Saint-Georges Hardcore

Salut gens d’Ondes Chocs! Voici ma critique du show All Day, Wrong Hands et Nuke ainsi que Carey et Hunt The Shark. Ce show avait lieu à Saint-Georges de Beauce samedi dernier, le 11 mai. C’est après une bonne journée de travail que j’ai pris la route pour aller chercher des amis et monter en Beauce. Arrivé là-bas, on entre et je fais le tour pour aller faire mes salutations, pour ensuite aller me poster sur le côté du ‘floor’. Les tests de son n’étant pas terminé, j’écoute pour me faire une idée de ce qui s’en vient.

Voilà Hunt The Shark, une formation metalcore de Québec. C’était la première fois que je les voyais ‘live’ et, franchement, je n’ai pas été déçu. À 20h tapant on a entendu les premières notes. Un son très lourd et mélodique à la fois. Durant la première chanson, on pouvait très bien distinguer tous les instruments… dommage que ce soit gâté par la suite. On aurait dit que tous les instruments étaient très fort et non miké, que tout devenait une grosse boule de son. Malheureusement, on a pas pu entendre les vocals du drummer Nicolas Boivin. Par contre, bonne  présence scènique, bonne attitude et bon premier show pour le guitariste Louis André. Vous aurez la chance de les revoir et entendre le 8 juin prochain au Bar la Source avec Dallas Strip Club, Counts et The Undeniable Truth.  Vous pouvez aussi aller écouter les deux chansons qui figurent sur leur page facebook et je dirais que ça se rapproche pas mal des artistes qui apparaissent sur Trustkill Records. Ici, je pense à Throwdown et Bleeding Through.

C’est maintenant le temps pour Carey, une formation hardcore de East Broughton et ce n’est pas la première fois que je les vois et entend et à chaque fois ils comblent mes attentes sans aucun problème. Les gars vous transportent dans une ambiance où les lumières sont tamisées et tout ce que vous avez à faire, c’est fermer les yeux pour partir dans leur trip. Pas de mosh, on ne veut pas de coup de pieds partout, seulement écouter.  Dès le départ, on sent un son hardcore très agressif et plus le show avance, plus on sent les éléments post-rock s’incorporer dans leur musique. Les pièces « Born as a Man » et « Buried » que vous pouvez écouter sur leur page Quebecpunkscene. Vous pouvez aussi acheter leur EP « Desolation », qui est sorti au mois de mars, chez Exoshop.

Nuke et Wrong Hands, je vous parle des deux formations dans le même chapitre car j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de ressemblances. Tout dabord, ce sont deux bands hardcore de Montréal qui font parti de la famille Lifers Records comme Harriers, Enforcers et Plus Minus. De plus, deux membres, sois Victor et Shawn, font parti des deux groupes. Ils occupent respectivement les postes de guitariste et drummer. L’Influence de Slayer se fait ressentir dans la mélodie des guitares et dès les premières notes de Nuke, le club Aramis est devenu sens dessus dessous. Les beaucerons se sont réveillés!  D’un côté, les bières éclatent tandis que de l’autre les pieds et poings volent. Les mélodies de guitare de film d’horreur sont bien présentes ainsi qu’un vocal old school et agressif. J’ai vraiment apprécié les deux performances et je vous les conseils si l’un ou l’autre passent dans votre coin.

Maintenant, la formation locale, All Day.  Groupe vétéran de la scène hardcore beauceronne avec comme frontman Yannick Karl Giguère, qui est aussi booker de ce show et d’autres évènements métal/hardcore en Beauce.  Un son des années 90 qui est marqué de bons breakdowns directement dans notre face.  Ils attaquent leur set en force avec des morceaux tirés de leur premier album ainsi que de leur EP sorti en 2012. Les gars nous ont aussi offert trois nouvelles pièces qui apparaîtront sur un nouvel enregistrement qui devrait voir le jour au courant de l’année. Comme cadeau de clôture, le groupe nous a offert le titre « Been a Long Time » pour une dernière fois. Le 31 mai prochain, c’est à leur tour de nous rendre visite à Québec et c’est au Bar la Source que le tout se déroulera. La soirée mettra aussi en vedette les formations Strike Out de Victoriaville, Hardknock de Sainte-Marie et Hopeless Youth de Mtl.

La soirée tire à sa fin et la fatigue se fait sentir dans mon corps. On ré-embarque dans ma voiture pour un retour dans la vieille capitale. Très satisfait de ma soirée tous comme mes acolytes, ainsi que de belles découvertes musicales. Sur ce, je vous dis salut et à bientôt dans une soirée qui brasse près de chez vous!

 

-John

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Pionniers du NYHC, Sick Of It All: Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013

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Aujourd’hui, je vous parle d’un de mes bands favoris. Ils viennent du quartier de Queen à New-York. Avec plus de 25 ans de carrière derrière la cravate, ils sont passé maitre dans la scène New-York Hardcore, Sick Of It All.

Formé en 1986 dans le sous-sol de la maison des frères Koller, le groupe sort son premier E.P. en 1987 sur Revelation Records. Du même coup, il commence à accumuler les présences sur la scène locale et dans les endroits mythiques tel que le CBGB. Peu de temps après, ils enregistrent leur premier long jeu,  Blood Sweat & No Tears, qui sort en 1989. Il est caractérisé par un son très puissant et rapide. Leur première tournée nationale fut alors organisée et par la suite, ils se mirent à l’enregistrement de Just Look Around qui sorti en 1992. Quelques temps avant leur tournée internationale qui les mènera jusqu’en Europe et au Japon, le bassiste Rich Cipriano quite le groupe et sera remplacé par Craig Setari qui jouait pour Agnostic Front à l’époque. Cette association, a eu pour effet de revitalisé la scène New-Yorkaise et de sortir l’album Scratch The Surface en 1994 dont voici la pièce-titre.

 

 

Depuis, 1987, ils ont sorti 6 albums studio et quelques live.  Au printemps 2007, un album hommage sort pour célébrer les 20 ans de carrière du groupe, avec des reprises de toutes les époques de Sick of It All, notamment par Sepultura, Hatebreed, Most Precious Blood, Walls of Jericho, Bane, Pennywise…

La formation de New-York sera en tournée européenne cet été mais prendra une pause pour nous rendre visite. Ils seront sur les planches de Montebello soit le 14 ou le 15 juin. D’ici-là, je vous laisse savouré quelques pièce qui ont marqué les années du groupe.

 

 

 

 

Après avoir regardé « Step down », j’espère que vous avez pratiqué vos « moves ». Le « windmill » ou le « Pizzamaker »? On verra bien ça au fest.

See Ya In The Pit

John

 

On the Road With Get The Shot (2e Partie)

Le lendemain de ma première journée avec Get The Shot, comme vous l’avez probablement lu dans la première partie de ce compte-rendu, c’était samedi p.m. et je suis allé me prendre un bon déjeuner au resto et j’ai fait quelques commissions juste avant d’aller rejoindre les gars pour le départ vers Victoriville. Ce soir, c’est la deuxième partie du lancement du E.P. de Carey. Les groupes No bones et Hopeless Youth de Montréal serons du lineup, mais aussi Cold North de Québec viendra s’ajouter au party. Je me rends donc au local vers la fin de l’après-midi et tout le monde arrive sauf Vandal. On attend quelques minutes, discute de choses plus ou moins importante, Guy-Pierre en profite pour nous faire son bilan de fin de soirée qui semble l’avoir rendu heureux. Bein quoi, après presque 6 mois d’inactivités, vous le serriez probablement vous aussi. Nous recevons des nouvelles de Vandal, il est en route.

Tout le monde est arrivé et c’est le temps de partir. Dany, qui a pris soin de faire un beau siège tout confortable avec des petits matelas de camping et un oreiller sur le plancher de la van pour l’Impératrice, car il y a trop de monde à bord. C’est moi qui suis de trop! On arrête au poste à gaz question de remplir une bouteille pour éviter ce qui s’est produit la veille et c’est Dany qui s’en charge. Il nous revient après quelques minutes avec un aire traumatisé en disant : ″Il y a un gars là-bas qui ressemble d’un paki et me dit des trucs en me fixant et dans une langue que je ne comprends. Tsé le gars il se remplit genre 30 cannisses de gaz … je lui ai seulement dit en joke, « On se fait un petit party de maison brûlé !!!”…

Nous partons, mais juste avant, Dan met la bouteille de gaz vraiment à l’arrière avec les instruments pour éviter d’être asphyxier par l’odeur, mais sans succès. Bon, ce n’est pas si pire que ça, personne ne va mourir, on ouvre les fenêtres un peu le temps que ça passe mais Vandal n’est pas convaincus, elle se cache le visage avec son foulard tel un taliban et baisse sa tuque à la hauteur de ses yeux. L’odeur dure une quinzaine de minutes sans plus, mais une demi-heure plus tard, notre roadie se trouve toujours dans cette position. Chaque membre du groupe lui dit que c’est correct, c’est passé, ça ne sent plus… jusqu’à ce que David, le drummer, lui dise à son tour et c’est à ce moment qu’il se découvre la face. Il dit : ″ Ici, il y a juste toi que je fais confiance…″ On parle de la soirée d’hier et Dany nous dit : ″ Je m’étirais hier avant le show et là le jeune de l’autre band me regarde en riant et je lui dis, criss j’approche 30 ans moi, si je ne veux pas être raqué demain, faut que je fasse attention. Bien à matin, j’ai pas mal nul part sauf au talon, je sais pas ce que j’ai fait.”

On approche Victo et la faim se fait ressentir ici à l’intérieur de la van. On décide donc d’arrêter à la Fromagerie Victoria. Une poutine s’impose. Chacun passe sa commande et on va s’assoir. Certains ont été raisonnable, mais d’autres se sont laissé aller un peu. Guyp lui, s’est prit une régulière extra steak haché… c’était très gros comparé à ma petite italienne. Vandal, c’est gâté à son tour, une régulière sauce brune, je crois, avec comme dessert une petite molle qui est assez grosse pour en avoir pris une moi aussi, et comme si ce n’était pas suffisant, un muffin.  Ce gars a un appétit immense. Nous sommes quand même dans la ville de la poutine, mais l’impératrice a décidé de se prendre une salade césar. Bon ok, faut qu’elle garde sa ligne, mais là on est quand même au royaume de la poutine.

Bon, on est tous plein à vouloir rouler par terre alors c’est maintenant le temps de se rendre à la salle car à ce qu’il parait, il y a un show ce soir. Une fois arrivé à la salle, on découvre une salle qui semble neuve, un genre de café, maison des jeunes, salle de cirque… quelque chose de bien beau. On décharge les trucs et on se prépare pour la soirée.

Les gens entrent et s’installent pour le programme de la soirée. La salle se remplie à grande vitesse et No Bones débute les hotilités. Comme la veille, ils nous offrent une prestation remarquable. Un son et une énergie en pleine face. Vraiment un coup de cœur pour ce groupe. Suivra Hopeless Youth, formation Hardcore de Montréal avec come drummer Yann Therrien de No Bones. C’est mon deuxième coup de cœur de la fin de semaine, je dis deuxième, car mon premier jouait la veille à East Bay aussi mais… Wow … c’est une musique heavy, sale et pissed off qui a conquis mon cœur. Les gens qui se sont déplacé pour l’événement ont l’air d’apprécié beaucoup aussi. Le groupe Cold North de Québec s’assurera de la suite des choses. Une prestation énergique qui fait bouger la foule est offerte. Muni de leurs sombreros, deux spectateurs semblent apprécier la soirée plus que tout autre. Faut dire que l’alcool semble être un de leurs allié, mais bon, essayons de ne pas trop s’en faire.

Les gars de Carey lancent ce soir aussi leur E.P. « Desolation ». C’est dans une ambiance semblable à celle de la veille qu’ils nous amènent. Les  lumières tamisées, la symphonie des mines est joué à la perfection. Un gros FUCKING thumbs up à chacuns des gars pour ce qu’ils ont créé avec ce groupe. Le son, l’atmosphère, l’histoire, tout est parfait. Le E.P. est une petite merveille à six titres. J’ai juste hâte à la sortie du long jeu.  La soirée tire à sa fin, mais il reste un groupe, je ne sais pas pour vous mais il me semble que j’ai déjà entendu ça quelque part ce nom-là, les Get The Shot, ou GTS pour les cools. Ils entrent en scène avec « No peace For the Wicked », ce qui a pour effet de disjoncter chacune des personnes à l’intérieur de la salle. Les gens bougent, dansent, font la roue, c’est juste trop fou. Les gars ont une prestance et une attitude sur scène très agressive et énergique du début à la fin. On laisse redescendre la tension qui se trouve dans la salle et on invite les gens à encourager les groupes en leur achetant soit un gilet ou un disque avant de quitter.

Pour ma part, une surprise m’attendait près de la porte, ma copine. Elle a fait la route de Québec à Victo pour venir me chercher et passer le reste de la soirée à mes côtés. C’est tu de l’amour ça ou non? Bon, elle en a profité pour essayer sa voiture neuve, mais je fais partie du deal pareil. Donc j’offre des félicitations aux gars et je les remercie aussi pour la belle fin de semaine et j’encourage les groupes à mon tour avant de quitter.

Je tiens à dire que Get The Shot sera en Europe une bonne partie du mois de Mai et j’en suis très fier. J’ai appris à connaitre un peu plus chaque personne qui fait partie de ce groupe et ce genre de fin de semaine est vraiment à répéter encore et encore.

Merci

See Ya In The Pit

-John

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On The Road With Get The Shot

On est vendredi et, heureusement, la semaine vient de finir. Une belle grosse et très attendue fin de semaine est sur le point de débuter. Je passe à la shop de tattoos pour voir mon bon ami Dave Rouleau et du même coup ramasser la cam (ici, je ne parle pas de drogue, mais plutôt d’une caméra). On discute des jours qui s’en viennent, de projets futurs et j’en profite même pour prendre un café. À un moment donné durant notre discussion, mon téléphone mobile se met à vibrer, est-ce que c’est l’appel que j’attends?  Fausse alerte, c’est seulement ma compagnie  d’assurances auto qui me contacte pour avoir de plus amples informations sur un événement arrivé quelques jours au paravent. Je me suis fait arracher mon rétroviseur coté chauffeur par un chauffeur du dimanche de la merveilleuse Société des Alcools du Québec. Bon, revenons à nos moutons, on continu à discuter affaires quelques minutes quand une autre fois, mon appareil se remet à vibrer et cette fois-ci, c’est la bonne. La personne au bout du fil me dit simplement : “17h au loc. Ok salut à tantôt”. C’était Dany Roberge, bassiste du groupe Get The Shot. Je vais suivre ce groupe pendant deux jours sur la route. Nous irons à East Broughton ce soir et Victoriaville demain. J’en profite pour faire un texte sur mes expériences de ces journées avec eux…

La discussion s’achève avec monsieur Rouleau et j’embarque alors dans ma voiture. Quelques commissions s’imposent et je me dirige au local. Une fois arrivé sur les lieux, je rejoins Guyp à l’intérieur. Guy-Pierre, qui est un des guitaristes du groupe et un bon vieux chum à moi. J’ai connu ce gars lors de ma trépidante jeunesse, alors que je tentais ma chance dans les cadets de l’air. Nous faisions parti du corps musical de l’escadron. Cette phase de ma vie fut très courte, mais nos chemins se sont recroisé à plusieurs reprises. Les autres membres, JP le chanteur et sa copine Van que l’on surnomme l’Impératrice, Tom, l’autre guitariste ainsi que Vandal, le roadie officiel, arrivent un à un. Dany arrive à la toute fin, car il a dû aller chercher la van au garage. “Elle est comme neuve”, dit-il en entrant au studio. Il en manque un vous allez dire, et oui, David celui qui s’occupe des percussions, a décidé de monter avec sa copine. On pack le tout et Dan me dit :“ toé on va t’appeler l’ennemi. Comme dans le film « Almost Famous ». C’est l’histoire d’un reporter du Rolling Stone Magazine qui suit un band sur la route, pis là le groupe lui dit, on va t’appeler l’ennemi, faque c’est ça… »C’est semblable sauf que moi, je ne travaille pas pour le Rolling Stone Magazine…

On se dirige vers la sortie et dans les corridors, on peut entendre d’autres bands pratiquer leur musique et un d’eux est justement à l’œuvre avec un succès de Kaĩn, embarque ma belle !!! Ouin il est vraiment temps qu’on parte. Au moment de charger la van, je me rends compte que chacun a son rôle ou que tout le monde fais la chaîne.  Tom est celui qui place les instruments et tout le reste à l’arrière de façon méthodique. Il doit être bon à Tétris!

Tout est là et c’est maintenant le temps de partir. On prend tous place à l’intérieur et nous nous dirigeons vers le dépanneur le plus prêt question de mettre de l’essence et de  prendre quelques rafraichissements pour la route. Guyp se porte volontaire pour mettre le carburant dans le véhicule et on voit une certaine fébrilité dans ses yeux comme s’il en était à sa première expérience. “Vérifiez le donc pour ne pas qu’il crisse le feu quelque part”, dit JP en le voyant s’en aller aux pompes. Bon, le gaz est mis, les breuvages  son achetés et notre pompiste n’as pas mis le feu nul part alors maintenant, on part!

Tom plug le Ipod dans ce qu’il reste de console et appui sur ‘Play’. Les S.O.D (Stormtroopers Of Death) et l’hymne « United Forces » se mettent à jouer. Tout au long du trajet, c’est les classiques d’Anthrax, Slayer et beaucoup d’autres en trame sonore. Plusieurs discussions sont aussi amenées à sujet du genre, la future tournée en Europe ainsi que les sessions de studio qui sont à venir pour l’enregistrement du prochain album prévu pour la fin 2013. Sur les routes sinueuses de la Beauce, JP nous fait part d’une anecdote de jeunesse. Un échange d’album qui fut un échec monumental de sa part. Il avait échangé « Diabolus In Musica » de Slayer contre « Dude Ranch » de Blink 182 … et je peux vous dire que la réaction de tous ceux qui se trouve à bord du véhicule a été la même, Ouffff… On arrive presque à terme du chemin qui nous mène au Bar La Ronde de East Broughton. Ce soir, c’est le lancement du E.P. de Carey avec les formations Set It Back et No Bones de Mtl.

On arrive et aussitôt on décharge la van et entre dans le bar.  Les instruments sont placés au fond de la salle et la table de marchandise prend place tout près de l’entrée. Les autres groupes de la soirée arrivent aussi et pendant ce temps quelques-uns en profitent pour se désaltérer et insérer quelques pièces à l’intérieur du Jukebox qui se trouve au mur. On entend alors des pièces de Dio et d’Anthrax à nouveau, mais juste après Avenged Sevenfold. Guyp qui dit :“Hey Hey Hey, mes tounes sont pas finies criss j’en avais choisi d’autres.” Quelques chansons de groupes inconnus aux sonorités new-metal sont jouées et finalement la sélection de notre boy a repris son cours.

Les shows commencent et c’est Set It Back qui démarre le bal. Un bon punk rock rapide qui me rappelle les années où je faisais du skate !!! On poursuit aussitôt avec No Bones. Une autre formation punk, mais cette fois si avec un vocal plus rauque. Ils nous font une reprise du groupe Jawbreaker qui a tout l’air d’être une de leur principale inspiration. C’est une très belle découverte.

C’est maintenant l’heure de Carey. Ils lancent ce soir leur premier E .P., « Desolation », qui est très attendu par les gens de la scène. Les gars de la région nous transportent dans une ambiance aux lumières tamisées et nous balancent leurs morceaux avec l’énergie du désespoir.

Ensuite, c’est l’heure pour Get The Shot. Ils débutent la performance avec intensité comme on s’y attend. Les gens de l’auditoire en font autant, les coups volent de partout. C’est la folie. Plusieurs dont Miguel Bélanger de Hour Of Defiance et Pascal de Broughton de Carey et Reversal vont même prendre le micro en compagnie de JP pour l’accompagner dans ses textes. La soirée s’achève, les gens font leurs achats à l’Impératrice qui prend place derrière la table de marchandises et on félicite les groupes pour leurs perfos.

Moi et Vandale, on s’improvise une petite partie de dart avec un seul dart, malheureusement, tandis que d’autres ramassent leurs choses car tout le monde a de la route à faire pour retourner chez soi. Pour le retour, il nous manquera un soldat à bord du truck, notre ami Guyp se fait ramener à Québec par une demoiselle… il semble aussi fébrile que lors de l’épisode du gaz, on en saura plus demain… nous, on rassemble les trucs près de la porte et chacun reprend son rôle, Tom à l’arrière pour placé les instruments et nous on fait la chaîne.  Je dois vous dire que la température extérieure de la Beauce a chuté de façon extrême. Dans l’après-midi, à l’heure de départ, il devait faire autour des 7 ou 8 degré et maintenant tout près de -10. Moi, qui avais revêtu ma froc de jeans pour l’occasion, a maintenant froid. La van, qui rappelons-le est comme une toute neuve, semble capricieuse ce soir. Le gaz ne se rend pas au moteur lors du démarrage. Dan qui est le pro de la situation tente tant bien que mal de surmonter ce problème en écoutant l’engin faire son injection de gaz au moment de tourné la clé, mais sans résultat. Une idée lui arrive en tête, pourquoi ne pas injecté directement du gaz au moteur? “Il doit bien avoir quelqu’un qui doit avoir sa une chainsaw pour qu’on puisse y mettre du gaz”.

Hey bien oui, on a réussi à trouver quelqu’un qui en avais une dans son coffre de char. Quelques passepasse de mécanique et ‘ti-buck’ (la van) démarre comme une neuve. On semble tous amorti par cette soirée énergique alors vous ne serez pas surpris si je vous dis que le retour est très calme. La trame sonore est une playlist des Beatles et chacun cherche à se réchauffer. Fin de la première journée…

On se retrouve en fin de semaine pour la suite!

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Rappunk, The Transplants: Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013

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Formé en 1999, par Tim Armstrong, lead singer de Rancid et Rob Aston (skinhead Rob), un ami de ce dernier et roadie de Rancid. Je vous parle ici de The Transplants. Cette formation qui œuvre dans le punk/rap est en fait un super groupe. Au tout début du projet, Tim et Rob voulaient seulement faire de la musique sur des beats en loop et des samples. Quand le projet prit de l’ampleur, ils se mirent à inviter d’autres musiciens de renom. Finalement, ils décidèrent de former un band complet et invitèrent le batteur de Blink 182, Travis Barker.

En 2002, The Transplants a lancé son premier album éponyme sur Hellcat Records. Plusieurs artistes dont Davey Havock (AFI), Danny Diablo (Crown of Thornz ), Lars Frederiksen (Rancid) et Brody Dalle (The Distillers) ont participé à l’enregistrement de celui-ci. Les deux premiers singles, Diamonds & Guns et D.J. , D.J. ont aussitôt pris la chaine Mtv d’assaut pour devenir des succès commerciaux. Suite à la sortie de l’album, le groupe prit la route en compagnie des Foo Fighters.

Par la suite, c’est en 2005 qu’ils ont sorti leur deuxième effort, « Haunted Cities« . Les gars ont aussitôt pris la route à bord de la tournée du Vans Warped Tour pour promouvoir l’album.  Une tournée avec la formation Pennywise fut aussi organisée pour la sortie du deuxième single et vidéo « What I Can’t Describe« . Une rumeur de dissolution fut lancée par Rob sur les ondes d’une radio américaine mais aussitôt cette dernière fut démentie par Tim qui dit,: Dans la prochaine année, j’espère pouvoir enregistrer un nouvel album avec Transplant car j’adore enregistrer avec ces gars-là.

« In A War Zone« , est prévue pour le mois de mai 2013, ce qui sera le troisième opus de la formation Californienne. La sortie de celui-ci sera comme tous les autres rapidement suivi d’une tournée. Nous aurons alors la chance d’accueillir les gars soit le 15 juin 2013 sur une des scènes du Rockfest de Montebello. D’ici ce temps-là, rappelez-vous des souvenirs avec les vidéos de « Diamonds & Guns« .

 

et D.J., D.J.

 

See Ya In The Pit

John