernier en liste se nomme Alcoholic et est sorti en 2011. C’est d’ailleurs le seul que j’ai entendu, à l’exception de 2 pièces de leur album précédent qui errent sur leur page Myspace (seule page officielle du groupe?) qui aurait besoin d’une mise à jour, même si en réalité personne n’en a plus rien à foutre de Myspace!
Bio-Cancer
Visiblement Bio-Cancer semble avoir tout pour réussir, un superbe logo, une pochette peinte par Andrei Bouzikov (Municipal Waste, Skeletonwitch) et des riffs accrocheurs, par contre j’ai personnellement beaucoup de difficultés avec la voix « du chanteur » qui colle parfaitement au titre de leur premier album Ear Piercing Thrash, et c’est dommage, car si ce n’était pas de cette bestiole prise dans un piège qui hurle comme si elle avait le cancer de la gorge, Bio-Cancer serait tellement meilleur.
Chronosphere
Ce petit dernier est selon moi une étoile montante de la scène métal locale en Grèce. Originaire de sa capitale et berceau de la civilisation occidentale, Athènes. Avec Envirusment, dont la pochette m’évoque un certain Persecution Mania, leur premier album sorti l’an dernier, ce n’est sans doute qu’une question de temps avant que Chronosphere contamine la planète avec son excellent Thrash dans la pure tradition! Le masque à gaz est optionnel!
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by Dave Rouleau | Mar 21, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.2 : Malheurs Créatifs
C’est sans aucune suite logique autre que mon inspiration du moment que nous nous transportons vers notre deuxième destination de ce marathon épique!
Situé au sud-est de l’Europe, la Grèce fût jadis un empire qui marqua l’histoire de l’humanité de manière indélébile. Mais des siècles se sont écoulés depuis l’époque de grands penseurs tels que Socrate et Platon, alors que sa civilisation dominait le monde de l’antiquité. Aujourd’hui, à l’ombre de ces vestiges encore apparents de la Grèce antique qui font la joie de l’industrie touristique, vit un peuple au bord du gouffre et excédé par le poids d’une dette qu’Atlas lui-même ne pourrait porter. Un désastre économique titanesque que le reste de l’union européenne, dont elle est membre, a bien du mal à contenir.
Ces périodes de crise qui frappent un peuple et engendrent des sentiments de: colère, terreur et incertitude propice à cette évasion créatrice qui stimule les musiciens et nous donnant droit à quelques-uns des meilleurs albums notamment de Thrash. Vous ne me croyez pas? Peut-être est-ce une coïncidence si le Thrash s’est littéralement crashé à la fin de la guerre froide, et est ressuscité en pleine menace terroriste au début de ce siècle. Enfin c’est ma théorie que je vous partage en quelques lignes. Tout ça pour dire, que les malheurs collectifs font du maudit bon Thrash!
Déjà connu pour son apport musical des plus variés, que ce soit au niveau du Death Métal (Septic Flesh), du Black Métal (Rotting Christ, Necromantia), ou du Power Métal (Firewind), c’est possiblement au niveau du Thrash Métal avec des groupes comme Suicidal Angels, Satan’s Wrath et quelques autres comme ceux présentés ci-dessous, que la scène métal grecque connait actuellement son meilleur essor à l’international. Alors, d’ici à ce que Kratos libère la Grèce de ses démons, nous serions bien stupides de ne pas profiter de la manne que nous procurent ces malheurs créatifs!
Drunkard
Ici, pas trop difficile de trouver un des principaux sujets de ce groupe de Thessaloniki en macédoine centrale formé en 1999. Bien que le thème de la boisson fût grandement exploité dans le premier album du groupe nommé Hellish Metal Dominate (2004), le party semble s’être transformé en une véritable révolution chaotique 5 ans plus tard avec Like Sin Explode. Donc en termes clairs, Drunkard nous offre un thrash avec un son moderne aux limites du Death, mais tout de même inspiré des bons vieux albums de Slayer et Sepultura que tous ont adorés.
Spider Kickers
Une autre découverte que je dois à mes soirées de navigation sur Youtube. Malheureusement, les informations sur ce quatuor de Death/Thrash, originaire de la ville Ioannina, sont assez limitées. Heureusement qu’Encyclopaedia Metallum (www.metal-archives.com) est là pour nous éclairer. Selon le site, Spider Kickers est né en 1986, et a sorti la première de leurs 2 démos en 1990, pour finalement aboutir à un album complet en 1997. En tout et pour tous 4 albums ornent leur discographie, le dernier en liste se nomme Alcoholic et est sorti en 2011. C’est d’ailleurs le seul que j’ai entendu, à l’exception de 2 pièces de leur album précédent qui errent sur leur page Myspace (seule page officielle du groupe?) qui aurait besoin d’une mise à jour, même si en réalité personne n’en a plus rien à foutre de Myspace!
Bio-Cancer
Visiblement Bio-Cancer semble avoir tout pour réussir, un superbe logo, une pochette peinte par Andrei Bouzikov (Municipal Waste, Skeletonwitch) et des riffs accrocheurs, par contre j’ai personnellement beaucoup de difficultés avec la voix « du chanteur » qui colle parfaitement au titre de leur premier album Ear Piercing Thrash, et c’est dommage, car si ce n’était pas de cette bestiole prise dans un piège qui hurle comme si elle avait le cancer de la gorge, Bio-Cancer serait tellement meilleur.
Chronosphere
Ce petit dernier est selon moi une étoile montante de la scène métal locale en Grèce. Originaire de sa capitale et berceau de la civilisation occidentale, Athènes. Avec Envirusment, dont la pochette m’évoque un certain Persecution Mania, leur premier album sorti l’an dernier, ce n’est sans doute qu’une question de temps avant que Chronosphere contamine la planète avec son excellent Thrash dans la pure tradition! Le masque à gaz est optionnel!
Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.