by Dave Rouleau | Avr 5, 2013 | Uncategorized
Cette journée du 30 mars était bien spéciale. Elle suivait une soirée formidable qui était d’ailleurs la soirée de ma fête. Ce 29 mars était des plus réussi grâce au spectacle Black Métal Origines, troisième édition, dans la vieille capitale dont deux des groupes présents dans cette édition (Orodoxe, Cryptik Howling) allaient participer aussi au spectacle qui se déroulait à Trois-Rivières le samedi.
Je suis arrivé très tôt ayant pris la route avec Matrak, compositeur de Chasse-Galerie, qui était présent pour promouvoir une table de marchandise à l’effigie de son label (Hymnes d’Antan) qui détient plusieurs nouvelles sorties intéressantes dont le dernier album de Ordoxe, le groupe en tête d’affiche de la soirée.
Cette soirée commença donc assez brusquement avec le groupe Soil of Ignorance, un groupe de Grindcore/Death métal qui ne fait pas vraiment une musique différente des autres groupes, mais dont on sent un réel attachement dans ce style de musique. Certains passages me rappellent des pièces des groupes du style Misery Index, surtout avec les riffs de drums et les gros blast-beats rapides. Ce que j’apprécie du groupe c’est qu’ils semblent avoir beaucoup de plaisir sur scène, n’ont pas peur du ridicule et ne se prennent pas au sérieux du tout. Le groupe a su donné un très bon départ à cette soirée, même si en vérité il ne cadrait aucunement dans le style de musique ce soir-là. Cependant ils m’ont bien fait rire en disant qu’il restait une dernière pièce qui dura en fait une dizaine de seconde, un cliché du Grindcore. En voici le vidéo et comme tous les autres, ils sont une gracieuseté de Martin Carle… thanks!
C’était maintenant au tour du groupe Erimha dont je croyais avoir déjà vu le nom quelque part sans jamais l’avoir entendu et j’ai vite compris pourquoi. Ici s’imposait un groupe Black/Death métal symphonique avec une précision remarquable, un très beau concept de scène avec leurs habillements et aussi une très bonne énergie de la part du groupe. On remarque très vite les influences d’un style égyptien/arabique, mais qui ne devient pas lassant au long du spectacle étant donné que le groupe exploite très bien son matériel et diversifie les ambiances et les gammes mélodiques. Ce fût donc une très belle découverte durant cette soirée. Ce groupe partira en tournée aux États-Unis cet été selon les dires et de plus le band est rendu sur Victory Records et le mérite amplement.
Enfin c’était maintenant au tour des habitués de Cryptik Howling qui se tapent toujours un esti de bout de chemin pour prendre place sur scène. Ils sont un groupe que j’ai vu en show probablement une dizaine de fois et partagé la scène à quelques reprises. Ce groupe cadre bien dans le style du groupe Erimha, en étant toutefois légèrement plus conservateur et touchant un peu moins à l’aspect Death métal retrouvé spécialement dans le drumming du groupe précédent. Les musiciens sont solides à chaque fois, les pièces sont parfaitement exécutées, mais cependant j’avais l’impression de voir un groupe légèrement plus fatigué que le show de leur soirée précédente et surtout au niveau des vocals. Ce fût tout de même une performance de qualité de la part d’un des plus vieux bands black métal symphonique du Québec que je connaisse. Aucune vidéo de la soirée n’est malheureusement disponible pour ce groupe.
Nous avions maintenant droit à Ordoxe, un groupe de Black Métal d’un style beaucoup plus puriste rappelant le black métal des débuts ’90, mélangé avec certaines influences mélodiques plus actuelles, ce qui donne un mélange assez unique. Ce groupe est un projet du guitariste/chanteur Jean-François Jalbert qui est dans la musique depuis plusieurs années et qui a une ligne directrice très clair pour le projet avec un style très homogène qui pourrais déplaire à certains, mais qui trouve sa place auprès des amateurs plus puristes ou qui aiment quand un groupe ne s’éparpille pas trop. Ce fût une performance digne d’une tête d’affiche. On a eu droit à environ une heure de setlist et si je ne me trompe pas… (la modération a bien meilleur goût et c’est là que sa prend tout son sens) certains covers de Enthroned qui avaient été effectués la soirée précédente.

by Lex Ivian | Avr 4, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest, Uncategorized
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Formé quelque part en 2010, le groupe de Montréal, Skip the Foreplay, n’a pas tardé à faire sa place. Mélangeant des éléments de dub-step, hip-hop et house à leur son metalcore, ils créent un style musical qu’ils nomment eux-même « Partycore » et qu’on pourrait qualifier de « Dancemetal ». Ils ont réussi à attirer l’attention des gens d’Epitaph avec leur 1er single, « This city (We’re taking over)« .
Ceci mène à une signature de contrat en 2011 et c’est en 2012 qu’ils ont sorti leur album, « Nightlife » sur lequel on retrouve une reprise « core » du hit de LMFAO, « Champagne showers« .
Les gars ont participé au Vans Warped Tour en plus de tourner abondamment aux USA. Ils reviennent tout juste d’une tournée au Japon en mars pour le « Geki-rock fest ». Allez lire ce que les Japonais avaient à dire d’eux en cliquant ce lien. Voici l’affiche de leur tournée. Nice!!
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On vous retrouve donc devant la scène le 15 juin.
See Ya in the pit
Lex
by Dave Rouleau | Avr 4, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.4 : Finlande ou Métalande?
Si bien des endroits sur le globe ont vécu une progression marquée de leur scène métal locale au cours de la dernière décennie, il n’y a qu’en Finlande et nulle part ailleurs que l’on retrouve autant de ces groupes qui sont maintenant parmi les nouvelles références incontournables, car ils ont réussi à s’imposer à plusieurs égards par leurs sonorités novatrices. Que ce soit pour le métal symphonique de Nightwish, le Death mélodique de Children of Bodom, le Power mélodique de Stratovarius, le Humpa Folk métal de Finntroll… et j’en passe!
Avec ses quelque 5,4 millions d’habitants et plus de 1600 groupes métal actifs, la Finlande est le pays comptant le plus de groupes métal par habitant. Quand on y pense la population Finlandaise est beaucoup moindre que celle du Québec et comme nous ils sont isolés du reste du monde par la langue, pourtant leur rayonnement international ne cesse de s’amplifier à un rythme effréné depuis plus d’une quinzaine d’années, alors que plusieurs d’entres-eux traversent régulièrement l’Atlantique pour venir nous visiter. Peut-être auraient-ils compris quelque chose qui nous échappe encore ici?
Certes, une seule petite chronique ne peut qu’effleurer la surface, et il y aura sans aucun doute matière à plusieurs récidives sur le sujet dans un avenir plus ou moins lointain, c’est garanti!
Survivors Zero
On associe souvent le death métal mélodique Finlandais à Children of Bodom et à ses nombreux clones, mais Survivors Zero, originaire d’Helsinki, n’est certainement pas l’un d’entre eux. Avec un son beaucoup plus proche de ce que l’on peut retrouver du côté de leurs voisins suédois, il offre un bon équilibre entre un dynamisme moderne parsemé de solos possédant une efficacité désarmante comparable à un Arch Enemy et une lourdeur plus traditionnelle attribuable aux pionniers du genre tel qu’Hypocrisy. Bien que le groupe n’ait produit qu’un seul album jusqu’à maintenant nommé CMXCIX (999 en chiffres romains), la qualité de ses compositions témoigne sans aucun doute de l’expérience de quelques-uns de ses membres dont; Tapio Wilska (ex-Finntroll) ou Tommi Virranta (ex-Deathchain)… Le groupe semble présentement agent libre puisque leur label a cessé ses activités. Malgré tout Virality, leur deuxième album devra voir le jour cette année, enfin on l’espère!
Turmion Kätilöt
Honnêtement je ne suis pas un fervent amateur de métal industriel, mais toutefois comme l’exception confirme la règle, je peux parfois éprouver un plaisir coupable à écouter certains de ces artistes plus étranges les uns que les autres, tant que je peux y trouver d’excellents riffs de guitare accrocheurs et une bonne dose d’énergie, je garde la porte entre ouverte. Turmion Kätilöt, qui pousse souvent l’extrême à un point tel que ça en devient gênant, est l’un de ceux-ci. Ce groupe provocateur, mené par Spellgoth (Horna, Trollheim’s Grott), qui semble être issu d’un univers parallèle, combine Black Métal et rythmes électroniques afin de donner libre recours à leur imagination débridée qui vous apportera votre lot de WTF! Comme la majorité de leurs paroles sont écrites dans leur langue maternelle, il est difficile de cerner leur message.
Axegressor
Après cette petite virée improvisée dans le quartier industriel, que diriez-vous de retourner à quelque chose d’un peu plus familier? C’est ce que je vous propose avec Axegressor, cette formation purement Thrash! Quand on pense à Thrash métal, rarement on l’associe à la Finlande, et pour cause, car contrairement à bien d’autres sous-genres, le celui-ci s’y fait plutôt discret, néanmoins ça ne veut pas dire qu’il n’est pas présent. La nouvelle génération pousse fort, mais la compétition mondiale est féroce. Formé en 2006 et avec 2 albums à son actif, Axegressor possède selon moi une longueur d’avance sur ses compatriotes. Inspiré par les : Destruction, Kreator et Sodom, leur dernier album intitulé Next procure une décharge d’adrénaline à travers une musique qui associe un style rétro à un son moderne.
Bloodride
Lorsque j’ai commencé la rédaction des Échos d’Outre-Monde il y a déjà 3 mois, j’avais établi à ma norme à 3 groupes par semaine, or depuis quelques semaines, je vous offre ce quatrième groupe plus ou moins en bonus, bien que je n’aie pas l’intention d’en faire une habitude, il me fait plaisir d’en offrir plus lorsque mon temps et le thème de la semaine le permettent. Ceci dit la Finlande a tant à offrir, qu’il serait difficile de ne pas en faire autant cette semaine. Donc terminons en beauté avec Bloodride qui mélange habilement certains éléments du Heavy traditionnel à leur Thrash inspiré des grands noms du genre qui ont dominé les années 80. Leur premier album complet, paru en 2011, se nomme Crowned in Hell et bénéficie de la participation spéciale de Tapio Wilska de Survivors Zero.
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Luc St-Laurent | Avr 4, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.4 : Finlande ou Métalande?
Si bien des endroits sur le globe ont vécu une progression marquée de leur scène métal locale au cours de la dernière décennie, il n’y a qu’en Finlande et nulle part ailleurs que l’on retrouve autant de ces groupes qui sont maintenant parmi les nouvelles références incontournables, car ils ont réussi à s’imposer à plusieurs égards par leurs sonorités novatrices. Que ce soit pour le métal symphonique de Nightwish, le Death mélodique de Children of Bodom, le Power mélodique de Stratovarius, le Humpa Folk métal de Finntroll… et j’en passe!
Avec ses quelque 5,4 millions d’habitants et plus de 1600 groupes métal actifs, la Finlande est le pays comptant le plus de groupes métal par habitant. Quand on y pense la population Finlandaise est beaucoup moindre que celle du Québec et comme nous ils sont isolés du reste du monde par la langue, pourtant leur rayonnement international ne cesse de s’amplifier à un rythme effréné depuis plus d’une quinzaine d’années, alors que plusieurs d’entres-eux traversent régulièrement l’Atlantique pour venir nous visiter. Peut-être auraient-ils compris quelque chose qui nous échappe encore ici?
Certes, une seule petite chronique ne peut qu’effleurer la surface, et il y aura sans aucun doute matière à plusieurs récidives sur le sujet dans un avenir plus ou moins lointain, c’est garanti!
Survivors Zero
On associe souvent le death métal mélodique Finlandais à Children of Bodom et à ses nombreux clones, mais Survivors Zero, originaire d’Helsinki, n’est certainement pas l’un d’entre eux. Avec un son beaucoup plus proche de ce que l’on peut retrouver du côté de leurs voisins suédois, il offre un bon équilibre entre un dynamisme moderne parsemé de solos possédant une efficacité désarmante comparable à un Arch Enemy et une lourdeur plus traditionnelle attribuable aux pionniers du genre tel qu’Hypocrisy. Bien que le groupe n’ait produit qu’un seul album jusqu’à maintenant nommé CMXCIX (999 en chiffres romains), la qualité de ses compositions témoigne sans aucun doute de l’expérience de quelques-uns de ses membres dont; Tapio Wilska (ex-Finntroll) ou Tommi Virranta (ex-Deathchain)… Le groupe semble présentement agent libre puisque leur label a cessé ses activités. Malgré tout Virality, leur deuxième album devra voir le jour cette année, enfin on l’espère!
Turmion Kätilöt
Honnêtement je ne suis pas un fervent amateur de métal industriel, mais toutefois comme l’exception confirme la règle, je peux parfois éprouver un plaisir coupable à écouter certains de ces artistes plus étranges les uns que les autres, tant que je peux y trouver d’excellents riffs de guitare accrocheurs et une bonne dose d’énergie, je garde la porte entre ouverte. Turmion Kätilöt, qui pousse souvent l’extrême à un point tel que ça en devient gênant, est l’un de ceux-ci. Ce groupe provocateur, mené par Spellgoth (Horna, Trollheim’s Grott), qui semble être issu d’un univers parallèle, combine Black Métal et rythmes électroniques afin de donner libre recours à leur imagination débridée qui vous apportera votre lot de WTF! Comme la majorité de leurs paroles sont écrites dans leur langue maternelle, il est difficile de cerner leur message.
Axegressor
Après cette petite virée improvisée dans le quartier industriel, que diriez-vous de retourner à quelque chose d’un peu plus familier? C’est ce que je vous propose avec Axegressor, cette formation purement Thrash! Quand on pense à Thrash métal, rarement on l’associe à la Finlande, et pour cause, car contrairement à bien d’autres sous-genres, le celui-ci s’y fait plutôt discret, néanmoins ça ne veut pas dire qu’il n’est pas présent. La nouvelle génération pousse fort, mais la compétition mondiale est féroce. Formé en 2006 et avec 2 albums à son actif, Axegressor possède selon moi une longueur d’avance sur ses compatriotes. Inspiré par les : Destruction, Kreator et Sodom, leur dernier album intitulé Next procure une décharge d’adrénaline à travers une musique qui associe un style rétro à un son moderne.
Bloodride
Lorsque j’ai commencé la rédaction des Échos d’Outre-Monde il y a déjà 3 mois, j’avais établi à ma norme à 3 groupes par semaine, or depuis quelques semaines, je vous offre ce quatrième groupe plus ou moins en bonus, bien que je n’aie pas l’intention d’en faire une habitude, il me fait plaisir d’en offrir plus lorsque mon temps et le thème de la semaine le permettent. Ceci dit la Finlande a tant à offrir, qu’il serait difficile de ne pas en faire autant cette semaine. Donc terminons en beauté avec Bloodride qui mélange habilement certains éléments du Heavy traditionnel à leur Thrash inspiré des grands noms du genre qui ont dominé les années 80. Leur premier album complet, paru en 2011, se nomme Crowned in Hell et bénéficie de la participation spéciale de Tapio Wilska de Survivors Zero.
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Lex Ivian | Avr 4, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest, Uncategorized
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Le groupe Discharge a fait partie de la 1ère vague de « British Hardcore » suite à leur formation en 1977 autour du noyau formé de Terry « Tezz » Roberts au drum et Roy « Rainy » Wainwright à la basse. Le chanteur Kelvin « Cal » Morris et le guitariste Tony « Bones » Roberts, frère de l’autre, sont ceux qui complétaient le line up le plus connu de cette époque lorsque leur 1er album sorti en 1982, « Hear nothing, see nothing say nothing » atteint le # 2 de la « UK Indie Chart » et le # 40 de la « UK Album Chart ».
Ils ont également eu plusieurs singles et EP qui ont atteint le « top 10 » de la « UK Indie Chart » dont le EP « Why » et le single « State violence, state control ».
L’arrivée de Peter « Pooch » Purtill à la guitare en 1982 allait amené un virage « crossover » comme chez beaucoup de groupes avec l’avènement du « thrash » et du BNWOHM. Leur persévérance dans ce style leur a fait perdre leur fan du début et finalement Roberts est allé rejoindre son frère chez Broken Bones. Discharge est disparu en 1987 après de multiples changements de line up et aussi être abouti à un genre de son hardglamrock (!!) Ils sont revenus entre 1991 et 1993, sortant même 2 albums mais ce fut peine perdu. Ils n’attirèrent pas l’attention et se retirèrent une autre fois. Au début de 2000, ils ont réuni le line up original et sont retournés aux sources avec un album éponyme qui rappelait bien le DISCHARGE des années 1980 ce qui leur a permis de ressusciter de façon semi-permanente puisque Cal a quitté en 2003 remplacé par Terry « Rat » Martin et Tezz aussi par après remplacé par Dave Bridgwood qui a aussi fait parti de Broken Bones. Ils ont sorti leur album le plus récent en 2009 avec ce line up, « Disensitise » et ont tourné depuis. Un EP et un split sont sorti en 2011.
Leur musique était caractérisée, à leur début, par la rythmique, le D-Beat, qui aujourd’hui est imitée par plusieurs groupes. Qui auraient cru que cette musique répétitive aux sons distortionnés deviendraient une façon de faire, une signature. Ils ont influencé le punk hardcore, le thrash metal, le crust punk, le grindcore et bien d’autres. Des groupes comme Metallica, Sepultura et Anthrax, Carpathian Forest, At the Gates, Napalm Death et plus ont fait des « covers » de leur pièce. Au cours de leur existence, ils ont sorti 1 démo, 6 albums, 9 EP, 3 albums en spectacle, 4 « split » et 6 singles en plus d’apparaître sur diverses compilations et avoir fait l’objet de 2 albums hommage.
En attendant de les voir sur scène au Amnesia Petite-Nation Rockfest, les voici performant leur hit single de 1982, « State violence, state control » en 2009 au Deadly Drive où ils ont joué avec Charged GBH et The Exploited. Le son n’est pas écoeurant mais vous catcherez l’essentiel. Nous vous aviserons lorsque les horaires sortiront pour vous assurer de ne pas les manquer.
See ya in the pit
Lex