by Dave Rouleau | Avr 28, 2013 | Uncategorized
Rassemblez une gang de malades mentaux dans une salle de la rue St-Laurent, donnez des instruments à certains d’entre-eux, fermez les portes… et subissez-en les conséquences!
Heureusement, tout s’est bien passé ce samedi 27 avril aux Katacombes. Tout le monde (j’espère…) est sorti vivant et satisfait (j’en suis sûr…) de cette soirée planifiée par Productions Kranium, véritable »thrash-o-rama », où les fous notoires de Powered by Death, Citizen Vicious et Branded by Pain avaient carte blanche pour détruire tympans, foies et santés mentales.
Il est 9h tapant quand l’boss d’Ondes Chocs, le seul et unique (une criss de chance…) Dave Rouleau, saute sur le stage pour présenter les boys de Powered by Death. À chaque fois que j’entends ce groupe, j’en viens inévitablement à 2 constats:
1- Soit les gars ont passés les 25 dernières années congelés dans le fond d’un congélateur lors d’une tournée à trop se maganer et sont sortis de leur hibernation involontaire il y a 2 ans.
2- Les 4 membres du band souffrent d’une sévère condition psychiatrique qui leur fait croire que l’on est en 1988, leur forçant à jouer du métal sans »breakdowns », chants lamentés ou beurré d’effets.
Mais que ce soit une ou l’autre de ces possibilités, cela fait le bonheur des amateurs de thrash brutal. Les gros riffs sales nous sautent en pleine face, rapides et cinglants. Les beats sont accrocheurs à souhait et la vitesse d’exécution, tout comme l’intensité, nous laisse bouche bée. Bon, d’accord, les références ici sont multiples (Sodom, Sepultura, Exodus…) mais les 4 montréalais ajoutent leur touche personnelle aux compositions et une chose est certaine, c’est que c’est totallement inévitable de ne pas headbanger sur leurs puissants hymnes thrash metal.

Le temps de s’abreuvoir au bar et c’est au tour de Citizen Vicious de déverser sa folie. Véritables schizophrènes, leurs personalités jonglant entre le rock and roll sanglant et le hardcore, les 4 longueuilois était incontestablement en feu ce soir là. Entre la tristesse de jouer pour une dernière fois avec leur drummer, qui sera remplacé par Pascal Langevin à l’avenir et la bonne nouvelle du résultat positif du processus de reproduction du chanteur, les vicieux citoyens se sont donnés à fond sur scène, balançant pièces après pièces à un train d’enfer. Les mélodies rock and roll, suintant l’alcool, le cul, le gaz et les excès, jouées violement, côtoient à merveille la voix abrasive et aggressive du chanteur. Fidèle à sa réputation de méchants malades, on a droit à du calage de bière à l’entonnoir, un duo vocal en compagnie de JeanFeu de Burning the Opressor et même d’une reprise survoltée de »Born to Be Wild »… bref, tout ce que ça prends pour continuer le party déjà bien entamé.



Dave » l’homme derrière Ondes Chocs, qui, malgré la voix maganés et la fatigue, ne recule devant rien pour s’assurer que le monde trippe sur la scène métal d’icitte » présente pour une troisìème et dernière fois les bands présents, présentation entrecoupée de concour de screams et d’un wake-up call de Jean »BTO » Feu à propos de notre responsabilité d’encourager les bands locaux en achetant leur marchandise. Et ce soir-là, eh bien c’est vers la portion de »table de merch » de Branded by Pain que nous nous devions de dépenser quelques piasses (sans pour autant négliger les 2 autres), car le trio de la Rive-Sud lançait leur album »Among The Mad ». Je dois vous avouer que je n’ai pas encore entendu le résultat, mais une chose est sûre, c’est que ce sera sûrement le catalyseur de mes périodes de rage et de mon besoin de défoulement. Une bonne grosse »shot su à yeule », qui nous arrive quelques instants après une longue intro instrumentale, sombre et lente. Une voix empreinte de misanthropisme, appuyée par un gros son aussi sale et tranchant que la lame d’un psychopathe. Les tempos se suivent, parfaitement enchainés, mais varient de pièces en pièces. On a droit à du gros blastbeat, des moments un peu plus lourds et quelques touches de hardcore. La foule d’une soixantaine de personnes semble soudain doubler lorsque les fans de Suffocation, qui jouaient à quelques rues de là, remplissent un peu plus le mosh-pit, aidant à soulever les quelques débiles mentaux qui se jettent de la scène. C’est vers un peu plus de minuit que Branded by Pain assène sa dernière charge de rage, nous invitant à continue le party avec eux.



Rassembler trois groupes différents,sans artifices, bourrés de talent et d’une folie contagieuse, tel était le plan des Productions Kranium
pour ce show. Eh bien mission accompli! Et espèrant que l’Institut Pinel et Louis-H Lafontaine laissent ressortir cette gang de malades le temps de bien d’autres shows encore…
}:)~>
Jon B
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by Jonathan Blais | Avr 20, 2013 | Critiques de Shows, Uncategorized
L’équipe de Blue Skies Turn Black nous avait concocté tout un festin en quatre services en ce dimanche 14 avril, servi au Il Motor. Au menu, nul autres que Fight Amp, Ken Mode, Keelhaul et Today is the Day…
Premier service:
Une entrée somme toute assez simple mais très satisfaisante avec le trio du New Jersey, Fight Amp. Un son qui rappel les débuts du grunge des Melvins, Tad ou Nirvana époque Bleach. Joué de façon brutale, surtout au niveau du drum, celui-ci ayant besoin de quelques ajustements au cour de la prestation tellement il est malmené. Le trio devient quatuor lorsque le bassiste de Ken Mode saute sur scène le temps d’une pièce pour s’époumonner, donnant ainsi un bref répit aux cordes vocales des guitariste et bassiste, leur permettant de torturer davantage celles de leurs instruments respectifs. On sait alors à quoi s’attendre pour le reste du repas: une bonne dose de décibels, de la distortion aux limites de ce que peuvent subir les amplis, de longs riffs hypnotiques… Bref, tout ce qui caractérise le sludge, le post-core et le noise-core…

Deuxième service:
D’une intensité phénoménale, les Manitobains de Ken Mode prennent à leur tour possession de la scène. Et le terme »possession »pourrait facilement s’appliquer au chanteur, tellement son regard est intense et fou à la fois. Martellant sans cesse le plancher à l’aide de son pied la scène à toute les 4 mesures, il fait presque concurrence aux coups de bass drum de son frère. Encore une fois, les riffs sont lourds et saturés mais plus grinçants et brutaux. Surtout lorsqu’il troque sa guitare pour une bass, qui s’ajoute à celle du troisième membre du trio. Et tout au long des pièces jouées, plusieurs couches de riffs sont ajoutées par un habile jeu de pédale, nous donnant ainsi une assiette plus que remplie, une bouillie de sons dense mais digeste. On en reprendrait quelques louches n’importe quand.

Troisième service:
Il y a des produits qui prennent du goût en vieillissant, comme le fromage ou le vin. Et c’est aussi le cas de Keelhaul, originaires de Cleveland, Ohio. Depuis 1997, les 4 musiciens nous offrent périodiquement un rock qui flirte avec le jazz, le hardcore, le punk et même le progressif. Ici, les saveurs se veulent plus… comment dirais-je… »sucrées ». Une avalanche de riffs joués de main de maitre et sans artifices par 4 musiciens qui en ont vu des vertes et des pas mûres au cour de leur longue expérience. On sent autant le travail que le plaisir derrière leur musique enjouée par moment ou crue à d’autres. Un groupe que plusieurs personnes, parmis la foule assez nombreuse pour un dimanche soir, attendaient avec impatience le retour. Cet entremets créatif et inspirant nous permit pour un peu moins d’une heure de s’éloigner des effluves sombres et lourdes à l’honneur ce soir-là.

Quatrième service:
Rien de mieux après un bon repas qu’un bon café. Et, pour ma part, je le préfère noir et corsé, avec une bonne dose d’alcool. Un peu comme ce que nous offrait le légendaire Steve Austin et son non moins mythique groupe Today is The Day. Formation à géométrie variable depuis ses débuts il y a de cela un peu plus de 20 ans, Today is the Day est un produit assez difficile à cataloguer. Pionnier du noise-core, il fut une inspiration pour une foule de bands, dont Converge et Mastodon, pour ne nommer que ceux-ci. Dès les premiers riffs, précédés par des extraits sonores qui semblent tirés de films, c’est un assaut abrasif, corrosif et brûlant qui nous est servi. De son côté de la scène, Austin gratte tantôt sa guitare de façon frénétique, dopé à la caféïne, tantôt de manière relâchée, titubant presque, comme si il avait bu cul sec une bouteille de bourbon, liqueur originaire de son Tenessee natal. Ses musiciens tiennent la mesure, se pliant aux différents changements de tempos, et ce, avec une redoutable efficacité. Maniant les feedbacks et les reverbérations tout au long du set, Austin donne congé quelques minutes à ses partenaires, appuie sur quelques touches de son portable derrière lui, empoigne son micro et entame une longue et torturée chanson, à mi-chemin entre l’incantation et la complainte, sur des rythmes aux saveurs inspirées du Moyen-Orient. Le tout s’achève sur une autre explosion de sonorités extrêmes, démontrant ainsi aux fans réunis que l’homme qui se tient devant eux, est encore capable de donner des leçons aux plus jeunes, malgré le temps et les excès.




Complètement rassasié, le corps lourds et les tympans bourdonnants, je repris le chemin du retour, témoins d’avoir une fois de plus assisté à un moment unique, rempli de découvertes et d’émotions fortes, démontrant encore une fois l’habileté de Blue Skies Turn Black à dénicher des groupes au son différent, qui satisfont autant les experts que les non-initiés.
Jon B
by Dave Rouleau | Avr 13, 2013 | Critiques de Shows, Uncategorized
C’est en ce lundi matin avec le corps meurtri mais la mémoire encore vive de cette soirée de samedi que je vous fais mon compte-rendu.
Samedi 6 Avril, ma soirée commence toute en beauté avec 2 de mes amis et des bonnes bouteilles de vino et de sangria. Après avoir ingurgité de ces substance alcoolisées, nous partons tous vers Le Barock de St-Jean-sur-Richelieu voir le show.
Ne m’attendant à rien, je découvre que c’est le band de un de mes amis que je n’ai pas vu depuis un bon moments. Malheureusement, nous avons manqué le premier band, mais arrivons vers la moitié du set du deuxième. Comme toujours, je me précipite vers la scène pour être sûr de rien manquer. Ces à ce moment que je découvre un band nouveau pour moi: Just Because, un trio merveilleux. La foule, plutôt tranquille, a un sourire flagrant dans le visage en écoutant ce band punk. Il livre une prestation pleine d’énergie et vraiment agréable .
Dernier band de la soirée, Suburban Disorder. Le band punk/trash met aussitôt une ambiance de chaos dans le bar. Plusieurs personnes commencent un trash dans toute sa beauté. Comme toujours, j’embarque en essayant de ne pas trop me faire démolir par plusieurs gars plus grand et plus musclés que moi. Encore une fois, le band livre une performance incroyable. Plus de chaos que le deuxième band et la foule garde ce sourire incroyable que j’adore .
Le plus drôle reste à venir.
Après que les band aient vidé le ‘stage’ et rempli leur van, je réussi à parler à l’organisateur pour pouvoir les »kidnappés » et jaser avec eux . Premier band, Cross Bones.
Après leur avoir avoué que j’avais manqué leur prestation mais que je n’avais eu que de bons commentaires des personnes présentes dans le bar, je les informe qui je suis et on commence à jaser . Avec mes petites feuilles de notes, je réussis à inscrire certaines infos. Le band de punk-rock californien est formé depuis 2008 . Les gars sont tous des vieux chums de St-Basile, un petit village près de ma demeure. Il ont changé quatre fois de drummer et ont eu cinq locaux différents. Ils me parlent de leurs influences que je ne connais point, mais que je peux vous nommer: Municipal Waste, Toxic Holocaust et un que je ne réussi plus à déchiffrer en ce lundi matin. Ils me précisent qu’il sont présentement en projet d’enregistrement, mais ne me donnent aucune date de sortie. Aussi, ils seront en prestation ce samedi a l’Hémisphère Gauche à Montréal .
Le deuxième band que je réussi à kidnapper est Just because. Je réussis à avoir le band complet, trois gars vraiment sympathiques entrent dans la loge. Encore une fois, je me présente et nous commençons à jaser. Deux d’entre eux me demandent si c’est possible d’écrire le nom du band en GROS sur le mur, ce qu’ils font avec une joie immense. Après avoir déconné, ils m’informent que tous viennent de Beloeil et que le band est formé depuis 4 ans. Chose que j’ai trouvé vraiment intéressante, l’origine du nom du band, car Just Because a été formé pour des raisons bien simple. Les gars s’étaient promis de ne pas faire de musique politique et de toujours être bien dans leur peau . Ils rentrent en studio en août à Atlanta avec Joe Queer, chanteur du band The Queers, pour produire leur album. Ils apparaissent sur beaucoup de compilations gratuites disponibles ici et ils ont produit leur EP eux-même avec leurs propre moyens. Après avoir jasé de tout cela, nous finissons de parler de tout et de rien et avoir vraiment beaucoup de fun .
Troisième et dernier band, Suburban Disorder, 3 punks assez chaos merci et mon ami est sûrement le plus tranquille du band. Band de la rive sud de Montréal, la formation aime tout simplement »brasser et mettre la marde » comme ils disent si bien. Ils aiment provoquer et me dise à plusieurs reprises qu’ils aiment »les putes pas cher ». Je la trouve drôle et la rit avec eux! Encore une fois, ils me précisent l’origine du nom qui est aussi très intéressante et logique… Suburband = la banlieue , Disorder = Foutre la marde. Les gars sont vraiment très sympathiques et ont fini par parler longtemps, avant de terminer la soirée à boire et rire du fait que Edgar, un personnage de l’hôtel 54, sois venu nous voir .
Avant de sortir de la loge, 2 amis viennent nous voir pour nous informer que quelques personnes trouvent étrange que je sois avec 4 gars seule dans la loge. Celle-là aussi, je la rit encore !!
Sur ce, j’ai passé une soirée vraiment sympa et j’attend impatiemment le prochain show de ces trois bands chaotiques qui m’ont redonné le sourire le temps d’une soirée!!

by Lex Ivian | Avr 11, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest, Uncategorized
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GRAVE OF DISGRACE (G.O.D.) voit le jour à Montréal en 2011 sous le nom de Machete puis décide de changer de nom pour l’actuel en 2012. Le groupe fait un deathcore solide avec juste ce qui faut de mélodie et pas de cleans. Ils citent des influences de funk, jazz, classique, punk et métal ce qui sert bien la contrepartie brutale de leur musique. Convainquez-vous en écoutant leur vidéo officiel. Et allez sur leur bandpage pour télécharger gratuitement 2 pièces.
Dernièrement, ils annonçaient qu’ils étaient en processus d’écriture mais malheureusement, se cherchaient un nouveau drummeur. On leur souhaite le meilleur dans les 2 cas. Mais comme lors de la blessure qu’a subi leur ex-drummeur, ils devraient réunir tous les éléments pour nous en mettre plein la face. On s’organise donc pour ne pas les manquer lors du Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013 et j’espère que vous y serez aussi …. frontstage.
See ya in the pit
Lex
by John Page | Avr 11, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest, Uncategorized
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Aujourd’hui, je vous parle d’un de mes bands favoris. Ils viennent du quartier de Queen à New-York. Avec plus de 25 ans de carrière derrière la cravate, ils sont passé maitre dans la scène New-York Hardcore, Sick Of It All.
Formé en 1986 dans le sous-sol de la maison des frères Koller, le groupe sort son premier E.P. en 1987 sur Revelation Records. Du même coup, il commence à accumuler les présences sur la scène locale et dans les endroits mythiques tel que le CBGB. Peu de temps après, ils enregistrent leur premier long jeu, Blood Sweat & No Tears, qui sort en 1989. Il est caractérisé par un son très puissant et rapide. Leur première tournée nationale fut alors organisée et par la suite, ils se mirent à l’enregistrement de Just Look Around qui sorti en 1992. Quelques temps avant leur tournée internationale qui les mènera jusqu’en Europe et au Japon, le bassiste Rich Cipriano quite le groupe et sera remplacé par Craig Setari qui jouait pour Agnostic Front à l’époque. Cette association, a eu pour effet de revitalisé la scène New-Yorkaise et de sortir l’album Scratch The Surface en 1994 dont voici la pièce-titre.
Depuis, 1987, ils ont sorti 6 albums studio et quelques live. Au printemps 2007, un album hommage sort pour célébrer les 20 ans de carrière du groupe, avec des reprises de toutes les époques de Sick of It All, notamment par Sepultura, Hatebreed, Most Precious Blood, Walls of Jericho, Bane, Pennywise…
La formation de New-York sera en tournée européenne cet été mais prendra une pause pour nous rendre visite. Ils seront sur les planches de Montebello soit le 14 ou le 15 juin. D’ici-là, je vous laisse savouré quelques pièce qui ont marqué les années du groupe.
Après avoir regardé « Step down », j’espère que vous avez pratiqué vos « moves ». Le « windmill » ou le « Pizzamaker »? On verra bien ça au fest.
See Ya In The Pit
–John
by Lex Ivian | Avr 7, 2013 | Critiques de Shows, Uncategorized
Jeudi avait lieu la 4ème ronde du concours « En Route vers le HeavyMtl » aux Katacombes, organisée conjointement par Evenko et Dungeon Works (que nous remercions de nous accueillir) avec l’aide de leurs commanditaires. Pour l’occasion, on avait regroupé les groupes sous la bannière du Deathcore et 4 groupes allaient défiler sur scène dans un ordre déterminé par le hasard.
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Le 1er groupe à monter sur scène est Pandora’s Wake. Je les avais vu aux Katacombes, le 23 février en 1ère partie de Depths of Hatred et les petits jeunes m’avaient impressionné par le côté technique de leur musique dans un style dont ce n’est pas l’apanage. Par contre, j’avais trouvé que leur chanteur bien qu’il soit parfait pour engager la foule, prenait peut-être un peu trop de place sur le stage. C’est exactement ce qui est ressorti des commentaires des juges qui se sont dit impressionnés par la dextérité des musiciens mais recommandent de leur laisser plus de place pour s’exprimer. Ils ont également mentionné que leur force réside peut-être plus dans le côté technique de leur musique que dans le côté breakdown du « core ». D’ailleurs, la 1ère partie de leur set où ils nous ont joué plus de breakdowns n’a pas vraiment réussi à attirer l’attention de la foule outre leurs amis, mais la 2ème partie plus technique a rallié plus de monde. Les gars ont les « skills » … reste juste à créer une unité. Je suis bien d’accord là dessus aussi.
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Les suivants étaient Death Lullaby, la machine deathcore dont je n’avais entendu que de bons commentaires concernant leur présence scénique. Malheureusement, leur technologie leur a joué des tours. D’entrée, leur track n’a pas starté ce qui a comme crée un grand vide sur scène que le silence de la foule n’a fait qu’amplifier. C’est toujours un peu platte quand ce genre de chose se produit mais comme Jon Asher l’a mentionné lors de son intervention. Get rid of this track, you don’t need it. Encore une fois, j’avoue que je suis d’accord avec cette affirmation. Leur musique est solide sans nécessiter cette track. Une fois le problème réglé, j’ai pu constater ce que j’avais manqué jusqu’à ce jour. Les gars sont très sûrs d’eux-mêmes et leur musique est tight et puissante. Leur chanteur Simon est également un maudit bon frontman. Il garde le public sur le qui-vive et embarqué dans le show. Il est même allé faire un tour de bodysurf. On a aussi eu droit à Veronica de Karkaos qui collabore sur une toune de leur album. Je suis bien content de finalement les avoir vu. Mention honorable à leur stoïcisme car outre le problème de track, il y a également une tête d’ampli qui a rendu l’âme … des problèmes qui auraient pu ruiner leur prestation. Au contraire …
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Troisième sur scène, Self Collapse est venu nous présenter leur techdeath. Encore une fois, on a eu droit à un set solide mais ce genre de musique a un peu tendance à être hypnotique par la complexité des riffs et c’est un peu ce que les juges leur ont reproché. Ils ont par contre commenté très positivement le jeu du bassiste. Je comprends bien car il est génial pour couvrir toute la section rythmique tout en nous amenant des petits riffs solo. Encore une fois, on a eu droit à des commentaires des juges sur l’identité du groupe qui doit être développée. Ils auraient également aimé une meilleure recherche mélodique au travers de leur musique cérébrale. Pour les « skills », encore une fois ils assurent, y’a pas doute. Regardez attentivement la photo qui suit.
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Rosewood avait la tâche de clôturer la soirée. Dans mon cas, c’était une découverte totale. C’est niaiseux mais j’ai toujours pensé que c’était plus « core » que ça. Bref, j’avais comme une mauvaise perception de ce que serait leur musique à cause de leur nom. J’ai découvert un groupe qui oui, font du « core » mais c’est pas mal plus death que je pensais. Pis encore une fois, c’est du solide. Moins technique que les autres mais efficace. Encore une fois, un frontman qui occupe beaucoup de place et gère la foule. J’ai bien aimé ma 1ère fois.
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Les gagnants de la soirée ont été Death Lullaby qui ont su surmonté des problèmes techniques pour offrir un set de l’enfer. Félicitations! On se revoit en finale. Une mention plus qu’honorable aux 3 autres groupes qui ont également été solides. Merci à Québec-Métal pour les photos.
On se revoit pour la dernière ronde, le « Progressive/Power/Epic » night où s’affronteront Eclipse Prophecy, Kalter, Transcend et Unbeing, pas nécessairement dans cet ordre.
Lex