Ils Ne Peuvent Être Asservis… Pas Même Par L'hiver

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Vous savez, quelques fois allez voir un spectacle peut vous occasionner des surprises auxquelles vous vous ne vous attendiez vraiment pas. La soirée d’hier en est un excellent exemple. J’avais le plaisir de couvrir un groupe que j’adore particulièrement et que je n’avais pas vu depuis 6-7 ans si ma mémoire est bonne. Il s’agit bien sûr des géants des steppes glacées de la Norvège (maudit que j’aime ce pays là), Enslaved. Ils étaient accompagnés pour l’occasion de trois groupes américains, respectivement : Pallbearer, Royal Thunder et Ancient Vvisdom. Le show était une gracieuseté de BCI qui sait toujours aller chercher des noms intéressants pour ses spectacles.

Bon, ça c’est ce qui était supposé se passer. Puis en milieu d’après-midi, je vois apparaître sur Facebook un statut d’Enslaved qui déclare que les trois groupes d’ouverture sus nommés ne se joindront pas à la bande de Vikings pour cause de mauvaise température (vive notre cher climat de marde). Pour ce qui est de la tête d’affiche, après un temps d’arrêt a la station frontalière avec le Manitoba, on a bien voulu les laisser passer. Donc, le show allait pouvoir être fait, mais a quelle heure et comment? Juste Enslaved ou bien avec d’autres groupes qui vont être pris a la dernière minute? C’est évidemment le deuxième choix que BCI a choisi et dans un ‘beat the clock’ assez incroyable ils ont réussi a engager deux excellents groupes locaux : Karkaos et Alcoholator. Beaucoup de spectateurs ont été déçus de la tournure des évènements et de n’avoir pu voir les trois groupes initialement annoncés. Pour ma part ce revirement m’a bien fait plaisir, car les trois groupes prévus à la base ne m’intéressaient pas et les deux groupes engagés sont deux groupes que j’aime et que je n’avais pas encore eu la chance de voir live.

J’arrive donc aux Foufs vers 18h30. Ya pas grand monde d’arrivé. Le show ne commençant pas avant 20h15, j’ai eu le temps de parler avec un sympathique gars de Québec descendu pour l’occasion. On a jaser black metal et on a bien ri. Vient l’heure de l’ouverture des portes et je vas me faire étamper tout en disant quelques mots a Nathalie Baril de BCI et la remercier pour l’accès. On pourra dire qu’elle a eu son lot de stress. Pas facile de produire des shows.

C’est Alcoholator qui nous starte ca avec leur thrash old school sentant la bière et les années 80. Comme je l’ai mentionné en introduction c’était la première fois que je les voyais. Ils ont un nouveau venu dans l’équipe à la basse, Jonathan Gourdeau, bassiste/chanteur du groupe Warcall que j’avais eu l’occasion de voir et entendre avec Spelldown, Never More than less et Under Aspect lors de mon prédécent compte-rendu. Le groupe a une sonorité assez classique. Un mélange d’Exodus, de Destruction, d’Overkill, Testament avec des paroles à la Tankard axé sur la bière et le party. Les gars semblent bien heureux d’être la. Comme me dira Matt le chanteur/guitariste plus tard, ils étaient en train de jammer quand Rob de BCI les a appelé pour leur faire la proposition. Ça pouvait pas mieux tomber comme on dit. Ils dégagent une belle énergie, très sincère. Honnêtement, si on ferme les yeux on peut  facilement se penser dans un show d’un des groupes que j’ai nommé plus haut. Ils ne réinventent rien, mais sont extrêmement efficaces dans leur style et c’est ça qu’il faut. Au niveau de la foule, c’est très calme et ça va le rester jusqu’à Enslaved malheureusement.

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Un p’tit break le temps d’aller chercher une bière et de jaser avec Michel, le gars avec qui j’ai fraternisé.

C’est maintenant au tour de Karkaos de fouler la scène. Encore une première pour moi, j’attendais impatiemment de pouvoir les voir. C’est selon moi un des meilleurs groupes de la scène locale. Ils ont l’air en super forme comme le prouve leur ‘headbang’ et leur mouvements sur scène. C’est vraiment cool a voir. Veronica alias ‘General Kaos‘ comme elle se surnomme elle-même harangue la foule, les incitant  a ‘thrasher’. Malgré cela, peu de réaction de la part du public qui semble quand même apprécier malgré tout. J’aimerais les revoir dans un show où les fans seront là pour eux. Ils sont très généreux avec leur public. Leur death mélodique est vraiment agréable à l’écoute. Ils ont eu quelques difficultés techniques avec la console, mais s’en sont vraiment bien tirés pareil.

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Finalement, vient le temps d’Enslaved, que la foule attends patiemment. Un moment donné, Rob de BCI montre sur la scène et vient nous faire entendre Grutle avec qui il était au cellulaire. Le bassiste/chanteur nous dit qu’ils ont vraiment hâte d’être la, que ça fait 3 jours qu’ils sont pognés dans le mauvais temps, mais que rien ne les arrêtera pour nous donner notre spectacle. La foule est vraiment contente de l’entendre et ça semble donner un ‘boost’ de patience. Je descends donc en bas avec mon comparse de la soirée et on va  s’asseoir et jaser avec deux autres gars qui vont s’avérer eux aussi être très sympathiques. Puis vient la rumeur comme quoi les gars seraient arrivés. Nous nous dépêchons de remonter en haut pour constater que ce n’est pas le cas. On décide de rester un peu et finalement on voit arriver des techniciens et les musiciens eux même avec leur ‘gear’. Laissez-moi vous dire qui en ont du stock. Une fois le tout placé moi et Michel on se demandait comment les gars allaient pouvoir jouer autrement que de manière statique.

Enfin vers 1h25 si je ne me trompe le groupe commence à jouer. Nos barbus semblent en pleine forme malgré les heures innombrables d’autobus accumulées au cours des derniers jours. La foule elle aussi, elle qui semblait commencer à être fatigué comme je l’étais moi-même .  Même si l’attente était interminable, elle en valait largement la peine. On a eu droit à tout un set. Grutle se faisant un plaisir de sacré en québécois pour nous. Un classique toujours efficace. On a eu droit à un balancement de nouveau et d’ancien stock au niveau des chansons. La foule se décide finalement à se déchainer. Elle semblait garder son énergie pour ce moment. Les ‘thrash’ n’en finissent plus et les ‘headbang’ sont nombreux dont moi. Votre humble serviteur s’est fait royalement ramasser durant un de ces ‘thrash’ Je l’ai trouvé quand même ordinaire surtout que c’était contre mon gré et que j’ai failli manger un coude dans la tronche. L’ imbécilité de certaines personnes m’irritent parfois, mais bon faut savoir prendre une respiration et continuer à profiter du spectacle. L’atmosphère de certaines chansons combinées avec peut-être la fatigue donnaient certains moment l’impression de vivre une transe. C’était vraiment spécial.

Il est 2h40 quand Enslaved finissent de jouer et chose surprenante que peut de groupe font, ils vont parmi la foule saluer le monde serrer des mains et prendre des photos avec leur fans. J’ai pu en prendre  une moi-même avec Grutle. Sur ce après quoi je suis descendu en bas chercher mon manteau au vestiaire et parti me geler le cul coin St-Laurent et Ste-Catherine pour la super bus de nuit en compagnie de deux autres spectateurs du show avec qui j’ai parlé. Éventuellement Matt de Alcoholator est venu se joindre à nous, se cherchant une place où coucher et nous racontant une anecdote que je vais garder pour moi. Sacré Matt.

Merci a Karkaos et Alcoholator d’avoir généreusement accepté à la dernière minute de vouloir jouer. S’il y en a qui ne vous ont pas pas apprécier hey bien ce n’était pas le cas pour moi. Merci à Enslaved d’avoir cassé la baraque malgré les circonstances. C’est la qu’on voit les vrais des faux. Merci à Lex de Ondes Chocs pour m’avoir attribué le show et le merci le plus important va à Nathalie et Rob de BCI   et tous les techniciens qui ont tout fait pour que ce show là soit une réussite malgré les circonstances. Vous avez été vraiment malades et je suis sur que les spectateurs qui étaient présents l’ont autant apprécié que moi.

 

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Chroniques de l’Étrange 24

Devil on computer

 

Eh oui, j’étais absent la semaine dernière… Vous voulez quoi, un billet des mes parents pour motiver mon absence?  Tsé, comme si j’étais à l’école?!? Voyons donc, ça fait longtemps que… oups, j’y pense, JE SUIS À L’ÉCOLE!!!  Et je ne suis pas le seul parmis la grande famille Ondes Chocs.  Certains, comme moi, ont repris le chemin des bancs d’école afin d’apprendre un autre métier.  D’autre n’en sont juste pas encore sortis.

Peu importe la raison pour laquelle on est pogné à écouter un professeur pendant de longues heures, on est tous  là pour apprendre.  Certains l’ont du premier coup, d’autres changeront de branche ou simplement prendront plus de temps pour enfin réussir.  Enfin, c’est l’échec qui  attendra les autres, à condition de ne pas avoir déjà lâché en cour de route.  Pour ceux qui auront enfin un diplôme, cela aura été une merveilleuse occasion de rencontrer des gens intéressants, de parfaire ses talents, d’innover ou simplement expérimenter.  Un peu comme dans la musique, en fait…  Combiens de bands ont dû connaitre différentes incarnations  avant de connaître la gloire?  Combien d’autres on simplement changés de style et innové, étudiant leur art pour enfin abouttir à quelque chose d’original?  Certe, plusieurs ont connu le succès du premier coup, comme Metallica, Pantera ou encore Cannibal Corpse.  Mais c’est vers ceux qui ont dû faire leurs classes sous d’autres noms que nous nous pencheront au cour de cette nouvelle Chronique…

Premier exemple: En 1989, 5 jeunes californien décident de former un band métal aux influences funk, L.A.P.D..  Le groupe travaille d’arrache-pied, faisant fi des échecs, comme le fait que leur démo souffrit d’une pauvre distribution due au laxisme de leur maison de disque, et deux ans plus tard, leur premier LP,Who’s Laughing Now,  voit enfin le jour.  Parti de leur Bakersfield natal, ils s’installent finalement à Los Angeles, déterminé à se tailler une place de choix au sein de la scène métal locale, voire mondiale.  C’est ce qui finira par arriver pour trois des membres originaux lorsque ceux-ci, après le départ du chanteur Pete Capra et son penchant abusif envers les amphétamines, rencontrèrent le chanteur du groupe  Sexart, et décidèrent de former un nouveaux groupe appelé… KornJames Shaffer, Reginald Arvizu, David Silveria et  Jonathan Davis enregistrèrent leur premier démo en 1993,  Neidermayer’s Mind et le reste de leur histoire n’a pas besoin d’être raconté.  Il est cependant très intéressant de voir les premiers balbutiements des pionniers du Nü-metal lorsqu’on porte une oreille attentive au son de L.A.P.D., celui-ci fortement influencé par Faith No More, Red Hot Chili Peppers, mais avec une petite touche thrash.

 « L.A.P.D. really was good for us because we learned about the industry and how things work. » David Silveria, batteur

À la même époque, mais en Suède cependant, un autre band qui allait donner naissance à des gros noms du métal, vit le jour.  En 1989, Desecrator, qui devint Ceremonial Oath en 1991, produisit 2 démos et forgea le son aujourd’hui connu comme le Swedish Melodic Metal.  Véritable laboratoire pour plusieurs musiciens qui se joignirent au band, Ceremonial Oath lança la carrière de ses fondateurs, Jesper Strömblad (Dimension Zero, The Resistance, ex-In Flames, ex-HammerFall, ex-Sinergy, ex-All Ends), Anders Iwers (Tiamat, ex-In Flames, ex-Mercury Tide, ex-Cemetary), Oscar Dronjak (HammerFall, ex-Crystal Age) et Markus Nordberg (ex-Braindead, ex-Cemetary).  Ces derniers lancèrent 1 démo et 2 albums de 1991 à 1995.  Alors que Dronjak se chargeait des chants sur le démo et sur The Book of Truth (1993), se fut au tour d’Anders Friden de passer derrière le micro en 1995 sur Carpet.  Cependant, l’aventure fut de courte durée lorsque celui-ci quitta en plein milieu de l’enregistrement de l’album pour aller chanter pour Dark Tranquillity, avant de finalement échanger de place avec Mikael Stanne, qui chantait sur le premier In Flames en plus d’avoir dessiné le logo de Ceremonial Oath… Ouf! vous me suivez toujours? Bon, la deuxième partie de Carpet fut alors prise en chargepar un autre de leur amis, soit Tomas lindberg (At the Gates, Lock Up, ex-Grotesque, ex-Infestation, Ben-Hur, Disfear, The Great Deceiver, ex-Nightrage, ex-The Crown, ex-Liers in Wait, ex-Skitsystem).  Comme on peut le voir, Ceremonial Oath fut une influence marquante pour la scène métal et les quatres membres fondateurs sont retournés en studio en 2012 pour réenregister leur premier LP, et ont décidé de reprendre la route.

Une pièce avec Oscar Dronjak, beaucoup plus blackend death…

…tandis que se définissait le Gothenburg’s Metal, avec Anders Friden.

De retour aux États-Unis, un autre band fit office d’école pour plusieurs musicien également.  Pour ceux et celles d’entre vous qui sont nés avant 1980, vous vous rappelez sans aucun doute de l’explosion Grunge du début des années 90.  Mais avant que les Nirvana, Smashing Pumpkins et Alice In Chain ne commencent à jouer la la radio, d’autres  avaient déja ouvert la voie.  C’est au début des années 80 qu’apparurent les Sonic Youth, Melvins, Soundgarden et… Green River.  Nommé d’après un tueur en série qui sévissait dans la région de Seattle, le groupe était composé de Mark Arm, Steve Turner, Alex Vincent, Bruce Fairweather, Stone Gossard et Jeff Ament.  Le band joue un rock furieux, mélange de hard rock sauce seventies etde post-hardcore punk qui créera le son Grunge, expression dit-on inventé par Arm lui-même.  Le band ne composa seulement qu’un EP (Dry Bone) et un album en 1988 (Rehab Doll) et le groupe se scindera en deux pour devenir Mudhoney et Mother Love Bone, en conséquence à une querelle entre Gossard et Arm pour des raisons artistiques.  Le band se sépara techniquement 3 mois avant la fin de l’enregistrement de l’album mais chacuns respecta ses engagements mais le tout se fit avec une tension quasi insoutenable.  Lors de la mort par overdose d’Andrew Wood, frontman de Mother Love Bone en 1990, Ament et Gossard enregistrèrent l’album ‘Temple of the Dog », en hommage à celui-ci, en compagnie de Chris Cornell (Soundgarden) ainsi qu’Eddie Vedder, qui chante sur une pièce de l’album, et Mike McCready.  Ces derniers se joignirent par la suite aux 2 ex-Green River pour devenir Pearl jam. La hache de guerre fut finalement enterrée en 1993 lors d’une réunion tout comme en 2008.

Bon, comme j’ai des devoirs à faire, je vous laisse et je vous reviens sans fautes avec une suite à cette chronique sur des bands, disont  »old school »…

 

}:)~>

Chroniques de l'Étrange 24

Devil on computer

 

Eh oui, j’étais absent la semaine dernière… Vous voulez quoi, un billet des mes parents pour motiver mon absence?  Tsé, comme si j’étais à l’école?!? Voyons donc, ça fait longtemps que… oups, j’y pense, JE SUIS À L’ÉCOLE!!!  Et je ne suis pas le seul parmis la grande famille Ondes Chocs.  Certains, comme moi, ont repris le chemin des bancs d’école afin d’apprendre un autre métier.  D’autre n’en sont juste pas encore sortis.

Peu importe la raison pour laquelle on est pogné à écouter un professeur pendant de longues heures, on est tous  là pour apprendre.  Certains l’ont du premier coup, d’autres changeront de branche ou simplement prendront plus de temps pour enfin réussir.  Enfin, c’est l’échec qui  attendra les autres, à condition de ne pas avoir déjà lâché en cour de route.  Pour ceux qui auront enfin un diplôme, cela aura été une merveilleuse occasion de rencontrer des gens intéressants, de parfaire ses talents, d’innover ou simplement expérimenter.  Un peu comme dans la musique, en fait…  Combiens de bands ont dû connaitre différentes incarnations  avant de connaître la gloire?  Combien d’autres on simplement changés de style et innové, étudiant leur art pour enfin abouttir à quelque chose d’original?  Certe, plusieurs ont connu le succès du premier coup, comme Metallica, Pantera ou encore Cannibal Corpse.  Mais c’est vers ceux qui ont dû faire leurs classes sous d’autres noms que nous nous pencheront au cour de cette nouvelle Chronique…

Premier exemple: En 1989, 5 jeunes californien décident de former un band métal aux influences funk, L.A.P.D..  Le groupe travaille d’arrache-pied, faisant fi des échecs, comme le fait que leur démo souffrit d’une pauvre distribution due au laxisme de leur maison de disque, et deux ans plus tard, leur premier LP,Who’s Laughing Now,  voit enfin le jour.  Parti de leur Bakersfield natal, ils s’installent finalement à Los Angeles, déterminé à se tailler une place de choix au sein de la scène métal locale, voire mondiale.  C’est ce qui finira par arriver pour trois des membres originaux lorsque ceux-ci, après le départ du chanteur Pete Capra et son penchant abusif envers les amphétamines, rencontrèrent le chanteur du groupe  Sexart, et décidèrent de former un nouveaux groupe appelé… KornJames Shaffer, Reginald Arvizu, David Silveria et  Jonathan Davis enregistrèrent leur premier démo en 1993,  Neidermayer’s Mind et le reste de leur histoire n’a pas besoin d’être raconté.  Il est cependant très intéressant de voir les premiers balbutiements des pionniers du Nü-metal lorsqu’on porte une oreille attentive au son de L.A.P.D., celui-ci fortement influencé par Faith No More, Red Hot Chili Peppers, mais avec une petite touche thrash.

 « L.A.P.D. really was good for us because we learned about the industry and how things work. » David Silveria, batteur

À la même époque, mais en Suède cependant, un autre band qui allait donner naissance à des gros noms du métal, vit le jour.  En 1989, Desecrator, qui devint Ceremonial Oath en 1991, produisit 2 démos et forgea le son aujourd’hui connu comme le Swedish Melodic Metal.  Véritable laboratoire pour plusieurs musiciens qui se joignirent au band, Ceremonial Oath lança la carrière de ses fondateurs, Jesper Strömblad (Dimension Zero, The Resistance, ex-In Flames, ex-HammerFall, ex-Sinergy, ex-All Ends), Anders Iwers (Tiamat, ex-In Flames, ex-Mercury Tide, ex-Cemetary), Oscar Dronjak (HammerFall, ex-Crystal Age) et Markus Nordberg (ex-Braindead, ex-Cemetary).  Ces derniers lancèrent 1 démo et 2 albums de 1991 à 1995.  Alors que Dronjak se chargeait des chants sur le démo et sur The Book of Truth (1993), se fut au tour d’Anders Friden de passer derrière le micro en 1995 sur Carpet.  Cependant, l’aventure fut de courte durée lorsque celui-ci quitta en plein milieu de l’enregistrement de l’album pour aller chanter pour Dark Tranquillity, avant de finalement échanger de place avec Mikael Stanne, qui chantait sur le premier In Flames en plus d’avoir dessiné le logo de Ceremonial Oath… Ouf! vous me suivez toujours? Bon, la deuxième partie de Carpet fut alors prise en chargepar un autre de leur amis, soit Tomas lindberg (At the Gates, Lock Up, ex-Grotesque, ex-Infestation, Ben-Hur, Disfear, The Great Deceiver, ex-Nightrage, ex-The Crown, ex-Liers in Wait, ex-Skitsystem).  Comme on peut le voir, Ceremonial Oath fut une influence marquante pour la scène métal et les quatres membres fondateurs sont retournés en studio en 2012 pour réenregister leur premier LP, et ont décidé de reprendre la route.

Une pièce avec Oscar Dronjak, beaucoup plus blackend death…

…tandis que se définissait le Gothenburg’s Metal, avec Anders Friden.

De retour aux États-Unis, un autre band fit office d’école pour plusieurs musicien également.  Pour ceux et celles d’entre vous qui sont nés avant 1980, vous vous rappelez sans aucun doute de l’explosion Grunge du début des années 90.  Mais avant que les Nirvana, Smashing Pumpkins et Alice In Chain ne commencent à jouer la la radio, d’autres  avaient déja ouvert la voie.  C’est au début des années 80 qu’apparurent les Sonic Youth, Melvins, Soundgarden et… Green River.  Nommé d’après un tueur en série qui sévissait dans la région de Seattle, le groupe était composé de Mark Arm, Steve Turner, Alex Vincent, Bruce Fairweather, Stone Gossard et Jeff Ament.  Le band joue un rock furieux, mélange de hard rock sauce seventies etde post-hardcore punk qui créera le son Grunge, expression dit-on inventé par Arm lui-même.  Le band ne composa seulement qu’un EP (Dry Bone) et un album en 1988 (Rehab Doll) et le groupe se scindera en deux pour devenir Mudhoney et Mother Love Bone, en conséquence à une querelle entre Gossard et Arm pour des raisons artistiques.  Le band se sépara techniquement 3 mois avant la fin de l’enregistrement de l’album mais chacuns respecta ses engagements mais le tout se fit avec une tension quasi insoutenable.  Lors de la mort par overdose d’Andrew Wood, frontman de Mother Love Bone en 1990, Ament et Gossard enregistrèrent l’album ‘Temple of the Dog », en hommage à celui-ci, en compagnie de Chris Cornell (Soundgarden) ainsi qu’Eddie Vedder, qui chante sur une pièce de l’album, et Mike McCready.  Ces derniers se joignirent par la suite aux 2 ex-Green River pour devenir Pearl jam. La hache de guerre fut finalement enterrée en 1993 lors d’une réunion tout comme en 2008.

Bon, comme j’ai des devoirs à faire, je vous laisse et je vous reviens sans fautes avec une suite à cette chronique sur des bands, disont  »old school »…

 

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« Attache Ta Ceinture »

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Difficile de tout garder frais et excitant dans la vie, parce que notre amie ‘la routine’ vient toujours se mêler de choses qui ne la regarde pas et on se doit de changer de stratégie pour ne pas virer fou.  En tout cas, moi je suis de même et c’est pourquoi j’ai tant de misère avec les relations avec les femmes dès que je vis avec; crisse que ça devient plate et la même maudite affaire tout le temps.  Là ça me travaille en dedans et je fais des niaiseries…

Avec un projet comme Ondes Chocs, les soirées se suivent, mais ne se ressemblent pas.  On rencontre du monde, on échange et même si les groupes se répètent quelques fois, on a quand même la chance de dire ce qu’on en pense et de performance en performance on peut voir la progression ou régression, car oui, ça arrive des mauvais shows, c’est pas grave.

Nous sommes aussi en contact avec les différents artisans de la scène métal, qui sont une partie intégrale de la machine qui se doit de tourner dans l’underground pour qu’on avance et c’est là que je veux en venir pour la soirée visée par cet article, un évènement produit par les Productions Kranium samedi dernier à l’Hémisphère Gauche de Montréal qui rassemblait Chariots Of The GodsBurning The Oppressor et La Corriveau, deux de ces bands ayant été nominés dans le Top 5 des albums métal de la GAMIQ en 2012.

Avec invitations, plusieurs de ces personnes qui oeuvrent dans l’obscurité se sont déplacées et ont tripper avec nous dans une soirée que j’animais, un petit truc que j’ai commencé en 2011 avec le lancement de clip de Suddenflames au Bar St-Josef à Québec et que j’ai beaucoup aimé.  J’ai ensuite eu la chance d’animer une soirée du concours « Lévis, Ville du Rock » et les organisateurs ont vraiment apprécié mon énergie (leur mot…), alors je me suis dit, pourquoi ne pas animer certains show métal, dire des niaiseries, crier après le monde, crier tout court, mais aussi offrir des prix de présence, présenter les bands à une foule qui pourrait ne pas les connaître, etc.  J’aime vraiment beaucoup ça, mais je ne veux pas trop en faire, ça pourrait devenir redondant assez vite, alors soyez sans craintes, je ne serai pas là à vous crier après à tous les shows.

Ceci étant dit, la soirée se passait à Montréal et étant un gars de Québec, j’avais aussi la mission de monter ma gang de poules de La Corriveau, une gang d’amis que j’adore.  14h30 est l’heure de départ et ce n’est pas avant le chiâlage de Marc Légaré, une des deux guitaristes de la formation, qu’on peut partir et quelques mètres après ce départ avec moi au volant du Jeep, je reçois un texto: « attache ta ceinture ».  Ça allait donner le ton au voyage.

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Voyez-vous, Marc et moi nous connaissons depuis un an et déjà on est un vieux couple, mais je ne me passerais pas de lui.  Si tu es de son bord, il ne t’arrivera jamais rien.  Il est strict, mais il veut toujours ton bien, ça c’est garantie.  Si tu n’es pas de son côté, il peut devenir agaçant…

On arrête pour une pause-pipi à Trois-Rivières, mais l’amour étant ce qu’elle est, on se doit de la propager et Marc-André, le bassiste de La Corriveau, est surnommé Tim, alors vous devinerez que les jokes sont quelques fois faciles quand on arrête dans un certain restaurant…

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On repart…. autre texto: « attache ta ceinture »… et on se rend à Montréal directement avec Xavier, le drummer de la formation, qui nous suit derrière avec les pièces manquantes de leur setup pour assurer un excellent show.

On arrive là-bas et étant ma première visite dans cette salle/bar, je vais y jeter un coup d’oeil et je fixe instantanément sur le pit, car l’endroit devant la scène est comme creusé dans le sol à comparé le reste du bar, ce qui crée vraiment un enclos pour les bêtes qui s’y attaqueront quelques heures plus tard.  Tous les bands sont arrivés presque en même temps, alors les présentations se font.

Je dois ici mentionner mon amour inconditionnel à cet homme ci-dessous, JeanFeu Vegas, le chanteur de Burning The Oppressor, que je n’avais pas vu depuis longtemps car nos horaires ne s’ajustaient jamais.  Non seulement le gars est cool comme pas un, mais en plus le gars a de l’entregent à revendre, il est un frontman formidable et surtout une personne sans égale qui supporte Ondes Chocs ET les bands underground québécois de façon exemplaire en ACHETANT leurs albums et assistant aux shows.  Tu as tout mon respect le malade!

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Les tables de ‘merch’ installées, on se dirige finalement dans un resto de la rue Beaubien (c’est ça, right?), le Faste Fou, et la gang de 10 metalheads se présentent, on ré-arrange les tables et on s’installe pour de l’alcool (« fait soif!! ») et un repas léger avant la tornade promise au bar vers 21h!  C’était weird d’être entouré de tout ce monde, plusieurs que je ne connais à peu près pas, et d’être aussi bien accueilli, vous êtes vraiment des personnes extraordinaires que je n’échangerais pour rien au monde \m/  Thanks for that \m/

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Le retour vers la salle se fait tranquillement, tout comme les effets de l’alcool qui se font sentir.  On rencontre Shaun Foley de False Flag Heroes, mais aussi Marc-André Jobin, un vrai fan de métal qui fait des vidéos vraiment cool pour sa chaîne YouTube, et il voulait une photo avec son nouveau t-shirt Ondes Chocs, une de plusieurs photos par Myriam Francoeur, une collaboratrice de Capitale du Métal, qui était là pour l’occasion et je la remercie pour sa présence, les discussions et bien sûr les magnifiques photos qu’elle a prise, comme celle ci-dessous.  N’oublions pas Jeff de SilverWings Studios qui était aussi présent pour prendre des photos et faire ses relations publiques.  Le gars est juste trop cool, pas moyen de pas l’aimer et je vous le recommande fortement si vous êtes un band qui recherchez un studio de qualité, abordable, ou même un service plus personnalisé pour les relations publiques de votre band.

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21h30 sonne et là c’est vrai…

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J’embarque sur le stage et j’avais préparer des mises en situation bien simple, mais en collaboration avec des membres de bands.  Ma première intervention mettait en vedette Dimitri et Mathieu de Chariots Of The Gods (COTG), qui me servait de ‘bitch’ pour me donner ma bière et m’essuyer le front, en blague bien sûr, alors que je demandais au monde de s’approcher et que je présentais les bands.  La petite intro étant terminée, je hurle le nom de La Corriveau et c’est officiellement parti!

La Corriveau en était à son premier show à Montréal et je sentais l’anxiété (positive) du band, ce qui est encourageant, car si tu l’as pas, c’est pas bon signe.  Ils prennent mon cue et se lance dans « Find A Way », la track qui me les as fait connaître et qui est donc une signification ‘spéciale’ pour moi.  Je dois avouer que j’étais fier de les voir sur ces planches, à 250 km de leur quartier général, pour partager leur beat.  Avec seulement trois bands, ceux-ci avec le luxe de jouer plus longtemps et c’est à un set très solide, incluant une nouvelle composition que j’avais entendu dans leur local de jam.  La section du solo est particulièrement intéressante, une belle touche de Mathieu, le petit dernier arrivé dans le band, mais qui fait une méchante belle job sur scène et, de ce que je peux entendre, en composition. Je dois souligner le travail de Diamond au chant et aussi en tant que frontman, car le groupe a besoin de cette présence solide devant eux et entre les tracks et en cette soirée, Frank, tu étais sur la coche en sale.  Je profite de la deuxième track pour faire de ‘body surfing’ et je remarque ensuite que Marc observe beaucoup sa troupe, sans expression, mais concentré.  J’aime le voir comme ça, mais je me demande touhjours ce qu’il se dit. Ce personnage n’est pas facile à percer, mais je te confirme que tu devrais être fier de tes boys, ils ont livrés la marchandise, même malgré la ‘collation’ dans le char en s’en venant…

 

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Après quelques consommations avec les gens du bar, dont John Asher de Asher Media Relations (qui arrive pour garder un oeil sur sa troupe de COTG, les gars de Pronostic et aussi Pierre-Yves de Citizen Vicious avec sa charmante compgane, c’est le temps de préparer la voie à Burning the Oppressor (BTO), mais pas avant une photo de John, come on!

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La troupe de la région de Montréal prend place sur le stage, je fais les présentations et l’intro se fait entendre, avec ensuite JeanFeu qui s’installe pour une bonne dose de métal!  Ce qui est cool avec certains bands, incluant BTO, est qu’ils traînent une meute d’amis/fans à chaque show, même parfois à l’extérieur, ce qui donne un coup de pouce non seulement au band, mais aussi au promoteur et à l’ambiance.  C’est ce dont on peut témoigner avec l’énergie qui règne dans le pit et c’est aussi grâce à un de ses fans que ma prochaine mise en situation…. flop! On avait arranger pour qu’après la troisième track je monte sur scène et essai d’arrêter le show en me ‘pognant’ solide avec JF, mais le cue du gars qui devait venir me ramasser (littéralement) a été manqué un brin et disons que notre ostinage a durée, genre…. hmm…. 3 secondes… All in good fun Fred! On se reprend au prochain show!  Gabriel, le bassiste, est un gars très tranquille hors du stage, mais je suis toujours impressionné de le voir sur scène, comment il change et se laisse aller.  Les boys enchaînent leurs ‘hits’, car soyons honnête, si vous avez écouté leur premier album « The Ignition », ce sont tous des foutus ‘hits’, ciboire que c’est parfait comme opus! Il y a peut-être « Verbal Agressor » qui a pris quelques mesures à mettre sur la track parfaitement, mais sinon, bien joué.  JeanFeu a la manie de faire différent et avec le ‘fucker’ sur la scène, un personnage qu’ils traînent partout, c’est très intéressant comme show.  Que fait-il de différent? Il rempli des gros fusils à eau de bière pour nous asperger et nous faire boire, il entraîne la foule comme pas un et surtout, il donne des petits casques à certains guerriers pour être sûr d’avoir sa troupe devant lui qui se rentre dedans!  Malade comme idée esti… J’avais d’ailleurs hâte de voir comment le band allait sonner maintenant qu’ils ont seulement un guitariste, JF Roy, et laissez-moi vous dire qu’on ne perd rien à la prestation scénique et sonore… ciboire que tu torches man!!! Les ‘covers’ de Hatebreed et Lamb Of God le prouvent et l’énergie provenant de la foule (que j’aurais aimé un plus dense en cette soirée de gros bands) donne une intensité à l’ambiance générale du bar que j’adore.  Great job les boys.

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Il était ensuite temps de passer au plat principal de la soirée, Chariots Of The Gods, un band qui vient tout juste de sortir « Tides Of War », un excellent opus produit par nul autre que Glen Robinson. Je dois avouer que j’adore les boys au niveau musical et personnel, just good guys all around, you know?  On a commencé par faire tirer de ‘bundle’ d’albums de tous les groupes de la soirée, un à ce qui s’est avéré être Simon Boudreault de Lost Dimension, un band du Saguenay, et l’autre à une fille qui a montré ses boules.  Bon, que voulez-vous, on est des hommes et c’est Jon Asher, que j’avais amené sur la scène avec moi pour le présenter à la foule, qui a décidé.  Je présente le band, hurle leur nom et c’était parti pour un set… weird.  Je m’explique.  Les boys avaient réussi à se dégoter une prestation radio dans la journée dans une station de Montréal.  Un set de 5 chansons et le fait de jouer deux fois dans la même journée était une première expérience pour ces jeunes musiciens de la région de Gatineau.  Pour les instruments à cordes et aussi la batterie ça peut aller, mais du côté de la voix c’est une adaptation et ici réside mon problème; la voix de Renaud est TRÈS importante à la qualité des compositions de COTG et c’est sûr que leur prestation de la soirée en a souffert.  Il offre un rauque particulier, compréhensible au niveau des mots, mais il est aussi capable de créer des mélodies à partir de son timbre de voix, ce qui n’est vraiment pas donné à tous les chanteurs, tu as un talent particulier, man.  Ceci nous amène en soirée et oui sa voix semblait plus faible, mais c’est normal, elle avait été soumise à un stress non-habituel.  Est-ce que ça a ruiné le show? PANTOUTE! De « Seventh Weapon » à « Unbound », toutes les compos étaient dévastatrices, même malgré un problème avec une guitare (réglé de mains de maître par Mathieu et il est ré-arrivé drette dans le solo!), un wireless et une peau de bass drum qui pète avant la fin! Malade!  Les boys étaient dedans en sale, comme la première fois que je les ai vu au Scanner de Québec.  Sérieux les gars, vous êtes vraiment à surveiller, vous êtes professionnel et ne changez jamais. Juste une chose à se rappeler, vous tous très important dans le band, y compris la voix de Renaud. \m/

Après cette soirée enflammée, il ne restais plus qu’à re-descendre ma gang de fuckés à Québec, mais certains n’ont pas tous eu la chance d’avoir un retour sans histoire comme nous, car Chariots Of The Gods a eu un pneu éclaté sur le chemin de retour vers Gatineau….

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Critique d’Album – « Confusion » de Insanitarium

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Insanitarium

« Confusion« 

2012

(par Lex Ivian)

 

Quand j’ai vu INSANITARIUM pour la 1ère fois, William, chanteur et bassiste du groupe, m’avait donné leur album, un EP de 7 pièces, « Confusion« , qui totalise un peu moins de 25 minutes de powerthrash tinté d’influences death/black.

La 1ère pièce, « Intro » est justement une intro!!! 53 secondes d’un riff southern mélancolique puis on attaque la 1ère vraie chanson, « Witless duality« . Je dis attaquer parce que c’est au galop qu’elle débute. Pensez à l’intro de « Angel of death » de Slayer pis vous ne serez pas trop loin. Il ne manque que le cri à la fin des 20 premières secondes. Ensuite, ils enlignent les « riffs » thrash d’une pièce à l’autre de façon efficace. Bien qu’il soit rendu difficile de réinventer le genre, leur album est quand même une belle revisite du style. Les gars connaissent leur classique du thrash et William, au chant, possède une voix intéressante, éraillée à souhait, qui est à sa place avec le son des guitares. Pendant ce temps, on a Samy, à la guitare, qui épice les compositions avec l’ajout de quelques éléments techniques grâce à une bonne maîtrise de son instrument, comme la distortion de la dernière note des « riffs », signature à la Machine Head. Je souligne que ce n’était pas nécessaire de l’utiliser dans toutes les pièces car, à la 4ème, j’en étais rendu à l’anticiper même lors de la 1ère écoute de l’album. Remarquez que ça ne diminue en rien la valeur de chaque composition, c’est dans l’ensemble que ça devient redondant. Par contre, si on oublie ce commentaire, on a entre les mains un album où chaque pièce présente son lot de variétés et ils nous amènent ça de belle façon grâce à une bonne section rythmique. D’ailleurs, « Final confrontation » est un bel exemple de pièce bien montée avec un refrain catchy, un solo bien exécuté, l’utilisation judicieuse des pédales de distortion … l’étoffe pour devenir leur hit de show et en faire chanter le refrain par une foule en délire.

Je souligne, en terminant, une petite utilisation du français (facilement audible en plus!) dans quelques couplets de « Prophecy of damnation« .

Conclusion, INSANITARIUM ont fait un album de 25 minutes intéressant qui vaut la peine d’être écouté.

Lex