by Louis Olivier Brassard Gelinas | Avr 9, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest, Punk
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Fondée en 1975 sous le nom Mind Power et évoluant d’abord dans l’univers du Jazz Fusion, la formation originaire de Washington D.C. deviendra de plus en plus intéressée par le Heavy Metal, le Punk Hardcore et le Reggae et changera en conséquence de nom, de style musical et de chanteur en adoptant le nom Bad Brains en 1977. Premier groupe de Punk Hardcore entièrement formé d’Afro-Américains, à intégrer des influences Reggae et à adopter la philosophie Rastafari, les Bad Brains se forgeront rapidement une réputation enviable avec leurs chansons ultra-rapides, agrémentées de rythmiques inusitées, de solos de guitare plus métalliques et des voix variées de H.R.
Le groupe sévira une première fois sur LP en 1982 avec un album éponyme, puis fera état d’une évolution impressionnante vers une intégration de plus en plus poussée de ses diverses influences jusqu’aux albums I Against I (1986) et Quickness (1989). Cependant, après le départ de H. R. (vocal) et de son frère Earl Hudson (batterie) en 1990, la formation connaîtra plusieurs années d’instabilité au cours desquelles ils tenteront un son plus Funk Metal dans la veine Faith No More et signeront avec Epic Records pour le médiocre Rise (1993). En 1995, la formation originale se réunira pour le trop Reggae God of Love et poursuivra l’aventure malgré les frasques répétées de leur chanteur H. R., en retournant vers un son plus près de ses origines avec les très bons albums Build A Nation (2007) et Into The Future (2012).
Après, plus de 30 ans d’expérience Bad Brains demeure un groupe incontournable de l’histoire du Punk Hardcore et mérite amplement que vous alliez les voir au Amnesia Rockfest. Ces vidéos vous le prouveront!
See ya in the pit
Louis-Olivier B. Gélinas
by Lex Ivian | Avr 9, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest, Punk
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Formé en 1999 à Chicago, USA, le groupe Rise Against s’associe rapidement avec le label Fat Wreck Chords qui sortira leur 2 premiers albums. Ceux-ci prennent d’assaut la scène underground et remporte un vif succès, au point de les mener à signer DreamWorks Records ce qui les mènera avec le major Geffen Records dès 2003, année de leur 2ème album. Naturellement, cette signature avec un major leur amène beaucoup plus de visibilité et les propulse sur le billboard 200 à la sortie de leur 3ème album, « Siren songs of the Southern culture », en 2004. Leur 2 albums suivants, « The Sufferer & the Witness » et « Appeal to reason » leur permettront même d’entrer dans le top 10.
Malgré plusieurs changements de personnel tout au long d’une carrière de près de 15 ans, le groupe contient toujours 2 de ses membres fondateurs soient McIlrath et Principe, le 1er ayant depuis longtemps pris le lead guitar après s’être concentré sur le vocal au cours des 1ères années du groupe. Tous les membres du groupe sont végétariens et supportent des causes humanitaires et sociales, aussi à titre personnel. Ils ont même été jusqu’à enregistrer une pièce contre l’homophobie, « Make it stop » sur leur 6ème album et dernier en date sorti en 2010. Voici ce que McIlrath a à dire à ce sujet sur leur page Facebook:
It’s bummed me out to create this community of fans, where you want everybody to feel accepted, but then to realize that there are people that don’t feel accepted, even at your own shows, even at a Rise Against show, where we go out of our way to let you know that if you are here, you belong here, no matter who you are. It’s a place where everyone is welcome. But we’d hear from fans about homophobia in the scene, or even hear from fans who are unsure about how Rise Against feels about homosexuality. It’s something that we certainly don’t judge. I felt there needed to be a song, which came from our world, because I feel that the rock world stays pretty silent. I wanted to put water where the fire was. I wanted to do a song that, first, lets fans know that we don’t tolerate bigotry in our audience and, second, empower fans who are coming to grips with their own sexuality, empower them to be proud of who they are and that we accept them, and create a community that accepts them.
Voici le vidéo de la pièce en question
Ils seront parmi les têtes d’affiche du Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013. On vous dit exactement quand bientôt.
See ya in the pit.
Lex
by Lex Ivian | Avr 8, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest
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Grimskunk est né en 1988 des cendres du groupe Fatal Illness (qu’ils ont revisité sur leur album « Grim Skunk plays … Fatal Illness »). Pionniers de la 2ème vague punk de Montréal, ils ont rapidement conquis la scène locale avec leur musique qui marie le punk, ska, rock progressif et world beat. L’incorporation du clavier de Joe Evil et les décors de scène qui s’y rattachaient leur permettent également de se distinguer à ce niveau. Finalement, la signification du nom du groupe et les titres comme « Exotic blend », « Autumn flowers », « Pourquoi, pourquoi ne pas fumer? C’est bien légal de boire » ou « Zig-Zag » font naturellement tous référence au cannabis – autre trait distinctif de Grimskunk. D’ailleurs, leur ex-bassiste, Boris, devait quitter le groupe pour se lancer en politique et former le Bloc-Pot mais ça c’est une autre histoire … C’est plus pour les atmosphères de party qu’ils savent créer que je veux attirer votre attention. Écoutez « Perestroïska »
Le groupe sort son 1er démo, « Autumn flowers » en 1991 (celui-ci sera Rerolled en 1997) + 2 EP et 2 albums de façon indépendante avant que leur distributeur ne fasse faillite et les force à revoir leur stratégie. Franz Schuller fonde, en 1997, la maison de disques Indica Records, un label indépendant prônant le DIY. Celui-ci s’occupe depuis de la carrière de Grimskunk. En coopération avec Yelen Musique de France, le label a importé quelques groupes tel Tryo, La Rue Kétanou, Tagada Jones, et connu des succès avec des groupes québécois tels que Les Trois Accords et Vulgaires Machins.
Fort d’une carrière de 25 ans, le groupe a enregistré 8 albums, deux EP et un album live. Ils ont collaboré avec plusieurs vedettes de la scène underground québécoise dont Shantal Arroyo du groupe Overbass, Uncle Costa du groupe Vulgar Deli, Ronee du défunt groupe Race et Guillaume le guitariste des Vulgaires Machins qui a participé à l’enregistrement de l’album « Seventh Wave ». La revendication et dénonciation sociales restant leur fort et au cœur de leur préoccupation, je vous envoie « America sucks » dans sa version non censurée.
Le groupe est présentement en tournée européenne après leur passage en Australie plutôt cette année. Leur présence au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013 sera comme un retour à la maison surtout qu’ils y ont fait plusieurs apparitions, étant même les têtes d’affiche du tout premier. Allez les faire sentir bien à la maison.
See ya in the pit
Lex
by Marryah Noch Mulligore | Avr 8, 2013 | Chroniques, La Décapiteuse

La Décapiteuse # 6
Qu’on se le cache pas – peu importe le sous-style abordé de bord en bord sur un album (même si ça s’adonne à être du progressif avec une âme d’une puissance capable d’arracher la tête à n’importe quel sceptique, ou du death métal assez morne pour être la meilleure soundtrack à traîner par une journée hivernale dégueulassement frette comme les dernières que le Québec a enduré au coeur de ce touchant faux début de printemps auquel on a eu droit cette année) si les ingrédients de la recette sont mal dosés, on se retrouve avec le genre de CD qu’il est particulièrement tricky de pas vouloir garrocher au bout de nos bras. Aussi, certains sous-styles fittent pas ensemble, et par souci d’expérimentation (ou encore d’adhération un peu trop automatique aux modes courantes) certains bands insistent pour mettre de l’eau dans leur vin et le résultat est loin d’être avantageux. J’entends beaucoup de stock récemment qui est ruiné par cette caractéristique en particulier – pas besoin de faire des courbettes quand t’as un bon son. Comme y disent, parfois, »less is more ».
Les bands qui ont le plus d’impact sont ceux qui restent fidèles à leurs influences et à leurs racines – j’ai eu l’honneur de jaser de ça avec nul autre que Tony Dolan (The Demolition Man) au courant de la semaine passée. Si vous savez pas, ce gars-là est dans MPIRE OF EVIL (VENOM ré-inventé, rien de moins). C’pas pour rien que des bands légendaires comme eux refont surface et sonnent comme exactement les mêmes dudes qu’au début de leur carrière, au lieu de se cacher sous une façade mainstream cernable par touts les connaisseurs. Ceci dit, surveillez la sortie de »Crucified », leur petit nouveau, le 7 Mai. C’pas mal le meilleur stock que j’ai entendu dans les sept derniers jours; et j’ai entendu une seule promo track, »Taking it All », et c’est exactement ça que j’passerais mes journées à écouter comme type de métal pour me rafraîchir l’esprit et m’aérer la patience; c’est complètement dépourvu de prétention, et même la production est loin d’être surfaite. Si vous aimez ce que c’te gang-là nous emmène, vous comprenez exactement pourquoi du monde comme moi sont aussi mordus de musique. Écoutez-moi c’te vocal-là – on jurerait Lemmy. Si vous l’saviez pas déjà (faites vos devoirs, batince) leur premier album »Hell to the Holy » est sorti le 26 Mars 2012 et c’était c’que j’appelle du oldschool thrash vraiment crass (dans mon monde, c’est un VRAI compliment) meets du heavy metal complètement enragé plus traditionnel avec une touche légèrement Texanne qui me donne l’impression que PANTERA c’est un des bands fétiches des gars. Ça s’entend assez facilement – si vous êtes toujours pas convaincus, laissez-moi vous promettre qu’en passant assez de temps avec l’album, vous allez entendre même du fucking BLUES (parce que oui, c’est possible d’intégrer cette approche à du métal violent; si vous connaissez votre affaire anyway, vous savez que trop bien que le métal ça aurait jamais existé si le blues avait pas autant pogné back in the day). J’espère assez vivement que tous ces éléments vont clairement refaire surface sur »Crucified » – jusqu’à date j’me fais dire par Tony que ça va être brutal, presque plus que Hell to the Holy, à en juger par son enthousiasme assez énergisant merci. Les tounes brutales sur l’album d’avant le sont vraiment beaucoup – ça va être assez dur à topper en terme d’agressivité complètement incontrôlée. Ceci dit, MPIRE OF EVIL a le don pour créer des riffs mémorables, et des mélodies complètement macabres qui sont tellement badass que j’dois dire que j’espère en savourer un peu plus parmi les tounes plus thrash qu’ils promettent de nous servir. Voici « Hellspawn » de leur 1er album.
Parlant de blues, y’a moyen de faire fusionner ça avec une touche de jazz et avoir comme résultat un espèce d’album de hard rock « on steroids » qui fait penser un peu à c’qui serait arrivé si Santana et, disons, ZEPPELIN ou DEEP PURPLE avaient décidé de se réunir dans un petit chalet perdu dans le fin fond des fin fonds pour jammer pendant une coupe de semaines en enregistrant pas mal tout sans se soucier de remixer ou remasteriser comme des obsédés complètement finis. Si vous surveillez pas mal la scène rock and roll ces temps-ci, vous savez que des albums de même, y’en sort de plus en plus – c’est une esti de belle vague celle-là. CLUTCH sont rendus sur cette avenue-là avec »Earth Rocker », un de mes albums fétiches de 2013 qui va sûrement être dans mon top 10 en fin d’année. PINNICK GALES PRIDGEN ont fait surface sur Magna Carta avec un blues plus accessible mais quand même assez entraînant par bout, ce qui a probablement fait de leur Self-Titled, une certaine inspiration pour des nouveaux bands qui se ramassent sur mon radar de plus en plus souvent dernièrement – honnêtement, quand j’pense à CLUTCH et PINNICK GALES PRIDGEN, j’ai pas mal de misère à pas avoir l’impression que DOUBLE TREAT sont accros à ces deux albums. Ça vous donne une assez bonne idée à quoi vous attendre en vous claquant leur prochaine release sur Sleaszy Rider Records, »Wander Thirst ». Je vous avoue qu’à partir de la première toune j’étais pas nécessairement vendue – c’est un CD qui doit être écouté d’un bout à l’autre, comme si c’était un film, pour être vraiment »catché » par la personne qui écoute. Le format est un road rock assez safe et flat en commençant mais ça devient un espèce de blues vs. jazz facedown assez rapidos – plusieurs guest guitarists (incluant celui d’ACID DEATH qui est, soit dit en passant, un band grec dont pas assez de monde connaissent l’existence, dig it up) s’échangent le spotlight ici pour forger un album auquel je risque d’être accro tout l’été. J’avais mauditement hâte de découvrir un projet qui me donne l’impression d’être tombée pile dans une vibe 70s qui relève autre chose qu’un vintage doom macabre ou du progressif – je m’attendais pas à ça mais ces gars-là m’apportent le morceau manquant du puzzle avec la touche Santana que j’attendais et faut se le dire, ce dernier est pas tellement impliqué dans le rock and roll ces temps-ci mais encourage surtout la pop; y’a moyen de se consoler avec DOUBLE TREAT qui réussissent à invoquer sa vibe dans un contexte pas mal plus intéressant à écouter.
Dans un tout autre ordre de pensée, j’ai été surprise en sale quand j’me suis claquée »Cube 3 », de SUPURATION. Listenable Records ont le don d’endosser des bands qui osent pousser le vice en terme de son obscur et profondément inaccessible et EXTRÊMEMENT propice à une digestion progressive plutôt qu’instantanée chez ceux qui se sentent assez aventuriers et ouvert d’esprit pour écouter avec un enthousiasme assez geeky merci. La bio du band me dit qu’ils sont du genre à se faire discrets sur de longues périodes entre chaque album et disons que c’est assez comprenable – l’album au complet est plus que progressif – la complexité à laquelle j’ai eu droit en écoutant, c’est du stock d’une rareté frappante, même avec la trolée de bands de prog qui ont fait surface tout l’hiver. Ce qui me gosse un peu, je l’ai résumé assez amplement sur ma page Facebook tout de suite après avoir tenté fortement d’apprécier l’approche – tentative qui m’a échappé en bout de ligne, j’ai vraiment pas réussi à accrocher autant que je l’aurais voulu.
»Mettons que j’réalise que j’aime pas mal plus les albums qui dénombrent un paquet de tounes complexes qui contiennent environ 80 revirements de songwriting structure versus une approche qui privilégie la répétition méditative d’une même part au coeur d’un ramassis de riffs assez mathématiques pour faire badtripper un prof d’algèbre. Pas grave si une toune est méconnaissable rendue aux 2 dernières minutes de sa durée totale de 8 minutes; au moins on a droit à du rebondissement. Un zone-out total au coeur d’un paysage déjà abstrait et plus toff à digérer, ça rend un album, qui aurait pu être phénoménal, assez monotone et platonique. Dommage, le nouveau SUPURATION, j’aurais aimé ça embarquer dedans un peu plus. Next time maybe. »
Je pense pas que y’a moyen de mieux résumer »Cube 3 » que par une longue phrase incrédule dans le genre. J’adore le prog – disons juste que faut savoir bien balancer les assets de ce style pour l’exécuter de façon mémorable. Voici « Consumate » tiré de « Cube 3 ».
J’suis un être assez abstrait (et parfois même dur à suivre, j’en conviens) avec des goûts très finement ciblés et j’suis difficile comme dix mais je pense qu’en critique musicale, c’est important d’être conciliant, et de savoir éviter de généraliser, et de se dire qu’at the end of the day, le cas par cas, c’est la seule manière objective de savoir analyser chacun des albums, bands, et sous-styles qui se présentent à nous, gens très choyés des médias. En ce sens, TOUS les styles sans exception ont des surprises à offrir, des jambettes à faire à ceux qui pensent qu’ils connaissent chacun des trilliards de bands qui font un type de métal en particulier. C’est impossible de tout connaître. Vous voulez en savoir plus sur mes analyses personnelles, mon regard sur l’univers du métal, et vous avez pas peur des opinions tranchantes?
Écoutez mon show tous les dimanches sur Ondes Chocs à 20h.
–Noch
by Lex Ivian | Avr 8, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest
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Originaire de Quincy aux Étas-Unis, Dropkick Murphys sont les dignes représentants américains du style « American Irish Celt Punk » et incorporent plusieurs instruments traditionnels tels que la cornemuse, l’accordéon, la mandoline et la flûte. Le groupe est formé en 1996 par Mike McColgan , Ken Casey , Rick Barton et Jeff Erna qui naturellement sont tous de descendance irlandaise. Aujourd’hui, ils ne restent plus que Casey de la formation originale bien que certains soient là depuis plus de 10 ans.
Ils ne mettent pas de temps à sortir plusieurs singles qui attireront l’attention. Ils signeront rapidement avec le label indépendant, Hellcat Records avec lequel ils sortiront leur 5 premiers albums. Leur dernier avec ce label contient la pièce « I’m shipping up to Boston » qui deviendra leur plus gros single, leur chanson la plus connue et un hymne pour beaucoup d’équipes sportives dont la « warm-up song » officielle des Celtics de Boston de la NBA en plus d’être sur la publicité de la « Australian Football League » (AFL). Ils l’ont de plus interprétée tout juste avant le match entre les Bruins de Boston et les Flyers de Philadelphie lors de la « NHL Winter Classic » de 2010. Ils se font connaître aussi pour leurs multiples tournées mondiales et leur présence annuelle pour la fête de la St-Patrick.
En 2007, ils signent avec Warner Bros Records et sortent leur album sur leur propre label, Born and Bred Records, qui est comme une filiale de WBR. Cette association propulse leur album sur toutes les Charts internationales. Le groupe a sorti 8 albums en plus d’une grande quantité de singles et EP. Pour terminer, je laisse la parole au groupe …
Our goal is bringing people together for a good time. We hope to share some of our experiences and beliefs in working class solidarity, friendship, loyalty and self- improvement as a means to bettering society.
… Et vous partage le vidéo de la 1ère pièce qui me les a fait découvrir à l’époque, « Barroom hero » parue en 1997 sur la compilation « Give’em the boot » de Hellcat Records.
De la musique de party qui risque de mettre le feu au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013. On vous communique l’horaire dès qu’il sort.
See ya in the pit
Lex