by Daniel Drolet | Juin 2, 2023 | Articles Divers/Primeurs/Annonces, L'Industrie - Nager avec les Requins
Nager avec les Requins. 5.) L’Industrie Digitale

Maintenant, parlons de ces plateformes offertes à qui veut bien télécharger les meilleurs pièces du répertoire musical de tous les grands groupes disponibles sur le marché de la musique. Dernièrement, je me suis intéressé au sujet après avoir fait la lecture d’un échange écrit entre musiciens sur le sujet des diverses plateformes de diffusions et des retours de royautés qui revenait au groupe après vente de produit digital issue du domaine l’immatériel. Comme il existe plusieurs plateformes possédant pour vocation de propager la musique des artistes et fournir un minimum de visibilité à cet artiste ou groupe. Nous avons vu que certaines de ces pages offrent une bonne visibilité à la formation nourrissant le désir d’être entendu. Des plateformes telles que Spotify, ITunes, Amazone, Google Music, Amazone, Tidal, Deezer, Bandcamp et autres, fournissent une visibilité que les artistes ne sauraient chercher autrement. Toutefois, prenez conscience du fait que ces plateformes existent uniquement en vue d’apporter un certain profit considérable à l’entreprise qui est le détenteur de divers moyens pour exposer votre musique.
De nos jours, l’on compte suffisamment de plateformes de ce type pour atteindre un niveau international. Il y a suffisamment de plateformes de ce genre jouant un rôle similaire pour les musiciens, mais dont le rôle réel consiste à créer des profits. La musique est devenue si facile d’accès de nos jours, qu’elle a presque perdu tout effet de “rareté”. Désirant savoir dans quoi l’artiste s’embarque en rendant sa musique accessible au reste du monde. C’est pourquoi, nous avons ajouté les valeurs de retour à l’artiste par titre joué (1). Parlons de ces plateformes pour donner quelques exemples :
Amazone (Prime) Music (2) – Origine Seattle, États-Unis. https://music.amazon.ca/
Retour à l’Artiste : 0,0064$ par écoute pour 2017 et grimpe à 0,0783$ par écoute pour 2018 (3) / 0,00402$ (2020).
Amazone music offre des services de diffusions des bandes audio et également de la diffusion des vidéos officiels de votre formation. L’abonnement reviendrait à 152,80$ CA par année (4). La plateforme offre la possibilité de créer des listes de titres de votre choix. Il est également possible d’obtenir les versions physiques des albums disponibles sur le site. Leur catalogue contiendrait 50 000 000 de titres.
Apple Music (5) – Origine États-Unis. https://www.apple.com/ca/fr/music/
Retour à l’Artiste : 0,0064$ par écoute (2018) / 0,00783$ (2020).
Possède également 30 000 000 de titres dans son cœur, avec des abonnements familiaux et une bonne qualité audiophonique. Possibilité de créer des listes de vos choix favoris avec une grande diversité.
Bandcamp (6) – Origine États-Unis. https://bandcamp.com/
Retour à l’Artiste :
Cette plateforme permet au groupe ou artiste de prendre sa carrière entre ses mains, puisqu’il est responsable des ventes survenus de sa page. C’est-à-dire, que l’artiste ou groupe peut y vendre sa musique et sa marchandise également. Bandcamp conserve 20% des ventes et redonne 80% à l’artiste. Cependant, Bandcamp n’attribue pas de rémunération pour les titres jouez (Play) et non acheter. De plus, ils offrent 100% des ventes au groupe le premier vendredi de chaque mois.
Deezer (7) – Origine France. https://www.deezer.com/fr/
Retour à L’Artiste : 0,0056$ par écoute pour 2017 et 0,00324$ par écoute pour 2018 / 0,0064$ (2020).
Comptant plus de 43 000 000 de titres disponibles, offrant une grande diversité musicale pour les amateurs de tous genres. La qualité sonore standard de la plateforme rend son utilisation satisfaisante. Le prix de son abonnement est d’environ 15,42$ CA par mois et offre différents playlists pour les amateurs.
Earbits (8) – Origine États-Unis. https://www.earbits.com/
Retour à l’Artiste : Bien que Earbits semble bien établie dans l’univers des médias, il semble exister que très peu d’informations sur la forme de rémunération dont fait preuve cette plateforme.
Google Play (9) – Origine États-Unis. https://play.google.com/
Retour à l’Artiste : 0,0059$ par écoute pour 2017 et 0,00611$ pour 2018.
Cette plateforme contiendrait 30 000 000 de titres avec une assez bonne qualité sonore. Il est également possible de créer votre bibliothèque musicale et d’avoir des listes de vos titres favoris. Le prix est d’environ 15,42$ CA par mois et coïncide avec les prix de ses concurrents. Le site offre également des propositions musicales coordonnant avec vos recherches personnelles.
Groove Music – https://en.wikipedia.org/wiki/Groove_Music
Retour à l’Artiste : 0,02730$ par écoute.
Par-contre, le site ne roule pas suffisamment pour devenir rentable pour les groupes qui en font partie, en raison des faibles écoutes qui en découlent.
Napster (10) – États-Unis. https://us.napster.com/
Retour à l’Artiste : 0,01682$ par écoute (2018). 0,019$ (2020).
Tout le monde connaît Napster, puisque c’est cette plateforme qui aura donné le ton au téléchargement. La raison de sa faillite, provient des combats que livra ces concepteurs contre Metallica suite à la fuite de la pièce “I Disappear”, qui se retrouvait sur la piste sonore du film “Mission Impossible II”. Puis, ce fut le tour de Dr.Dre de subir la désolation via cette plateforme, ce qui occasionna une seconde poursuite. Après restructuration, la plateforme est toujours disponible pour l’écoute de musique.
Pandora – https://www.pandora.com/
Retour à l’Artiste : 0,00134$ par écoute pour 2017 / 0,00133$ (2020).
Qobuz (11) – Origine France. https://www.qobuz.com/
Retour à l’Artiste :
Disponible au même prix que Amazone, Spotify et autres. On dit que la qualité de leur produit sonore est de qualité CD sans Haute Résolution et son abonnement peut monter à 129,77$ CA par année. Cette plateforme fournit également des nouvelles concernant les nouvelles sorties et offre même un label pour les coups de cœur.
Spotify (12) – Origine France. https://www.spotify.com/
Retour à l’Artiste : 0,0038$ par écoute pour 2017 et 0,00397 par écoute en 2018 / 0,00437$ (2020).
Créé en 2006 par les Suédois Daniel Ek, Sophie Champagnon et Martin Lorentzon en vue de créer une source de divertissement pour les amateurs de musique dans le monde. Toutefois, la commercialisation du produit débute le 7 Octobre 2008. En Juin 2015, la plateforme comptait 70 000 000 d’abonnés actifs au quatre coins du monde (13). Cette plateforme rémunère les artistes selon le nombre d’écoutes que génère l’artiste. Selon un article concernant Spotify, chaque écoute rapporterait 3000 euros (14) pour 1 000 000 d’écoutes.
Rdio (15) – États-Unis, mais mieux connue en France. https://rdio.en.uptodown.com
Retour à l’Artiste :
Disponible aux mêmes prix que Spotify et les paramètres d’exploitations sont sensiblement les mêmes que ceux rencontrés sur les autres plateformes concurrentes et offre également divers moyens de découvrir les nouveaux arrivages de l’industrie.
Soundcloud (16) – Origine Stockholm, Suède. https://soundcloud.com/
Retour à l’Artiste :
Possédait 250 000 000 d’utilisateurs en 2013. Après un remaniement en raison des droits d’auteurs, Soundcloud revoit sa manière de faire et propose de nouvelles options qui ont permises à la compagnie d’échapper à la fermeture. Le nombre de titres disponibles sur la plateforme grimpe à 120 000 000. Alors que la formule Soundcloud GO contiendrait 175 000 000 titres.
Stingray Music (17) – Origine Canada. https://music.stingray.com/
Retour à l’Artiste :
Tidal (18) – Origine Suède. http://www.tidal.com
Retour à l’Artiste : 0,0110$ par écoute (2018) / 0,01284$ en 2020.
Fondé et édité par Aspiro, une compagnie issue de la Suède et des États-Unis en 2014. En 2016, la plateforme fut rachetée par Jay Z. Le site propose un écoute illimité de format haute qualité pour la somme approximative de 30,87$ par mois (19). De grands noms de l’industrie s’étaient joint à la plateforme qui devait redéfinir l’industrie de la musique digitale. On y retrouvait : Madonna, Daft Punk, Kanye West, Beyoncé
YouTube – http://www.youtube.com
Retour à l’Artiste : 0,0006$ par écoute pour 2017 et 0,00074$ par écoute pour 2018.
L’industrie digitale aura supplanté l’industrie du disque depuis son entrée en vigueur au début de l’an 2000. Même après que Napster ai rendu l’âme suite à un difficile combat l’opposant à des géants de l’industrie Metallica et Dr. Dre ; que la Loi Hadopi (20) n’aura en fait, donné que très peu de résultat avec l’entrée en activité des diverses plateformes de diffusion de la musique. Toutefois, malgré l’imposition de la Loi Hadopi, cela n’aura en rien influencé positivement la vente du disque sur le marché, puisque l’Industrie du Disque aura sévèrement décliné depuis l’entrée en vigueur de l’internet sur le marché. La Loi Hadopi fut définitivement enterrée, comme si on ne l’avait jamais créée. Ce qui me rappelle le vieil adage disant que “ce qui est trop beau cache possiblement quelque chose de très laid”. C’est pourquoi, la prudence est toujours de mise lorsque vous brassez des affaires pour faire avancer votre groupe. Sachez qu’il n’y a rien de gratuit et que peu importe ce que vous allez entreprendre, un service en attire toujours un autre. Alors, soyez prêt à envisager les possibilités qui vous sont offertes avant de prendre une décision finale.
Les abonnements qu’offrent les diverses plateformes disponibles aux adeptes du téléchargement, encouragent d’importantes pertes pour les créateurs de ces musiques, qui ne reçoivent aucunement un dûe équitable lorsqu’une chanson ou un album est téléchargée de manière frauduleuse. Internet permet d’être vu et entendu dans le monde entier, ce qui n’était pas réalisable dans les décennies de 1970-80-90 et début 2000. La baisse des ventes d’album physique peut sembler être en baisse, alors qu’un explosion a eu lieu au niveau de la toile de l’internet. Et c’est ce que craignent les compagnies de disques qui reçoivent des miettes en ristournes pour se re-payer de chaque investissement fait sur des artistes issues de leur label. Pour citer un exemple concret, en 2004, l’industrie du téléchargement aurait rapporté 0,4 milliards de dollars, alors qu’elle en rapporta 5,8 milliards de dollars en 2012 (21). Ce qui démontre que la vente de musique est toujours quelque chose de palpable en 2018. Toutefois, toute cette créativité, elle sert à remplir les coffres de qui exactement, pour justifier le faible retour de royautés dans les poches de la source de la création ?
En fait, les plateformes de diffusion offrent sensiblement la même visibilité que les maisons de disques offraient autrefois. Seulement, il ne faut pas mettre tous les oeufs dans le même panier et offrir une certaine diversité aux amateurs de musique. Il est vrai que plus grande sera votre visibilité si vous soumettez votre musique a plus d’une source de diffusion, puisque cette visibilité sera attribuable par les diverses plateformes permettant cette diffusion et possédant une base d’amateurs comme abonnés. Ces abonnements sont une forme de ”fan base” disponible pour les artistes se retrouvant sur ces plateformes. Par-contre, quelques plateformes offrent des services de paiement à l’artiste pour le nombre d’écoutes que génère les titres de votre album. Ce qui signifie que chaque fois qu’un fan peut écouter votre chanson, une plateforme telle que Spotify octroie une somme pour chaque écoute générée par les fans, même si ces derniers n’ont pas acheté de musique. Ce qui n’est pas le cas de Bandcamp. Alors que d’autres sites spécialisés dans la diffusion de la musique, s’en tiendront à retourner des miettes aux musiciens et/ou à la maison de disque. Ce qui est un bon point sur lequel l’industrie devrait réfléchir.
En prenant chacune des plateformes de diffusion et que l’on compare chacune d’entre elles pour en connaître les pours et les contres. Ainsi, il deviendrait plus aisé de connaître les sites offrant le meilleur rendement pour les artistes. Parce que pour l’artiste ou le groupe, de recevoir un retour de ristourne de leur vente d’album, constitue la moindre des choses lorsque nous considérons qu’ils sont les principaux créateurs de ces mélodies. Il est vrai que ces plateformes vous offrent une visibilité, mais ce que vous en gagnez en retour ne constitue en rien une justification de vos gains monétaires. Prenant compte que chaque abonnée doit payer entre 10.00$ et 20.00$ (22) et que l’abonné profitera d’un nombre infini de musique provenant d’autant d’artistes et de styles variés. Sachant que chaque individu profitera d’un nombre important de titres sans devoir débourser un centime et que s’il désire téléchargez un album, il devra débourser une somme additionnelle… Nous savons que les entrées de ces plateformes demeurent entièrement rentables pour les compagnies qui en sont les créateurs. Et lorsque la musique est offerte librement pour l’écoute au fans de votre style musical. Il est normal que des retours soient adressés aux auteurs et compositeurs. A priori, la plateforme Bandcamp me semblait le parfait, la formule parfaite pour un groupe, puisque c’est eux qui doivent tout faire. Et quel meilleur moyen pour avoir le contrôle total sur votre œuvre que de faire les choses par vous mêmes ?! Mais contrairement à Spotify, Bandcamp ne donne pas de ristourne sur les écoutes sans achats. Ce qui demeure l’uns des rares points faibles de cette plateforme. Mais encore une fois, tout est une question d’opinion, traités selon les perspectives du jeu qui s’offre à vous en tant qu’artistes et créateurs.
Au début de rédaction de cet écrit, mon opinion concernant la multiplication des comptes d’une formation sur de nombreuses plateformes, m’apparaissait inutile. Toutefois, en discutant avec diverses personnes faisant usage de ces sites de diffusions de la musique, la révélation de certains détails me sont apparus et m’ont fait changer d’avis. Puisque les groupes nourrissant le désir de maximiser leur chance de réussite, feront en sorte de se retrouver sur un maximum de plateforme. Pourquoi faire ainsi ? Parce que chaque plateforme de diffusion possède ce que l’on appelle un “Bassin d’Abonnés” qui pourront bénéficier de ces plateformes pour découvrir votre son. Et que c’est la même chose pour chaque plateforme, qui possède ces usagers qui utilisent le site au quotidien. La visibilité que vous offre un site est semblable à celle qu’offre une autre plateforme de diffusion ; cependant, ce n’est pas assurément le même bassin d’amateurs de musique. Et comme cela ce fait à la bourse, il vaut mieux diversifier ses avoirs pour devenir beaucoup plus rentable et que cela devienne avantageux pour la formation. Cette visibilité vous permettra de vous faire connaître sans devoir sortir de votre local de pratique. Mais voyant comment l’industrie a façonné son royaume de manière à siphonner les poches des artistes, en les exposant à une forme de vampirisme contractuel obligeant le groupe a livré la marchandise, ce peu importe la situation. Puis, l’artiste en vient a douter de l’efficacité de se retrouver sur un label, lorsque le groupe revenant de tournée, éprouve de la difficulté à rejoindre les deux bouts financièrement. Comment escompter un revirement de situation dans de tels cas ? A quand le système équitable qui apportera un renouveau pour l’industrie du disque ?
Lorsqu’un groupe commence sa lancée lors de la sortie d’un album, la surexposition peut s‘avérer positive au commencement et donner un bon coup de vent dans les ailes de la formation. Toutefois, avec cette approche, s’en est fini de l’effet de la rareté puisque vous deviendrez facilement accessible grâce aux réseautages qu’offrent ces diverses compagnies centralisées dans la diffusion de musique. Autrefois, les groupes chérissait cette rareté puisque cela engendre l’effet de convoitise, un effet qui jouait un poids considérable dans la balance des ventes de disques et de cassettes. Nous n’avons qu’à regarder le domaine des antiquités pour constater que ce qui est rare ou difficilement accessible, voit toujours son prix grimper en flèche en raison de la difficulté de se le procurer. Cependant, à notre époque, le seul moyen véritable d’atteindre un certain niveau de popularité, consiste à se retrouver partout à la fois. Ce qui implique d’être dans les médias (les magazines web, les radios) et faire des spectacles lors de prestations. Toujours en vue de faire rouler le nom de votre formation incarnant le nom de votre marque de commerce en vue de donner un élan à l’offre et la demande.
Prenons l’exemple de Tidal, qui fut racheté par Jay Z, Beyoncé, Daft Punk et quelques autres artistes issues de la scène pop internationale. Le but de ce rachat consistait à édifier une plateforme capable de redonner un meilleur pourcentage de retour aux artistes. Toutefois, selon un article paru le 21 Mai 2018 (23), rapporte que des problèmes de paiements aux artistes et des irrégularités auraient attiré l’attention d’enquêteurs. Certains retards de paiements remontent à plus de six mois. En plus, les chiffres des albums “Lemonade” de Beyoncé et “The Life Of Pablo” de Kanye West ont vu les chiffres de leur ventes gonflés miraculeusement par la plateforme. Certains pensent même à retirer leur musique de cette plateforme pour cette raison.
Toutefois, avec l’arrivée des nouvelles technologies et la modernisation de l’utilisation de l’internet, l’industrie a reçu plusieurs coup de pieds au cul qui l’oblige à revoir ses racines pour éliminer ce qui ne fonctionne plus et redémarrer avec une nouvelle manière de faire. Mais n’allez pas croire que cette crise au sein de l’industrie n’est pas nécessaire, puisqu’elle permet de revoir ce qui ne fonctionne pas et d’améliorer ce qui est un tantinet défaillant. C’est une étape importante dans la nouvelle configuration que doit prendre l’industrie pour se remettre au diapason avec les créateurs de qui sont exploités les millions de titres disponibles sur les plateformes de diffusion. En fait, l’internet aura changé la face de l’industrie d’un bout à l’autre et il faut savoir comment en profiter. Puisque c’est encore possible de gagner un peu d’argent avec les plateformes et les produits dérivés du groupe. Il est temps de reprendre les choses en main, d’évaluer quels sont les avoirs et les ressources potentiels à votre disposition pour rétablir l’ordre en traversant le chaos. Il est évident que les pertes occasionnées par le piratage, ne seront jamais rendues aux artistes ; toutefois, ces téléchargements, auront servis d’objet de promotion au minimum. Donc, rien n’est perdu. Mais ne prenez pas panique et faites confiance à votre savoir, sinon n’ayez pas peur de chercher pour trouver réponse à vos questions.
Mais prenons le temps de revoir cette fameuse crise de l’industrie, avant de crier aux loups. Tout d’abord, la cassette 8 Tracks a fait place à la cassette 4 tracks, qui a fait progressivement place au CD ; lequel c’est fait quasi anéantir avec l’entrée en jeu des plateformes de diffusion de la musique. A-travers toutes ces métamorphoses qu’aura connues l’industrie du disque, bien malgré les supports choisis, seule la musique demeure importante dans toute cette représentation. Les labels sont terrifiés en raison des sommes immenses qu’ils investissent dans chaque artiste représenté par leur maison de disques. S’ils n’ont plus de support matériel” (24) à vendre pour refaire leur investissement, comment s’y prendront-ils ? C’est là que les choses se corsent. En raison des sommes élevés que octroient les compagnies de disques pour l’enregistrement d’un album, ils ont raison de vouloir retrouver les sommes investies une fois que la promotion et les ventes d’album débuteront. Il ne faut pas oublier que l’arrivée de l’internet arrive au moment où l’homme à atteint un niveau de consommation l’obligeant à ralentir sa production de déchets ou de produit physique, voir matériel. Grâce au procédé de l’immatériel (mp3, mp4, wave et autres format d’écoutes audio), il deviendra possible de continuer d’avoir de la musique, sans devoir produire de support physique, ce qui réduira une partie infime de polluant potentiel. C’est un effet qui semble être un mal, mais qui se révèlera être bénéfique en bout de ligne. Pour mieux comprendre cette crise de l’industrie, nous vous suggérons la lecture d’un article disponible sur le site Erudit.org (25). Mais admettant que l’industrie puisse émettre le signe d’un moindre effort pour rétablir le système et rendre la chose profitable pour les créateurs de la musique, il serait possible de redresser la donne et de rétablir les affaires de manière à rendre l’industrie à-nouveau prospère.
De plus, un autre problème émanant de ces compagnies de disques, c’est qu’ils vous envoient dans les plus grands studios d’enregistrements pour travailler avec des types du genre de Bob Rock (Metallica, Motley Crue & +), ou encore Scott Burns (Obituary, Deicide, Cannibal Corpse & Gorguts) et vous en ressortez avec les poches vides, mais vous avez un album qui sonne comme le tonnerre de Thor. Un investissement qui semble parfait et en y pensant bien, vous êtes quand même satisfait du résultat et très fier de votre coup. Et là, vous entendez un artiste issue de la scène underground, qui s’est autoproduit et qui possède un album avec une sonorité infernale et qui répond à vos attentes musicales… Vous en venez à vous demandez si cela valait la peine de payer 475 000.00$ pour l’enregistrement d’un album ? Alors, que le kid dans sa chambre s’est autoproduit un album vraiment puissant, pour une somme ridicule. Côté sonorité, les deux albums sonnent la bombe, mais seul le prix semble différent. Ce qui m’amène à poser la question qui tue, à savoir est-ce que ça vaut la peine d’enregistrer dans un studio qui coûte deux bras et une jambe ? A moins que le producteur agite quelques cordes pour vous ouvrir des portes pour votre carrière. Sinon, nous ne voyons pas ce que cela pourrait changer une fois que le produit sera mis sur les tablettes des disquaires ou rendu disponible pour les amateurs de produits numériques.
A une époque, la carrière d’un groupe reposait sur la compagnie de disques qui décidait de lui donner vie en l’exposant au grand public. Cette propulsion dans le monde professionnel impliquait un plein contrôle de la part de la compagnie de disque, qui protégeait son investissement en lui donnant une carrière et une direction. Voilà le travail d’un agent. Toutefois, de nos jours, l’apparition des plateformes de diffusion ont réduit amplement les retours monétaires vers les coffres des compagnies de disques qui poussent l’artiste dans sa carrière. Autrefois, la compagnie de disques était le Maître Absolu sur la carrière de l’artiste et l’entrée en jeu de l’internet aura diminué l’impact sur les profits que produisait l’industrie pour le label qui encaissait les ventes jusqu’à ce que l’artiste ait racheté ses droits. S’il parvient à racheter ses droits ! Parce que la somme aura atteint une somme importante d’ici à ce que l’artiste ait rassemblé la somme impliquée dans la prise en charge artistique.
Référence :
1.) – Ces sommes proviennent d’un article sur le streaming paru sur le site Journal du Geek : https://www.journaldugeek.com/2018/01/18/que-gagnent-les-artistes-lorsque-vous-ecoutez-leurs-musiques-sur-des-plateformes-de-streaming/
2.) – https://en.wikipedia.org/wiki/Amazon_Music
3.(16) – https://www.digitalmusicnews.com/2018/01/16/streaming-music-services-pay-2018/
4.(17) – https://www.numerama.com/pop-culture/146013-deezer-spotify-apple-google-tour-dhorizon-streaming-musical.html
5.(18) – https://fr.wikipedia.org/wiki/Apple_Music
6.(19) – https://fr.wikipedia.org/wiki/Bandcamp
7.(20) – https://fr.wikipedia.org/wiki/Deezer
8.(21) – https://en.wikipedia.org/wiki/Earbits
9.(22) – https://fr.wikipedia.org/wiki/Google_Play
10.(23) – https://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/07/09/deezer-spotify-tidal-apple-music-quel-service-de-streaming-musical-est-fait-pour-vous_4673887_4408996.html
11.(24) – https://fr.wikipedia.org/wiki/Qobuz
12.(25) – https://fr.wikipedia.org/wiki/Spotify
13.(26) – https://www.numerama.com/startup/spotify
14.(27) – 4’630,31$ CA pour 1 millions d’écoute.
15.(28) – https://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/07/09/deezer-spotify-tidal-apple-music-quel-service-de-streaming-musical-est-fait-pour-vous_4673887_4408996.html
16.(29) – https://fr.wikipedia.org/wiki/SoundCloud
17.(30) – https://fr.wikipedia.org/wiki/Stingray_Musique
18.) – https://fr.wikipedia.org/wiki/Tidal_(musique)
19.) – https://www.numerama.com/startup/tidal
20.) – ttps://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_favorisant_la_diffusion_et_la_protection_de_la_cr%C3%A9ation_sur_internet
21.) – https://archinfo24.hypotheses.org/1773
22.) – Selon la plateforme ou le forfait choisis.
23.) – Trucage du Nombre d’Écoutes et retards de Paiements, Tidal accablés par un Enquête : https://www.numerama.com/pop-culture/375150-trucage-du-nombre-decoutes-retards-de-paiements-tidal-accable-par-une-enquete.html
24.) – Cassette, Disque Compact et Vinyle
25.) – https://www.erudit.org/fr/revues/rs/2011-v52-n1-rs4019/045832ar/
by Daniel Drolet | Mai 30, 2023 | Chroniques, Incursion dans l'Underground


La formation québécoise Sanguine Glacialis vient tout récemment de lancer une nouvelle vidéo pour la pièce ‘’Immmuration’’, qui est le second simple du nouvel album à paraître plus tard au courant de la présente année. L’album en question s’intitule « Maladaptive Daydreaming » et semble tourner autour de la maladie mentale, comme c’est le cas de la présente vidéo. La première vidéo s’intitule ‘’Welcome’’ et est disponible sur la chaîne YouTube. Le groupe est composé de Jonathan Fontaine (guitare et chœur), Jérémy Racine (batterie et chœur), Maude Théberge (chant, clavier et violon), Marc Gervais (basse et chœur), Alexandre Lépine (guitare et chœur). Ce groupe qui connaît une belle évolution, a partagé la scène avec des formations telles que : Dark Tranquility, Omnium Gatherum, Delain, Hammerfall, Unexpect, Necronomicon, Carach Angrens, Insomnium, entre autres. Le groupe mélange à la fois le Black Métal, le Gothique et le Mélo Death avec certains aspects classiques qui rendent leur musique différente de ce qui se fait en général.
Maladaptive Daydreaming (2023)

Sanguine Glacialis – Immuration
Site Officielle : https://www.sanguineglacialis.com/
Bandcamp : https://sanguineglacialis.bandcamp.com/
(suite…)
by Daniel Drolet | Mai 29, 2023 | Concerts, Critiques de Shows
AEPOCH à MONTRÉAL

Lundi, le 22 Mai 2023, Hellstorm Productions recevait trois groupes pour souligner la fin de la tournée »Awakening Abhorence in the Atlantic ». Cette tournée qui mettait en vedette les formations Aepoch et Carrion Vael, s’arrêtait à Montréal. Toutefois, le groupe Carrion Vael est retourné aux États-Unis. Par-contre, nous avions quand même d’excellentes formations pour assurer une soirée explosive.
MESSORA – DEATH METAL – MONTREAL

Messora embarque avec un Death Metal ultra pesant et ce, même s’il s’agit d’un ‘’Two Man Band. Ça commence bien la soirée, question de faire monter la pression dans la salle. J’ai eu l’opportunité de les voir en spectacle auparavant et je trouve qu’ils gagnent en force à mesure qu’ils grandissent et accumulent de l’expérience. Musicalement, c’est différent de ce que l’on a tendance à écouter de nos jours. C’est pesant et percutant au niveau rythmique, avec un essence un brin Old School. Il faut les voir en spectacle pour s’en faire une idée plus précise, mais c’est définitivement bon. Le batteur ajoute beaucoup de couleur aux compositions et cela nous permet d’en profiter. Les mélodies sont plutôt macabres, ce qui ajoute à l’ambiance sinistre des compositions. Ils finissent par une version sinistre de I Want To Fuck You Like An Animal de Nine Inche Nails. Ils ont joués les compositions suivantes : SEED / LEECHES / BURNING / CHASM / ASHES / CLOSER / WINTER.
FALSE GODS – MELO TECH DEATH THRASH – MONTRÉAL

False Gods s’empare de la scène du Piranha Bar. Une belle introduction pour mettre le monde dans l’ambiance. Vraiment c’est très bon ! La formule deux chanteurs fait son effet et ils se complètent parfaitement à tous les niveaux. Même s’ils n’ont pas de bassiste, cela ne les arrête aucunement. Parfaitement calibrés, ils nous offrent des mélodies pleines de couleurs rythmiques. Le lead guitariste YuQiao, qui possède une formation en guitare jazz, est un solide joueur qui sait comment livrer des solos accrocheurs et fort mélodiques. Dans les faits, les deux guitaristes sont excellents, le guitariste rythmique appuie fermement les solos du second, ce qui offre des mélodies très intéressantes. Le batteur Noah, que l’on connaît pour être le meneur rythmique de la formation Drowning In Blood ; nous surprend avec un style bien différent de ce qu’il a l’habitude de faire dans son groupe Thrash Metal. Au sein de False Gods, Noah nous offre des rythmes très diversifiés qui rendent la musique très groovy. Excellente prestation de cette formation musicale qui nous reviendra en fin d’année. False Gods ont joués les compositions : 1- (intro) the infinite route to samsara 2- Peace is lie 3-Treachery 4- Übermenschliche 5- Lunar world 6- Time for heresy 7- Chasse – Galerie.
AEPOCH – MELO TECH DEATH – KITCHENERS, ONTARIO

En finale, c’est le tour de la formation Aepoch qui nous vient de Kitcherners en Ontario. Le groupe terminait sa tournée »Awakening Abhorence in the Atlantic ». Décidément, ce groupe possède tout ce que les amateurs de Tech Death peuvent apprécier. Soit, des mélodies fortement accrocheuses, solos incroyables, technicalité mélodique qui demeure présente du début à la fin et une rythmique puissante et précise. Le chanteur Brett qui est également le bassiste du groupe, est un véritable virtuose sur son instrument, tout comme les deux guitaristes du groupe qui offrent une performance haute en couleur. On peut dire qu’il y a beaucoup d’action sur scène pendant leur prestation. En ce qui concerne les guitaristes, ils ont des compositions qui demeurent très intenses et d’une grande vélocité. AEPOCH nous ont offert les compositions suivantes : Atonement / Amnesia / Overwrought / A Brainwashed Civilization / Shrapnel Baptized / Tabula Rasa / Psycilocibin / Dimension (new song) / Aepochalypse Pt 1 / Aepochalypse Pt 2 / Delirium of Negation.
Malgré le fait que cet événement était présenté un lundi soir, il faut souligner que c’était vraiment excellent en fait de puissance musicale. Les trois groupes nous ont offert des prestations de feu, tout en demeurant constant et sur la grosse coche. Nous tenons à remercier Carl (Soundman), Bran (Lightman) Gus (Barman) et le Piranha Bar. Également, nous remercions et soulignons la présence de l’excellent photographe Richard Yuchi Zhang de Transmigration Photography pour les excellentes photographies prises pendant l’événement.
-Daniel Drolet
by Daniel Drolet | Mai 26, 2023 | Chroniques, L'Industrie - Nager avec les Requins
Nager avec les Requins – 4) La Culture du Métal à l’Ère Actuelle

Qui aurait cru un jour, que les influences perpétrés par les pionniers de l’univers ayant donné naissance au “Heavy Metal” dans les premières années de la décennie de 1970 ; se serait perpétué de manière à engendrer des sous-formes de ce genre à l’échelle international ? Un genre particulier, qui aura donné naissance à divers styles qui auront marqués chacunes des générations qui ont suivit par la suite. Des premiers balbutiements de guitare ambiante de Tommy Iommi au début de “Black Sabbath”, en passant par ceux de Eddie Van Halen, jusqu’aux solos de guitares de Chuck Schuldiner avec “Death”, en passant par les solos déchirants de Kerry King et Jeff Hanneman au sein de “Slayer” ou encore ceux des frères Hoffman au temps de leur activités au sein de la formation “Deicide”. L’évolution du solo dans le Metal aura apporter des dimensions révolutionnaires au style qu’ont proposés des groupes tels que “Deep Purple”, “Creedence Clearwater Revival” et “Black Sabbath”, lesquels auront apportés du groove et des sujets sombres sur le plancher. Alors que des groupes tels que : “Iron Maiden”, “Judas Priest”, “Yngwie Malmsteen” et “King Diamond” au temps de “Mercyful Fate” ainsi que plusieurs autres ; ont préférés jouer la carte de sujet tournant autour de l’horreur avec des paroles axés sur d’anciennes légendes. Alors que les textes de “Kiss” tournaient autour du Sexe et du Rock N’Roll, les plus sombres d’entre tous ont vu le jour dans l’univers du Death Metal et du Black Metal. Alors, que le Grindcore et le Hardcore et le Punk tournent davantage autour de sujet concernant la politique et les enjeux social.
Depuis les années 1970, de nombreuses souches du Metal ont vu le jour de par l’expressions des influences que les musiciens du monde entier ont tirés de leurs artistes favoris. Les nombreux styles ont données lieux à divers tendances et coutumes ayant déterminés les bases de chaque genre musical. L’apparence joue un grand rôle d’appartenance dans chaque style et on identifie rapidement un amateur d’un style de par le groupe qu’il porte fièrement lors des concerts. Ce phénomène perdure depuis les années 1970 et on peut le remarquer plus amplement depuis les années de la décennie suivante. L’apparitions des chandails à l’effigie de Ozzy Osbourne (Bark At The Moon) de couleur blanc avec des manches noirs ont fait leur apparition sur le marché. Alors, rien de nouveau sous le soleil de ce côté. Comme le Rock, le Metal incarne à sa manière, un appel à la révolte contre l’ordre établit. Et pourtant, la majorité de ceux qui adhèrent à ce mouvement identitaire, sont de parfaits agneaux presque parfaitement dociles en société. Puisque d’une certaine façon, la musique Metal est devenue une source de défoulement qui n’implique aucun réel implication physique et qui produit des effets positifs sur l’être en le calmant en période agitée. Bien que pour certain, la musique de groupes d’un rock plus lourd, proche du Hard Rock tels que le proposent “Disturbed” et “Godsmack”, lesquels sont parfaits pour une séance de stimulation au gym. Alors, que d’autres préfèrent écouter du Techno Dance pour s’entraîner. Chacun tire de la musique, un moyen d’accompagnement pendant l’entraînement qui aide à l’établissement de la motivation à-travers ses actions. Alors, pourquoi ne pas en faire usage adéquatement ?
De tout ceux qui jugent le Metal de par l’allure qu’affichent les porteurs d’étendards des nombreuses familles émanant de ce style, très peu possèdent la connaissance favorables à leur permettre de comprendre le phénomène qui remonte à la décennie des années 1970. Par son attrait de rébellion, le commun des mortels ne comprend aucunement le défoulement que se procure l’amateur de cette musique en adoptant les us et coutumes de cette forme de musique. Certains pourraient y voir un côté un peu sectaire en raison des aspects identitaires qui y sont reliés. tels que ses aspects : marginaux, anticonformistes, communautaires, d’un attraits pour le blasphème, la violence, le danger et ses symboles s’apparentant à la promotion de l’anti religion. Pourtant, il existe tout de même un versant chrétien à toutes les formes de musiques proposées par les multiples branches du Metal. La diversité qui s’y est installé aura permise de toucher la sensibilité de plusieurs générations à la fois. Puisque de chaque génération, apparait une nouvelle forme de Metal (1) ou de Core (2).
Même si on y retrouve des musiciens de haut niveau dans cet univers marginal, le Metal est mal vue par les autorités académiques. Et ce, même si la majorités des musiciens évoluant dans ce milieu, font partie des plus grands musiciens de la scène international. Pensons aux travaux de compositions des canadiens tels que : Flo Mounier (Cryptopsy), Daniel Mongrain (Voivod, ex-Martyr), Phil Tougas (First Fragment), Kevin Chartré (Beyond Creation, Ultyma, Brought By Pain), Youri Raymond (Unhuman, Ex-Cryptopsy) pour ne nommer que ces derniers. Des québécois ayant démontrés une grande maniabilité extrême de leur instrument, au point de repousser les limites établies par leur prédécesseurs. Les études sérieuses développés sur le domaine du Metal démontre une certain organisation menant à l’élaboration d’une histoire riche en détails. Sam Dunn (3) s’est penché sur le cas en dressant une étude assez complète qu’il présenta dans un DVD intitulé : “Metal : A Headbanger’s Journey” sortie en 2006. Puis, deux années plus-tard, il lança un second documentaire du nom de “Global Metal” avec la collaboration de Scott McFadyen.
Toutefois, le développement de l’univers du Metal aura susciter suffisamment l’attention des Norvégiens pour en faire un sujet de prédilection dans la formation des diplomates de ce pays qui doivent s’initier au Black Metal (4). Ce qui démontre que dans ce pays, on outrepasse le fait que ce mouvement musical fut longuement relié au satanisme. Mais la musique Black Metal tout comme les autres genres émanant du Metal sont devenus un produit d’exportation, doit être répandu aux quatre coins du monde. Étant une sorte de berceau pour ce style musicale, la Norvège aura donné naissance à des formations tels que : “Mayhem”, “Darkthrone”, “Satyricon”, “Emperor”, “Enslaved”, “Burzum”, “Dimmu Borgir” ou même “Gorgoroth”. Le Black Metal aura suscité autant d’attention que le phénomène aura fait couler d’encre sur le papier, tellement les histoires de tous genres émanent de cette formule musicale. Même l’université Concordia (5) de Montréal aura consacré un article au phénomène xénophobe dans les paroles de certains groupes issues de ce type musical et de l’influence que cette idéologie peut engendrer sur l’internet via des groupes de discussion. Ce qui démontre l’intérêt que le style suscite chez les amateurs de ce genre en particulier. Le Black Metal n’est pas une musique prônant la suprématie de la race blanche, mais certain groupes font usage de ce médium pour véhiculer des idées plus ou moins bénéfiques pour la préservation de l’harmonie entre les races humaines.
Le Black Metal qui présente une formule lyrique qui tourne autour de sujet individualiste tels que la solitude, la violence, l’hostilité, la souffrance qui permet à la vie d’être morne et triste. Le négativisme qui anime cette forme de musique attire l’attention des gens suicidaires qui espèrent trouver un réconfort en écoutant les mélodies dépressives que proposent certains groupes évoluant dans ce style. Un style suffisamment populaire pour trouver des adeptes à-travers le monde entier. Cependant, certain groupes préfèrent développer un côté scénique vraiment percutant pour avoir toute l’attention de leur fans, en y joignant des jeux de lumières incroyables ou encore des pyrotechnies qui donnent un apparence diabolique à leur performance scénique. Les groupes évoluant selon ces principes sont nombreux : “Emperor”, “Dimmu Borgir”, “Cradle Of Filth”, ont su exploiter cette formule théâtrale.
L’apparition de festivals tels que le “Hellfest”, le “Heavy Montréal”, le “Michigan Deathfest”, “Wacken Open Air”, “Fall Of Summer”, le “Rockfest de Montebello”, la croisière “7000 Tonnes de Metal”, le “Monsters Of Rock” auront permis aux Metalleux de se rassembler en un même endroit en vue de voir leur groupes favoris s’exprimer sur scène. Les formations les plus anciennes attirent plusieurs générations de personnes, ce qui permet aux dirigeants de ces festivals de signer des groupes représentant un capital d’attraction potentiellement rentable. Ces festivales servent également à faire la promotion d’artistes plus ou moins connu en les joignants avec des groupes de grandes importances. Ce qui démontre que le Metal est bel et bien vivant et que ceux qui oeuvrent de manière à créer des festivals aussi intéressant, le font en vue de générer des profits. Des profits qui demandent également d’incroyables dépenses pour atteindre les objectifs espérés. Toutefois, ces événements permettent bien souvent de faire de multiples rencontres plaisantes qui animeront ces moments spéciaux. Certaines amitiés pourront durer, alors que d’autres seront plus sporadiques. Malgré l’implication du chanteur Glen Benton dans le domaine du Satanisme, ce dernier aurait au cours de sa carrière reçu plusieurs menaces de la part de groupes évoluant dans le milieu “satanique”, lesquels trouvaient que Benton était un faux représentant de la lumière ténébreuse.
Qu’il soit question du Black Metal ou n’importe quel autre sous-genres du Metal, les manifestations anti-metal ont fait leur apparition en même temps que les premiers groupes Pop Rock tels que “Led Zeppelin”, “Twisted Sisters”, “Kiss”, “King Diamond” & “Mercyful Fate”, “Deicide” et “Marilyn Manson” ont connu des épisodes avec ces détraqués du christianisme au courant de leur carrière. Certaines groupes de protestation vont même dans la violence parfois en utilisant des explosifs, voir même des armes à feu pour atteindre les membres de la formation et empêcher que l’événement ne se produise dans leur ville. Pour donner un bref exemple, alors que le groupe “Deicide” était en tournée en Europe, ils devaient se rendre au “Gorefest” de Stockholm, l’intensité de la détonation de l’explosif fit tordre et fondre une partie d’une porte anti-flamme qui devait protéger les amateurs contre le feu. Ce qui n’allait pas être la dernière fois que le groupe connaîtrait des désagréments ; puisqu’en 1995 l’imagerie du groupe occasionna leur bannissement de plusieurs salles de spectacles en raison du genre d’affiche du groupe sur laquelle se trouvait un Jésus-Christ avec une balle dans la tête. Par la suite, leur vidéo officiel pour la pièce “Homage for Satan” reçu le même traitement de la part de MTV (5). Dans son autobiographie “The Long & Hard Road Out Of Hell”, le chanteur “Marilyn Manson” raconte l’événement étrange ou alors qu’il allait donner un concert dans une ville américaine, un individu fut arrêter par des policiers, lequel possédait une arme à feu et désirait aller tuer l’Antéchrist qui se donnait en concert. Ce qui faisait référence à la personne de Manson qui devait offrir une prestation ce soir-là dans cette ville.
Depuis son apparition, le Metal joue le rôle de porteur des ténèbres en raison de son association avec des imageries occultes se rapportant bien souvent au domaine du satanisme. Et pourtant, bien souvent il n’en est rien. Puisque très peu d’entres-eux ont étés accusés de quelconques crimes au courant de leur carrière. Il est vrai qu’il existe des exceptions à la règle. Des exceptions que nous n’allons pas souligner dans cet ouvrage. Que ce soit le signe du Cornu qu’ont exploités les Ronnie James Dio (Rainbow, Black Sabbath, Heaven & Hell) et Gene Simmons (Kiss) de manière abusive, ou encore des pentagrammes inversées contenus sur les grosses caisses de Tommy Lee du groupe “Motley Crue” ou encore ceux de “Slayer” pendant leur spectacle ; les symboles sataniques ont depuis toujours fascinés le public et sont devenu un excellent attrait pour les amateurs de musique.
Mais ce qui est intéressant, c’est la variété que l’on peut retrouver dans le Metal avec des groupes qui donnent davantage dans le style “théâtre” pour livrer un ambiance humoristique et souvent gore. On parle de groupe tels que : “Iron Maiden”, “Gwar”, “Rammstein”, “Green Jelly”, “Cradle Of Filth”, “Nekrogoblikon”, “Bookakee” ou “GloryHammer” ; lesquels offrent d’excellentes prestations remplis de rebondissement très souvent inattendu pour les non-initiés. Ou encore dans un autre genre tout aussi vibrant, on peut énoncer le cas des matelots assoiffés de bières de la formation “Alestorm” qui conservent un charisme invitant les amateurs à se joindre à la fête et prendre une bière en leur compagnie. Lorsque vient le temps d’ajouter un plus à votre performance, ces groupes sont des exemples parfait de ce qu’il faut faire pour établir un contenu perspicace dans votre livraison scénique. Il n’y a pas que les pyrotechniques qui peuvent produire des artifices sur scène et c’est un bon sujet sur laquelle vous pouvez méditer. Bien que la musique soit un aspect très intéressant dans une prestation scénique, l’aspect théâtrale apporte une dimension incroyable et une profondeur à l’ensemble et assure la captation de l’attention des fans présents pour assister à la prestation.
D’autres groupes arrivent par d’autres moyens à en mettre pleins la vue de leur fans. Nous pouvons pensées à la formation “The Dillinger Escape Plan” qui de son vivant, savait comment offrir une prestation puissante et forte en rebondissement. Les prestations de ce groupe possédait un attrait fort intéressant en raison du travail de scène des membres du groupe, notamment de par la puissance déployé par Greg Puciato et les acrobaties de Ben Weinman qui couvrent la scène entièrement durant la prestation du groupe. Ben Weinman saute dans tous les sens, il court rapidement sur la tête des fans en établissant la manoeuvre d’une boucle pendant sa livraison musicale. Une prestation de cette teneur, promet de vous en mettre plein la vue pendant, alors que vous assistez à un spectacle de grande qualité qui vaut amplement le prix. Il m’a été possible de les voirs quatre fois en spectacles et cela fut remarquable a chaque fois, puisque a chaque apparition scénique, le groupe fut capable de repousser les limites institués lors de leur prestation précédente. Que ce soit de grimper les structures de scène en chantant les paroles de D.E.P. savait comment capter mon attention. Lors de la première prestation vu au Foufounes Électriques, un type monta sur scène et tenta d’attirer le chanteur dans la foule, mais Mr. Puciato attrapa l’individu et utilisa le contre poid de l’homme pour le projeter dans la foule. Une manoeuvre incroyable au niveau visuel que Greg Puciato maîtrise avec brio. Les prouesses de ces performeurs demeurent dans les plus acrobatiques et les plus intensives de ce que j’ai eut la chance de voir au cours de mon existence. Mais le plus sensationnel fut leur performance au “Summer Slaughter” de 2013 lors de leur performance au Club Soda. Ben Weinman sautait dans tous les sens et grimpait à des structures murales pour se tenir en équilibre en se tenant sur les rebords de bois mis en place pour servir de crochet aux caisses de sons situés de chaque côté de la scène. Ou encore ces sauts en hauteur qui lui permettait d’atterrir sur le dessus des amplis doubles (double stack) situés sur scène. Une prestation complètement envoûtante et particulièrement intéressante au niveau visuel.
La musique du diable aura débuté dans les années de 1980 avec l’arrivée de la proposition “Death Thrash” de la formation “Cancer” au Royaume Uni et l’apparition de “Napalm Death” au sein de la scène musicale britannique 1981 ; cela donna le ton à des mélodies plus sombres, plus rapide et violente. Le tout agrémenter de vocalises caverneuses appuyées par une rythmique saccadé et très percutante. “Napalm Death” appartient aux précurseurs du Grindcore et auront influencé un grand nombre de groupe depuis leur apparition sur le marché. Ce vent expressif à saveur de distorsion, favorisa l’arrivée de compositeurs talentueux tels que Chuck Schuldiner, lequel fonda la formation “Death” originaire de la Floride. La nouvelle vague musicale donna lieu à l’arrivée des californiens de “Obituary” l’année suivante. Cette vague mélodique atteignit le Canada également, avec l’arrivée du groupe “Agression” qui vit le jour en 1985 sous la formule d’un “Thrash Metal” fort dynamique. Au cours de 1985, New York donna naissance au groupe “Macabre” qui apporta une formule intéressante à son expression musical, puisque chaque composition du groupe évoquait un meurtre commis au cours de l’histoire moderne du crime sanguinaire. Cette nouvelle forme de musique qui découle du Heavy Metal, du Thrash Metal et du Grindcore, se nomme Death Metal.
Sous le bastion du “Death Metal”, un grand nombre de groupes sont apparus au sein de la scène, notons “Deicide” qui produisit ses premiers battements de tambours en Floride en 1987. Cette formulation du “Death Metal” ce veut plus diabolique avec beaucoup de blasphème contre le dieu des chrétiens. Toujours en Floride, c’est au courant de 1988 que “Cannibal Corpse” fait également son apparition au sein de la scène américaine. Au Canada, “Gorguts” fit son apparition en 1989 dans la ville québécoise de Sherbrooke. Ce groupe aura connu d’important changement au cours de son incarnation et aura influencé de nombreux groupes issus de la scène underground. Le déploiement des artifices du “Death Metal” du “Grindcore” et du “Brutal Death” aura influencé des groupes tels que : “Brutal Truth” (New York), “Broken Hope”, “Incantation”, “Suffocation” aux États-Unis. Alors qu’au Canada les groupes “Annihilator” (1984) et “Anonymus” (1989) ont fait leur apparition.
Malgré le côté ténébreux du Death Metal et du Grindcore, ont peu remarqué l’exploitation de potentiels extraits de style musical tels que le Rock et le Jazz pour donner des dimensions plus incroyable aux polyrythmies et variantes souvent insensées qu’offrent les musiciens de ces groupes musicaux. Grâce à ces pratiques, de nouvelles approches musicales furent amplement développés pour donner naissance à un marché rapportant plusieurs millions de dollars chaque année. Cela uniquement parce qu’il existe un audience pour ce type de musique un peu partout en Amérique. En deux décennies, les vocalises “cleans” ont fait place à des voix gutturales permettant d’apporter une dimension plus sombre et caverneuse à l’ensemble. Les différents courants développés à même les forges du Heavy Metal, ont donnés lieux à des genres variés qui ont permis l’explorations d’horizons insoupçonnés. Au courant de ces années, les divers courant qui sont apparu ont permis une révolution à 360 degré dans l’univers du Metal. Les gens avaient outrepassés le concept qui voulait que le Metal était seulement à saveur “vocal clean”. Une nouvelle approche étaient développés par les nombreux groupes américains et canadiens ayant démontrés une grande persévérance à développer l’univers du “Monde Métal”.
Au cours des décennies qui ont suivies, des formations tels que Cryptopsy, Gorguts, Suffocation, Obituary, Kataklysm, Cannibal Corpse, Deicide ; auront redéfinit le Metal en développant une formule s’apparentant au bruit pour certain et qui incarne de puissantes mélodies pour d’autres. Les techniques extrêmes qu’ont apportés ces formations lors de leur apparition sur le marché, aura révolutionné le domaine de la musique. L’Installation de formulations expressives bien différentes capable de produire un effet direct suffisamment important pour produire un effet percutant dès la première audition. Les propositions et développements musicaux qu’ont amenez les musiciens de ces formations à repousser les limites de la mélodie. Les ventes d’albums ayant encouragés la demande et fait en sorte que ces mêmes groupes puissent voyager à-travers le monde pour performer dans tous les grands festival du monde. Ce marché aura encouragé l’installation de système capable de donner les moyens aux groupes de se donner en spectacle là où la demande était la plus forte. Ces groupes ont ouverts des portes vers des horizons techniques, davantage développer avec l’instinct du prédateur. Ces premiers groupes, auront travaillés avec le producteur Scott Burns du Morrisound Studio de Floride.
Si l’on parle de la première flopée d’artistes provenant de la Californie ayant passés chez le producteur Scott Burns pour enregistrer leur album, Gorguts, Cannibal Corpse, Deicide et Obituary sont passés sous le bistouri de ce grand producteur qui aura grandement collaboré à l’établissement du Death Metal comme style de musique suscitant une demande de la part d’un certain public. Lorsque l’on parle des grands de l’industrie Canadienne et Américaine, l’on sait que Cryptopsy, Gorguts, Kataklysm, Necronomicon, Cannibal Corpse, Obituary, Suffocation, Macabre, Dying Fetus, Lamb Of God, Belphegor, Samael, Cradle Of Filth, Dimmu Borgir ; tous ont collaborés à la mise en place d’une tendance musicale quelque peu diversifiés dans l’interprétation. Plus tard, les Beyond Creation, Archspire et Augury auront créés une approche mélodique beaucoup plus ambiante tout en demeurant dans l’univers de la technicalité. Tous ces groupes auront permis au Metal d’afficher des penchants divers et des philosophies qui passent du réel à la fantasmagorie. Toutefois, les tons mélodiques qu’offrent ces créateurs de sons, demeure dans les plus populaire depuis quelques années. L’Arrivée du Technical Death Metal aura apportée une dimension qui aura repoussée l’expression mélodique et la vélocité des riffs des compositeurs chevronnés. Même si le Technical Death Metal est rapide et offre de l’intensité et de la rapidité, les riffs et les structures ne sont que de multiples partitions condensés pour offrir une structure plus colorés, le tout qui est livré à 250 battements par minutes, contrairement à la musique populaire.
Aux États-Unis, la chaîne MTV aura aidé beaucoup de groupe à obtenir de la visibilité pour être connu par les fans de l’époque. Alors qu’au Canada, les chaînes Musiqueplus (Solid Rock) et Much Music (Power 30 et Power Hour) auront donnés la chance aux groupes de passages à Montréal et Toronto d’êtres interviewés par les “Vidéo Jockey” et par les fans également. L’apparition de ces postes de télévision aura donner un second souffle à l’industrie en raison de l’exposition que cela conférait aux formations qui recevait une vitrine de ces émissions télé. Souvent, l’apparition d’un groupe à l’unes de ces émissions, étaient suffisant pour donner un bon coup de main à la carrière du groupe présenté. De plus, l’apparition de magazines tels que Metal Edge, Hit Parader, Metal Maniacs et plusieurs autres, auront permis à de nombreux groupes de faire la une de ces magazines. On y fournissait les adresse de booking de certains groupes évoluant au niveau de la scène underground et international. De par ces moyens placés de la sorte sur la route des musiciens, de nombreux systèmes ont étés mis en place pour favoriser la croissance de ce phénomène. Jusqu’à l’arrivée de l’internet sur le marché.
Toutefois, certaines choses n’ont toujours pas changer lorsque vient le temps pour un groupe de prendre la route pour visiter certaines villes a son horaire. Les planches de la scène servent aisément à permettre aux musiciens de se donner en spectacle pour le défoulement des spectateurs. Les fans adorent voir les pyrotechniques éclatées, lesquels sont souvent accompagnés de jeux de lumières incroyables qui redéfinissent le visuel de leur prestation. Certain groupes investissent beaucoup sur leur image sur scène, en ayant recours à divers types de bannières et décors pour agrémenter leur prestation. Les dynamiques proposées par ces groupes, varient selon les styles et l’approche qu’expriment ces groupes dans leurs démarches de musiciens compositeurs de mélodies. Un étude sérieuse fût entreprise par une étudiante de Lindsay Bishop (7), qui possède un PHD en Anthropologie, s’est laissée entraînée dans un aventure en suivant plusieurs groupes en tournée, afin d’étudier les dynamiques de perceptions entre groupe et fans qui vivent l’expérience du spectacle. Elle parle de l’importance que joue la communauté Metal dans la possible continuité des groupes de faire des tournées de spectacles. La connection avec le public est devenue une nécessité pour obtenir de l’impact et entraîner une suite d’événement. Divers moyens sont développés en vue de permettre de conserver ce contact entre les fans et les musiciens. Parmi ces moyens, ont contes le lancé de la baguette dans l’audience, ou encore du t-shirt, ou de n’importe quel autres cadeaux désignés par les membres du groupe pour les amateurs présents dans la salle.
Le phénomène est si imposant, qu’il traverse l’entièreté de la planète et touche toutes les souches de la société et les tranches d’âges. Ce qui encourage la créativité des musiciens qui arrivent à engendrer de nouveaux styles et permettre la propagation de nouvelles influences musicales pour les générations futures. Le simple fait que ce style puisse avoir traversé les époques et prendre de nouvelles formes qui auront su plaires aux générations suivantes et passées. Cette propagation sert la cause des amateurs qui désirent entendre et se laisser transporter mentalement par les mélodies des créateurs, qui eux, transmettent leurs idées mélodiques au reste de la population en vue de convaincre les esprits de son côté charmant de leurs compositions. Lorsque nous regardons le fan base de groupes tels que Metallica (36 millions de fans), Iron Maiden (13 Millions de fans), Ozzy Osbourne (12 Millions de fans), Black Sabbath (11 Millions de fans), Disturbed (11 Millions de fans), Megadeth (7.3 Millions de fans), Marilyn Manson (6.8 Millions de fans), Slayer (4.8 Millions de fans), Godsmack (3.8 Millions), Anthrax (2.5 Millions de fans) (8) ; il est clair qu’il existe un grand nombre de fans potentiels à convaincre à-travers le monde entier. Seulement, beaucoup avancent avec la mauvaise tendance d’avoir déjà baissée les bras avant même d’avoir tenté quoi que ce soit pour être vu et entendu par la multitude. Ayez un peu plus d’ambition et vous aurez la surprise de connaître l’avancement digne de vos actions. Tout d’abord, les groupes ont la mauvaise habitude de voir le sombre côté de toute chose, plutôt que de se concentrer sur le plaisir de connaître un avancement au sein de l’industrie.
Contrairement au Hip Hop, la culture Metal ne comporte pas de “piste d’insultes” adressés à d’autres artistes du milieu. Ce qui ne favorise pas une grande réussite en raison du manque d’attrait que génèrent d’autre formations évoluant dans le milieu. Les artisans de l’industrie du Rap ont reconnue cette forme de publicité est bénéfique pour le rendement des artistes évoluant dans ce milieu. Et joue même un rôle évolutif dans la carrière d’un rappeur, tout comme cela peut également engendrer la perte du chanteur. Plusieurs exemples peuvent êtres tirés de la carrière du rappeur Eminem avec ses nombreux “diss track” destiné à des types tels que : Ja Rule, Benzino, Joe Boden, Machine Gun Kelly, tous ont goûtés à la médecine précise de l’infâme personnage originaire de Détroit. De nombreux vidéos sur ces combats de paroliers sont disponibles via Youtube, il ne vous suffit que de faire vos recherches pour entrevoir la réalité de ces différentes saga. Mais ce qui est important de souligner dans cette formule publicitaire, c’est que le fan base du chanteur attaqué en vient à s’intéresser au matériel de son adversaire et vice versa. Ceci est un exemple parfait de l’influence que peuvent susciter les uns sur les autres.
Au cours des années 1980-90, des groupes tels que Ozzy Osbourne, Mötley Crue ont faits parler d’eux avec leurs actions débridés de fin de soirée. Les histoires d’abus de drogues, d’hôtels saccagés par les membres du groupe, ou encore des téléviseurs défenestrés ne sont que des exemples de frasques qu’ont faits ses musiciens au fils des années. Et comme les groupes Heavy Metal n’enregistrent pas de “Diss Track” pour faire parler d’eux, ils savent cependant créer des fresques et faire parler d’eux en agissant de manière plus qu’étrange. Prenons en exemple le chanteur Shock Rock américain répondant au nom de Marilyn Manson, qui a su faire les manchettes depuis les débuts de sa carrière. Le film documentaire américain “Bowling À Columbine”, il est fait mention qu’un certain mouvement de protestation s’était levée contre le chanteur, que l’on blâmait pour les tireurs de la fusillade de Columbine. Ce blâme provenait du fait que les tireurs étaient semble-t-il il des amateurs de la musique du controversé vocaliste. Ce qui n’était pas le cas. Pourtant, certains journalistes avaient joués cette cartes qui aura entacher la carrière de ce dernier pendant une période de temps suivant l’événement (9).
A sa jeune époque, Ozzy avait attrapé une chauve souris au vol en créant qu’il s’agissait d’un jouet et lui arracha la tête avec ses dents, ce qui répandit la rumeur à l’effet qu’il était un être des Ténèbres, d’où lui vient le pseudonyme de “Prince des Ténèbres” (10). Mais à la base, Ozzy croyait qu’il s’agissait d’un accessoire de scène. L’emploi des drogues et la surconsommation d’alcool du célèbre chanteur ont souvent fait les manchettes des médias de par le passé. Prenons par exemple l’article paru dans le webzine Guitar World en 2013, lequel était intitulé : “Ozzy Osbourne Apologizes for « Insane Behavior » While Drinking, Taking Drugs for Past 18 Months” (11). Sharon Osbourne qui est sa femme et la responsable de la carrière fulgurante de cet homme, en aura vu de toute les couleurs depuis qu’elle partage sa vie avec le célèbre chanteur. Les excès de Ozzy ont souvent fait les premières pages des magazines à potins, en raison du côté étrange qui accompagne ce personnage bien réel.
Alors, contrairement aux rappeurs qui s’exécutent à coups de “Diss Track” pour voir leur carrière ruinée par d’autres paroliers plus sophistiqués ; dans le Heavy Metal, ce sont les “mauvaises actions” des artistes qui oeuvrent dans le même sens. Plus un artiste fait des frasques, plus vous ferez parler de vous, tout en suscitant l’attention des médias qui en parlent abondamment. Le jeu de l’image joue un grand rôle dans le domaine de la musique, c’est pourquoi plusieurs groupes mettent le paquet sur cette formule de représentation pour se faire valoir. Cependant, est-ce que cela vaut vraiment la peine d’établir une réputation qui fera de vous un paria ? Parce qu’en affaire, le simple fait de ridiculiser les gens et de devenir un bully de l’internet, c’est se donner les moyens d’obtenir une carrière mouvementée, mais cela ne durera qu’un certain temps. Parce que les gens finissent toujours par en avoir assez de ce genre d’attitude ; qui enlève le goût aux fans sur le long terme de vous suivres plus amplement. Alors, soyez conscient de l’impact que vos actions auront sur votre carrière avant d’agir. Prenons par exemple le cas du rappeur Tekashi 6ix9ine, qui fait savoir qu’il est le Roi de New York et que ceux qui ne le croient pas, n’ont juste qu’à tester son côté “gangsta” pour le savoir. Ce type de prétention lui aura valu de se faire kidnapper(12), battu et voir dérober ses bijoux pour devenir momentanément la risée du web.
Les groupes ayant marqué l’histoire du Metal sont nombreux. Certains cas furent beaucoup repris par les divers médias du globe en vue de faire la promotion de leur produit. Notons que l’histoire nous révèle qu’au commencement de l’apparition du Black Metal, certains groupes ont fait parler d’eux par leurs actions maléfiques. Certains ont brûlés des églises en Norvège, alors que d’autres ont commis des meurtres atroces. Comme ce fut le cas de Euronymus (13) qui fut assassiné par Varg Vikernes (14). Ces actions ont stigmatisés le style Black Metal de par la nature sombre qui accompagnait les personnages impliqués dans ce phénomène de terreur. Toutefois, le domaine fut amplement médiatisé au point d’en faire un style bien en demande. Les crimes commis au courant de la décennie de 1980 ayant un lien avec le mouvement Black Metal, aura stigmatisée le mouvement musical au point de servir la cause de l’imagerie que propage ce style musical en particulier. Le style et l’apparence sombre et diabolique qu’adoptent la majorité des formations oeuvrant dans cette formulation du Metal.
On peut également parler de Ronnie Radke de la formation américaine Falling In Reverse. Autrefois chanteur de la formation Escape The Fate, il aura été remplacé par Craig Mabbitt (autrefois avec Bless The Fall) (15). Les problèmes de drogues et de comportement du chanteur occupent les nombreux médias depuis le tout début de leur apparition au sein de la scène Underground (Pop) Metal (16). Le gars s’en prenait aux fans des groupes qui jouait sur le même bill que son groupe, au point de les faire éjecter de la salle de spectacle parce que les fans portaient des chandails du groupe I See Star qui ouvrait l’événement pour cette soirée. Le type accumule les problèmes en étant arrêter pour diverses raisons : violence envers des fans, violence conjugale, possession de drogue et plusieurs autres problèmes occasionnés par un tempérament un peu anarchiste dans son approche de la vie. La carrière musicale de ce chanteur, contient un parcours qui demeure empreint d’un caractère de “Je m’en foutisme”. Ce qui a bien servi à la carrière du groupe qui arrive a faire des tournées en tête d’affiche.
Ces derniers exemples auront servi à démontrer qu’il est possible d’avoir une carrière musicale, tout en agissant comme un véritable bum ? Oui, mais il faudra combattre le courant lorsque la marée de curieux et de journalistes vous assaillent de questions ou de visites impromptus. Parce que lorsque vous deviendrez célèbre, vos actions seront scrutés à la loupe par tous les amateurs de votre style musical. De plus, tout dépendamment de votre plan d’affaire et de vos objectifs de carrière ; les moyens pour atteindre chaque étapes devront êtres mis en place pour que puisse se manifester les buts fixés dans la réalité. Puisque pour obtenir de l’avancement de ce petit cheminement de carrière, il faut savoir bouger les outils favorables pour obtenir des résultats positifs. Le mot d’ordre est bien “ACTION”, puisque ce n’est que par l’action que vous parviendrez à atteindre les buts fixés et à obtenir des résultats dans la vraie vie. Ceux qui partent avec l’idée que rien ne fonctionnera, perdent leur temps. Puisqu’il faut des nerfs d’acier et une volonté inébranlable pour parvenir au sommet, un entraînement préalable est nécessaire pour y parvenir. Prenons en exemple la formation Deathcore canadienne Obliterate (17) de Victoriaville. Cette formation aura débuter sa marche en étant sélectionné par divers agent de placement de leur province avant d’être reconnu. Seulement, les gars de ce groupe avaient un attitude de fonceur et ont travailler fermement de manière à créer un buzz autour de leur marque de commerce. Avec la disponibilité de marchandises tirés de leurs marques de commerces, le groupe aura réussit à établir un marché qui s’étend désormais jusqu’au États-Unis. Cela fut établie à l’intérieur de cinq années de durs labeur. Ensuite, ils ont fait une tournée en sol Américain en compagnie d’un groupe américain. Le groupe est signé avec Unique Leader Records.
Le Rock n’aura pas été épargné par les musiciens un peu trop extravertis, possédant des attitudes peu recommandable. Prenons en exemples le Jim “Roi Lézard” Morrison de la formation “The Doors”. Ce dernier aura fait des trucs que plusieurs à cette époque, ont jugés complètement hors normes. Que ce soit le simple fait de séduire les femmes et de les amenés se donner entièrement a celui qui assurait la position de chanteur pour la célèbre formation. Son attitude éclaté aura secoué le monde avec ses manies dignes d’un chaman. Toutefois, la vie du chanteur n’aura pas toujours été parfaites, avec les arrestations pour grossières indécences et les problèmes à l’interne avec quelques membres du groupe. Sa vulgarité aura ajouté un petit quelque chose a son charme bestial de performeur. Les spectacles annulés de la formation en raison du contenu souvent explicite du chanteur, auront servi de catalyseur aux divers mouvements catholiques pour faire pression sur le groupe. Passant de l’incitation à l’émeute (18), perturbation de la paix (19), grossière indécence (20). Malgré ces nombreuses fresques, le groupe The Doors est devenu un symbole important, en raison des qualités poétiques du chanteur et des excellents textes (21).
En fait, tous les grands groupes de ce monde aura son petit quelque chose qui les rends ignobles aux yeux de certains. Prenons en exemple, les “Rolling Stones” et l’incident impliquant des Hell’s Angels lors du “Altamont Festival”. Avec le décès d’un fan au cours d’une rixe avec des motards qui devaient assurer la sécurité pendant le festival. La mort de Meredith Hunter (22), causé par un arme à feu. Ce moment aura stigmatisé le groupe en raison des mythes ayant pris naissance après le festival, en raison des rumeurs concernant la possibilité que pendant la rixe, les “Rolling Stones” aurait jouer la pièce “Sympathy For The Devil”. Donnant tous les indices à l’effet qu’ils étaient des “Agents du Mal” (23). L’Histoire est également raconté dans le livre “Take a Walk on the Dark Side” de l’auteur R, Gary Patterson. Avec quatre morts au total, l’événement aura mit fin au mouvement hippy selon certain. Les détails de cette altercation au festival est amplement relaté dans un numéro du magazine Rolling Stone du 21 Janvier 1970 (24).
Si l’on remonte moins loin dans le passé, et que l’on s’arrête à l’époque du lancement du “Black Album” de Metallica et de “Use Your Illusion I & II”, ce qui aura donné lieu à la tournée “Metallica” et “Guns N’Roses”, avec support direct assuré par “Faith No More” en 1992 (25). Les tensions existantes pendant la tournée auront encouragés divers problématiques au cours de cette envolée de promotion de leur album. Lors du passage de ce trio sur le territoire montréalais, l’explosion de pyrotechnique au visage et aux bras de James Hetfield (Metallica), aura mit fin à la prestation du groupe au Stade Olympique. La tension grimpante dans l’arène suite à cet accident, aura reporter la tension sur les épaules du dernier groupe à jouer, soit “Guns N’Roses”. Pendant sa prestation, Axl Rose aura fait à plusieurs reprises des commentaires à l’effet qu’il n’aimait pas être présent ce soir-là. L’émeute qui s’ensuivit aura propulser le nom de “Guns N’Roses” dans un nuage de ténèbre qui aura finit par encourager sur le long terme, le départ du guitariste Slash (26) en 1993. Étant tombé en disgrâce, le groupe aura mit un terme à son activité pendant quelques années. Par la suite, l’attitude et les retards fréquents d’Axl au divers spectacles de la formation auront finit par influencer le départ du célèbre guitariste. Dans les faits, l’Attitude ingrate de Axl Rose aura causée le départ de divers musiciens et la perte du groupe. Lors de leur retour en 2016, Axl avait gagné considérablement de poids et sa voix n’était plus ce qu’elle était au temps ou la carrière du groupe fut à son top.
Références :
1.) Heavy Metal, Death Metal, Black Metal, Metalcore, Prog Metal, Nu Metal, Speed Metal, Thrash Metal, Technical Death Metal, Doom Metal.
2.) Hardcore, Grindcore, Horrorcore, Metalcore, Deathcore, Blackcore
3.) https://fr.wikipedia.org/wiki/Sam_Dunn
4.) http://next.liberation.fr/musique/2011/06/10/du-black-metal-au-menu-de-la-formation-des-diplomates-norvegiens_741919
5.) https://www.concordia.ca/content/shared/fr/actualites/central/communiques-de-presse/2013/10/29/musique-black-metal.html
6.) http://www.metalstorm.net/bands/trivia.php?band_id=84&bandname=Deicide
7.) http://www.blabbermouth.net/news/study-heavy-metal-music-is-inclusive-and-governed-by-rules-of-etiquette/
8.) Ces chiffres furent triés via leur page Facebook respectives.
9.) The One Moment That Destroyed These Musician’s Careers : https://www.youtube.com/watch?v=dhbkVBk-TOs
10.) https://www.mirror.co.uk/3am/celebrity-news/ozzy-osbourne-maddest-moments-10-1837387
11.) https://www.guitarworld.com/news/ozzy-osbourne-apologizes-insane-behavior-while-drinking-taking-drugs-past-18-months
12) https://www.youtube.com/watch?v=b3TIOw_e1NM&t=202s
13.) https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%98ystein_Aarseth
14.) https://fr.wikipedia.org/wiki/Varg_Vikernes
15.) https://www.quora.com/What-happened-to-Ronnie-Radke-from-Escape-the-Fate
16.) https://musicfeeds.com.au/news/watch-ronnie-radke-vs-i-see-stars-hecklers-kicked-out-of-show/
17.) https://www.facebook.com/obliteratemetal/
18.) 10 Décembre 1967.
19.) 28 Janvier 1968.
20. 01er Mars 1969.
21.) http://ultimateclassicrock.com/jim-morrison-arrest-history/
22.) Un jeune afro-américain en compagnie d’une femme caucasienne.
23.) https://next.liberation.fr/musique/2017/08/28/altamont-ce-sont-les-decisions-des-stones-qui-ont-conduit-au-desastre_1592512
24.) https://www.rollingstone.com/music/music-news/the-rolling-stones-disaster-at-altamont-let-it-bleed-71299/
25.) L’incident qui causa l’émeute du 8 août 1992 au Stade Olympique de Montréal : https://www.youtube.com/watch?v=1G5NFRR1lUg
26.) https://en.wikipedia.org/wiki/Slash_(musician)
by Daniel Drolet | Mai 24, 2023 | Chroniques, Incursion dans l'Underground
La Musique et la sensibilisation à la violence gratuite
Dernièrement, j’ai remarqué un phénomène au sein de la scène Metal qui concerne le sujet de la sensibilisation sur la violence gratuite adressée aux plus faibles. En début des années 2000, j’ai assisté au Petit Campus au lancement d’album de la défunte formation Hardcore Social Revolver, durant lequel la chanteuse Geneviève avait fait jouer un vidéo très spécial pendant l’unes des compositions du groupe. Le vidéo en question montrait le visage d’une femme qui accumulait les échymoses chaque fois que de la violence verbale lui était adressée, comme si son mari la frappait. À la fin de la dite vidéo, la femme avait les deux yeux aux beurres noires et beaucoup d’échymoses au visage, ce qui l’a rendait méconnaissable. Un tel vidéo avait produit un effet étrange sur ma personne, au point de me faire comprendre l’impact de la violence que peuvent connaître certaine femme au sein de leur ménage. Malheureusement, Social Revolver n’a jamais publié cette vidéo qui avait pourtant, un impact incomparable sur la psyché des gens. Geneviève avait voulu engendrer un impact et démontrer l’effet de la violence psychologique et physique que connaissent certaines femmes. Et selon moi, elle avait très bien fait son travail.
Partant de là, dernièrement, il m’a été possible de rencontrer certaines vidéos issues de nos groupes québécois, qui ont soulevé le sujet de la violence dans leur vidéo et c’est ce qui m’a influencé à écrire cet article. Bien que très peu de vidéo officiel sur le sujet était disponible, deux étaient particulièrement intéressant. Alors, voici ces deux vidéos :
Le premier de ces vidéos est sans contesté LA PROIE de NOVA SPEI. Cette vidéo démontre une réalité qui est beaucoup plus présente dans le monde que ce que les médias nous montre, puisque le genre de personne caricaturées dans cette vidéo est très présente au sein des couples ou la communication n’est pas une force de concilisation.
NOVA SPEI – La Proie
Prochains spectacles de Nova Spei :
Vendredi 9 juin – Gaspésian MetalFest 2023
Samedi 24 juin – Nova Spei, Principius, Empire de Mu, Vocyferium
La seconde vidéo est l’oeuvre de BURNING THE OPPRESSOR qui à signé avec Candlelight Records. La pièce en question s’intitule MARTYRIZE et offre un visuel assez cru d’un homme violent qui bat son fils avec une grande violence. L’imagerie déployé dans cette vidéo est très expressive et démonstrative d’une violence gratuite perpétrée envers les enfants.
Burning The Oppressor – Martyrize
Prochains Spectacles :
Vendredi 9 juin – Gaspésian MetalFest 2023
Jeudi 3 août 2023 – 10e Anniversaire du RockFest pour la Santé Mentale.
La première vidéo est une violence adressée aux femmes, alors que la seconde vidéo est une violence adressée aux enfants. Dans les deux cas, il est question d’un homme frustré qui expulse sa violence sur son entourage. La violence gratute appartient au domaine du »bullying », qu’elle soit physique ou psychologique, la violence ne doit être accepté de personne.
-Daniel Drolet