by Dave Rouleau | Mar 6, 2014 | Articles Divers/Primeurs/Annonces, Critiques d'Albums

Karkaos
« Empire »
2014
Par où commencer? Bien d’abord, comme je parlais dans mon entrevue avec Irish Moutarde hier au Corsaire, il ne faut pas juger un livre par sa couverture, mais il est clair qu’une expérience complète avec un artiste ou un band commence avec le premier coup d’oeil sur leur pochette de vinyle, CD, cassette ou même le cover que l’on aperçoit lorsque la page Bandcamp se dévoile sous nos yeux. Ceci dit, je vais débuter avec une pointe au artwork qui a été choisi par Karkaos pour promouvoir leur premier LP, « Empire », dans le monde entier. Avec tout le respect que je vous dois et surtout la critique qui suit de votre musique… what were you thinking? Je n’ai pas de problème avec le concept, mais sa réalisation laisse à désirer et mettons quelque chose au clair: je n’aurais pas fais mieux, j’ai de la misère à faire un cercle digne de ce nom! Cependant, la première impression est un contraste clair avec la musique qui se fait entendre pendant que l’on essaye d’apprécier ce qui se passe avec nos yeux. Bon, fallait que ça sorte. Faites-vous en pas, it only gets better from here.
N’en déplaise aux haters, on ne doit pas juger la musique avec le nombre de notes qui est joué à la seconde/minute, mais bien dans son ensemble et son habileté à créer un ensemble qui est mémorable, créatif et intéressant. Si un band le fait d’une façon technique, je leur lève mon chapeau. Si, comme Karkaos, vous mélangez la simplicité avec des arrangements plus complexes, vous m’avez définitivement conquis.
Plus d’une fois les poils sur ma nuque se sont dressés lors de mes nombreuses écoutes de leur excellent album et ce n’est pas peu dire, car je consomme une quantité complètement débile de musique dans une semaine et tout comme mes albums classiques de mon jeune temps, je prends un malin plaisir à écouter « Empire » même quand je ne dois pas le faire pour une raison un peu plus professionnelle comme écrire cette critique. On parle ici d’un métal mélodique et je mets l’emphase sur MÉLODIQUE, car l’union de Vince Harnois (guitare) et Véronica Rodriguez (vocal) est une mélodie en soit et la plupart des pièces un petit bijou que vous voudrez entendre encore et encore.
Si vous étiez un fan de leur premier EP, « In Burning Skies », vous allez adorer la progression du band avec les moments plus ‘noirs’ qui le sont encore plus et des mélodies vocales qui vont vous garder éveiller la nuit, mais le tout servi de manière épique et très mature.
Le tout commence avec une intro, ‘Ode To La Resistance’, et le thème se poursuit avec ‘Leap of Faith’ et son début qui fait penser à une armée qui avance et s’installe pour son attaque finale et c’est exactement ce qui arrive avec un cri de guerre de Veronica et toute sa cavalerie qui tire en même temps, juste avant d’entamer leurs attaques répétées sur l’auditeur, mais en gardant toujours le fil conducteur qui est de créer une musique qui est pesante, mais sans jamais tomber dans l’exagéré.
‘Depths of Madness’ a surement été écrite pour me rendre fou, car bien que nous l’avons lancé sur la Compilation Métal Carnage, je suis encore accroché à celle-ci même après tant d’écoutes, une composition extrêmement efficace qui résume bien l’album en entier.
‘The Condemned’ et ‘Echoes of Perpetuity’ nous rassure que le côté heavy et la rapidité de la formation est toujours en place et ne changera pas. Ça devient aussi au courant de l’album une petite faiblesse, car ‘Awaiting the Clock’s Last Turn’ et ‘Eden’ nous servent des mélodies un peu réchauffées quand on porte attention à celles développées au début de ce nouvel album. Cette dernière s’en sort avec son côté épique et sa mid-section extrêmement bien balancée et travaillée, mais le plus de huit minutes de durée est un peu trop par rapport au contenu. Six minutes et un peu moins de répétition aurait aussi fait l’affaire, mais les mordus ne seront pas déçus si ils en veulent encore et encore.
Il est important de souligner l’apport de Sébastien Bélanger-Lapierre, Normand Martel et Eddie Levitsky aux keyboards, drums et basse, respectivement. Les trois ne tombent pas dans l’excès, mais s’assurent de bien compléter les guitares et vocals avec brio, il n’a clairement pas d’égo dans ce lot et c’est tout un avantage. C’est la force de Karkaos, soit créer un ensemble extrêmement bien ficelé qui ne peut tout simplement pas vous laisser indifférent. Impossible.
Sous la supervision de Jef Fortin derrière la console, le band s’est assuré un mix qui frappe fort et qui est très bien balancé. Son travail avec la voix de Veronica tout au long de cet opus et aussi l’ajout de layers comme la chorale entendue sur ‘Leap of Faith’ est plus qu’impressionnant, car il a su faire progresser la chanteuse dans la bonne direction et c’est à ce niveau que le band frappe fort, car il sait prendre avantage d’un de leurs atouts et c’est tout à leur honneur…. USE IT! Les growls sont menaçants et les mélodies extrêmement efficaces, même quand elle doit atteindre des notes plus hautes pour s’assurer une bonne exécution, comme ‘The Condemned’ et ‘Echoes of Perpetuity’.
Un modus operandi s’installe plus l’album avance, mais qui a dit qu’on voulait avoir de quoi de différent? Ils jouent avec leurs forces et celles-ci sont nombreuses, ce qui empêche de tomber trop dans la répétition, mais comme mentionné plus haut, il y en a et on ne peut pas passer à côté. Allez les encourager lors de leur lancement le 7 mars 2014 au Petit Campus et aussi lors de la finale montréalaise du concours En Route Vers le Heavy Montréal, car ils ont gagné la première ronde le 1er février dernier!
8.5/10
Dave Rouleau

by Dave Rouleau | Mar 5, 2014 | Photos Ondes Chocs
Voici les photos du show de Dance Laury Dance/Aly the Band/Angels Can Kill qui avait lieu le 1er mars 2014 à Place Nikitoutagan de Jonquière. Merci à Dave Maltais pour le bon travail et Alain Tremblay pour les accès, très apprécié. On vous rajoute aussi du stock afin de mieux connaître les bands!

Dance Laury Dance
Aly the Band
Angels Can Kill
by Dave Rouleau | Mar 5, 2014 | Photos Ondes Chocs
Voici les photos du show de Between the Buried and Me/Deafheaven/Intronaut/The Kindred qui avait lieu le 27 février 2014 à l’Impérial de Québec, une présentation de District 7 Production, que l’on remercie d’ailleurs pour les accès. Le travail de Stéphane Demers est encore en vedette ci-dessous (si vous le voyez, vous y demanderez si il a hâte d’avoir sa nouvelle lentille!) et j’en profite pour vous offrir quelques liens intéressants afin de connaître les bands si ce n’est pas déjà fait.
Voici aussi la critique audio du show:

Between the Buried and Me
Deafheaven
Intronaut
The Kindred
The Kindred était anciennement appelé Today I Caught the Plague et ils sont un produit canadien (Ottawa)! Voici leur explication pour le changement de nom et aussi un extrait de leur nouvel album sorti le 25 février 2014.
After 5 years of touring and creating music under Today I Caught the Plague, we have collectively decided it’s time to move on. This is a choice we’ve made as a group and is definitely one we had some difficulty making, although we are happy we made it. There have been no changes to members and no plans to stray away from our style of writing and performing music. We are still the same people, with the same creative ideas and aspects that have led you to believe in our music over the last 5 years. We will now, and for the rest of time, be known as…THE KINDRED.
by Dave Rouleau | Mar 5, 2014 | Critiques, Critiques de Shows, Point de Vue du Promoteur

Samedi soir nous étions au Piranha Bar en compagnie de 3 formations que je ne connaissais pas et un headliner que je connaissais déjà. Belles découvertes en perspective!
À 21H15, la formation Sherbrookoise Winterfall entre en scène avec un son qui créé une atmosphère ambiante me rappelant le travail vocal mélodique des pièces issus du répertoire du grandissîme Dio rencontrant la voix granuleuse de Bobby « Blitz » Ellsworth de la formation Overkill. La première pièce, intitulé Avenger. Dans ce groupe, le clavier prend une grande place dans la création musicale de la première composition. Ce même instrument joue un grand rôle dans l’établissement des ambiances de soutient de la pièce, qui devient un tantinet « épique » dans son essence. Ensuite, ils enchaînent avec une ballade Lost Loving You. Je dois dire que je n’ai pas l’habitude d’entendre des ballades dans le genre de show que j’ai coutume d’organiser. On débute avec un solo de guitare qui me donne l’impression d’entendre un groupe issu des années ’80 du genre de Whitesnake avec une touche moderne. La coexistence entre la guitare et le clavier est bien ficelé et apporte un côté intéressant aux mélodies ambiantes. Par moment, j’ai l’impression d’entendre une suite conséquente de l’album Streets… a Rock Opera de Savatage. Winterfall enchaîne avec Paranoid, un cover de Black Sabbath. Paranoid avec un clavier, c’est spécial. La quatrième pièce, Escaping Punishment débute avec une ligne de basse qui réveille mon attention. Les ambiances s’entremêlent bien et il y a un petit quelque chose qui me rappelle vocalement les débuts de Bruce Dickinson au commencement de sa collaboration avec Iron Maiden lors de l’album Piece Of Minds. Bon, le groupe en était à sa première prestation en spectacle, on y entend de petites incongruités, mais c’est bien fait dans l’ensemble. Ils terminent leur prestation avec un autre cover, cette fois, comme de fait, c’est The Trooper de Iron Maiden.
Petit changement de groupe et on enchaîne avec Dead Hope Society, qui en était à sa deuxième prestation, alors qu’il s’agissait de la première apparition de la chanteuse soliste, Rachel Marcoux avec le groupe. Une ambiance mystérieuse qui donne un petit teint de psychédélisme. Les vocalises de Rachel démontre un côté fortement développé et puissant au niveau de la voix, laquelle demeure très versatile. La pièce The Return propage un genre qui me rappelle Deep Purple par moment. Ensuite, LSPO suit avec une mélodie ambiante. Même si la pièce est à tempo lent, la chanteuse semble tout de même porter en elle une rage qui lui donne les airs d’une bête de scène se donnant entièrement à son public. La pièce Salvation vient nous démontrer que ce groupe donne dans la création d’ambiances atmosphériques avec un battement à tempo lent. Les cris vocaux ajoutent beaucoup de tonus aux mélodies existantes, puisqu’il y a une excellente symbiose entre les musiciens. Ils enchaînent avec la pièce Hurt de Nine Inch Nails. Petite présentation des membres du groupe agrémenté d’une ambiance musicale qui mènera vers la dernière pièce de leur répertoire pour la soirée, Sunset Down, qui livre une petite ambiance musicale contenant beaucoup d’énergie. La puissance est présente, les harmonies vocales sont excellentes entre le guitariste Daniel Hétu et Rachel, alors que le clavier ajoute une petite touche mystique à l’ensemble. Le tout, livré avec une rythmique pesante par Stéphane Gauvreau (Agony) à la batterie.
Jack’s Slaughtering embarque avec une énergie très différentes des 2 groupes précédents. Le chanteur fait autant dans la voix scream dans le clean. L’ensemble des mélodies ressemble à un groupe de party. La première pièce composé s’intitule My Last Goodbye avec une dynamique fort entraînante. À l’audition de leur pièce sur le net, la musique me rappelait la dynamique propagé par des groupes tels que Godsmack et Disturbed; toutefois, une fois sur scène, ils ont une drive plutôt Rock N’Roll. La pièce suivante, Drink All Day, Drunk All Night démontre l’esprit festif de cette bande de joyeux lurons. Voila de quoi inviter les gens à boire au point d’oublier leur état de sobriété. La chanson suivante, possède elle-même un côté mystique qui me rappelle A World So Cold de Mudvayne avec un petit quelque chose de System Of A Down. Ambiance et rythmique s’agencent parfaitement dans l’ensemble, avec un solo de guitare qui ajoutait une drive à la Tool. La pièce suivante frappe beaucoup plus. Ici, on oublie les voix clean au commencement parce que par moment, on entend la puissance de Pantera entremêlée d’une saveur Rock. La dernière pièce est digne d’un album de Slipknot à mon avis. Il y a un bel échange harmonique entre les membres de la formation. Très bon groupe avec un son plutôt groovy dans son ensemble.
Pour terminer, Hellstorm Productions avait fait appel à la formation Rock Metal, Understone, pour assurer la tête d’affiche. Ces derniers ont un style très groovy également avec un son qui donne envie de headbanger. Avec Remember Me, un peu à l’exemple de la formation précédente, Understone possède une voix versatile qui donne autant dans le scream que le clean, qui prennent un format intéressant avec les back vocals du guitariste. La pièce Look Beyond me rappelle un mélange entre Metallica et Queensrÿche et par moment System Of A Down. Ensuite, Hyde Inside selon moi, est la pièce qui révèle un côté mystérieux d’une mélodie évolutive explosant par section et qui nous porte vers une ambiance qui me rappelle Children Of The Grave de Black Sabbath, mais avec une approche fort différente. Dans Another Day, on entend une bonne rythmique avec des jeux de ride cymbales apportant une touche de finesse dans la pièce et qui frappe avec une certaine délicatesse. Très groovy, ça me rappelle Godsmack par moment, c’est intéressant d’entendre la musique adopter plusieurs facettes. La pièce qui fit suite débute avec un air de ballade qui finit par exploser tout en demeurant paisible dans son ensemble. Belles montées de vocalises entretenues par une mélodie vivante, alors que le batteur se donne à fond la caisse. L’ambiance de la pièce Through The Night qui suivait, avait une ambiance Rock sensiblement énergique et qui possède un côté Metallica. Légèrement différent du reste du matériel entendu jusqu’à maintenant. Le bassiste joue avec ses doigts et offre une excellente prestation. La pièce en question est parfaite pour faire de la course de voiture à mon avis. La toune qui suit possède un style de picking qui rejoint celui de Iron Maiden dans le riff d’introduction pour mener vers un univers ralenti par un tempo punché. J’ai l’impression d’être dans un warpzone ou dans la Twilight Zone (pas le film, lol), là où rien n’est envisageable sans un peu de péripéties. Le groupe nous offre une nouvelle pièce de leur répertoire qui donne un excellent aperçu de la qualité de composition de ce quintette. Plus mon oreille se tend à leurs mélodies et plus j’entends une influence System Of A Down. La fin explosive mène vers un caractère plus méchant additionné d’un rythme accélérée. Sans perdre de temps, ils enchaînent avec A Cry Unheard qui brasse parfaitement. Ok, ce n’est pas du Cryptopsy ou Beyond Creation, toutefois l’énergie est là. On termine avec une fin militaire qui se termine en pure folie.
by Dave Rouleau | Mar 4, 2014 | Random Acts of Violence

Vous voici à “Random Acts of Violence”, cette chronique sur ondeschocs.com qui se veut un pot-pourri de sélections québécoises, canadiennes et internationales qu’on se fait offrir ou qu’on trouve pendant nos périodes plus lucides. Au lieu de vous emmerder avec pleins de publications sur notre page facebook, nous allons aussi profiter de notre superbe site web pour faire ces chroniques quasi-quotidienne pour vous faire découvrir (ou re-découvrir) des bands qui nous font tripper. Vous retrouverez, comme on vous a habitué par le passé, toutes sortes de styles underground qui brassent et méritent votre attention. Comme toujours, la section commentaire au bas de cet article est à votre disposition pour faire découvrir des bands à votre tour. Vous ne voulez rien rater? Visitez une de nos plateformes: Ondes Chocs Channel, Ondes Chocs View, Ondes Chocs Radio, Ondes Chocs – Soundcloud, Ondes Chocs – Bandcamp, Ondes Chocs – Twitter ou Ondes Chocs – Facebook. Enjoy!
___________________________________________
***Sorties d’albums métal du 4 mars 2013***
Acheron – Kult des Hasses (Listenable)
Agiel – Dark Pantheons EP (Deepsend)
Anarchos – Descent Into The Maelstrom (Vic)
Battleaxe – Heavy Metal Sanctuary (SPV)
Bigelf – Into The Maelstrom (InsideOut)
Bleeding Fist – Deaths Old Stench (Moribund)
Carnifex – Die Without Hope (Nuclear Blast)
Cholera – Plagiarised Hope (COF/Holy Ground)
Colossus – Lobotocracy (Klonosphere)
Comeback Kid – Die Knowing (Victory)
Cremetory – Antiserum (SPV)
Destrage – Are You Kidding Me? No. (Metal Blade)
Earth Crisis – Salvation Of Innocents (Candlelight)
Ektomorf – Retribution (AFM)
Flotsam & Jetsam – No Place For Disgrace (Reissue) (Metal Blade)
Fossils – Flesh Hammer (Indisciplinarian)
Frail Grounds – The Fields Of Trauma (Hostile)
Freedom Call – Beyond (SPV)
Get Involved! – Silk Cuts (Redfield Records)
Hammercult – Steelcrusher (SPV)
Hirax – Immortal Legacy (SPV)
I Am Heresy – Thy Will (Century Media)
Intervals – A Voice Within (Independent)
Kayser – Read Your Enemy (Listenable)
Kuolemanlaakso – Tulijoutsen (Svart)
Morbus Chron – Sweven (Century Media)
Mount Salem – Endless EP (Re-Release) (Metal Blade)
Nothing – Guilty Of Everything (Relapse)
The Overseer – Rest And Let Go (Solid State)
Portal – For All That Is Damned To Vanish (Vic)
Prizehog – Re-Unvent the Whool (Eolian Empire)
Profezia – Oracolo Suicida (Moribund)
Ready, Set, Fall – Memento (Lifeforce)
Ribspreader – Meathymns (Vic)
Scars Divide – Scars Divide EP (Tenacity)
Silver Snakes – Year Of The Snake (Bridge Nine)
The Unsemble – The Unsemble (Ipecac)
The Strigas – A Poisoned Kiss To Reality (Southern Brigade)
Suffer In Silence – Behind The Truth (Sliptrick)
Vanishing Point – Distant Is The Sun (AFM)
Wild Throne – Blood Maker EP (Brutal Panda)
Wolves Like Us – Black Soul Choir (Prosthetic)
YOB – Catharsis (Deluxe Vinyl) (Relapse)
___________________________________
Je me rends compte que la lecture de magazine me fait enregistrer l’information très différemment de la lecture d’articles sur un ordinateur et je n’explique pas ce phénomène. Ceci dit, la semaine dernière je me suis acheté quelques magazines métal pour voir où ce média en était avec les avancements de l’internet et je dois avouer que je suis bouche-bée, je ne fais que ça lire des articles divers depuis ce temps. Crisse que j’ai trop attendu pour reprendre ce genre de lecture.
On commence avec un softy, Monster Magnet! Les fans réclamaient un retour aux sources et je peux vous assurer que « Last Patrol » saura vous satisfaire avec son approche des premiers albums. Je me suis certainement senti plusieurs fois comme le chanteur/guitariste Dave Wyndorf, qui nous confie dans le magazine Outburn que plusieurs fois durant leur carrière il a voulu tout lâcher, mais que ces épisodes ne durent jamais longtemps et qu’il retrouve le goût de produire de la musique très rapidement. C’est difficile garder une intensité constante à un projet que l’on aime autant, mais quand c’est fait pour les bonnes raisons, rien ne peut nous arrêter. Écoutez-moi cette pièce-titre de 9 minutes placées en deuxième sur l’album.
___________________________________
« Zoomanity » est le premier EP de Strike It, un band de Hardcore métallisé de la région de Montréal qui vous l’offre en écoute/téléchargement GRATUIT. Profitez-en pour donner vos commentaires ci-dessous et ne les manquez pas en première partie de la tournée « Bro, Do You Even Mosh? » qui s’arrête le 31 mars prochain au Cabaret Underworld qui aura Death Lullaby en tête d’affiche.
___________________________________
Le magazine anglais Zero Tolerance commandite une tournée européenne qui sera Pesante avec un grand « P » quand on considère que les deux pièce maîtresses seront Eye of Solitude et Marche Funèbre. On vous a déjà parlé un peu de EOS, mais Marche Funèbre m’était complètement étranger et c’est avec vous que je les découvre ci-dessous. Du côté de EOS (Lille, France), leur dernier album « Canto: III » est un concept centré autour de l’enfer et leur Death/Doom est TRÈS bien exécuté sur cet effort qui est une sortie de Kaotoxin Records. Pour ce qui est de MF (Belgique), ils font dans le même style de musique, mais un peu moins travaillé et je dois dire que je suis déçu de la production sur « Roots of Grief » par rapport à celle de « To Dorwn », leur premier LP, mais les vocals de Arne sont ce qui a le plus été amélioré avec une approche plus Death métal.
___________________________________
Pour les amateurs de Drone/Ambient/Doom, un projet canadien réuni des membres de Fuck The Facts, The Sun Through A Telescope, Mekhaya et plus sous un même nom: Merdarahta. Topon Das est d’ailleurs un des musiciens. Une entrevue sur le sujet a été conduite par Blackened Horde Zine et disponible ici.
___________________________________
Si on reste dans le thème « je veux me couper les veines tabarnac », Salt Lake City peut être connu pour ses mormons, mais Subrosa essaye de sortir du lot avec son Doom/Stoner/Sludge expérimental et leur dernier album, « More Constant Than the Gods », est une excellente façon de faire leur connaissance!
___________________________________
Artillery propulse son Thrash métal du Danemark depuis un peu plus de 30 ans et ils sont revenus en 2013 avec « Legions ». On écoute la pièce-titre?
___________________________________
On finit ça crusty avec deux bands que j’ai la chance d’écouter régulièrement ces temps-ci, soit World Burns to Death et Severed Head of State! Un excellent article dans le magazine Zero Tolerance sur l’histoire de cette musique qui est le mélange de punk, hardcore et métal extrême. Le terme a été trouvé par Hellbastard en 1986 sur leur démo « Ripper Crust ».
World Burns to Death n’a jamais officiellement arrêté ses opérations, mais il n’y a plus de nouvelle de la formation formée en 2000 à Austin au Texas. Le chanteur Jack Control est également dans Severed Head of State et il a été poignardé avec une lame de 5″ en 2006, tout cela en dehors de la salle où il jouait et ça a manqué de quelques centimètres sont coeur. Je vous offre l’album « Totalitarian Sodomy », sorti la même année que l’incident décrit précédemment.
Ensuite SHOS, avec son Crust qui crache son venin contre la nature humaine et le système de croyance des chrétiens. Leur EP de 2001, « No Love Lost », est en écoute ci-dessous et je mets aussi Hellbastard, question de vous montrer de quel bois ils se chauffent!
___________________________________
The Drip vient de signer avec Relapse Records selon un communiqué de presse reçu ce matin, alors je me suis dit que ce serait le temps d’aller écouter pour savoir de quoi je parle. C’est clairement pour les fans de Nasum et Trap Them et leur nouvel album sort le 25 avril, mais pour l’instant c’est du stock de 2012 qui joue ci-dessous et c’est en écoute/téléchargement GRATUIT!!