by Dave Rouleau | Avr 13, 2013 | Critiques de Shows, Uncategorized
C’est en ce lundi matin avec le corps meurtri mais la mémoire encore vive de cette soirée de samedi que je vous fais mon compte-rendu.
Samedi 6 Avril, ma soirée commence toute en beauté avec 2 de mes amis et des bonnes bouteilles de vino et de sangria. Après avoir ingurgité de ces substance alcoolisées, nous partons tous vers Le Barock de St-Jean-sur-Richelieu voir le show.
Ne m’attendant à rien, je découvre que c’est le band de un de mes amis que je n’ai pas vu depuis un bon moments. Malheureusement, nous avons manqué le premier band, mais arrivons vers la moitié du set du deuxième. Comme toujours, je me précipite vers la scène pour être sûr de rien manquer. Ces à ce moment que je découvre un band nouveau pour moi: Just Because, un trio merveilleux. La foule, plutôt tranquille, a un sourire flagrant dans le visage en écoutant ce band punk. Il livre une prestation pleine d’énergie et vraiment agréable .
Dernier band de la soirée, Suburban Disorder. Le band punk/trash met aussitôt une ambiance de chaos dans le bar. Plusieurs personnes commencent un trash dans toute sa beauté. Comme toujours, j’embarque en essayant de ne pas trop me faire démolir par plusieurs gars plus grand et plus musclés que moi. Encore une fois, le band livre une performance incroyable. Plus de chaos que le deuxième band et la foule garde ce sourire incroyable que j’adore .
Le plus drôle reste à venir.
Après que les band aient vidé le ‘stage’ et rempli leur van, je réussi à parler à l’organisateur pour pouvoir les »kidnappés » et jaser avec eux . Premier band, Cross Bones.
Après leur avoir avoué que j’avais manqué leur prestation mais que je n’avais eu que de bons commentaires des personnes présentes dans le bar, je les informe qui je suis et on commence à jaser . Avec mes petites feuilles de notes, je réussis à inscrire certaines infos. Le band de punk-rock californien est formé depuis 2008 . Les gars sont tous des vieux chums de St-Basile, un petit village près de ma demeure. Il ont changé quatre fois de drummer et ont eu cinq locaux différents. Ils me parlent de leurs influences que je ne connais point, mais que je peux vous nommer: Municipal Waste, Toxic Holocaust et un que je ne réussi plus à déchiffrer en ce lundi matin. Ils me précisent qu’il sont présentement en projet d’enregistrement, mais ne me donnent aucune date de sortie. Aussi, ils seront en prestation ce samedi a l’Hémisphère Gauche à Montréal .
Le deuxième band que je réussi à kidnapper est Just because. Je réussis à avoir le band complet, trois gars vraiment sympathiques entrent dans la loge. Encore une fois, je me présente et nous commençons à jaser. Deux d’entre eux me demandent si c’est possible d’écrire le nom du band en GROS sur le mur, ce qu’ils font avec une joie immense. Après avoir déconné, ils m’informent que tous viennent de Beloeil et que le band est formé depuis 4 ans. Chose que j’ai trouvé vraiment intéressante, l’origine du nom du band, car Just Because a été formé pour des raisons bien simple. Les gars s’étaient promis de ne pas faire de musique politique et de toujours être bien dans leur peau . Ils rentrent en studio en août à Atlanta avec Joe Queer, chanteur du band The Queers, pour produire leur album. Ils apparaissent sur beaucoup de compilations gratuites disponibles ici et ils ont produit leur EP eux-même avec leurs propre moyens. Après avoir jasé de tout cela, nous finissons de parler de tout et de rien et avoir vraiment beaucoup de fun .
Troisième et dernier band, Suburban Disorder, 3 punks assez chaos merci et mon ami est sûrement le plus tranquille du band. Band de la rive sud de Montréal, la formation aime tout simplement »brasser et mettre la marde » comme ils disent si bien. Ils aiment provoquer et me dise à plusieurs reprises qu’ils aiment »les putes pas cher ». Je la trouve drôle et la rit avec eux! Encore une fois, ils me précisent l’origine du nom qui est aussi très intéressante et logique… Suburband = la banlieue , Disorder = Foutre la marde. Les gars sont vraiment très sympathiques et ont fini par parler longtemps, avant de terminer la soirée à boire et rire du fait que Edgar, un personnage de l’hôtel 54, sois venu nous voir .
Avant de sortir de la loge, 2 amis viennent nous voir pour nous informer que quelques personnes trouvent étrange que je sois avec 4 gars seule dans la loge. Celle-là aussi, je la rit encore !!
Sur ce, j’ai passé une soirée vraiment sympa et j’attend impatiemment le prochain show de ces trois bands chaotiques qui m’ont redonné le sourire le temps d’une soirée!!

by Lex Ivian | Avr 12, 2013 | Critiques, Critiques de Shows
Invité par Québec-Métal et Dee J Twisted à couvrir le passage de la tournée « The Savage Playground North American Tour » de CRASHDIET et CRUCIFIED BARBARA à Montréal, c’est donc un 2 jours chargés qui nous attendaient. Couverture des shows et entrevues étaient au menu.
La 1ère soirée s’est déroulée aux Katacombes et pour l’occasion c’est CRUCIFIED BARBARA qui allaient clôturer la soirée et SLEAZY WAY OUT qui allaient l’ouvrir. Les gars de SLEAZY WAY OUT sont montés sur scène avec l’intention de nous montrer ce qu’ils ont dans le ventre et je peux vous dire que c’est du rock’n’roll. Fortement inspirés des groupes glams des années 1980, ils nous ont servi une musique qui par bout, rappelait Guns and Roses, Mötley Crue et tous ces groupes qui ont fait leur nom dans ce monde où le look avait autant d’importance que la musique. Mais pas un look Spandex. Un look « coat de jeans pas de manches, pantalons effilochés ». J’oserais dire « LE LOOK ». Pour SLEAZY WAY OUT, le frontman, Stacey, s’occupe du look et les autres de la musique. C’est donc avec un brin d’attitude de glamstar (que j’ai trouvé ben cool en passant) que Stacey nous livre ses textes avec une voix qui me rappelait parfois Axl mais aussi Corgan de Smashing Pumpkins. Le côté « Rock » est assuré par Clive qui nous tricote des solos tout à fait au point. De leur côté, la section rythmique bass-drum est un bon « rock’n’roll » quoique j’ai trouvé que le drum était quand même un peu basique. J’ai su après le show que leur drummeur est nouveau. On va lui laisser le temps de bien s’adapter et il pourra alors ajouter sa touche à l’ensemble.
Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu un show de hardrock et mes années à écouter l’album « Out of the cellar » de Ratt me revenait comme un petit clin d’œil en cette soirée où SLEAZY WAY OUT venait de donner un maudit bon « start ».
L’arrivée de CRASHDIET a immédiatement fait lever l’énergie d’un cran et la foule s’est massée au devant de la scène. WOW, je vous parlais de look. J’ai eu l’impression de me retrouver en face d’un cover de magazine Hardrock des années 80. ReWOW. Que voulez-vous, moi j’ai bien aimé la période Twisted Sisters et ce qui a suivi. Pis là, j’avais tout ça réuni devant moi en 1 seul band. Crisse que j’avais hâte que ça starte. C’est tout ce que je voulais. M’en faire mettre plein la face et les oreilles. Bravo, c’est ce qu’on a eu. Les gars ont l’attitude d’un bon groupe de hardrock crasse avec (ce qui est drôle à dire pour des Suédois mais la musique n’a pas de frontières) des fortes influences southern américaines. Ils ont même une pièce où Simon, leur chanteur, nous joue de l’harmonica. Vraiment, on n’avait pas besoin de se fermer les yeux et la magie fonctionnait. On a eu droit à des refrains chantés par la foule, une passe de lighter, tout ça parce que c’est du maudit bon rock’n’roll.
La photo, c’est pour le look mais pour le son et le look, y’a rien de mieux que le vidéo officiel de « Cocaine Cowboy », tiré de leur nouvel album, « The savage playground ».
La soirée arrivait au headliner sur les chapeaux de roues. Tout le monde était crinqué et restait encore CRUCIFIED BARBARA. On a beau dire ce qu’on veut et je me fous pas mal de ce que vous en pensez mais un « all girls band », ça l’a comme son pouvoir d’attraction sur nous faune métalisée de sexe majoritairement masculin. Je m’arrête là et ne passerai pas par tous les clichés parce que les filles de CRUCIFIED BARBARA sont ben en masse au-dessus de ça. C’est du maudit bon hardrock qui flirte avec le thrash …. mettons un hybride entre Mötorhead et Mötley Crue avec Joan Jett qui chante pour faire une pâle comparaison. Je dis pâle comparaison parce que CRUCIFIED BARBARA, c’est CRUCIFIED BARBARA, un point c’est tout. Oui, elles nous ont joué une reprise de Mötorhead (ma favorite en passant, « Killed by death ») mais c’était ben juste pour nous faire plaisir parce qu’ils nous ont joué un set plus long en tant que tête d’affiche. On a eu droit surtout à des pièces de leur nouvel album et celle qui m’a le plus frappé live est « Crucifier » mais je vous jure que tout le reste est du solide.
Je vous envoie le vidéo officiel de « Into the fire » tiré de leur 3ème et plus récent album, « Midnight Chase » , sorti en 2012, vous allez voir tout ce que vous avez manqué.
La soirée a été vraiment plus que ce que je m’attendais même si je m’attendais à GROS. Ça paraissait que leur tournée est débutée depuis longtemps et qu’on avait affaire à 2 groupes qui savent ce qu’ils font sur un stage. Et notre warm up québécois, SLEAZY WAY OUT n’ont pas été en reste. Si vous voulez les découvrir un peu plus, j’ai réalisé une entrevue conjointement avec Alain, de Québec-Métal. On a jasé avec Stacey, chanteur, et Clive, guitariste, de la formation. L’entrevue sortira sur la capsule de samedi mais vous pouvez déjà aller l’écouter sur le canal soundcloud de Québec-Métal.
Comme je vous disais, la soirée a été trop sur la coche et en retournant chez moi, j’avais une certitude. La soirée du lendemain serait aussi géniale et pour ajouter la cerise sur le sundae, j’avais réussi à nous arranger des entrevues avec CRASHDIET et CRUCIFIED BARBARA. Oh Yeah!
C’est donc pour 18h00 que je me suis pointé au Petit Campus pour cette 2ème soirée en compagnie de CRASHDIET et CRUCIFIED BARBARA. 18h00 parce que c’était l’heure que nous avions prévu rencontré les filles de CRUCIFIED BARBARA, Alain et moi. C’est donc dans la loge avec Mia Coldheart et Nicki Wicked que ma soirée a débuté. Une dizaine de minutes d’entrevue que nous vous sortirons mardi. Merci les filles, vous avez été vraiment gentilles. Après ce court entretien, il était temps de se préparer pour le début de FREIGHTRAIN qui étaient prévu pour 18h30.
C’est au cri de Ozzy tiré de l’intro de « Crazy Train » que les gars ont starté la track d’introduction de leur spectacle. Puis ce fut le bruit d’un train qui s’amplifiait dans les speakers. Oh yeah! À entendre leur intro, je m’attendais de plus en plus à entendre du motor rock ou du biker rock et c’est un peu ce qu’on a eu. Mais servi à la sauce thrash un peu, punk un peu, avec des beaux solos de guitares au travers. Ils font d’ailleurs une pièce « Ramones style » en leur hommage. Ils ont aussi fait une reprise thrash’n’roll de « Hot stuff » de Donna Summer, grand succès disco des années 1970. J’ai bien aimé. Les gars donnaient leur 1er show et c’était cool de voir leur belle énergie. Y’a eu quelques accrochages mais qui n’en a pas eu à leur 1ère « shot ». Leur baptême de feu est fait et ça c’est cool.
Snäkeskyn Whïskey suivait sur le stage tout comme ils l’ont fait pour la majorité de la tournée « The Savage Playground North American Tour ». Ils continuent d’ailleurs cette tournée dans l’Est américain. Pas besoin de vous dire que leurs fans qui s’étaient accumulés devant le stage les attendaient. Plusieurs portaient d’ailleurs leur chandail officiel de la tournée et je veux juste souligner ici que Mia portait une version thrashée de leur camisole pour sa prestation qui suivrait la leur. Bel honneur. Bravo les gars. Pour ce qui est de leur show, les gars nous ont montré qu’ils maîtrisent bien leur prestation et leur hardrock catchy est à point. J’ai trouvé aussi que leur chanteur a une belle voix mélodique et les refrains en chœur en rajoutent. Ils nous ont joué ça solide avec comme je le dit depuis le début de cette revue, juste assez de glam pour que ça soit cool. Leur public en a eu pour son argent et à voir la réaction générale de la foule qui était déjà nombreuse même s’il n’était que 19h30 quand ils ont débuté, ils se sont gagné des nouveaux fans c’est certain. Je leur souhaite une bonne fin de tournée et pleins d’autres fans partout aux USA.
Après leur show, il fallait qu’on (Alain et moi) rencontre les gars de Crashdiet pendant l’intermission pour notre entrevue. Celle-ci a finalement eu lieu dans la cage d’escalier du load-in du Café Campus, seule place où le bruit ne dérangerait pas. Faire une entrevue dans une cage d’escalier, c’est probablement la partie la moins glam de mes 2 jours mais faire une entrevue dans une cage d’escalier avec Crashdiet a au moins le mérite d’être thrash. Yeah! Donc quand vous l’écouterez, soyez indulgent! C’est pour ça le drôle d’écho. Une dizaine de minutes avec Eric Young, le drummeur et Martin Sweet, le lead guitariste. 2 super cool dudes. Thx a lot, guys! That was pretty cool. On vous met l’entrevue dans la capsule de samedi. Merci à leur gérant de tournée dont j’oublie le nom (damn!!) pour m’avoir donné cette occasion.
On est ressorti de la cage d’escalier juste à temps pour les 1ères notes de Crucified Barbara, qui reprenait leur position dans le line up de la tournée soit pré-tête d’affiche. Les filles étaient contentes de voir que la salle était quasi pleine et que la foule était comme la veille, en grande forme. On a même eu droit à un drapeau de la Suède. Elles nous ont naturellement joué un set moins long mais oh que l’intensité était là encore une fois! On s’est fait rocker solide. C’est toujours plaisant de voir une 1ère rencontre entre une gang de fans et LEUR GROUPE FAVORI. Comme c’est la 1ère présence de CRUCIFIED BARBARA en Amérique et que le show du Petit Campus a été annoncé en 1er, c’est donc principalement là que leurs fans se sont pointés et ça paraissait.
Tout comme la veille, l’atmosphère était hot et comme le Petit Campus était pas mal plein, il fallait s’attendre à un show du tonnerre. Une fois, les décors de scène de la tournée installés sur la scène, l’attention y est resté rivée et quand la track d’intro a débuté, on a entendu un murmure dans la foule qui s’est amplifié en cri à l’arrivée des gars sur scène. Bang! C’est parti. La même énergie que la veille mais avec une scène plus grande a permis d’en donner pas mal plus. Surtout que comme la veille, les gens chantaient les tounes avec Simon et ça crinquait tout le groupe. Vous vous imaginez qu’il ne s’est pas gêné pour leur passer le micro pour les laisser chanter les refrains, faisant même alterner les chœurs de filles et de gars dans la foule. Un beau petit moment. Mais le meilleur a été gardé pour la fin quand il s’est permis une petite passe de bodysurf au grand plaisir de tout le monde.
Le passage de la tournée nord-américaine de Crashdiet et Crucified Barbara pour 2 soirs à Montréal a vraiment permis de voir 2 groupes qui donnent un maudit bon show avec de la maudite bonne musique. À voir la réaction de tout le monde, foule et groupes, je ne serais pas surpris qu’on les revoit bientôt et je vous recommande fortement de ne pas les manquer.
Lex
Remerciements à Dee J Twisted pour les accès aux 2 soirées, aux groupes pour les entrevues et à Québec-Métal pour les photos
by Dave Rouleau | Avr 12, 2013 | Critiques de Shows
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Invité par Québec-Métal et Dee J Twisted à couvrir le passage de la tournée « The Savage Playground North American Tour » de CRASHDIET et CRUCIFIED BARBARA à Montréal, c’est donc un 2 jours chargés qui nous attendaient. Couverture des shows et entrevues étaient au menu.
La 1ère soirée s’est déroulée aux Katacombes et pour l’occasion c’est CRUCIFIED BARBARA qui allaient clôturer la soirée et SLEAZY WAY OUT qui allaient l’ouvrir. Les gars de SLEAZY WAY OUT sont montés sur scène avec l’intention de nous montrer ce qu’ils ont dans le ventre et je peux vous dire que c’est du rock’n’roll. Fortement inspirés des groupes glams des années 1980, ils nous ont servi une musique qui par bout, rappelait Guns and Roses, Mötley Crue et tous ces groupes qui ont fait leur nom dans ce monde où le look avait autant d’importance que la musique. Mais pas un look Spandex. Un look « coat de jeans pas de manches, pantalons effilochés ». J’oserais dire « LE LOOK ». Pour SLEAZY WAY OUT, le frontman, Stacey, s’occupe du look et les autres de la musique. C’est donc avec un brin d’attitude de glamstar (que j’ai trouvé ben cool en passant) que Stacey nous livre ses textes avec une voix qui me rappelait parfois Axl mais aussi Corgan de Smashing Pumpkins. Le côté « Rock » est assuré par Clive qui nous tricote des solos tout à fait au point. De leur côté, la section rythmique bass-drum est un bon « rock’n’roll » quoique j’ai trouvé que le drum était quand même un peu basique. J’ai su après le show que leur drummeur est nouveau. On va lui laisser le temps de bien s’adapter et il pourra alors ajouter sa touche à l’ensemble.

Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu un show de hardrock et mes années à écouter l’album « Out of the cellar » de Ratt me revenait comme un petit clin d’œil en cette soirée où SLEAZY WAY OUT venait de donner un maudit bon « start ».
L’arrivée de CRASHDIET a immédiatement fait lever l’énergie d’un cran et la foule s’est massée au devant de la scène. WOW, je vous parlais de look. J’ai eu l’impression de me retrouver en face d’un cover de magazine Hardrock des années 80. ReWOW. Que voulez-vous, moi j’ai bien aimé la période Twisted Sisters et ce qui a suivi. Pis là, j’avais tout ça réuni devant moi en 1 seul band. Crisse que j’avais hâte que ça starte. C’est tout ce que je voulais. M’en faire mettre plein la face et les oreilles. Bravo, c’est ce qu’on a eu. Les gars ont l’attitude d’un bon groupe de hardrock crasse avec (ce qui est drôle à dire pour des Suédois mais la musique n’a pas de frontières) des fortes influences southern américaines. Ils ont même une pièce où Simon, leur chanteur, nous joue de l’harmonica. Vraiment, on n’avait pas besoin de se fermer les yeux et la magie fonctionnait. On a eu droit à des refrains chantés par la foule, une passe de lighter, tout ça parce que c’est du maudit bon rock’n’roll.
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La photo, c’est pour le look mais pour le son et le look, y’a rien de mieux que le vidéo officiel de « Cocaine Cowboy », tiré de leur nouvel album, « The savage playground ».
La soirée arrivait au headliner sur les chapeaux de roues. Tout le monde était crinqué et restait encore CRUCIFIED BARBARA. On a beau dire ce qu’on veut et je me fous pas mal de ce que vous en pensez mais un « all girls band », ça l’a comme son pouvoir d’attraction sur nous faune métalisée de sexe majoritairement masculin. Je m’arrête là et ne passerai pas par tous les clichés parce que les filles de CRUCIFIED BARBARA sont ben en masse au-dessus de ça. C’est du maudit bon hardrock qui flirte avec le thrash …. mettons un hybride entre Mötorhead et Mötley Crue avec Joan Jett qui chante pour faire une pâle comparaison. Je dis pâle comparaison parce que CRUCIFIED BARBARA, c’est CRUCIFIED BARBARA, un point c’est tout. Oui, elles nous ont joué une reprise de Mötorhead (ma favorite en passant, « Killed by death ») mais c’était ben juste pour nous faire plaisir parce qu’ils nous ont joué un set plus long en tant que tête d’affiche. On a eu droit surtout à des pièces de leur nouvel album et celle qui m’a le plus frappé live est « Crucifier » mais je vous jure que tout le reste est du solide.


Je vous envoie le vidéo officiel de « Into the fire » tiré de leur 3ème et plus récent album, « Midnight Chase » , sorti en 2012, vous allez voir tout ce que vous avez manqué.
La soirée a été vraiment plus que ce que je m’attendais même si je m’attendais à GROS. Ça paraissait que leur tournée est débutée depuis longtemps et qu’on avait affaire à 2 groupes qui savent ce qu’ils font sur un stage. Et notre warm up québécois, SLEAZY WAY OUT n’ont pas été en reste. Si vous voulez les découvrir un peu plus, j’ai réalisé une entrevue conjointement avec Alain, de Québec-Métal. On a jasé avec Stacey, chanteur, et Clive, guitariste, de la formation. L’entrevue sortira sur la capsule de samedi mais vous pouvez déjà aller l’écouter sur le canal soundcloud de Québec-Métal.
Comme je vous disais, la soirée a été trop sur la coche et en retournant chez moi, j’avais une certitude. La soirée du lendemain serait aussi géniale et pour ajouter la cerise sur le sundae, j’avais réussi à nous arranger des entrevues avec CRASHDIET et CRUCIFIED BARBARA. Oh Yeah!
C’est donc pour 18h00 que je me suis pointé au Petit Campus pour cette 2ème soirée en compagnie de CRASHDIET et CRUCIFIED BARBARA. 18h00 parce que c’était l’heure que nous avions prévu rencontré les filles de CRUCIFIED BARBARA, Alain et moi. C’est donc dans la loge avec Mia Coldheart et Nicki Wicked que ma soirée a débuté. Une dizaine de minutes d’entrevue que nous vous sortirons mardi. Merci les filles, vous avez été vraiment gentilles. Après ce court entretien, il était temps de se préparer pour le début de FREIGHTRAIN qui étaient prévu pour 18h30.
C’est au cri de Ozzy tiré de l’intro de « Crazy Train » que les gars ont starté la track d’introduction de leur spectacle. Puis ce fut le bruit d’un train qui s’amplifiait dans les speakers. Oh yeah! À entendre leur intro, je m’attendais de plus en plus à entendre du motor rock ou du biker rock et c’est un peu ce qu’on a eu. Mais servi à la sauce thrash un peu, punk un peu, avec des beaux solos de guitares au travers. Ils font d’ailleurs une pièce « Ramones style » en leur hommage. Ils ont aussi fait une reprise thrash’n’roll de « Hot stuff » de Donna Summer, grand succès disco des années 1970. J’ai bien aimé. Les gars donnaient leur 1er show et c’était cool de voir leur belle énergie. Y’a eu quelques accrochages mais qui n’en a pas eu à leur 1ère « shot ». Leur baptême de feu est fait et ça c’est cool.
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Snäkeskyn Whïskey suivait sur le stage tout comme ils l’ont fait pour la majorité de la tournée « The Savage Playground North American Tour ». Ils continuent d’ailleurs cette tournée dans l’Est américain. Pas besoin de vous dire que leurs fans qui s’étaient accumulés devant le stage les attendaient. Plusieurs portaient d’ailleurs leur chandail officiel de la tournée et je veux juste souligner ici que Mia portait une version thrashée de leur camisole pour sa prestation qui suivrait la leur. Bel honneur. Bravo les gars. Pour ce qui est de leur show, les gars nous ont montré qu’ils maîtrisent bien leur prestation et leur hardrock catchy est à point. J’ai trouvé aussi que leur chanteur a une belle voix mélodique et les refrains en chœur en rajoutent. Ils nous ont joué ça solide avec comme je le dit depuis le début de cette revue, juste assez de glam pour que ça soit cool. Leur public en a eu pour son argent et à voir la réaction générale de la foule qui était déjà nombreuse même s’il n’était que 19h30 quand ils ont débuté, ils se sont gagné des nouveaux fans c’est certain. Je leur souhaite une bonne fin de tournée et pleins d’autres fans partout aux USA.
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Après leur show, il fallait qu’on (Alain et moi) rencontre les gars de Crashdiet pendant l’intermission pour notre entrevue. Celle-ci a finalement eu lieu dans la cage d’escalier du load-in du Café Campus, seule place où le bruit ne dérangerait pas. Faire une entrevue dans une cage d’escalier, c’est probablement la partie la moins glam de mes 2 jours mais faire une entrevue dans une cage d’escalier avec Crashdiet a au moins le mérite d’être thrash. Yeah! Donc quand vous l’écouterez, soyez indulgent! C’est pour ça le drôle d’écho. Une dizaine de minutes avec Eric Young, le drummeur et Martin Sweet, le lead guitariste. 2 super cool dudes. Thx a lot, guys! That was pretty cool. On vous met l’entrevue dans la capsule de samedi. Merci à leur gérant de tournée dont j’oublie le nom (damn!!) pour m’avoir donné cette occasion.
On est ressorti de la cage d’escalier juste à temps pour les 1ères notes de Crucified Barbara, qui reprenait leur position dans le line up de la tournée soit pré-tête d’affiche. Les filles étaient contentes de voir que la salle était quasi pleine et que la foule était comme la veille, en grande forme. On a même eu droit à un drapeau de la Suède. Elles nous ont naturellement joué un set moins long mais oh que l’intensité était là encore une fois! On s’est fait rocker solide. C’est toujours plaisant de voir une 1ère rencontre entre une gang de fans et LEUR GROUPE FAVORI. Comme c’est la 1ère présence de CRUCIFIED BARBARA en Amérique et que le show du Petit Campus a été annoncé en 1er, c’est donc principalement là que leurs fans se sont pointés et ça paraissait.
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Tout comme la veille, l’atmosphère était hot et comme le Petit Campus était pas mal plein, il fallait s’attendre à un show du tonnerre. Une fois, les décors de scène de la tournée installés sur la scène, l’attention y est resté rivée et quand la track d’intro a débuté, on a entendu un murmure dans la foule qui s’est amplifié en cri à l’arrivée des gars sur scène. Bang! C’est parti. La même énergie que la veille mais avec une scène plus grande a permis d’en donner pas mal plus. Surtout que comme la veille, les gens chantaient les tounes avec Simon et ça crinquait tout le groupe. Vous vous imaginez qu’il ne s’est pas gêné pour leur passer le micro pour les laisser chanter les refrains, faisant même alterner les chœurs de filles et de gars dans la foule. Un beau petit moment. Mais le meilleur a été gardé pour la fin quand il s’est permis une petite passe de bodysurf au grand plaisir de tout le monde.


Le passage de la tournée nord-américaine de Crashdiet et Crucified Barbara pour 2 soirs à Montréal a vraiment permis de voir 2 groupes qui donnent un maudit bon show avec de la maudite bonne musique. À voir la réaction de tout le monde, foule et groupes, je ne serais pas surpris qu’on les revoit bientôt et je vous recommande fortement de ne pas les manquer.
Lex
Remerciements à Dee J Twisted pour les accès aux 2 soirées, aux groupes pour les entrevues et à Québec-Métal pour les photos
by Lex Ivian | Avr 12, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest
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Provenant de Rouyn-Noranda, le groupe OBSEK voit le jour en 2004 et monte sur scène une 1ère fois en 2005 en 1ère partie de Fuck the Facts. Au fil des années, ils auront la chance d’ouvrir pour plusieurs autres gros noms dont Carnifex, Catamenia, Anaal Nathrakh et les locaux The Agonist, Beneath the Massacre et Blind Witness.
Leur musique combine l’agression du death metal aux breakdowns du core tout en conservant une touche mélodique. D’ailleurs, voici ce qu’ils ont à dire pour nous expliquer où ils prennent leur inspiration.
Hailing from a Quebec mining town where air, water and soil are contaminated with heavy metals such as lead and arsenic, the young guns of Obsek literally got metal in their blood.
Dave a aussi réalisé une entrevue avec Simon, un de leurs chanteurs, si vous êtes intéressés à en savoir plus. Écoutez-la en cliquant ce lien.
Ils ont sorti 2 EP et 1 album qui encore une fois associent Obsek à des grands noms puisque leur 2ème EP a été produit au studio de Yannick St-Amand et leur album sort du studio de Chris Donaldson. Ce dernier, « Traumatic experiment », est en « full streaming » sur leur youtube channel et je vous le met ci-dessus.
Ils font aussi partie du film « Trou story » de Richards Desjardins et Robert Monderie sur la situation des mines en Abitibi.
Les gars nous offrent une performance énergique grâce à la présence de leurs 2 chanteurs qui s’alternent les vocaux un peu dans le style de Despised Icon. Vous aurez la chance qu’ils vous rentrent dedans au Amnesia Petite-Nation Rockfest et faites leur plaisir en apprenant le refrain de leur hit « Jean Coutu »… And it goes like this …
Tu devrais aller chez Jean-Coutu (répétez)
See Ya in the pit
Lex
by Dave Rouleau | Avr 12, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest
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Provenant de Rouyn-Noranda, le groupe OBSEK voit le jour en 2004 et monte sur scène une 1ère fois en 2005 en 1ère partie de Fuck the Facts. Au fil des années, ils auront la chance d’ouvrir pour plusieurs autres gros noms dont Carnifex, Catamenia, Anaal Nathrakh et les locaux The Agonist, Beneath the Massacre et Blind Witness.
Leur musique combine l’agression du death metal aux breakdowns du core tout en conservant une touche mélodique. D’ailleurs, voici ce qu’ils ont à dire pour nous expliquer où ils prennent leur inspiration.
Hailing from a Quebec mining town where air, water and soil are contaminated with heavy metals such as lead and arsenic, the young guns of Obsek literally got metal in their blood.
Dave a aussi réalisé une entrevue avec Simon, un de leurs chanteurs, si vous êtes intéressés à en savoir plus. Écoutez-la en cliquant ce lien.
Ils ont sorti 2 EP et 1 album qui encore une fois associent Obsek à des grands noms puisque leur 2ème EP a été produit au studio de Yannick St-Amand et leur album sort du studio de Chris Donaldson. Ce dernier, « Traumatic experiment », est en « full streaming » sur leur youtube channel et je vous le met ci-dessus.
Ils font aussi partie du film « Trou story » de Richards Desjardins et Robert Monderie sur la situation des mines en Abitibi.
Les gars nous offrent une performance énergique grâce à la présence de leurs 2 chanteurs qui s’alternent les vocaux un peu dans le style de Despised Icon. Vous aurez la chance qu’ils vous rentrent dedans au Amnesia Petite-Nation Rockfest et faites leur plaisir en apprenant le refrain de leur hit « Jean Coutu »… And it goes like this …
Tu devrais aller chez Jean-Coutu (répétez)
See Ya in the pit
Lex