by Dave Rouleau | Fév 22, 2013 | Chroniques Nécrologique de Hellstorm
Cette semaine les places libres du crématoire étaient absentes, puisque nous avons eu une semaine enivrante à la morgue. Toutefois, nous avons été capable de vous trouvez des petits bouts toujours représentatif de ce qu’était la vie active pour ces groupes en putréfaction. Pour ce faire, nous avons creusé la terre froide en vue d’en ressortir des joyaux quasi oubliés. C’est pourquoi nous vous invitons à jeter un œil aux groupes que nous vous avons dénichés. Parce que travailler dans une morgue, ce n’est pas toujours facile. En plus de devoir aider les vivants, il me faut également entretenir les voix dans ma tête qui réclament davantage de Metal !!!
Decrepity – Brutal Deathcore
Val d’Or
“Decrepity” a vu le jour en 2005 dans la ville de Val d’Or en Abitibi-Témiscamingue. Ils ont joué avec : « The Last Felony / Self Collapse / After A Clockwork Orange / The Eleventh Hour / Cryptopsy / Origin / Empathy Denied / Abitabyss / Korpius / Archons / Seventh Section / Your Last Wish / Decapitated / Neuraxis / Beneath The Massacre / Walls Of Jericho / The Red Chord / Unbeing / End Anyways / L’Esprit du Clan / Try To Win / A Wasted Sacrifice / Who Cares ». Leur activité sur myspace.com cesse en Aout 2011, alors qu’ils faisaient partie de la liste de band que plaçait « Galy Booking » à cette époque. Le groupe était signé sous l’étendard de « Cryogenic Records ». L’Album « Monstrous Annihilation Division » est paru en 2011 et c’est dans la même période que le groupe à cessé ses activités.
Membres du Groupe : Pierre-Alexandre Mercier – Batterie / Martin Durette – Guitare / Mathieu Pleau – Guitare & Vocal / Marc-André Pilon – Basse / Nicholas Dubé – Lead Vocal.
Liens :
Facebook
MySpace
Vidéo :
Decrepity – Fallout
Album :
2005 – Promo 2005 (Demo)
2008 – The Decaying Of Evolution (Album)
2012 – Monstrous Annihilation Division (Album)
Deeply Confused – Death Metal
Montréal
Anciennement “fronté” par Klimbo (Journal Bang ! Bang !), Deeply Confused avait plusieurs atouts à son avantage. Une formation qui se donnait beaucoup en spectacle en plus d’avoir une femme à la batterie, ce qui est quand même assez rare dans un band Metal. Tirant leurs influences de groupes tels que : « Death / Black Label Society / Arch Enemy / necrophagist / Martyr / lamb Of God / Iron Maiden / Rush / Children Of Bodom / Nevermore / Ozzy Osbourne / Pantera / Cannibal Corpse / Deicide » et une panoplie de groupe dissu de la scène international. Le groupe c’est formé en 2005 par la collaboration de Stephan Filion (Ex-Tears Of The Dead Gods / Up The Iron (Iron Maiden Tribute) et de Gabrielle Morin en vue de créer une musique qui leur procurerait une grande satisfaction. À l’été 2006, la formation enregistre une première démo qui donnera le coup d’envoie pour cette formation, puisqu’on y voyait tout le potentiel derrière cette équipe. Deux ans plus-tard, le groupe sortait son EP « Isolated » et fut distribué par Great Dane Records. « Deeply Confused » a déjà jouer sur scène avec « Virulys / Incision / Saigneur / Réanimator / This Is Irony » et plusieurs autres. Le groupe a splitté définitivement en 2010.
Membres du Groupe : Stephan Filion – Guitare / Philip Chown – Bass / Gabrielle Morin – Batterie / Marco Baril – Vocal / Fred Bergeron – Guitare
Liens :
Facebook
MySpace
Vidéo :
Deeply Confused »Stuck In The Traffic…
Album :
2006 – Seven Rysty Nails In Your Coffin (Démo)
2007 – Isolated (EP)
Tears Of A Dead Gods – Heavy Metal
Montréal
L’aventure débuta en 1999 lorsque Fred Bergeron et Frank R. Anthony décidèrent de prendre une direction différente de leur dernier groupe « Sin On Skin ». Ayant en tête de créer un album avant même d’avoir le groupe, ils se dédirent à l’écriture et la création des mélodies, Mathieu Groulx s’occupa de jouer la batterie en studio alors que Carlos Lopez assurait les vocals. L’album fut enregistré au Wild Studio avec Pierre Rémillard. L’album « Tears Of The Dead Gods » dont le concept relatait une guerre entre religion et science qui apporte le chaos sur la planète. Ainsi, Stephan Filion et Julie Marin vinrent se greffer à l’équipe en vue de complèter la formation. C’est en voulant prendre une direction un tantinet plus « heavy » qu’un nouveau chanteur arriva (Martin Frechette).
Membres du Groupe : Fred Bergeron – Guitare / Stephan Filion / Guitare / Martin Frechette – Vocal / Julie Morin – Keyboards
Liens :
LastFM
MySpace
Metal Observer
Album :
2005 – Tears For A Dead Gods (Album)
Away From Fate – Post-Hardcore/Metalcore
Sherbrooke
“Away From Fate” était une formation metalcore-screamo de Sherbrooke ayant emerge avec un style influence de formation telles que : « Asking Alexandria / Adept / Miss May I » et plusieurs autres. Malheureusement, il nous a été impossible de trouver d’avantage d’information sur ce groupe pour vous en communiquer davantage sur ce sujet.
Membres du Groupe : Sam – Guitare Solo / Dn – Guitare Rythmique / Ced – Vocal & Scream / Gab – Basse / Sim – Batterie
Liens :
MySpace
Worignition – American Death Metal
Chateauguay
La première fois que j’ai entendu ce groupe, c’est lorsqu’ils performèrent pour moi au cours d’un show d’Halloween en 2008 et je ne trouvais pas qu’ils ressortaient du lot. Toutefois, deux ans plus-tard, j’ai eu l’occasion de retravailler avec eux, qui avait changé de chanteur à cette époque. Avec un style rapide et puissant, « Worignition » produisit l’effet d’une mèche explosive sur moi, au point de m’animer parfois d’idée un peu sombre. Surtout la pièce « Buried Alive » que vous pouvez entendre sur leur MySpace. Avec un style musical s’apparentant sensiblement à celui de « Lamb Of God », « Worignition » ravageait tout de par son énergie puissante. La première démo « Embrace The Apocalypse » est toujours disponible sur ITunes pour ceux que ca pourrait intéresser. Le groupe a partager la scène avec quelque bons groupes, toutefois il nous a été impossible de retracer. Toutefois, le groupe avait débuté avec Gore (Erihma) comme chanteur et Sean Mc Guigan (Basse).
Membres du Groupe : Marc – Guitare / Julien – Guitare / Vins – Basse / Joe – Batterie / Damian – Vocal
Liens :
MySpace
Vidéo :
WORIGNITIONS – BURIED ALIVE
Album :
2008 – Embrace The Apocalypse (Demo)
2010 – Worignition (EP)
C’est ainsi, que ce termine cette édition des Chroniques Nécrologiques de Hellstorm, revenez-nous la semaine prochaine, puisque nous vous présenterons une nouvelle formule en vue de vous enrichir sur ceux qui nous ont précédés dans le domaine de la musique.

by Maxime Lecavalier | Fév 22, 2013 | Critiques de Shows
« Ce qui est vraiment cool c’est de retrouver en ville, un endroit où les speakers sont 100% dédiés au métal Québécois, un endroit où c’est courant d’entendre le groupe d’un de tes chums, ou encore de faire la découverte de petits joyaux qui sont encore à peine connus. J’ai beaucoup d’admiration pour le genre de concept de ces soirées-là, la scène locale en a bien besoin de gens avec des idées comme ça », me disait Francis, pendant le trajet avant d’arriver sur place.
Je suis arrivé l’Hémisphère Gauche ce mercredi 20 février 2013 accompagné de Francis Labadie (qui collabore avec Daily-Rock), juste après que Black Absinthe, un band de Toronto, ait réchauffé la salle avec un set de ‘covers’. En fait, ils étaient en tête d’affiche, donc leur vrai set avait lieu en dernier, mais ils ont fait ce set supplémentaire pour débuter la soirée.
Le temps de commander un pichet de cette fabuleuse bière qui porte le nom de Coup de Grisou et de saluer Lex Ivian (organisateur de la soirée), et Mürtenscythe monte sur scène. Ils nous livrent une solide prestation, mélangeant avec brio plusieurs influences et des textures originales. De longues pièces qui empruntent au death, au black, au thrash, au stoner, et même au rock psychédélique; mais l’atmosphère générale est sombre, aggressive et inquiétante. Il y a du travail derrière leur art et j’avais envie d’écouter pour apprécier les détails, comme s’il s’agissait d’une exposition dédiée au cérébral.
Il se fait déjà tard lorsque Black Absinthe monte sur scËne pour leur prestation officielle. Moi qui commencais à être fatigué, j’ai reçu une bonne dose d’énergie. Avec leur thrash exubébant et groovy, ils m’ont tout de suite conquis et mon corps a suivi la danse du headbanging. Nous avons malheureusement du partir pendant la performance de Black Absinthe, car l’heure du dernier métro approchait. Mais ayant manqué celui-ci, nous avons décidé de revenir et de rester jusqu’à la fin (cela en a valu la peine!!). À noter une reprise de »Seek and Destroy » de Metallica avec la participation du chanteur de Mürtenscythe (les deux bands semblent avoir une bonne chimie). Nous avons aussi reçu un démo gratuitement de la part de Mürtenscythe. Donc, cette soirée fort sympathique, la première de DJ Lex, en annonce d’autre tout aussi réjouissantes pour supporter la scène émergente et découvrir des formations coup de coeur.

by Dave Rouleau | Fév 22, 2013 | Critiques de Shows

Un lundi n’est pas une raison que ça ait l’air de ça un stage…

… mais bien comme ça!
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi, justement, si c’est le lundi, on devrait avoir un peu moins de fun ou juste prendre ça cool? Oui je sais, on a tous (ou presque) nos jobs le lendemain matin ou d’autres ont leurs enfants à s’occuper, mais sachant que vous n’avez qu’une chance de tracer votre parcours dans la vie, vous voulez vraiment que le mot ‘lundi’ devienne un obstacle? Juste le mot ‘jeudi’ est plus acceptable et pourtant le vendredi nous fait affronter les mêmes conséquences de nos actions de la veille…
Hey bien Max de Dance Laury Dance s’en crissais pas mal de vos vies le lendemain quand il est embarqué sur les planches du Dagobert lundi soir dernier, juste après le groupe Black Khox et avant Cancer Bats, mais la journée n’avait pas commencé au Dag quand même!
Juste avant le show, j’avais rendez-vous avec Geneviève Landry, anciennement de CHXX 100.9 (Radio X2), au Bar Le Sacrilège sur la rue St-Jean pour une entrevue sur son congédiement de la station de radio, mais aussi pour jaser de son parcours et de la scène underground. Cette entrevue est disponible dans le Capsule ci-dessous, si ça vous intéresse:
Avec le prospect d’une grosse soirée au Dag, je m’étais pris tard pour demander de la compagnie à John Page, le petit nouveau de notre site La Punkerie. Le gars est ma version, mais du côté de notre site punk; le fucker va partout au Québec pour couvrir les shows et il les propose même. Dealer avec un gars motivé de même est un charme.
Anyway, il était dans un souper de famille et le fucké est quand même venu me rejoindre à 20h45 au Dagobert où il y avait un foutu party de saucisses… dans les bars! Comme j’ai mentionné dans ma Capsule Ondes Chocs de mardi, c’est weird le fait de mettre des gars dans les trois bars pour nous servir. Je veux des femmes! J’ai travaillé au premier étage de ce bar deux ans au début des années 2000 et jamais on aurait vu une situation de même. On s’entend, c’est loin d’être grave, mais je voulais le dire.
Avant de poursuivre sur ma ‘shear’, j’aimerais remercier Simon et Yannick de Get A Room pour les accès, très cool de votre part et avec La Punkerie on va se croiser beaucoup plus souvent, cheers!
En entrant on voit Max et Christian de Black Khox qui parlent au bar près des toilettes et on se met à jaser du band, de leur opportunité de jouer dans cette soirée qui devrait attirer bien du monde et aussi du fait que le band se met vraiment en marche et entre au Studio Broil de Raphael Malenfant très bientôt… ça c’est une ostie de bonne nouvelle!
Jack Quan est encore une fois présent sur place, David ‘Dov’ Rousseau et François Durand, très cool de voir la scène qui supporte les siens! Mais pas le temps de niaiser, le show est prêt à commencer \m/
Le quatuor qu’est Black Khox embarque sur le stage et William, le chanteur/bassiste, prend sa place habituelle à la gauche de la scène et c’est le ‘stoner’ ça cette place là, parce que ne faites pas d’erreur, les gars de ce band là sont lourd, dirty and so fucking exciting. Probablement le meilleur son que j’ai entendu du band et pas par coincidence, on est au Dag où le son est presque toujours excellent grâce à l’excellente équipe technique. On a eu droit au même excellent set que dans le passé et pour ceux qui lisent mes critiques (et fuck que vous êtes beaucoup, je savais pas ça!). La foule semble ne pas trop comprendre leur son au début et un silence weird se fait entendre après la première track. Je lâche un cri de mort pour essayer de la réveiller, mais non. Ils enchaînent la prochaine pièce et là il y a une réaction après, ce qui me ravi, parce que je place beaucoup de foi en ce band qui sera d’ailleurs en ouverture de Dopethrone à Montréal plus tard cette année. Gens de Montréal, tenez-vous le pour dit; arrivez tôt pour les voir ‘live’ et entendre ce qu’ils ont à offrir. Leur son est pesant, doom, stoner… les boys trippent et ça paraît! Je suis à court de qualificatif positif pour le band, car ça doit faire quatre fois que je les vois en 2 mois et demi, mais c’est pas grave, c’est un plaisir à chaque fois.

John et moi on s’installe dans un coin des estrades après le set et on jase business un peu, mais c’est pas long que Dance Laury Dance vient scrapper nos plans et embarque sur scène. Je vais faire une confession: c’est ma première expérience de DLD en show… et fallait que Lap, le drummer, boit de l’eau calisse! What the fuck man?? All in good fun, je niaise bien sûr, mais oui, Max s’en est donné à coeur joie sur ce fait et même la foule s’est mise de la partie. C’est weird parce que depuis une semaine j’entendais parler de cette tournée comme quelque chose de malade, les photos le prouvaient et même Lex, l’assistant-directeur de Ondes Chocs (il est basé à Montréal), avait été complètement renversé par sa soirée du mardi précédent alors qu’il n’avait vraiment aucune attente. Alors mon problème était que les attentes envers la soirée en générale étaient TRÈS grandes et non, je n’ai pas été déçu, mais le facteur wow était peut-être parti à cause de ça. Ceci étant dit, les boys sont restés fidèles à leur réputation et maudit que les gars ont de l’énergie, ça a pas de bon sens. Max est vraiment un frontman hors pair, mais ce qui fait la force du band est que TOUS les musiciens sont aussi fous et passionnés, ce qui est rare de voir, car souvent un band va avoir au moins un membre plus réservé, et c’est correct, mais l’effet de groupe fait vraiment la différence. Ils offrent un trash n’ roll extrêmement efficace et je me demande vraiment si ça leur est déjà arrivé de ne PAS mettre le party dans une salle. Belle sélection pour cette tournée, car les deux bands offrent aux fans toute l’adrénaline qu’ils ont besoin pour une soirée.


Photos de marde de iPhone pour ce show, mais j’adore l’effet de la lumière qui semble transpercer Max dans celle-ci…
Pause-pipi, une autre bière dans mes mains et je me suis placé sur le bord du stage, à la gauche, sans même m’apercevoir que les gars de Cancer Bats y étaient tous. Je me retourne, sers la main à Liam et je lui jase 2 minutes, question de lui demander si il a déjà joué au Dagobert, il me dit non, mais qu’il a d’autres souvenirs de la place en tant que client dans le temps qu’il allait à l’école et que des sorties durant les semaines de relâche étaient organisées dans la vieille capitale. Je lui compte que quand je travaillais à ce même bord, au même étage, on pouvait reconnaître les ontariens parce qu’ils se garochaient sur les shooters à 21h30 et étaient saoûls à minuit et demie. Vous voyez, ça ferme à 1h am là-bas…
Anywway, le band embarque et BBOOOMMMM! La place explose et les hits s’enchâinent à très grande vitesse et le groove de leurs compos est juste trop entraînant. Comment veux-tu ne pas bouger sur du beat comme ça? Tous les musiciens sont très énergiques, peut-être un peu moins Scott à la guitare, mais étant le seul guitariste, j’aime mieux qu’il se concentre sur ses parts. Liam… ben c’est Liam! Il est charismatique et surtout, le fucker parle en français!!! Vous savez très bien qu’il n’y a pas de meilleures façons de se mettre la foule canadienne-française dans sa poche que de leur parler dans leur langue et il le fait très bien d’ailleurs. Quelle belle touche. On ne peut évidemment pas oublié le bout où il demande à Max de DLD, qui est au fond de la salle, si il veut l’accepter comme nouveau co-loc et lui apprendre le français parfaitement… trop cool!

La demande officielle de Liam à Max de DLD pour devenir co-locs.
J’ai beaucoup apprécié le mélange des compos de tous leurs albums et surtout la rapidité d’exécution. Je crois que leurs pièces, courtes et directes, sont parfaitement construites pour ce genre de présentation en show et avec les ‘slams’ qui se sont développés devant la scène, c’est dur de pas croire que les autres shows étaient aussi fou que ça. Je me dois encore de dire que le Dag a été génial au niveau du son et aussi de l’éclairage. Vous remarquerez que de plus en plus de promoteurs choisissent cet endroit pour y présenter leurs shows et bien que plusieurs facteurs en ligne de compte, cette qualité de produit technique est certainement une raison à ne pas négliger. Pour finir avec le band, est-ce que c’est juste moi ou « French Immersion » et « R.A.T.S. » étaient particulièrement bien exécutés et juste malade à voir ‘live’? Ayoye. Je crois que Yannick de Unfallen a aimé lui:




La gang de la tournée qui se dit au revoir…
Je me pousse avec John par la porte de devant et j’en profite, avant de me rendre à mon char, pour saluer les boys de Black Khox et aussi Harry de DLD, qui me félicite pour mon travail et je fais de même avec sa prestation. On parle aussi des autres shows de la tournée, dont Fredericton où 150 personne était entassées malgré la température de marde. Toutes mes félicitations aux bands et promoteur, une autre belle soirée et c’était UN LUNDI!!!! \m/
En finissant, la belle Alexandra, la blonde à Harry de DLD, avait un message ‘musclé’ à vous livrer! (tu te demandais comment j’allais introduire la photo, huh?)

by Dave Rouleau | Fév 21, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 1 – No.8 : Les Chevaliers de la lumière
Depuis ses débuts le métal n’a cessé d’être démonisé par différents groupes religieux, alors que la pression était forte notamment dans les années 70 et 80. Tout a été mis en œuvre pour contrer cette menace de plus en plus omniprésente dans les médias, alors que ceux qui arboraient une apparence peu conventionnelle propageaient des messages suggérant : haine, violence, satanisme, révolte, vulgarité et mort, repoussant ainsi toujours plus loin les limites de l’acceptable, tout en jouant une musique de plus en plus agressive et lourde. Victimes de leur propre popularité et cibles des comités de censure, Mötley Crüe, Ozzy Osbourne et Slayer n’étaient certainement pas les modèles que l’Amérique conservatrice voulait prodiguer à sa jeunesse.
Encore aujourd’hui le métal ne s’est pas remis entièrement de ces attaques qui se perpétuent toujours à divers endroits du globe où l’endoctrinement religieux et politique prime sur la liberté individuelle.
Curieusement, dans cette microsociété que représente la scène métal mondiale, il existe également des contre-courants non seulement musicaux mais aussi idéologiques. L’un d’entre eux est le phénomène paradoxal du métal chrétien souvent contraint à la même exclusion à l’intérieur de cette communauté, car il vise selon eux à combattre cette force du mal qui y prédomine avec leurs propres armes. Le résultat est sans doute troublant dans bien des cas, puisque c’est dans la subtilité des textes et non dans la musique ou même l’imagerie en général que se déroule hypocritement le combat. Peut-être écoutez-vous un ou plusieurs de ces groupes métal chrétien plus ou moins discrètement avoués tels que Mortification, As I Lay Dying ou Impending Doom, sans le savoir. Personnellement, comme je suis athée, la nature de leurs convictions religieuses ne compte que pour très peu dans mes choix, même si j’ai développé cette tendance à préférer le côté obscur qui m’a procuré incontestablement beaucoup plus de ces albums classiques que j’ai plaisir à réécouter encore et encore!
Antestor
Site Officiel
Si un groupe cite Satan ou le satanisme comme source d’inspiration, je vais toujours avoir des doutes sur le fondement de leur affirmation. Ce groupe Chrétien de Norvège est en partie responsable de ces questionnements. Non seulement sa musique ressemble à du Old Man’s Child ou du Dimmu Borgir. Mais ils ont poussé l’audace jusqu’à demander à Necrolord, pour la conception de la pochette de cet album qui ressemble étrangement à Storm of the Light’s Bane de Dissection. Bien que leur musique soit d’une qualité exemplaire, je me demande réellement comment une formation adoptant ce genre d’attitude peut évoluer à l’intérieur même d’une scène Norvégienne qui fut à l’origine des actes les plus extrémistes et antichrétiens.
Slechtvalk
Page Facebook
Tiens donc, un autre groupe dont la première impression est à mille lieux de nous révéler la nature de ses convictions religieuses. Slechtvalk (faucon pèlerin en Hollandais) des Pays-Bas, qualifié malgré les apparences de Christian Métal prouve sans doute le vieil adage qui dit que l’habit ne fait pas le moine! Car c’est sous un extérieur aux allures de guerriers vikings relativement similaires à Turisas, que Slechtvalk performe une musique clairement inspirée du black et death métal mélodique suédois et du viking métal norvégien. Si beaucoup s’accordent pour dire que le groupe présente une bonne qualité au niveau musical, notamment avec le matériel contenu sur leur quatrième album nommé A Forlorn Throne sorti en 2010, le fait d’évoquer que celui-ci est Chrétien alimente certainement beaucoup plus les discussions.
Divinefire
Site Officiel
Maintenant, permettez-moi de changer complètement de genre, pour aller du côté du power métal, car c’est parmi ceux-ci que l’on retrouve des exemples un peu plus flagrants de groupes Métal Chrétien : Golden Resurrection, Theocracy, Reinxeed, Seventh Avenue ou Divinefire. Je vais laisser le soin à Éric Deslauriers du Medley Power Metal de peut-être vous entretenir des quatre premiers, alors que je vais seulement me consacrer à mon favori, Divinefire. Ce groupe de power métal symphonique suédois qui compte déjà 5 albums à son actif, bénéficie maintenant, non pas d’un mais de 2 ex-vocalistes de la défunte formation Narnia. Bien que leurs messages de foi, d’amour et de pardon soient bien clairs, ils ne font pas dans la dentelle, dans la manière dont ils livrent ces messages! C’est possiblement ce côté paradoxalement plus sombre du groupe le distinguant de l’image enchantée généralement émise du power métal et qui me plaît le plus chez Divinefire.
Bonus:
HB
En terminant, voici un petit bonus, je ne voulais pas l’inclure dans la sélection, mais c’est le genre de truc qui provoque en moi une certaine confusion, par ce que je dois avouer une sorte de plaisir coupable à écouter quelque chose d’aussi ridiculement explicite dans ses propos que le pape aurait été contraint d’abdiquer, mais néanmoins étrangement accrocheur. HB (abréviation qui n’a aucune signification officielle selon les dires du groupe) est originaire de la Finlande, et ressemble selon moi à une version légère de Nightwish, doté de la simplicité désarmante de Powerwolf, tant dans les paroles que dans la musique.
Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Luc St-Laurent | Fév 21, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 1 – No.8 : Les Chevaliers de la lumière
Depuis ses débuts le métal n’a cessé d’être démonisé par différents groupes religieux, alors que la pression était forte notamment dans les années 70 et 80. Tout a été mis en œuvre pour contrer cette menace de plus en plus omniprésente dans les médias, alors que ceux qui arboraient une apparence peu conventionnelle propageaient des messages suggérant : haine, violence, satanisme, révolte, vulgarité et mort, repoussant ainsi toujours plus loin les limites de l’acceptable, tout en jouant une musique de plus en plus agressive et lourde. Victimes de leur propre popularité et cibles des comités de censure, Mötley Crüe, Ozzy Osbourne et Slayer n’étaient certainement pas les modèles que l’Amérique conservatrice voulait prodiguer à sa jeunesse.
Encore aujourd’hui le métal ne s’est pas remis entièrement de ces attaques qui se perpétuent toujours à divers endroits du globe où l’endoctrinement religieux et politique prime sur la liberté individuelle.
Curieusement, dans cette microsociété que représente la scène métal mondiale, il existe également des contre-courants non seulement musicaux mais aussi idéologiques. L’un d’entre eux est le phénomène paradoxal du métal chrétien souvent contraint à la même exclusion à l’intérieur de cette communauté, car il vise selon eux à combattre cette force du mal qui y prédomine avec leurs propres armes. Le résultat est sans doute troublant dans bien des cas, puisque c’est dans la subtilité des textes et non dans la musique ou même l’imagerie en général que se déroule hypocritement le combat. Peut-être écoutez-vous un ou plusieurs de ces groupes métal chrétien plus ou moins discrètement avoués tels que Mortification, As I Lay Dying ou Impending Doom, sans le savoir. Personnellement, comme je suis athée, la nature de leurs convictions religieuses ne compte que pour très peu dans mes choix, même si j’ai développé cette tendance à préférer le côté obscur qui m’a procuré incontestablement beaucoup plus de ces albums classiques que j’ai plaisir à réécouter encore et encore!
Antestor
Site Officiel
Si un groupe cite Satan ou le satanisme comme source d’inspiration, je vais toujours avoir des doutes sur le fondement de leur affirmation. Ce groupe Chrétien de Norvège est en partie responsable de ces questionnements. Non seulement sa musique ressemble à du Old Man’s Child ou du Dimmu Borgir. Mais ils ont poussé l’audace jusqu’à demander à Necrolord, pour la conception de la pochette de cet album qui ressemble étrangement à Storm of the Light’s Bane de Dissection. Bien que leur musique soit d’une qualité exemplaire, je me demande réellement comment une formation adoptant ce genre d’attitude peut évoluer à l’intérieur même d’une scène Norvégienne qui fut à l’origine des actes les plus extrémistes et antichrétiens.
Slechtvalk
Page Facebook
Tiens donc, un autre groupe dont la première impression est à mille lieux de nous révéler la nature de ses convictions religieuses. Slechtvalk (faucon pèlerin en Hollandais) des Pays-Bas, qualifié malgré les apparences de Christian Métal prouve sans doute le vieil adage qui dit que l’habit ne fait pas le moine! Car c’est sous un extérieur aux allures de guerriers vikings relativement similaires à Turisas, que Slechtvalk performe une musique clairement inspirée du black et death métal mélodique suédois et du viking métal norvégien. Si beaucoup s’accordent pour dire que le groupe présente une bonne qualité au niveau musical, notamment avec le matériel contenu sur leur quatrième album nommé A Forlorn Throne sorti en 2010, le fait d’évoquer que celui-ci est Chrétien alimente certainement beaucoup plus les discussions.
Divinefire
Site Officiel
Maintenant, permettez-moi de changer complètement de genre, pour aller du côté du power métal, car c’est parmi ceux-ci que l’on retrouve des exemples un peu plus flagrants de groupes Métal Chrétien : Golden Resurrection, Theocracy, Reinxeed, Seventh Avenue ou Divinefire. Je vais laisser le soin à Éric Deslauriers du Medley Power Metal de peut-être vous entretenir des quatre premiers, alors que je vais seulement me consacrer à mon favori, Divinefire. Ce groupe de power métal symphonique suédois qui compte déjà 5 albums à son actif, bénéficie maintenant, non pas d’un mais de 2 ex-vocalistes de la défunte formation Narnia. Bien que leurs messages de foi, d’amour et de pardon soient bien clairs, ils ne font pas dans la dentelle, dans la manière dont ils livrent ces messages! C’est possiblement ce côté paradoxalement plus sombre du groupe le distinguant de l’image enchantée généralement émise du power métal et qui me plaît le plus chez Divinefire.
Bonus:
HB
En terminant, voici un petit bonus, je ne voulais pas l’inclure dans la sélection, mais c’est le genre de truc qui provoque en moi une certaine confusion, par ce que je dois avouer une sorte de plaisir coupable à écouter quelque chose d’aussi ridiculement explicite dans ses propos que le pape aurait été contraint d’abdiquer, mais néanmoins étrangement accrocheur. HB (abréviation qui n’a aucune signification officielle selon les dires du groupe) est originaire de la Finlande, et ressemble selon moi à une version légère de Nightwish, doté de la simplicité désarmante de Powerwolf, tant dans les paroles que dans la musique.
Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.