by Daniel Drolet | Juin 9, 2023 | Articles Divers/Primeurs/Annonces, Chroniques, L'Industrie - Nager avec les Requins
Nager avec les Requins – Pourcentage et Ristourne en Tournée

Depuis quelques années, les groupes de musique internationaux ayant l’ambition de tenter de s’établir de façon définitive, se voient faire face à une grande problématique lors des tournées de spectacles. Une problématique qui agit comme un vampire pour ces derniers qui font tout ce qu’ils peuvent pour entreprendre une carrière payante. En effet, depuis une certaine période, les salles de spectacles viennent puiser dans les poches des artistes et des groupes qui vendent de la marchandise et des produits dérivés lors de leur passage. Cette source de revenue, qui était la vache à lait des groupes autrefois, est devenue la vache à lait des salles de spectacles qui profitent des artistes qui attirent de grandes foules chaque fois qu’ils se donnent en spectacle.
Non seulement, ces salles de spectacles profitent du fait que les groupes attirent de grande foules lors de leur performance sur scène ; ce qui engendre des ventes d’alcool consistantes. Toutefois, sans l’apport de popularité de ces groupes, les ventes d’alcool ne seraient guère aussi importantes et moins intéressantes pour ces endroits. La vente de produits dérivés qui était autrefois un moyen efficace pour les groupes de remplir leur caisse, devient le moyen pour les tenanciers de salles de spectacle d’ajouter des sommes importantes à leur caisse. De plus, cette nécessité oblige les groupes à augmenter le prix de leurs produits dérivés. L’inflation que cause cette démarche, n’est aucunement bénéfique pour les groupes qui vendent moins de marchandises en raison de la hausse des prix et de la nécessité du partage des sommes accumulées occasionnées par les ventes.
Des groupes tels que The Architects, Bad Omens, Igorrr, Alpha Wolf, Russian Circles, Born Of Osiris tentent de fonder un front de protestation contre ce phénomène. Toutefois, cela ne semble pas rejoindre suffisamment de groupe pour produire l’effet escompté. Le problème semble intéressé le chanteur de la formation In Flames Anders Friden qui livre plusieurs entrevues sur le sujet dans divers médias. Certains endroits soutirent jusqu’à 20% des ventes de marchandises au groupes à chaque événement, ce qui peut représenter une somme assez importante pour un groupe qui tente de survivre justement grâce à la vente de produits dérivés (1).
Souvent, les groupes doivent défrayer des frais d’essence, de nourriture, de chambres d’hôtel. Et lorsque le groupe est d’une plus grande importance, il apportent une équipe avec eux pour répondre aux divers besoins de la formation (soundman, responsable de la marchandise, techniciens de scène). Ce qui occasionne dans plusieurs cas, des frais d’hôtel additionnel, de nourritures, location de vans pour les déplacements et d’avion ; ce qui ajoute des frais considérables à chaque fois qu’ils se rendent d’une ville vers une autre ou d’un pays à l’autre. Ces sommes cumulées représentent une grande quantité d’argent pour un groupe.
Certaines salles de spectacles vont jusqu’à imposer leur propre personnel pour occuper les stands de marchandises des groupes. Sans oublier de mentionner que certaines salles demandent un pourcentage différent, ce qui occasionne des dépenses inutiles, puisque le groupe qui possède son propre responsable à la marchandise, doit payer pour cette personne qui ne remplira aucunement sa position ce soir-là. Cette démarche pousse certains groupes à ne pas vendre de marchandise sur les lieux de leur prestation. Allant jusqu’à vendre la marchandise dans le stationnement des salles de spectacles. On peut même remarquer dans certains spectacles, que les groupes ne vendent plus d’album en spectacle ; ce qui réduit leur possibilité de vendre leur musique. Alors que les plateformes d’Exploitations encaissent de grandes sommes et ne retournent que des miettes aux artistes en détruisant l’industrie du disque et du CD progressivement vers l’inexistence.
En Europe, l’effet vampirique des salles de spectacle à débuté entre 2005 et 2007, notamment en Suède et s’est propagé un peu partout à-travers le monde. C’est à partir de ce moment que In Flames à commencé à vouloir vendre sa marchandise dans les stationnements des salles de spectacles qu’ils visitent au cours de leur tournée. Toutefois, cela devient plus difficile de rencontrer les fans et de pouvoir vendre un maximum de marchandise aux fans présents. Selon lui, le seul moyen de rétablir la donne, serait que tous les groupes se relient en un front commun pour protester contre ce phénomène.
Dans un autre article, on nous informe que les salles de spectacles prennent pour la simple et unique raison qu’elles permettent aux groupes de vendre leurs produits dérivés sur la surface des propriétaires de salles. Le véritable problème qui se concrétise avec cette pratique, c’est que le pourcentage de cette ristourne est toujours croissant au fil des années. En Mars 2023, la formation Igorrr a fait la une des journaux après avoir refusé de vendre sa marchandise au cours d’un spectacle à Londres en raison du fait que le lieu de leur spectacle exigeait 25% des ventes de marchandises du groupe et ce, malgré les négociations du groupe avec les responsables.
Une question doit être posée, pourquoi un groupe qui possède un responsable de la vente de sa marchandise, devrait-il céder sa place à un autre personne pour occuper le même poste ? Alors que la salle de spectacle doit payer ce nouvel intervenant extérieur au groupe et auquel le groupe n’a pas entièrement confiance. De plus, la personne que la salle engage, ne connaît pas nécessairement tous les prix et la marchandise que dispose le groupe de passage, ce qui peut occasionner une mauvaise représentation pour le groupe. Alors, que la personne engagée par le groupe possède un contrat sur lequel le groupe paie des taxes. Ce qui aurait occasionné la nécessité de l’augmentation du prix de la marchandise de 25%, ce que le groupe Igorrr avait refusé en mars dernier.
Ce que l’on remarque, c’est que les salles de spectacles imposent des travailleurs obligatoires qu’ils paient avec le pourcentage qu’ils exigent, alors que le groupe possède déjà son propre responsable pour occuper ce poste. Certains groupes se voient imposer des coupes de salaires pouvant aller jusqu’à 6000,00$ sur une vente totalisant 20’000,00$ de vente totale de produits dérivés. Ce genre d’expérience fut expérimenté par des groupes tels que Thrash Boat, Svalbard, Noctule, Russian Circles, Holding Absence, Stray From The Path et les groupes mentionnés un peu plus haut. De plus, les modalités du pourcentage peut changer selon différents facteurs qui peuvent jouer en ligne de compte. Des groupes tels que : Featured Artist Coalition, le Syndicat des Musiciens et des Travailleurs & Live Nation, semblent s’allier en vue de favoriser une réduction dans la prise de pourcentage de la vente de marchandise dès groupes en tournée. Le but est de pouvoir apporter des changements au sein de l’industrie musicale qui ne joue pour le moment, aucunement en faveur des groupes (2).
Maintenant, si l’on considère que le promoteur paie déjà une certaine somme pour faire usage de la salle, en plus de la vente de billet qui attire des gens qui viendront consommer de l’alcool sur place. La somme d’argent déboursée par le promoteur est suffisante pour payer le staff dans la salle de spectacle et la vente d’alcool couvre le reste. Sans la présence de ces groupes en tournée, les salles de spectacles ne seraient aucunement disposées à vendre de l’alcool, ce qui occasionnerait leur fermeture. Certains endroits vendent même de la nourriture et pourtant, les groupes ne reçoivent pas de ristourne sur ces ventes occasionnées pendant la prestation du groupe de passage.
Toutefois, certains groupes tels que Thrash Boat proposent des ‘’Meet & Greet’’ avec les groupes ou il serait possible pour les fans d’obtenir de la marchandise avant les spectacles. D’autres groupes offrent des codes QR aux fans pour que la marchandise soit envoyée directement aux fans à leur demeure. Cependant, cette démarche occasionne davantage de problématiques pour les groupes qui doivent envoyer leurs produits dérivées par la poste.
Le fait que des groupes s’empêchent de se lever contre ce nouveau système, provient du fait que cela pourrait occasionner des problématiques pour les groupes désirant faire des tournées. Ces pourcentages entrent également en ligne de compte avec les frais de spectacle qu’un groupe canadien doit débourser pour chaque spectacle fait aux États-Unis. De plus, la hausse des pourcentage occasionne également une perte de qualité au niveau de la marchandise.
–Daniel Drolet
1.) Anders Friden d’In Flames lance un appel à tous les groupes dans la lutte contre les coupures de merchandising – https://loudwire.com/in-flames-anders-friden-venue-merch-cuts/
2.) Pourquoi les salles prennent-elles des coupes de merchandising des groupes ? | https://loudwire.com/why-venues-take-merch-cuts-bands/
by Daniel Drolet | Juin 2, 2023 | Articles Divers/Primeurs/Annonces, L'Industrie - Nager avec les Requins
Nager avec les Requins. 5.) L’Industrie Digitale

Maintenant, parlons de ces plateformes offertes à qui veut bien télécharger les meilleurs pièces du répertoire musical de tous les grands groupes disponibles sur le marché de la musique. Dernièrement, je me suis intéressé au sujet après avoir fait la lecture d’un échange écrit entre musiciens sur le sujet des diverses plateformes de diffusions et des retours de royautés qui revenait au groupe après vente de produit digital issue du domaine l’immatériel. Comme il existe plusieurs plateformes possédant pour vocation de propager la musique des artistes et fournir un minimum de visibilité à cet artiste ou groupe. Nous avons vu que certaines de ces pages offrent une bonne visibilité à la formation nourrissant le désir d’être entendu. Des plateformes telles que Spotify, ITunes, Amazone, Google Music, Amazone, Tidal, Deezer, Bandcamp et autres, fournissent une visibilité que les artistes ne sauraient chercher autrement. Toutefois, prenez conscience du fait que ces plateformes existent uniquement en vue d’apporter un certain profit considérable à l’entreprise qui est le détenteur de divers moyens pour exposer votre musique.
De nos jours, l’on compte suffisamment de plateformes de ce type pour atteindre un niveau international. Il y a suffisamment de plateformes de ce genre jouant un rôle similaire pour les musiciens, mais dont le rôle réel consiste à créer des profits. La musique est devenue si facile d’accès de nos jours, qu’elle a presque perdu tout effet de “rareté”. Désirant savoir dans quoi l’artiste s’embarque en rendant sa musique accessible au reste du monde. C’est pourquoi, nous avons ajouté les valeurs de retour à l’artiste par titre joué (1). Parlons de ces plateformes pour donner quelques exemples :
Amazone (Prime) Music (2) – Origine Seattle, États-Unis. https://music.amazon.ca/
Retour à l’Artiste : 0,0064$ par écoute pour 2017 et grimpe à 0,0783$ par écoute pour 2018 (3) / 0,00402$ (2020).
Amazone music offre des services de diffusions des bandes audio et également de la diffusion des vidéos officiels de votre formation. L’abonnement reviendrait à 152,80$ CA par année (4). La plateforme offre la possibilité de créer des listes de titres de votre choix. Il est également possible d’obtenir les versions physiques des albums disponibles sur le site. Leur catalogue contiendrait 50 000 000 de titres.
Apple Music (5) – Origine États-Unis. https://www.apple.com/ca/fr/music/
Retour à l’Artiste : 0,0064$ par écoute (2018) / 0,00783$ (2020).
Possède également 30 000 000 de titres dans son cœur, avec des abonnements familiaux et une bonne qualité audiophonique. Possibilité de créer des listes de vos choix favoris avec une grande diversité.
Bandcamp (6) – Origine États-Unis. https://bandcamp.com/
Retour à l’Artiste :
Cette plateforme permet au groupe ou artiste de prendre sa carrière entre ses mains, puisqu’il est responsable des ventes survenus de sa page. C’est-à-dire, que l’artiste ou groupe peut y vendre sa musique et sa marchandise également. Bandcamp conserve 20% des ventes et redonne 80% à l’artiste. Cependant, Bandcamp n’attribue pas de rémunération pour les titres jouez (Play) et non acheter. De plus, ils offrent 100% des ventes au groupe le premier vendredi de chaque mois.
Deezer (7) – Origine France. https://www.deezer.com/fr/
Retour à L’Artiste : 0,0056$ par écoute pour 2017 et 0,00324$ par écoute pour 2018 / 0,0064$ (2020).
Comptant plus de 43 000 000 de titres disponibles, offrant une grande diversité musicale pour les amateurs de tous genres. La qualité sonore standard de la plateforme rend son utilisation satisfaisante. Le prix de son abonnement est d’environ 15,42$ CA par mois et offre différents playlists pour les amateurs.
Earbits (8) – Origine États-Unis. https://www.earbits.com/
Retour à l’Artiste : Bien que Earbits semble bien établie dans l’univers des médias, il semble exister que très peu d’informations sur la forme de rémunération dont fait preuve cette plateforme.
Google Play (9) – Origine États-Unis. https://play.google.com/
Retour à l’Artiste : 0,0059$ par écoute pour 2017 et 0,00611$ pour 2018.
Cette plateforme contiendrait 30 000 000 de titres avec une assez bonne qualité sonore. Il est également possible de créer votre bibliothèque musicale et d’avoir des listes de vos titres favoris. Le prix est d’environ 15,42$ CA par mois et coïncide avec les prix de ses concurrents. Le site offre également des propositions musicales coordonnant avec vos recherches personnelles.
Groove Music – https://en.wikipedia.org/wiki/Groove_Music
Retour à l’Artiste : 0,02730$ par écoute.
Par-contre, le site ne roule pas suffisamment pour devenir rentable pour les groupes qui en font partie, en raison des faibles écoutes qui en découlent.
Napster (10) – États-Unis. https://us.napster.com/
Retour à l’Artiste : 0,01682$ par écoute (2018). 0,019$ (2020).
Tout le monde connaît Napster, puisque c’est cette plateforme qui aura donné le ton au téléchargement. La raison de sa faillite, provient des combats que livra ces concepteurs contre Metallica suite à la fuite de la pièce “I Disappear”, qui se retrouvait sur la piste sonore du film “Mission Impossible II”. Puis, ce fut le tour de Dr.Dre de subir la désolation via cette plateforme, ce qui occasionna une seconde poursuite. Après restructuration, la plateforme est toujours disponible pour l’écoute de musique.
Pandora – https://www.pandora.com/
Retour à l’Artiste : 0,00134$ par écoute pour 2017 / 0,00133$ (2020).
Qobuz (11) – Origine France. https://www.qobuz.com/
Retour à l’Artiste :
Disponible au même prix que Amazone, Spotify et autres. On dit que la qualité de leur produit sonore est de qualité CD sans Haute Résolution et son abonnement peut monter à 129,77$ CA par année. Cette plateforme fournit également des nouvelles concernant les nouvelles sorties et offre même un label pour les coups de cœur.
Spotify (12) – Origine France. https://www.spotify.com/
Retour à l’Artiste : 0,0038$ par écoute pour 2017 et 0,00397 par écoute en 2018 / 0,00437$ (2020).
Créé en 2006 par les Suédois Daniel Ek, Sophie Champagnon et Martin Lorentzon en vue de créer une source de divertissement pour les amateurs de musique dans le monde. Toutefois, la commercialisation du produit débute le 7 Octobre 2008. En Juin 2015, la plateforme comptait 70 000 000 d’abonnés actifs au quatre coins du monde (13). Cette plateforme rémunère les artistes selon le nombre d’écoutes que génère l’artiste. Selon un article concernant Spotify, chaque écoute rapporterait 3000 euros (14) pour 1 000 000 d’écoutes.
Rdio (15) – États-Unis, mais mieux connue en France. https://rdio.en.uptodown.com
Retour à l’Artiste :
Disponible aux mêmes prix que Spotify et les paramètres d’exploitations sont sensiblement les mêmes que ceux rencontrés sur les autres plateformes concurrentes et offre également divers moyens de découvrir les nouveaux arrivages de l’industrie.
Soundcloud (16) – Origine Stockholm, Suède. https://soundcloud.com/
Retour à l’Artiste :
Possédait 250 000 000 d’utilisateurs en 2013. Après un remaniement en raison des droits d’auteurs, Soundcloud revoit sa manière de faire et propose de nouvelles options qui ont permises à la compagnie d’échapper à la fermeture. Le nombre de titres disponibles sur la plateforme grimpe à 120 000 000. Alors que la formule Soundcloud GO contiendrait 175 000 000 titres.
Stingray Music (17) – Origine Canada. https://music.stingray.com/
Retour à l’Artiste :
Tidal (18) – Origine Suède. http://www.tidal.com
Retour à l’Artiste : 0,0110$ par écoute (2018) / 0,01284$ en 2020.
Fondé et édité par Aspiro, une compagnie issue de la Suède et des États-Unis en 2014. En 2016, la plateforme fut rachetée par Jay Z. Le site propose un écoute illimité de format haute qualité pour la somme approximative de 30,87$ par mois (19). De grands noms de l’industrie s’étaient joint à la plateforme qui devait redéfinir l’industrie de la musique digitale. On y retrouvait : Madonna, Daft Punk, Kanye West, Beyoncé
YouTube – http://www.youtube.com
Retour à l’Artiste : 0,0006$ par écoute pour 2017 et 0,00074$ par écoute pour 2018.
L’industrie digitale aura supplanté l’industrie du disque depuis son entrée en vigueur au début de l’an 2000. Même après que Napster ai rendu l’âme suite à un difficile combat l’opposant à des géants de l’industrie Metallica et Dr. Dre ; que la Loi Hadopi (20) n’aura en fait, donné que très peu de résultat avec l’entrée en activité des diverses plateformes de diffusion de la musique. Toutefois, malgré l’imposition de la Loi Hadopi, cela n’aura en rien influencé positivement la vente du disque sur le marché, puisque l’Industrie du Disque aura sévèrement décliné depuis l’entrée en vigueur de l’internet sur le marché. La Loi Hadopi fut définitivement enterrée, comme si on ne l’avait jamais créée. Ce qui me rappelle le vieil adage disant que “ce qui est trop beau cache possiblement quelque chose de très laid”. C’est pourquoi, la prudence est toujours de mise lorsque vous brassez des affaires pour faire avancer votre groupe. Sachez qu’il n’y a rien de gratuit et que peu importe ce que vous allez entreprendre, un service en attire toujours un autre. Alors, soyez prêt à envisager les possibilités qui vous sont offertes avant de prendre une décision finale.
Les abonnements qu’offrent les diverses plateformes disponibles aux adeptes du téléchargement, encouragent d’importantes pertes pour les créateurs de ces musiques, qui ne reçoivent aucunement un dûe équitable lorsqu’une chanson ou un album est téléchargée de manière frauduleuse. Internet permet d’être vu et entendu dans le monde entier, ce qui n’était pas réalisable dans les décennies de 1970-80-90 et début 2000. La baisse des ventes d’album physique peut sembler être en baisse, alors qu’un explosion a eu lieu au niveau de la toile de l’internet. Et c’est ce que craignent les compagnies de disques qui reçoivent des miettes en ristournes pour se re-payer de chaque investissement fait sur des artistes issues de leur label. Pour citer un exemple concret, en 2004, l’industrie du téléchargement aurait rapporté 0,4 milliards de dollars, alors qu’elle en rapporta 5,8 milliards de dollars en 2012 (21). Ce qui démontre que la vente de musique est toujours quelque chose de palpable en 2018. Toutefois, toute cette créativité, elle sert à remplir les coffres de qui exactement, pour justifier le faible retour de royautés dans les poches de la source de la création ?
En fait, les plateformes de diffusion offrent sensiblement la même visibilité que les maisons de disques offraient autrefois. Seulement, il ne faut pas mettre tous les oeufs dans le même panier et offrir une certaine diversité aux amateurs de musique. Il est vrai que plus grande sera votre visibilité si vous soumettez votre musique a plus d’une source de diffusion, puisque cette visibilité sera attribuable par les diverses plateformes permettant cette diffusion et possédant une base d’amateurs comme abonnés. Ces abonnements sont une forme de ”fan base” disponible pour les artistes se retrouvant sur ces plateformes. Par-contre, quelques plateformes offrent des services de paiement à l’artiste pour le nombre d’écoutes que génère les titres de votre album. Ce qui signifie que chaque fois qu’un fan peut écouter votre chanson, une plateforme telle que Spotify octroie une somme pour chaque écoute générée par les fans, même si ces derniers n’ont pas acheté de musique. Ce qui n’est pas le cas de Bandcamp. Alors que d’autres sites spécialisés dans la diffusion de la musique, s’en tiendront à retourner des miettes aux musiciens et/ou à la maison de disque. Ce qui est un bon point sur lequel l’industrie devrait réfléchir.
En prenant chacune des plateformes de diffusion et que l’on compare chacune d’entre elles pour en connaître les pours et les contres. Ainsi, il deviendrait plus aisé de connaître les sites offrant le meilleur rendement pour les artistes. Parce que pour l’artiste ou le groupe, de recevoir un retour de ristourne de leur vente d’album, constitue la moindre des choses lorsque nous considérons qu’ils sont les principaux créateurs de ces mélodies. Il est vrai que ces plateformes vous offrent une visibilité, mais ce que vous en gagnez en retour ne constitue en rien une justification de vos gains monétaires. Prenant compte que chaque abonnée doit payer entre 10.00$ et 20.00$ (22) et que l’abonné profitera d’un nombre infini de musique provenant d’autant d’artistes et de styles variés. Sachant que chaque individu profitera d’un nombre important de titres sans devoir débourser un centime et que s’il désire téléchargez un album, il devra débourser une somme additionnelle… Nous savons que les entrées de ces plateformes demeurent entièrement rentables pour les compagnies qui en sont les créateurs. Et lorsque la musique est offerte librement pour l’écoute au fans de votre style musical. Il est normal que des retours soient adressés aux auteurs et compositeurs. A priori, la plateforme Bandcamp me semblait le parfait, la formule parfaite pour un groupe, puisque c’est eux qui doivent tout faire. Et quel meilleur moyen pour avoir le contrôle total sur votre œuvre que de faire les choses par vous mêmes ?! Mais contrairement à Spotify, Bandcamp ne donne pas de ristourne sur les écoutes sans achats. Ce qui demeure l’uns des rares points faibles de cette plateforme. Mais encore une fois, tout est une question d’opinion, traités selon les perspectives du jeu qui s’offre à vous en tant qu’artistes et créateurs.
Au début de rédaction de cet écrit, mon opinion concernant la multiplication des comptes d’une formation sur de nombreuses plateformes, m’apparaissait inutile. Toutefois, en discutant avec diverses personnes faisant usage de ces sites de diffusions de la musique, la révélation de certains détails me sont apparus et m’ont fait changer d’avis. Puisque les groupes nourrissant le désir de maximiser leur chance de réussite, feront en sorte de se retrouver sur un maximum de plateforme. Pourquoi faire ainsi ? Parce que chaque plateforme de diffusion possède ce que l’on appelle un “Bassin d’Abonnés” qui pourront bénéficier de ces plateformes pour découvrir votre son. Et que c’est la même chose pour chaque plateforme, qui possède ces usagers qui utilisent le site au quotidien. La visibilité que vous offre un site est semblable à celle qu’offre une autre plateforme de diffusion ; cependant, ce n’est pas assurément le même bassin d’amateurs de musique. Et comme cela ce fait à la bourse, il vaut mieux diversifier ses avoirs pour devenir beaucoup plus rentable et que cela devienne avantageux pour la formation. Cette visibilité vous permettra de vous faire connaître sans devoir sortir de votre local de pratique. Mais voyant comment l’industrie a façonné son royaume de manière à siphonner les poches des artistes, en les exposant à une forme de vampirisme contractuel obligeant le groupe a livré la marchandise, ce peu importe la situation. Puis, l’artiste en vient a douter de l’efficacité de se retrouver sur un label, lorsque le groupe revenant de tournée, éprouve de la difficulté à rejoindre les deux bouts financièrement. Comment escompter un revirement de situation dans de tels cas ? A quand le système équitable qui apportera un renouveau pour l’industrie du disque ?
Lorsqu’un groupe commence sa lancée lors de la sortie d’un album, la surexposition peut s‘avérer positive au commencement et donner un bon coup de vent dans les ailes de la formation. Toutefois, avec cette approche, s’en est fini de l’effet de la rareté puisque vous deviendrez facilement accessible grâce aux réseautages qu’offrent ces diverses compagnies centralisées dans la diffusion de musique. Autrefois, les groupes chérissait cette rareté puisque cela engendre l’effet de convoitise, un effet qui jouait un poids considérable dans la balance des ventes de disques et de cassettes. Nous n’avons qu’à regarder le domaine des antiquités pour constater que ce qui est rare ou difficilement accessible, voit toujours son prix grimper en flèche en raison de la difficulté de se le procurer. Cependant, à notre époque, le seul moyen véritable d’atteindre un certain niveau de popularité, consiste à se retrouver partout à la fois. Ce qui implique d’être dans les médias (les magazines web, les radios) et faire des spectacles lors de prestations. Toujours en vue de faire rouler le nom de votre formation incarnant le nom de votre marque de commerce en vue de donner un élan à l’offre et la demande.
Prenons l’exemple de Tidal, qui fut racheté par Jay Z, Beyoncé, Daft Punk et quelques autres artistes issues de la scène pop internationale. Le but de ce rachat consistait à édifier une plateforme capable de redonner un meilleur pourcentage de retour aux artistes. Toutefois, selon un article paru le 21 Mai 2018 (23), rapporte que des problèmes de paiements aux artistes et des irrégularités auraient attiré l’attention d’enquêteurs. Certains retards de paiements remontent à plus de six mois. En plus, les chiffres des albums “Lemonade” de Beyoncé et “The Life Of Pablo” de Kanye West ont vu les chiffres de leur ventes gonflés miraculeusement par la plateforme. Certains pensent même à retirer leur musique de cette plateforme pour cette raison.
Toutefois, avec l’arrivée des nouvelles technologies et la modernisation de l’utilisation de l’internet, l’industrie a reçu plusieurs coup de pieds au cul qui l’oblige à revoir ses racines pour éliminer ce qui ne fonctionne plus et redémarrer avec une nouvelle manière de faire. Mais n’allez pas croire que cette crise au sein de l’industrie n’est pas nécessaire, puisqu’elle permet de revoir ce qui ne fonctionne pas et d’améliorer ce qui est un tantinet défaillant. C’est une étape importante dans la nouvelle configuration que doit prendre l’industrie pour se remettre au diapason avec les créateurs de qui sont exploités les millions de titres disponibles sur les plateformes de diffusion. En fait, l’internet aura changé la face de l’industrie d’un bout à l’autre et il faut savoir comment en profiter. Puisque c’est encore possible de gagner un peu d’argent avec les plateformes et les produits dérivés du groupe. Il est temps de reprendre les choses en main, d’évaluer quels sont les avoirs et les ressources potentiels à votre disposition pour rétablir l’ordre en traversant le chaos. Il est évident que les pertes occasionnées par le piratage, ne seront jamais rendues aux artistes ; toutefois, ces téléchargements, auront servis d’objet de promotion au minimum. Donc, rien n’est perdu. Mais ne prenez pas panique et faites confiance à votre savoir, sinon n’ayez pas peur de chercher pour trouver réponse à vos questions.
Mais prenons le temps de revoir cette fameuse crise de l’industrie, avant de crier aux loups. Tout d’abord, la cassette 8 Tracks a fait place à la cassette 4 tracks, qui a fait progressivement place au CD ; lequel c’est fait quasi anéantir avec l’entrée en jeu des plateformes de diffusion de la musique. A-travers toutes ces métamorphoses qu’aura connues l’industrie du disque, bien malgré les supports choisis, seule la musique demeure importante dans toute cette représentation. Les labels sont terrifiés en raison des sommes immenses qu’ils investissent dans chaque artiste représenté par leur maison de disques. S’ils n’ont plus de support matériel” (24) à vendre pour refaire leur investissement, comment s’y prendront-ils ? C’est là que les choses se corsent. En raison des sommes élevés que octroient les compagnies de disques pour l’enregistrement d’un album, ils ont raison de vouloir retrouver les sommes investies une fois que la promotion et les ventes d’album débuteront. Il ne faut pas oublier que l’arrivée de l’internet arrive au moment où l’homme à atteint un niveau de consommation l’obligeant à ralentir sa production de déchets ou de produit physique, voir matériel. Grâce au procédé de l’immatériel (mp3, mp4, wave et autres format d’écoutes audio), il deviendra possible de continuer d’avoir de la musique, sans devoir produire de support physique, ce qui réduira une partie infime de polluant potentiel. C’est un effet qui semble être un mal, mais qui se révèlera être bénéfique en bout de ligne. Pour mieux comprendre cette crise de l’industrie, nous vous suggérons la lecture d’un article disponible sur le site Erudit.org (25). Mais admettant que l’industrie puisse émettre le signe d’un moindre effort pour rétablir le système et rendre la chose profitable pour les créateurs de la musique, il serait possible de redresser la donne et de rétablir les affaires de manière à rendre l’industrie à-nouveau prospère.
De plus, un autre problème émanant de ces compagnies de disques, c’est qu’ils vous envoient dans les plus grands studios d’enregistrements pour travailler avec des types du genre de Bob Rock (Metallica, Motley Crue & +), ou encore Scott Burns (Obituary, Deicide, Cannibal Corpse & Gorguts) et vous en ressortez avec les poches vides, mais vous avez un album qui sonne comme le tonnerre de Thor. Un investissement qui semble parfait et en y pensant bien, vous êtes quand même satisfait du résultat et très fier de votre coup. Et là, vous entendez un artiste issue de la scène underground, qui s’est autoproduit et qui possède un album avec une sonorité infernale et qui répond à vos attentes musicales… Vous en venez à vous demandez si cela valait la peine de payer 475 000.00$ pour l’enregistrement d’un album ? Alors, que le kid dans sa chambre s’est autoproduit un album vraiment puissant, pour une somme ridicule. Côté sonorité, les deux albums sonnent la bombe, mais seul le prix semble différent. Ce qui m’amène à poser la question qui tue, à savoir est-ce que ça vaut la peine d’enregistrer dans un studio qui coûte deux bras et une jambe ? A moins que le producteur agite quelques cordes pour vous ouvrir des portes pour votre carrière. Sinon, nous ne voyons pas ce que cela pourrait changer une fois que le produit sera mis sur les tablettes des disquaires ou rendu disponible pour les amateurs de produits numériques.
A une époque, la carrière d’un groupe reposait sur la compagnie de disques qui décidait de lui donner vie en l’exposant au grand public. Cette propulsion dans le monde professionnel impliquait un plein contrôle de la part de la compagnie de disque, qui protégeait son investissement en lui donnant une carrière et une direction. Voilà le travail d’un agent. Toutefois, de nos jours, l’apparition des plateformes de diffusion ont réduit amplement les retours monétaires vers les coffres des compagnies de disques qui poussent l’artiste dans sa carrière. Autrefois, la compagnie de disques était le Maître Absolu sur la carrière de l’artiste et l’entrée en jeu de l’internet aura diminué l’impact sur les profits que produisait l’industrie pour le label qui encaissait les ventes jusqu’à ce que l’artiste ait racheté ses droits. S’il parvient à racheter ses droits ! Parce que la somme aura atteint une somme importante d’ici à ce que l’artiste ait rassemblé la somme impliquée dans la prise en charge artistique.
Référence :
1.) – Ces sommes proviennent d’un article sur le streaming paru sur le site Journal du Geek : https://www.journaldugeek.com/2018/01/18/que-gagnent-les-artistes-lorsque-vous-ecoutez-leurs-musiques-sur-des-plateformes-de-streaming/
2.) – https://en.wikipedia.org/wiki/Amazon_Music
3.(16) – https://www.digitalmusicnews.com/2018/01/16/streaming-music-services-pay-2018/
4.(17) – https://www.numerama.com/pop-culture/146013-deezer-spotify-apple-google-tour-dhorizon-streaming-musical.html
5.(18) – https://fr.wikipedia.org/wiki/Apple_Music
6.(19) – https://fr.wikipedia.org/wiki/Bandcamp
7.(20) – https://fr.wikipedia.org/wiki/Deezer
8.(21) – https://en.wikipedia.org/wiki/Earbits
9.(22) – https://fr.wikipedia.org/wiki/Google_Play
10.(23) – https://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/07/09/deezer-spotify-tidal-apple-music-quel-service-de-streaming-musical-est-fait-pour-vous_4673887_4408996.html
11.(24) – https://fr.wikipedia.org/wiki/Qobuz
12.(25) – https://fr.wikipedia.org/wiki/Spotify
13.(26) – https://www.numerama.com/startup/spotify
14.(27) – 4’630,31$ CA pour 1 millions d’écoute.
15.(28) – https://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/07/09/deezer-spotify-tidal-apple-music-quel-service-de-streaming-musical-est-fait-pour-vous_4673887_4408996.html
16.(29) – https://fr.wikipedia.org/wiki/SoundCloud
17.(30) – https://fr.wikipedia.org/wiki/Stingray_Musique
18.) – https://fr.wikipedia.org/wiki/Tidal_(musique)
19.) – https://www.numerama.com/startup/tidal
20.) – ttps://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_favorisant_la_diffusion_et_la_protection_de_la_cr%C3%A9ation_sur_internet
21.) – https://archinfo24.hypotheses.org/1773
22.) – Selon la plateforme ou le forfait choisis.
23.) – Trucage du Nombre d’Écoutes et retards de Paiements, Tidal accablés par un Enquête : https://www.numerama.com/pop-culture/375150-trucage-du-nombre-decoutes-retards-de-paiements-tidal-accable-par-une-enquete.html
24.) – Cassette, Disque Compact et Vinyle
25.) – https://www.erudit.org/fr/revues/rs/2011-v52-n1-rs4019/045832ar/
by Daniel Drolet | Mai 26, 2023 | Chroniques, L'Industrie - Nager avec les Requins
Nager avec les Requins – 4) La Culture du Métal à l’Ère Actuelle

Qui aurait cru un jour, que les influences perpétrés par les pionniers de l’univers ayant donné naissance au “Heavy Metal” dans les premières années de la décennie de 1970 ; se serait perpétué de manière à engendrer des sous-formes de ce genre à l’échelle international ? Un genre particulier, qui aura donné naissance à divers styles qui auront marqués chacunes des générations qui ont suivit par la suite. Des premiers balbutiements de guitare ambiante de Tommy Iommi au début de “Black Sabbath”, en passant par ceux de Eddie Van Halen, jusqu’aux solos de guitares de Chuck Schuldiner avec “Death”, en passant par les solos déchirants de Kerry King et Jeff Hanneman au sein de “Slayer” ou encore ceux des frères Hoffman au temps de leur activités au sein de la formation “Deicide”. L’évolution du solo dans le Metal aura apporter des dimensions révolutionnaires au style qu’ont proposés des groupes tels que “Deep Purple”, “Creedence Clearwater Revival” et “Black Sabbath”, lesquels auront apportés du groove et des sujets sombres sur le plancher. Alors que des groupes tels que : “Iron Maiden”, “Judas Priest”, “Yngwie Malmsteen” et “King Diamond” au temps de “Mercyful Fate” ainsi que plusieurs autres ; ont préférés jouer la carte de sujet tournant autour de l’horreur avec des paroles axés sur d’anciennes légendes. Alors que les textes de “Kiss” tournaient autour du Sexe et du Rock N’Roll, les plus sombres d’entre tous ont vu le jour dans l’univers du Death Metal et du Black Metal. Alors, que le Grindcore et le Hardcore et le Punk tournent davantage autour de sujet concernant la politique et les enjeux social.
Depuis les années 1970, de nombreuses souches du Metal ont vu le jour de par l’expressions des influences que les musiciens du monde entier ont tirés de leurs artistes favoris. Les nombreux styles ont données lieux à divers tendances et coutumes ayant déterminés les bases de chaque genre musical. L’apparence joue un grand rôle d’appartenance dans chaque style et on identifie rapidement un amateur d’un style de par le groupe qu’il porte fièrement lors des concerts. Ce phénomène perdure depuis les années 1970 et on peut le remarquer plus amplement depuis les années de la décennie suivante. L’apparitions des chandails à l’effigie de Ozzy Osbourne (Bark At The Moon) de couleur blanc avec des manches noirs ont fait leur apparition sur le marché. Alors, rien de nouveau sous le soleil de ce côté. Comme le Rock, le Metal incarne à sa manière, un appel à la révolte contre l’ordre établit. Et pourtant, la majorité de ceux qui adhèrent à ce mouvement identitaire, sont de parfaits agneaux presque parfaitement dociles en société. Puisque d’une certaine façon, la musique Metal est devenue une source de défoulement qui n’implique aucun réel implication physique et qui produit des effets positifs sur l’être en le calmant en période agitée. Bien que pour certain, la musique de groupes d’un rock plus lourd, proche du Hard Rock tels que le proposent “Disturbed” et “Godsmack”, lesquels sont parfaits pour une séance de stimulation au gym. Alors, que d’autres préfèrent écouter du Techno Dance pour s’entraîner. Chacun tire de la musique, un moyen d’accompagnement pendant l’entraînement qui aide à l’établissement de la motivation à-travers ses actions. Alors, pourquoi ne pas en faire usage adéquatement ?
De tout ceux qui jugent le Metal de par l’allure qu’affichent les porteurs d’étendards des nombreuses familles émanant de ce style, très peu possèdent la connaissance favorables à leur permettre de comprendre le phénomène qui remonte à la décennie des années 1970. Par son attrait de rébellion, le commun des mortels ne comprend aucunement le défoulement que se procure l’amateur de cette musique en adoptant les us et coutumes de cette forme de musique. Certains pourraient y voir un côté un peu sectaire en raison des aspects identitaires qui y sont reliés. tels que ses aspects : marginaux, anticonformistes, communautaires, d’un attraits pour le blasphème, la violence, le danger et ses symboles s’apparentant à la promotion de l’anti religion. Pourtant, il existe tout de même un versant chrétien à toutes les formes de musiques proposées par les multiples branches du Metal. La diversité qui s’y est installé aura permise de toucher la sensibilité de plusieurs générations à la fois. Puisque de chaque génération, apparait une nouvelle forme de Metal (1) ou de Core (2).
Même si on y retrouve des musiciens de haut niveau dans cet univers marginal, le Metal est mal vue par les autorités académiques. Et ce, même si la majorités des musiciens évoluant dans ce milieu, font partie des plus grands musiciens de la scène international. Pensons aux travaux de compositions des canadiens tels que : Flo Mounier (Cryptopsy), Daniel Mongrain (Voivod, ex-Martyr), Phil Tougas (First Fragment), Kevin Chartré (Beyond Creation, Ultyma, Brought By Pain), Youri Raymond (Unhuman, Ex-Cryptopsy) pour ne nommer que ces derniers. Des québécois ayant démontrés une grande maniabilité extrême de leur instrument, au point de repousser les limites établies par leur prédécesseurs. Les études sérieuses développés sur le domaine du Metal démontre une certain organisation menant à l’élaboration d’une histoire riche en détails. Sam Dunn (3) s’est penché sur le cas en dressant une étude assez complète qu’il présenta dans un DVD intitulé : “Metal : A Headbanger’s Journey” sortie en 2006. Puis, deux années plus-tard, il lança un second documentaire du nom de “Global Metal” avec la collaboration de Scott McFadyen.
Toutefois, le développement de l’univers du Metal aura susciter suffisamment l’attention des Norvégiens pour en faire un sujet de prédilection dans la formation des diplomates de ce pays qui doivent s’initier au Black Metal (4). Ce qui démontre que dans ce pays, on outrepasse le fait que ce mouvement musical fut longuement relié au satanisme. Mais la musique Black Metal tout comme les autres genres émanant du Metal sont devenus un produit d’exportation, doit être répandu aux quatre coins du monde. Étant une sorte de berceau pour ce style musicale, la Norvège aura donné naissance à des formations tels que : “Mayhem”, “Darkthrone”, “Satyricon”, “Emperor”, “Enslaved”, “Burzum”, “Dimmu Borgir” ou même “Gorgoroth”. Le Black Metal aura suscité autant d’attention que le phénomène aura fait couler d’encre sur le papier, tellement les histoires de tous genres émanent de cette formule musicale. Même l’université Concordia (5) de Montréal aura consacré un article au phénomène xénophobe dans les paroles de certains groupes issues de ce type musical et de l’influence que cette idéologie peut engendrer sur l’internet via des groupes de discussion. Ce qui démontre l’intérêt que le style suscite chez les amateurs de ce genre en particulier. Le Black Metal n’est pas une musique prônant la suprématie de la race blanche, mais certain groupes font usage de ce médium pour véhiculer des idées plus ou moins bénéfiques pour la préservation de l’harmonie entre les races humaines.
Le Black Metal qui présente une formule lyrique qui tourne autour de sujet individualiste tels que la solitude, la violence, l’hostilité, la souffrance qui permet à la vie d’être morne et triste. Le négativisme qui anime cette forme de musique attire l’attention des gens suicidaires qui espèrent trouver un réconfort en écoutant les mélodies dépressives que proposent certains groupes évoluant dans ce style. Un style suffisamment populaire pour trouver des adeptes à-travers le monde entier. Cependant, certain groupes préfèrent développer un côté scénique vraiment percutant pour avoir toute l’attention de leur fans, en y joignant des jeux de lumières incroyables ou encore des pyrotechnies qui donnent un apparence diabolique à leur performance scénique. Les groupes évoluant selon ces principes sont nombreux : “Emperor”, “Dimmu Borgir”, “Cradle Of Filth”, ont su exploiter cette formule théâtrale.
L’apparition de festivals tels que le “Hellfest”, le “Heavy Montréal”, le “Michigan Deathfest”, “Wacken Open Air”, “Fall Of Summer”, le “Rockfest de Montebello”, la croisière “7000 Tonnes de Metal”, le “Monsters Of Rock” auront permis aux Metalleux de se rassembler en un même endroit en vue de voir leur groupes favoris s’exprimer sur scène. Les formations les plus anciennes attirent plusieurs générations de personnes, ce qui permet aux dirigeants de ces festivals de signer des groupes représentant un capital d’attraction potentiellement rentable. Ces festivales servent également à faire la promotion d’artistes plus ou moins connu en les joignants avec des groupes de grandes importances. Ce qui démontre que le Metal est bel et bien vivant et que ceux qui oeuvrent de manière à créer des festivals aussi intéressant, le font en vue de générer des profits. Des profits qui demandent également d’incroyables dépenses pour atteindre les objectifs espérés. Toutefois, ces événements permettent bien souvent de faire de multiples rencontres plaisantes qui animeront ces moments spéciaux. Certaines amitiés pourront durer, alors que d’autres seront plus sporadiques. Malgré l’implication du chanteur Glen Benton dans le domaine du Satanisme, ce dernier aurait au cours de sa carrière reçu plusieurs menaces de la part de groupes évoluant dans le milieu “satanique”, lesquels trouvaient que Benton était un faux représentant de la lumière ténébreuse.
Qu’il soit question du Black Metal ou n’importe quel autre sous-genres du Metal, les manifestations anti-metal ont fait leur apparition en même temps que les premiers groupes Pop Rock tels que “Led Zeppelin”, “Twisted Sisters”, “Kiss”, “King Diamond” & “Mercyful Fate”, “Deicide” et “Marilyn Manson” ont connu des épisodes avec ces détraqués du christianisme au courant de leur carrière. Certaines groupes de protestation vont même dans la violence parfois en utilisant des explosifs, voir même des armes à feu pour atteindre les membres de la formation et empêcher que l’événement ne se produise dans leur ville. Pour donner un bref exemple, alors que le groupe “Deicide” était en tournée en Europe, ils devaient se rendre au “Gorefest” de Stockholm, l’intensité de la détonation de l’explosif fit tordre et fondre une partie d’une porte anti-flamme qui devait protéger les amateurs contre le feu. Ce qui n’allait pas être la dernière fois que le groupe connaîtrait des désagréments ; puisqu’en 1995 l’imagerie du groupe occasionna leur bannissement de plusieurs salles de spectacles en raison du genre d’affiche du groupe sur laquelle se trouvait un Jésus-Christ avec une balle dans la tête. Par la suite, leur vidéo officiel pour la pièce “Homage for Satan” reçu le même traitement de la part de MTV (5). Dans son autobiographie “The Long & Hard Road Out Of Hell”, le chanteur “Marilyn Manson” raconte l’événement étrange ou alors qu’il allait donner un concert dans une ville américaine, un individu fut arrêter par des policiers, lequel possédait une arme à feu et désirait aller tuer l’Antéchrist qui se donnait en concert. Ce qui faisait référence à la personne de Manson qui devait offrir une prestation ce soir-là dans cette ville.
Depuis son apparition, le Metal joue le rôle de porteur des ténèbres en raison de son association avec des imageries occultes se rapportant bien souvent au domaine du satanisme. Et pourtant, bien souvent il n’en est rien. Puisque très peu d’entres-eux ont étés accusés de quelconques crimes au courant de leur carrière. Il est vrai qu’il existe des exceptions à la règle. Des exceptions que nous n’allons pas souligner dans cet ouvrage. Que ce soit le signe du Cornu qu’ont exploités les Ronnie James Dio (Rainbow, Black Sabbath, Heaven & Hell) et Gene Simmons (Kiss) de manière abusive, ou encore des pentagrammes inversées contenus sur les grosses caisses de Tommy Lee du groupe “Motley Crue” ou encore ceux de “Slayer” pendant leur spectacle ; les symboles sataniques ont depuis toujours fascinés le public et sont devenu un excellent attrait pour les amateurs de musique.
Mais ce qui est intéressant, c’est la variété que l’on peut retrouver dans le Metal avec des groupes qui donnent davantage dans le style “théâtre” pour livrer un ambiance humoristique et souvent gore. On parle de groupe tels que : “Iron Maiden”, “Gwar”, “Rammstein”, “Green Jelly”, “Cradle Of Filth”, “Nekrogoblikon”, “Bookakee” ou “GloryHammer” ; lesquels offrent d’excellentes prestations remplis de rebondissement très souvent inattendu pour les non-initiés. Ou encore dans un autre genre tout aussi vibrant, on peut énoncer le cas des matelots assoiffés de bières de la formation “Alestorm” qui conservent un charisme invitant les amateurs à se joindre à la fête et prendre une bière en leur compagnie. Lorsque vient le temps d’ajouter un plus à votre performance, ces groupes sont des exemples parfait de ce qu’il faut faire pour établir un contenu perspicace dans votre livraison scénique. Il n’y a pas que les pyrotechniques qui peuvent produire des artifices sur scène et c’est un bon sujet sur laquelle vous pouvez méditer. Bien que la musique soit un aspect très intéressant dans une prestation scénique, l’aspect théâtrale apporte une dimension incroyable et une profondeur à l’ensemble et assure la captation de l’attention des fans présents pour assister à la prestation.
D’autres groupes arrivent par d’autres moyens à en mettre pleins la vue de leur fans. Nous pouvons pensées à la formation “The Dillinger Escape Plan” qui de son vivant, savait comment offrir une prestation puissante et forte en rebondissement. Les prestations de ce groupe possédait un attrait fort intéressant en raison du travail de scène des membres du groupe, notamment de par la puissance déployé par Greg Puciato et les acrobaties de Ben Weinman qui couvrent la scène entièrement durant la prestation du groupe. Ben Weinman saute dans tous les sens, il court rapidement sur la tête des fans en établissant la manoeuvre d’une boucle pendant sa livraison musicale. Une prestation de cette teneur, promet de vous en mettre plein la vue pendant, alors que vous assistez à un spectacle de grande qualité qui vaut amplement le prix. Il m’a été possible de les voirs quatre fois en spectacles et cela fut remarquable a chaque fois, puisque a chaque apparition scénique, le groupe fut capable de repousser les limites institués lors de leur prestation précédente. Que ce soit de grimper les structures de scène en chantant les paroles de D.E.P. savait comment capter mon attention. Lors de la première prestation vu au Foufounes Électriques, un type monta sur scène et tenta d’attirer le chanteur dans la foule, mais Mr. Puciato attrapa l’individu et utilisa le contre poid de l’homme pour le projeter dans la foule. Une manoeuvre incroyable au niveau visuel que Greg Puciato maîtrise avec brio. Les prouesses de ces performeurs demeurent dans les plus acrobatiques et les plus intensives de ce que j’ai eut la chance de voir au cours de mon existence. Mais le plus sensationnel fut leur performance au “Summer Slaughter” de 2013 lors de leur performance au Club Soda. Ben Weinman sautait dans tous les sens et grimpait à des structures murales pour se tenir en équilibre en se tenant sur les rebords de bois mis en place pour servir de crochet aux caisses de sons situés de chaque côté de la scène. Ou encore ces sauts en hauteur qui lui permettait d’atterrir sur le dessus des amplis doubles (double stack) situés sur scène. Une prestation complètement envoûtante et particulièrement intéressante au niveau visuel.
La musique du diable aura débuté dans les années de 1980 avec l’arrivée de la proposition “Death Thrash” de la formation “Cancer” au Royaume Uni et l’apparition de “Napalm Death” au sein de la scène musicale britannique 1981 ; cela donna le ton à des mélodies plus sombres, plus rapide et violente. Le tout agrémenter de vocalises caverneuses appuyées par une rythmique saccadé et très percutante. “Napalm Death” appartient aux précurseurs du Grindcore et auront influencé un grand nombre de groupe depuis leur apparition sur le marché. Ce vent expressif à saveur de distorsion, favorisa l’arrivée de compositeurs talentueux tels que Chuck Schuldiner, lequel fonda la formation “Death” originaire de la Floride. La nouvelle vague musicale donna lieu à l’arrivée des californiens de “Obituary” l’année suivante. Cette vague mélodique atteignit le Canada également, avec l’arrivée du groupe “Agression” qui vit le jour en 1985 sous la formule d’un “Thrash Metal” fort dynamique. Au cours de 1985, New York donna naissance au groupe “Macabre” qui apporta une formule intéressante à son expression musical, puisque chaque composition du groupe évoquait un meurtre commis au cours de l’histoire moderne du crime sanguinaire. Cette nouvelle forme de musique qui découle du Heavy Metal, du Thrash Metal et du Grindcore, se nomme Death Metal.
Sous le bastion du “Death Metal”, un grand nombre de groupes sont apparus au sein de la scène, notons “Deicide” qui produisit ses premiers battements de tambours en Floride en 1987. Cette formulation du “Death Metal” ce veut plus diabolique avec beaucoup de blasphème contre le dieu des chrétiens. Toujours en Floride, c’est au courant de 1988 que “Cannibal Corpse” fait également son apparition au sein de la scène américaine. Au Canada, “Gorguts” fit son apparition en 1989 dans la ville québécoise de Sherbrooke. Ce groupe aura connu d’important changement au cours de son incarnation et aura influencé de nombreux groupes issus de la scène underground. Le déploiement des artifices du “Death Metal” du “Grindcore” et du “Brutal Death” aura influencé des groupes tels que : “Brutal Truth” (New York), “Broken Hope”, “Incantation”, “Suffocation” aux États-Unis. Alors qu’au Canada les groupes “Annihilator” (1984) et “Anonymus” (1989) ont fait leur apparition.
Malgré le côté ténébreux du Death Metal et du Grindcore, ont peu remarqué l’exploitation de potentiels extraits de style musical tels que le Rock et le Jazz pour donner des dimensions plus incroyable aux polyrythmies et variantes souvent insensées qu’offrent les musiciens de ces groupes musicaux. Grâce à ces pratiques, de nouvelles approches musicales furent amplement développés pour donner naissance à un marché rapportant plusieurs millions de dollars chaque année. Cela uniquement parce qu’il existe un audience pour ce type de musique un peu partout en Amérique. En deux décennies, les vocalises “cleans” ont fait place à des voix gutturales permettant d’apporter une dimension plus sombre et caverneuse à l’ensemble. Les différents courants développés à même les forges du Heavy Metal, ont donnés lieux à des genres variés qui ont permis l’explorations d’horizons insoupçonnés. Au courant de ces années, les divers courant qui sont apparu ont permis une révolution à 360 degré dans l’univers du Metal. Les gens avaient outrepassés le concept qui voulait que le Metal était seulement à saveur “vocal clean”. Une nouvelle approche étaient développés par les nombreux groupes américains et canadiens ayant démontrés une grande persévérance à développer l’univers du “Monde Métal”.
Au cours des décennies qui ont suivies, des formations tels que Cryptopsy, Gorguts, Suffocation, Obituary, Kataklysm, Cannibal Corpse, Deicide ; auront redéfinit le Metal en développant une formule s’apparentant au bruit pour certain et qui incarne de puissantes mélodies pour d’autres. Les techniques extrêmes qu’ont apportés ces formations lors de leur apparition sur le marché, aura révolutionné le domaine de la musique. L’Installation de formulations expressives bien différentes capable de produire un effet direct suffisamment important pour produire un effet percutant dès la première audition. Les propositions et développements musicaux qu’ont amenez les musiciens de ces formations à repousser les limites de la mélodie. Les ventes d’albums ayant encouragés la demande et fait en sorte que ces mêmes groupes puissent voyager à-travers le monde pour performer dans tous les grands festival du monde. Ce marché aura encouragé l’installation de système capable de donner les moyens aux groupes de se donner en spectacle là où la demande était la plus forte. Ces groupes ont ouverts des portes vers des horizons techniques, davantage développer avec l’instinct du prédateur. Ces premiers groupes, auront travaillés avec le producteur Scott Burns du Morrisound Studio de Floride.
Si l’on parle de la première flopée d’artistes provenant de la Californie ayant passés chez le producteur Scott Burns pour enregistrer leur album, Gorguts, Cannibal Corpse, Deicide et Obituary sont passés sous le bistouri de ce grand producteur qui aura grandement collaboré à l’établissement du Death Metal comme style de musique suscitant une demande de la part d’un certain public. Lorsque l’on parle des grands de l’industrie Canadienne et Américaine, l’on sait que Cryptopsy, Gorguts, Kataklysm, Necronomicon, Cannibal Corpse, Obituary, Suffocation, Macabre, Dying Fetus, Lamb Of God, Belphegor, Samael, Cradle Of Filth, Dimmu Borgir ; tous ont collaborés à la mise en place d’une tendance musicale quelque peu diversifiés dans l’interprétation. Plus tard, les Beyond Creation, Archspire et Augury auront créés une approche mélodique beaucoup plus ambiante tout en demeurant dans l’univers de la technicalité. Tous ces groupes auront permis au Metal d’afficher des penchants divers et des philosophies qui passent du réel à la fantasmagorie. Toutefois, les tons mélodiques qu’offrent ces créateurs de sons, demeure dans les plus populaire depuis quelques années. L’Arrivée du Technical Death Metal aura apportée une dimension qui aura repoussée l’expression mélodique et la vélocité des riffs des compositeurs chevronnés. Même si le Technical Death Metal est rapide et offre de l’intensité et de la rapidité, les riffs et les structures ne sont que de multiples partitions condensés pour offrir une structure plus colorés, le tout qui est livré à 250 battements par minutes, contrairement à la musique populaire.
Aux États-Unis, la chaîne MTV aura aidé beaucoup de groupe à obtenir de la visibilité pour être connu par les fans de l’époque. Alors qu’au Canada, les chaînes Musiqueplus (Solid Rock) et Much Music (Power 30 et Power Hour) auront donnés la chance aux groupes de passages à Montréal et Toronto d’êtres interviewés par les “Vidéo Jockey” et par les fans également. L’apparition de ces postes de télévision aura donner un second souffle à l’industrie en raison de l’exposition que cela conférait aux formations qui recevait une vitrine de ces émissions télé. Souvent, l’apparition d’un groupe à l’unes de ces émissions, étaient suffisant pour donner un bon coup de main à la carrière du groupe présenté. De plus, l’apparition de magazines tels que Metal Edge, Hit Parader, Metal Maniacs et plusieurs autres, auront permis à de nombreux groupes de faire la une de ces magazines. On y fournissait les adresse de booking de certains groupes évoluant au niveau de la scène underground et international. De par ces moyens placés de la sorte sur la route des musiciens, de nombreux systèmes ont étés mis en place pour favoriser la croissance de ce phénomène. Jusqu’à l’arrivée de l’internet sur le marché.
Toutefois, certaines choses n’ont toujours pas changer lorsque vient le temps pour un groupe de prendre la route pour visiter certaines villes a son horaire. Les planches de la scène servent aisément à permettre aux musiciens de se donner en spectacle pour le défoulement des spectateurs. Les fans adorent voir les pyrotechniques éclatées, lesquels sont souvent accompagnés de jeux de lumières incroyables qui redéfinissent le visuel de leur prestation. Certain groupes investissent beaucoup sur leur image sur scène, en ayant recours à divers types de bannières et décors pour agrémenter leur prestation. Les dynamiques proposées par ces groupes, varient selon les styles et l’approche qu’expriment ces groupes dans leurs démarches de musiciens compositeurs de mélodies. Un étude sérieuse fût entreprise par une étudiante de Lindsay Bishop (7), qui possède un PHD en Anthropologie, s’est laissée entraînée dans un aventure en suivant plusieurs groupes en tournée, afin d’étudier les dynamiques de perceptions entre groupe et fans qui vivent l’expérience du spectacle. Elle parle de l’importance que joue la communauté Metal dans la possible continuité des groupes de faire des tournées de spectacles. La connection avec le public est devenue une nécessité pour obtenir de l’impact et entraîner une suite d’événement. Divers moyens sont développés en vue de permettre de conserver ce contact entre les fans et les musiciens. Parmi ces moyens, ont contes le lancé de la baguette dans l’audience, ou encore du t-shirt, ou de n’importe quel autres cadeaux désignés par les membres du groupe pour les amateurs présents dans la salle.
Le phénomène est si imposant, qu’il traverse l’entièreté de la planète et touche toutes les souches de la société et les tranches d’âges. Ce qui encourage la créativité des musiciens qui arrivent à engendrer de nouveaux styles et permettre la propagation de nouvelles influences musicales pour les générations futures. Le simple fait que ce style puisse avoir traversé les époques et prendre de nouvelles formes qui auront su plaires aux générations suivantes et passées. Cette propagation sert la cause des amateurs qui désirent entendre et se laisser transporter mentalement par les mélodies des créateurs, qui eux, transmettent leurs idées mélodiques au reste de la population en vue de convaincre les esprits de son côté charmant de leurs compositions. Lorsque nous regardons le fan base de groupes tels que Metallica (36 millions de fans), Iron Maiden (13 Millions de fans), Ozzy Osbourne (12 Millions de fans), Black Sabbath (11 Millions de fans), Disturbed (11 Millions de fans), Megadeth (7.3 Millions de fans), Marilyn Manson (6.8 Millions de fans), Slayer (4.8 Millions de fans), Godsmack (3.8 Millions), Anthrax (2.5 Millions de fans) (8) ; il est clair qu’il existe un grand nombre de fans potentiels à convaincre à-travers le monde entier. Seulement, beaucoup avancent avec la mauvaise tendance d’avoir déjà baissée les bras avant même d’avoir tenté quoi que ce soit pour être vu et entendu par la multitude. Ayez un peu plus d’ambition et vous aurez la surprise de connaître l’avancement digne de vos actions. Tout d’abord, les groupes ont la mauvaise habitude de voir le sombre côté de toute chose, plutôt que de se concentrer sur le plaisir de connaître un avancement au sein de l’industrie.
Contrairement au Hip Hop, la culture Metal ne comporte pas de “piste d’insultes” adressés à d’autres artistes du milieu. Ce qui ne favorise pas une grande réussite en raison du manque d’attrait que génèrent d’autre formations évoluant dans le milieu. Les artisans de l’industrie du Rap ont reconnue cette forme de publicité est bénéfique pour le rendement des artistes évoluant dans ce milieu. Et joue même un rôle évolutif dans la carrière d’un rappeur, tout comme cela peut également engendrer la perte du chanteur. Plusieurs exemples peuvent êtres tirés de la carrière du rappeur Eminem avec ses nombreux “diss track” destiné à des types tels que : Ja Rule, Benzino, Joe Boden, Machine Gun Kelly, tous ont goûtés à la médecine précise de l’infâme personnage originaire de Détroit. De nombreux vidéos sur ces combats de paroliers sont disponibles via Youtube, il ne vous suffit que de faire vos recherches pour entrevoir la réalité de ces différentes saga. Mais ce qui est important de souligner dans cette formule publicitaire, c’est que le fan base du chanteur attaqué en vient à s’intéresser au matériel de son adversaire et vice versa. Ceci est un exemple parfait de l’influence que peuvent susciter les uns sur les autres.
Au cours des années 1980-90, des groupes tels que Ozzy Osbourne, Mötley Crue ont faits parler d’eux avec leurs actions débridés de fin de soirée. Les histoires d’abus de drogues, d’hôtels saccagés par les membres du groupe, ou encore des téléviseurs défenestrés ne sont que des exemples de frasques qu’ont faits ses musiciens au fils des années. Et comme les groupes Heavy Metal n’enregistrent pas de “Diss Track” pour faire parler d’eux, ils savent cependant créer des fresques et faire parler d’eux en agissant de manière plus qu’étrange. Prenons en exemple le chanteur Shock Rock américain répondant au nom de Marilyn Manson, qui a su faire les manchettes depuis les débuts de sa carrière. Le film documentaire américain “Bowling À Columbine”, il est fait mention qu’un certain mouvement de protestation s’était levée contre le chanteur, que l’on blâmait pour les tireurs de la fusillade de Columbine. Ce blâme provenait du fait que les tireurs étaient semble-t-il il des amateurs de la musique du controversé vocaliste. Ce qui n’était pas le cas. Pourtant, certains journalistes avaient joués cette cartes qui aura entacher la carrière de ce dernier pendant une période de temps suivant l’événement (9).
A sa jeune époque, Ozzy avait attrapé une chauve souris au vol en créant qu’il s’agissait d’un jouet et lui arracha la tête avec ses dents, ce qui répandit la rumeur à l’effet qu’il était un être des Ténèbres, d’où lui vient le pseudonyme de “Prince des Ténèbres” (10). Mais à la base, Ozzy croyait qu’il s’agissait d’un accessoire de scène. L’emploi des drogues et la surconsommation d’alcool du célèbre chanteur ont souvent fait les manchettes des médias de par le passé. Prenons par exemple l’article paru dans le webzine Guitar World en 2013, lequel était intitulé : “Ozzy Osbourne Apologizes for « Insane Behavior » While Drinking, Taking Drugs for Past 18 Months” (11). Sharon Osbourne qui est sa femme et la responsable de la carrière fulgurante de cet homme, en aura vu de toute les couleurs depuis qu’elle partage sa vie avec le célèbre chanteur. Les excès de Ozzy ont souvent fait les premières pages des magazines à potins, en raison du côté étrange qui accompagne ce personnage bien réel.
Alors, contrairement aux rappeurs qui s’exécutent à coups de “Diss Track” pour voir leur carrière ruinée par d’autres paroliers plus sophistiqués ; dans le Heavy Metal, ce sont les “mauvaises actions” des artistes qui oeuvrent dans le même sens. Plus un artiste fait des frasques, plus vous ferez parler de vous, tout en suscitant l’attention des médias qui en parlent abondamment. Le jeu de l’image joue un grand rôle dans le domaine de la musique, c’est pourquoi plusieurs groupes mettent le paquet sur cette formule de représentation pour se faire valoir. Cependant, est-ce que cela vaut vraiment la peine d’établir une réputation qui fera de vous un paria ? Parce qu’en affaire, le simple fait de ridiculiser les gens et de devenir un bully de l’internet, c’est se donner les moyens d’obtenir une carrière mouvementée, mais cela ne durera qu’un certain temps. Parce que les gens finissent toujours par en avoir assez de ce genre d’attitude ; qui enlève le goût aux fans sur le long terme de vous suivres plus amplement. Alors, soyez conscient de l’impact que vos actions auront sur votre carrière avant d’agir. Prenons par exemple le cas du rappeur Tekashi 6ix9ine, qui fait savoir qu’il est le Roi de New York et que ceux qui ne le croient pas, n’ont juste qu’à tester son côté “gangsta” pour le savoir. Ce type de prétention lui aura valu de se faire kidnapper(12), battu et voir dérober ses bijoux pour devenir momentanément la risée du web.
Les groupes ayant marqué l’histoire du Metal sont nombreux. Certains cas furent beaucoup repris par les divers médias du globe en vue de faire la promotion de leur produit. Notons que l’histoire nous révèle qu’au commencement de l’apparition du Black Metal, certains groupes ont fait parler d’eux par leurs actions maléfiques. Certains ont brûlés des églises en Norvège, alors que d’autres ont commis des meurtres atroces. Comme ce fut le cas de Euronymus (13) qui fut assassiné par Varg Vikernes (14). Ces actions ont stigmatisés le style Black Metal de par la nature sombre qui accompagnait les personnages impliqués dans ce phénomène de terreur. Toutefois, le domaine fut amplement médiatisé au point d’en faire un style bien en demande. Les crimes commis au courant de la décennie de 1980 ayant un lien avec le mouvement Black Metal, aura stigmatisée le mouvement musical au point de servir la cause de l’imagerie que propage ce style musical en particulier. Le style et l’apparence sombre et diabolique qu’adoptent la majorité des formations oeuvrant dans cette formulation du Metal.
On peut également parler de Ronnie Radke de la formation américaine Falling In Reverse. Autrefois chanteur de la formation Escape The Fate, il aura été remplacé par Craig Mabbitt (autrefois avec Bless The Fall) (15). Les problèmes de drogues et de comportement du chanteur occupent les nombreux médias depuis le tout début de leur apparition au sein de la scène Underground (Pop) Metal (16). Le gars s’en prenait aux fans des groupes qui jouait sur le même bill que son groupe, au point de les faire éjecter de la salle de spectacle parce que les fans portaient des chandails du groupe I See Star qui ouvrait l’événement pour cette soirée. Le type accumule les problèmes en étant arrêter pour diverses raisons : violence envers des fans, violence conjugale, possession de drogue et plusieurs autres problèmes occasionnés par un tempérament un peu anarchiste dans son approche de la vie. La carrière musicale de ce chanteur, contient un parcours qui demeure empreint d’un caractère de “Je m’en foutisme”. Ce qui a bien servi à la carrière du groupe qui arrive a faire des tournées en tête d’affiche.
Ces derniers exemples auront servi à démontrer qu’il est possible d’avoir une carrière musicale, tout en agissant comme un véritable bum ? Oui, mais il faudra combattre le courant lorsque la marée de curieux et de journalistes vous assaillent de questions ou de visites impromptus. Parce que lorsque vous deviendrez célèbre, vos actions seront scrutés à la loupe par tous les amateurs de votre style musical. De plus, tout dépendamment de votre plan d’affaire et de vos objectifs de carrière ; les moyens pour atteindre chaque étapes devront êtres mis en place pour que puisse se manifester les buts fixés dans la réalité. Puisque pour obtenir de l’avancement de ce petit cheminement de carrière, il faut savoir bouger les outils favorables pour obtenir des résultats positifs. Le mot d’ordre est bien “ACTION”, puisque ce n’est que par l’action que vous parviendrez à atteindre les buts fixés et à obtenir des résultats dans la vraie vie. Ceux qui partent avec l’idée que rien ne fonctionnera, perdent leur temps. Puisqu’il faut des nerfs d’acier et une volonté inébranlable pour parvenir au sommet, un entraînement préalable est nécessaire pour y parvenir. Prenons en exemple la formation Deathcore canadienne Obliterate (17) de Victoriaville. Cette formation aura débuter sa marche en étant sélectionné par divers agent de placement de leur province avant d’être reconnu. Seulement, les gars de ce groupe avaient un attitude de fonceur et ont travailler fermement de manière à créer un buzz autour de leur marque de commerce. Avec la disponibilité de marchandises tirés de leurs marques de commerces, le groupe aura réussit à établir un marché qui s’étend désormais jusqu’au États-Unis. Cela fut établie à l’intérieur de cinq années de durs labeur. Ensuite, ils ont fait une tournée en sol Américain en compagnie d’un groupe américain. Le groupe est signé avec Unique Leader Records.
Le Rock n’aura pas été épargné par les musiciens un peu trop extravertis, possédant des attitudes peu recommandable. Prenons en exemples le Jim “Roi Lézard” Morrison de la formation “The Doors”. Ce dernier aura fait des trucs que plusieurs à cette époque, ont jugés complètement hors normes. Que ce soit le simple fait de séduire les femmes et de les amenés se donner entièrement a celui qui assurait la position de chanteur pour la célèbre formation. Son attitude éclaté aura secoué le monde avec ses manies dignes d’un chaman. Toutefois, la vie du chanteur n’aura pas toujours été parfaites, avec les arrestations pour grossières indécences et les problèmes à l’interne avec quelques membres du groupe. Sa vulgarité aura ajouté un petit quelque chose a son charme bestial de performeur. Les spectacles annulés de la formation en raison du contenu souvent explicite du chanteur, auront servi de catalyseur aux divers mouvements catholiques pour faire pression sur le groupe. Passant de l’incitation à l’émeute (18), perturbation de la paix (19), grossière indécence (20). Malgré ces nombreuses fresques, le groupe The Doors est devenu un symbole important, en raison des qualités poétiques du chanteur et des excellents textes (21).
En fait, tous les grands groupes de ce monde aura son petit quelque chose qui les rends ignobles aux yeux de certains. Prenons en exemple, les “Rolling Stones” et l’incident impliquant des Hell’s Angels lors du “Altamont Festival”. Avec le décès d’un fan au cours d’une rixe avec des motards qui devaient assurer la sécurité pendant le festival. La mort de Meredith Hunter (22), causé par un arme à feu. Ce moment aura stigmatisé le groupe en raison des mythes ayant pris naissance après le festival, en raison des rumeurs concernant la possibilité que pendant la rixe, les “Rolling Stones” aurait jouer la pièce “Sympathy For The Devil”. Donnant tous les indices à l’effet qu’ils étaient des “Agents du Mal” (23). L’Histoire est également raconté dans le livre “Take a Walk on the Dark Side” de l’auteur R, Gary Patterson. Avec quatre morts au total, l’événement aura mit fin au mouvement hippy selon certain. Les détails de cette altercation au festival est amplement relaté dans un numéro du magazine Rolling Stone du 21 Janvier 1970 (24).
Si l’on remonte moins loin dans le passé, et que l’on s’arrête à l’époque du lancement du “Black Album” de Metallica et de “Use Your Illusion I & II”, ce qui aura donné lieu à la tournée “Metallica” et “Guns N’Roses”, avec support direct assuré par “Faith No More” en 1992 (25). Les tensions existantes pendant la tournée auront encouragés divers problématiques au cours de cette envolée de promotion de leur album. Lors du passage de ce trio sur le territoire montréalais, l’explosion de pyrotechnique au visage et aux bras de James Hetfield (Metallica), aura mit fin à la prestation du groupe au Stade Olympique. La tension grimpante dans l’arène suite à cet accident, aura reporter la tension sur les épaules du dernier groupe à jouer, soit “Guns N’Roses”. Pendant sa prestation, Axl Rose aura fait à plusieurs reprises des commentaires à l’effet qu’il n’aimait pas être présent ce soir-là. L’émeute qui s’ensuivit aura propulser le nom de “Guns N’Roses” dans un nuage de ténèbre qui aura finit par encourager sur le long terme, le départ du guitariste Slash (26) en 1993. Étant tombé en disgrâce, le groupe aura mit un terme à son activité pendant quelques années. Par la suite, l’attitude et les retards fréquents d’Axl au divers spectacles de la formation auront finit par influencer le départ du célèbre guitariste. Dans les faits, l’Attitude ingrate de Axl Rose aura causée le départ de divers musiciens et la perte du groupe. Lors de leur retour en 2016, Axl avait gagné considérablement de poids et sa voix n’était plus ce qu’elle était au temps ou la carrière du groupe fut à son top.
Références :
1.) Heavy Metal, Death Metal, Black Metal, Metalcore, Prog Metal, Nu Metal, Speed Metal, Thrash Metal, Technical Death Metal, Doom Metal.
2.) Hardcore, Grindcore, Horrorcore, Metalcore, Deathcore, Blackcore
3.) https://fr.wikipedia.org/wiki/Sam_Dunn
4.) http://next.liberation.fr/musique/2011/06/10/du-black-metal-au-menu-de-la-formation-des-diplomates-norvegiens_741919
5.) https://www.concordia.ca/content/shared/fr/actualites/central/communiques-de-presse/2013/10/29/musique-black-metal.html
6.) http://www.metalstorm.net/bands/trivia.php?band_id=84&bandname=Deicide
7.) http://www.blabbermouth.net/news/study-heavy-metal-music-is-inclusive-and-governed-by-rules-of-etiquette/
8.) Ces chiffres furent triés via leur page Facebook respectives.
9.) The One Moment That Destroyed These Musician’s Careers : https://www.youtube.com/watch?v=dhbkVBk-TOs
10.) https://www.mirror.co.uk/3am/celebrity-news/ozzy-osbourne-maddest-moments-10-1837387
11.) https://www.guitarworld.com/news/ozzy-osbourne-apologizes-insane-behavior-while-drinking-taking-drugs-past-18-months
12) https://www.youtube.com/watch?v=b3TIOw_e1NM&t=202s
13.) https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%98ystein_Aarseth
14.) https://fr.wikipedia.org/wiki/Varg_Vikernes
15.) https://www.quora.com/What-happened-to-Ronnie-Radke-from-Escape-the-Fate
16.) https://musicfeeds.com.au/news/watch-ronnie-radke-vs-i-see-stars-hecklers-kicked-out-of-show/
17.) https://www.facebook.com/obliteratemetal/
18.) 10 Décembre 1967.
19.) 28 Janvier 1968.
20. 01er Mars 1969.
21.) http://ultimateclassicrock.com/jim-morrison-arrest-history/
22.) Un jeune afro-américain en compagnie d’une femme caucasienne.
23.) https://next.liberation.fr/musique/2017/08/28/altamont-ce-sont-les-decisions-des-stones-qui-ont-conduit-au-desastre_1592512
24.) https://www.rollingstone.com/music/music-news/the-rolling-stones-disaster-at-altamont-let-it-bleed-71299/
25.) L’incident qui causa l’émeute du 8 août 1992 au Stade Olympique de Montréal : https://www.youtube.com/watch?v=1G5NFRR1lUg
26.) https://en.wikipedia.org/wiki/Slash_(musician)
by Daniel Drolet | Avr 21, 2023 | Chroniques, L'Industrie - Nager avec les Requins
Nager avec les Requins – 2) Les Étapes pour devenir Professionnel

Sur la chaîne YouTube, il existe de nombreuses sources d’informations pour tous ceux qui veulent mieux connaître l’industrie de la musique et se préparer à entrer dans ce type d’aventure. Donc, les plus entreprenants trouveront diverses ressources qui leur permettront de se structurer convenablement avant d’entrer dans l’arène pour affronter le géant Goliath qu’incarne l’industrie de la musique. Lorsque le groupe veut entrer dans l’univers de la “Grande Ligue du Domaine Professionnel”, il doit se soumettre à divers processus qui permettent à l’entité de grandir au sein de sa communauté. Afin d’avoir l’air professionnelle, il faut tout planifier pour sauver du temps et livrer la marchandise avec brio pour donner l’impression que vous faites des démarches sérieuses pour réussir. Différents vidéos sont offert en visionnement sur cette chaîne et permettent d’obtenir de la connaissance sur les un et coutumes de l’industrie musicale. Commençons par le début, en soulevant quelques points importants pour donner du rendement à votre projet de manière à ce que tout soit plus efficace. Vous pourrez constater que le but de soulever divers points de la sorte, est de permettre aux musiciens de mieux saisir les divers niveaux de développement d’un groupe professionnel. Vous apprendrez à donner un développement durable à ce projet qui demeure avant tout, votre entreprise désirant atteindre un niveau professionnel.

Sortir et performer sur scène au quotidien, est le rêve de nombreux musiciens. Cela en vu d’offrir une prestation puissante, juste et renversante devant un public affamé de nouveauté musicale. Mais pour ce faire, il faut bien se préparer pour gagner des fans lors de vos apparitions scéniques. Se donner en spectacle pour exposer votre musique sans être dûment prêt pour entrer dans l’aventure ; peut devenir un entrave à votre réussite. Vous ne voulez guère devenir le groupe que les gens connaissent parce qu’ils se remémorent combien votre prestation était de piètre qualité ! La préparation est importante dans la réalisation et la livraison de votre contenu ; c’est pourquoi, tout doit être bien préparé pour que tout soit fait à la perfection. C’est bien d’avoir un instinct en musique, mais il faut tout de même consentir à livrer un produit de qualité aux amateurs de votre produit mélodique. Il faut au minimum avoir la décence de bien maîtriser vos partitions avant de les présenter sur scène devant public. Parce que cet apparition sur scène aura pour effet de convaincre les fans que vous valez le détour. Vous le savez vous même en tant qu’amateur de musique, que nul n’a envie d’écouter un groupe qui éprouve de la difficulté à se tenir debout durant leur prestation. Ou encore, entendre un guitariste qui se trompe de corde à chaque série de notes et qui manque de justesse dans l’ensemble de sa livraison. Voilà le type de truc que personne ne veut entendre pendant un spectacle de musique. Soyez certain d’avoir tout maîtriser avant de sortir dans les bars pour offrir votre matériel aux fanatiques de Métal.
Pratiquer suffisamment au point de rendre la musique parfaitement homogène et limpide. Plus ce sera fluide entre vous et qu’une forme de facilité innée se sera installée entre les membres de la formation pendant qu’ils jouent ensemble ; plus la perfection sera au rendez-vous. Car, tel est le but de cette aventure, que de maîtriser ces partitions que vous avez créés à l’aide de votre imagination. Soyez passionné par ce que vous faites, c’est le meilleur ingrédient que vous pourrez exprimer sous diverses formes. Pour cela, il faut conserver un esprit positif et ne rien laisser au hasard. Ce n’est pas une partie de plaisir, mais bien une carrière et qui dit carrière, parle de moyens sérieux employés pour faire la promotion d’une marque de commerce qui est vous et ceux de votre groupe. Quand à la promotion de votre groupe, elle ne devrait débuter uniquement que lorsque vous avez suffisamment de matériel pour livrer un démo ou autre format audio. Le groupe devra avoir au minimum un set de trente minutes de scène bien travaillé et pratiquer des centaines de fois. Et enregistrer un premier effort sous la forme d’un Démo (10), d’un EP (11) ou encore d’un LP (12). Une fois que vous aurez du contenu à mettre de l’avant, vous pourrez commencer la promotion de vos produits dérivées et débuter le processus de l’offre et de la demande. Admettant que vous avez bien fait les choses et que votre maquette audio est d’une sonorité exquise, vous n’aurez aucune regret à vous comparer aux grands de ce monde. Puisqu’en bout de ligne, ce sont des musiciens tels que vous, ayant débuté quelque part avant de connaître le succès.
Maintenant, il existe une fausse croyance reliant l’argent aux amateurs de votre groupe ; comme si les deux étaient indissociables. Pourtant, ce n’est pas parce que vous possédez des centaines de milliers d’adeptes à votre page, que vous vendrez nécessairement de la marchandise et de la musique ! Pour y parvenir, il faut savoir se vendre. Les moyens qui se trouvent entre les mains des membres d’un groupe, sont nombreux et peuvent encourager le groupe à faire de l’argent… Si le groupe est suffisamment déterminé pour agirs selon les besoins de la cause. Mais combien savent vraiment se vendre au point de convaincre les autres que ce qu’il fait c’est bon à écouter ? Et pour que cela devienne rentable pour le groupe ou l’artiste, il faut savoir gagner de l’argent et trouver de nouveaux fans à conquérir. Ce qui implique de sortir du confort douillet de votre région, voir de votre province, en vu d’explorez de nouveaux horizons. Pour arriver à bien se vendre, il faut bien connaître le produit concerné et en faire la promotion de façon massive et constante.
Après un temps, vous finirez par comprendre que dans cette industrie, plus on creuse le milieu de l’industrie, plus on prend conscience qu’une seule personne ne peut pas tout faire pour rendre le projet rentable. Une seule personne ne peut tout contrôler à elle seule, le concours de plusieurs personnes sera nécessaire pour le bien de l’avancement du projet. La participation active des membres du groupe deviendra indispensable à la réalisation des étapes menant au succès. Parce qu’autrement, le processus serait beaucoup plus lent avant d’atteindre sa pleine maturité. Chacun devra se spécialiser dans un domaine particulier, afin que tout devienne auto gérable par ceux qui sont les premiers touchées par le développement du projet, soit : les membres du groupe. Alors, prenez compte que plus vous grimpez dans les échelons de l’industrie, plus vous aurez besoin de gens fiables qui viendront se greffer au projet. Avec un équipe, il devient facile d’évoluer plus rapidement au sein de l’industrie. Apprenez à ne pas prendre tout le poids sur vos épaules et ayez la présence d’esprit de biens vouloir délégué quelques besognes à vos confrères de travail. Vous sauverez du temps et de l’argent en travaillant en équipe ; ce qui peut s’avérer positif.
Par la suite, viendra la quête ancestrale d’une maison de disques pour vous représenter sur le marché. Nous savons tous, que les compagnies de disques possèdent d’important bassin de fans à qui présenter votre matériel. Certain n’attendent que le moment de la sortie d’un nouveau groupe pour découvrir un nouveau son répondant aux nombreux besoins auditifs toujours en évolution des amateurs. Vous enverrez votre maquette à ces labels, mais ne vous attendez pas à recevoir une réponse immédiate de leur part. Il existe toujours une certaine période d’attente. Dites-vous que vous n’êtes pas le seul groupe de qui ils ont reçu une démo cette semaine, ou dans les derniers mois. Et ne vous attendez pas à recevoir un contrat de disque allant dans les centaine de milliers de dollars demain matin. Puisque l’industrie est saturée depuis la mise en place de nouveaux procédés d’exploitation qui ont dilués les monopoles que possédaient les compagnies de disques autrefois. Certaines compagnies de disques demande quelques mois d’attente avant de répondre à une soumission, alors que d’autres ne répondront jamais. Parce que l’adhésion à un label représente une porte ouverte sur l’industrie professionnelle et accentue de manière incroyable, la visibilité d’un groupe sur le marché.

Parmi les moyens de promotion qui s’offrent aux artistes, Facebook demeure toujours celui qu’il faut tenir le plus actif, car il permet de rejoindre beaucoup de gens à la fois. Avec cette plateforme, il vous est possible de faire entendre votre musique, de partager vos vidéos officiels et prestations en spectacles, d’annoncer la disponibilité de votre marchandise en ligne et annoncer vos prochaines prestations devant public. Partout où vous mettez les pieds, vous avez la possibilité de vous mettre en mode “Facetime” à l’aide de votre téléphone cellulaire pour prodiguer quelques annonces concernant vos activités tout en demeurant en contact constant avec vos fans. Cependant, même si Facebook offre des moyens pour faire gonfler votre banque de fans ; mais de tels méthodes n’attirent pas de véritables adeptes gagner sur le volet ou à force de travailler durement. Ceux qui achètent des “J’Aime”, ne se rendent pas compte du contre effet que cela engendre en diluant votre bassin de fans. Trop de faux fans, enlève de l’importance à votre projet, puisque ceux qui désire vraiment vous supportez se feront moindre parmi vos supporteurs. Demeurez pure, tout en suscitant l’attention des fans par divers moyens susceptibles de sensibiliser vos véritables fans à faire ce qu’il faut pour vous montrez un peu de support. Alors, faites ce qu’il faut pour encourager ces derniers à vous suivre dans vos moindres sorties.
Toutefois, la détermination des membres d’un groupe feront leur renommé. Puisqu’il n’en revient qu’à vous de faire rouler votre projet de manière à le rendre rentable. Pour y arriver, il faudra travailler fort pour rendre la formation attirante aux oreilles des amateurs. Plus vous ferez de la promotion de votre groupe, plus vous aurez de chance de créer le “buzz” médiatique nécessaire pour faire connaître votre projet. La clé du succès demeure la promotion. Mais qui veut réussir entreprendra les étapes propices à la réussite qui doit demeurer le but ultime de la pleine réalisation d’une formation musicale.
Résumés : Les Étapes Importantes pour un Groupe(13) :
- Vous faire connaître par le moyen de la promotion.
- Créer une signature visuelle qui permettra de rapidement vous identifiez grâce à l’apparition fréquente de votre logo.
- Avoir une page web officielle avec du matériel accessible pour tous.
- Création d’un Infolettre qui permet d’entretenir un lien avec votre réseaux de fans.
- Faire usage des médias sociaux pour faire connaître votre développement.
- Faire usage de YouTube pour vous représenter pleinement et surtout visuellement.
- Affichez votre groupe pleinement et établissant des contacts avec des entités médiatiques capables de propager votre marque de commerce.
- Soyez actif à tous les niveaux au sein de la scène pour que vous deveniez une partie du décor.
Ces étapes servent à la présentation et la mise en marché des items sur lesquels se retrouvent votre marque de commerce et sont par conséquent, porteuses de la nouvelle selon laquelle vous existez en tant qu’entité active. Ces moyens seront fort efficaces pour permettre à votre marque de commerce d’êtres transmises et reconnus par les amateurs de musique. Ces éléments serviront à faire la promotion de votre marque de commerce tout en permettant aux amateurs de connaître votre existence sur le marché.
Une fois que vous ferez partie du décor, il sera beaucoup plus facile de vous faire engager pour participer à certains spectacles d’importances ou festivals. Plus votre nom de groupe s’incruste dans l’univers de votre scène locale, plus la demande se dessinera pour permettre de grandir en popularité. Mettez toutes les chances de votre côté si vous nourrissez réellement l’envie de vous rendre au sommet. Il est certain que si vous partez avec une mauvaise opinion face à la possibilité d’atteindre une certaine notoriété, vous ne le ferez jamais. C’est pourquoi, nous conseillons d’avoir foi en votre développement, mais surtout en vos actions en rapport avec votre développement artistique. Imprimez des pamphlets qui vous permettront de laisser une marque de votre passage. Une marque messagère qui fera de votre nom, un groupe à surveiller pour tous.
10.) Pièce maîtresse permettant de faire entendre votre musique et donner un avant goût de ce que vous avez dans le ventre. Souvent, le démo est une version de moins bonne qualité offerte par les artistes à des fins promotionnelles.
11.) Le Ep, possède moins de vingt minutes de durée de musique.
12.) Du terme “Long Play”, qui se définit par un album conventionnel possédant entre 8 et 12 compositions originales.
13.) Comment Promouvoir son Band en 8 Étapes – https://www.lawebshop.ca/comment-promouvoir-son-band-en-8-etapes/
-Daniel Drolet
by Daniel Drolet | Avr 14, 2023 | L'Industrie - Nager avec les Requins
Nager avec les Requins – Les Dessous de l’artiste musicien

Depuis l’apparition des groupe de musique Rock, Hard Rock, Heavy Metal et autres genres issues des branches de ces trois groupes de style musicaux, de nombreux changements se sont produits à tous les niveaux de l’industrie de la musique. Que ce soit au niveau du management, ou de l’approche musicale que prennent les musiciens ; tous les aspects ont été redéfinis pour orienter les musiciens vers de nouveaux horizons capables de permettre la naissance de nouveaux styles musicaux. Chaque artiste a pour but ultime d’être vu et entendu par la multitude pour apporter sa parcelle au tout. Pour que cela soit réalisable, il faut donner naissance à un produit immatériel (Les compositions enregistrées en studio) pour en faire un produit matériel (Le CD / K7 / Vinyle). Afin que cela soit réalisable, un lapse de temps sera requis pour que tout soit mis en place. Pour que le lecteur se situe mieux dans le jargon présenté, le mot “immatériel” concerne les compositions non enregistrées, qui demeurent « immatérielles » tant que l’enregistrement et la réalisation complète de l’album ne sont pas complétés. Ce qui en revient à dire que tout ce qui n’est pas encore disponible physiquement, relève de l’immatériel et est donc, inexistant. Comme le domaine “immatériel” n’est pas quantifiable de la même manière que ces informations seraient traitées pour un produit de type “matériel” que l’on peut manipuler physiquement, il devient nécessaire de produire des effectifs physiques en vue d’assurer un rendement payant pour les artistes (1). Toutefois, certains l’ont effectivement compris et s’en servent à bon escient pour profiter amplement des ventes d’albums des artistes. Ces plateformes qui sont offertes aux musiciens pour transmettre leur musique à l’oreille du monde entier, le font en connaissance de cause, puisqu’ils vendent votre chanson à 1.00$ et vous redonne 0.20$ de retour pour la vente de votre création. Grâce à la création de ces plateformes disponible sur le web, l’amateur de musique n’a plus besoin de sortir de sa demeure pour obtenir la musique de ses artistes favoris. Le simple fait qu’une plateforme numérique de diffusion constante puisse permettre la transmission à grande échelle des compositions d’un artiste ou d’un groupe, relève du rêve… Mais à quel prix ? Le faible retour des ventes pour l’artiste sont complètement ridicules lorsque cela concerne le domaine de l’immatériel. Puisque l’immatériel n’appartient à personne.
La prise en charge de l’industrie par les créateurs webs à grandement encourager le déclin de l’industrie du disque et quasi anéanti les chances de réussite des artistes passionnés de leurs œuvres musicales en diluant la valeur de leur produit. En rendant tout disponible, la musique aura perdu de son pouvoir et de sa rareté. Les pertes engendrés par le piratage musical auront réservé un triste sortilège sur l’industrie du disque, puisque cela aura encouragé l’affaiblissement du rendement de certaines compagnies de disques de grande renommée et la fermeture d’un grand nombre de magasins de disques dans le monde entier. Le simple fait qu’un amateur de musique puisse s’inscrire sur un site pour la moindre somme de 10.00$ pour obtenir autant de musique qu’il le désire, démontre qu’il y a réellement un problème émanant de la rémunération aux artistes. Autrefois, un album d’un artiste coûtait approximativement autour de 10.00$ et 25.00$, alors qu’un abonnement à une plateforme de téléchargement coûte présentement sensiblement la même somme pour avoir accès à un imposant registre de composition sans devoir acheter un album en entier. Ce qui est avantageux pour l’amateur, mais qui l’est moins pour celui qui crée cette musique en puisant au fond de leur être pour donner un produit qui saura répondre à une certaine demande. Comme nous avons pu le voir, le disque vinyle avait fait place à l’invention du disque compact, ce qui avait ralenti la vente de disques vinyle pendant un temps, mais l’intérêt des amateurs semble avoir refait surface depuis 2010. Même que certains groupes ont choisi d’en ajouter à leur marchandise en raison de la demande grandissante chez les amateurs de vinyles. Parce que nous devons savoir, que certains préfèrent la qualité sonore du microsillon au lieu de celui retrouver sur une cassette ou un CD.
Le fait que l’internet puisse avoir développé un système de diffusion octroyant la possibilité à l’amateur de choisir un nombre incroyable de titres musicaux provenant des quatre coins du globe et d’artistes issues de tous les styles de musique sans devoir sortir de chez soi, semble, du premier coup, être une excellente idée. Et pourtant, nul n’a réfléchi au danger que cela pouvait engendrer pour le domaine de l’industrie musicale. Avec l’influence du Hip Hop, du Rap, du Trance et du Dance, tout comme c’est le cas des familles de sous-genres du Heavy Metal en passant par les sous-genres du Hardcore ; les choix sont désormais légions. Et plus le temps avance, et plus les artistes se donnent l’impression d’être des “Rock Star”, alors que ce titre revient uniquement aux vedettes du Rock, du Hard Rock et du Heavy Metal des années 1970-80-90. Sans l’apport des groupes émanant de ces époques. le terme ne serait jamais devenu un symbole semblable à celui d’une divinité. Lorsque ces plateformes opèrent de manière à diffuser la musique d’un artiste, elles donnent une certaine visibilité que l’artiste n’aurait pas normalement sans l’intervention de la compagnie de disque. Cependant, cela ne fait pas de vous une “Rockstar” pour autant. Il y a un processus à suivre, que les musiciens du Rock, Hard Rock et Heavy Metal ont su développer au fil des ans. A cette époque, il n’y avait que les radios qui ont permis de diffuser la musique pour que les amateurs puissent entendre le matériel d’un artiste ou encore en allant le voir dans un bar ou une salle de spectacle. De nos jours tout devient plus facile, mais tout est beaucoup plus dilué et presque informel dans l’ensemble que le marché doit s’adapter à une nouvelle réalité pour éviter de perdre les plumes attachés à ses ailes.
Toutefois, l’attitude de “rébellion en musique” provient directement du mouvement Rock’n’roll qui a infiltré le Rock pour donner un sens un peu plus électrique. Nous n’avons qu’à nous remémorer des grands de ce monde comme Elvis “The King” Presley ou Jerry Lee Lewis durant la période 1956-1958 pour saisir l’ampleur du phénomène qu’ils ont installé de par leur agissements rocambolesques. Ce sont eux qui ont aidé à forger le nom du “Rock” en brandissant leur jambes sur scène comme de véritables possédés du démon de la fougue. Par-contre, ce sont les Rolling Stones qui ont donné le coup de stigmatisation avec l’incident impliquant des membres de Hell’s Angels lors de la sortie de l’album “Beggars Banquet” sortie en Décembre 1968. L’événement en question, eut lieu le 6 Décembre 1969 lors du Altamont Festival. Ces déboires ont attirés l’attention sur le “Rock” au point d’en faire un style réservé au “Bad Boys” de la musique. Puis, le Rock devient un moyen de transmettre un message clair à la société par le biais de la musique ; que certains utilisent comme médium pour entrer en contact avec des énergies dynamisant leur performance sur scène. Comme ce fût le cas de Jim “Lizard King” Morrison de la formation The Doors qui avait la capacité d’inciter la foule à la folie à travers une transe provoquée par le chanteur de la célèbre formation. Et pourtant, avec la popularité de ces géants du Rock, cela n’a en rien empêché leur célébrité de grandir constamment. Rappelons nous, l’internet n’existait pas à cette époque et pourtant, avec une bonne direction le groupe a pu atteindre un niveau de célébrité qui leur permit de vivre de leur musique. Ce qui est impossible à l’époque actuelle, à moins que de nouvelles lois et réglementations apparaissent concernant la rémunération des artistes. Mötley Crue fait partie des groupes qui ont donné une mauvaise réputation au genre avec leurs nombreuses frasques en tournées. Plusieurs hôtels ont vécu de difficiles moment lors du passage de cette formation qui aimait un peu trop faire la fête. Les gars arrivait à remplir les salles dans lesquelles ils ont performés et ne possédait pas les moyens de l’internet pour se faire entendre et connaître des amateurs de musique.
Mais pour arriver à la réalisation d’un produit à des vues commerciales, seuls ceux qui auront investi de manière consciencieuse sur leur projet ; en se battant contre mer et monde pour atteindre destination, finiront par réussir au cours de leur entreprise. Puisque bâtir une carrière en musique, est un processus qui demande plusieurs années avant de pouvoir être effectif et surtout, efficace. Ce trajet est une destination longue à atteindre avant que ce soit payant pour l’artiste qui devra redoubler d’effort pour atteindre ses buts fixés. C’est pourquoi il est impératif de se fixer des buts à atteindre pour connaître l’avancement tant espéré en début de projet. Tout consiste à conserver une constance dans les activités relatives au groupe afin de lui donner un sens dans la direction qu’il doit suivre pour atteindre le succès. C’est pourquoi, nous notons deux niveaux de réussite pour le musicien, lesquels sont reliés à une manière de faire. Tout d’abord, il y les groupes qui veulent atteindre un niveau de réussite permettant de connaître la reconnaissance de leur fans et d’entrer dans le jeu menant vers la réussite. Ceux-ci devront travailler ardemment pour atteindre leur but, puisque de nombreux groupes tentent également de trouver la reconnaissance de la part d’un public. Puis, dans la seconde catégorie, il y a ceux qui se contentent de jouer dans les bars au sein de la scène locale, au lieu de faire les grandes salles avec des groupes plus importants. Peu importe le choix, tous ces groupes doivent produire un album pour entrer dans le jeu. Puis qu’avoir un album, c’est entrer dans le jeu du commerce et participer au mouvement de croissance que transmet la participation à la scène local pour un groupe qui applique à entrer dans la valse.
Toutefois, souvent a ce niveau, les groupes sont beaucoup trop marginaux pour donner un sens à leur projet, en prenant le taureau par les cornes pour tenter de le dompter une bonne fois pour toute. De plus, le domaine est si compliqué, qu’il devient difficile de conserver un œil rivé sur le but fixé en raison des distractions qui s’offrent aux membres de la formation durant leur parcours vers le succès. Que ce soit l’argent, les femmes ou n’importe quelle autre raison, les distractions seront bien nombreuses pendant le trajet. C’est pourquoi, il faut conserver l’œil sur la rondelle pour mieux savoir où l’artiste se dirige pendant sa croissance en affaires. Rien n’est facile dans ce domaine et dites vous que lorsque l’artiste avance et que sa croissance est productive, c’est simplement parce qu’il s’occupent des affaires en relation avec la business, que les affaires bougerons et qu’un roulement dans les ventes de marchandise finira par s’établir au sein de l’entreprise. Mais il faut être patient, car il s’agit d’un processus qui prend son temps avant de s’établir. Ici encore, la promotion sera le meilleur moyen de permettre aux items de votre marchandise d’être déployés au quatre coins du monde. Et ce, même si la musique en tant que tel, a grandement perdu de sa valeur monétaire comparativement à ce que l’industrie était à ses débuts. La montée en flèche de la diffusion de la musique à des buts récréatifs par le biais de l’internet aura donné un solide coup de poing au visage de l’industrie de la musique. En effet, le streaming aura amplement fait diminuer les achats de disque avec l’apparition des de sites permettant le téléchargement gratuit d’album de musique, ou l’on peut y trouver tout ce que l’on veut bien chercher comme variation musicale. Toutefois, ce libre accès à la musique aura ouvert la porte à des sites tels que YouTube, Itunes, CD Baby, Amazone et autres sites du même genre ; de prendre le contrôle de l’industrie en saisissant la majeure partie des ventes d’album, pour ne distribuer que quelques centimes aux créateurs des mélodies composées par l’artiste. Autrefois, la part la plus importante allait à la compagnie de disque, ce qui n’est plus le cas, puisque même la part de la compagnie de disque se limite à des miettes en raison de la dilution des royautés par le site de diffusion.
Effectivement, cela finit par causer des problématiques inattendues de la part d’une certaine compagnie ayant créé un moyen de transmettre la musique d’un particulier vers un autre sans devoir payer de somme quelconque pour l’obtention de musique provenant d’artistes issues de l’industrie de la musique. C’est ainsi que vit le jour où Metallica et Dr. Dre se sont opposés au téléchargement gratuit en posant un accusation contre la compagnie Napster. Le cas fut si célèbre que le titre de “Metallica Vs. Napster” (2) devint le cas opposant les musiciens à l’industrie. Pour remettre en perspective les raisons ayant poussés Metallica à s’opposer à cette entreprise, c’est que la pièce titre “I Disappear”, qui se voulait être un composition pour la promotion du film “Mission Impossible II” (3) s’était retrouvée disponible en téléchargement bien avant sa sortie officielle. Voilà qui pose un problème aux membres de la célèbre formation. L’intervention de Lars Ulrich auprès des médias, en fit le porte-parole de la cause. Mais ce pourquoi il se battait, visait à protéger les artistes contre le piratage illégale de la musique et sa distribution par téléchargement. Cependant, le combat que mena Lars contre Napster fut un tantinet vain. Puisque même s’ils ont gagné contre Napster, cela n’aura aucunement empêcher la naissance de site tels que ITunes, Amazone, Spotify, Tidal et tous les autres plateformes du même genre. Ces plateformes qui dépouillent les musiciens et les compagnies de disques en ne redistribuant que des miettes en bout de ligne. Et même si ces plateformes sont censées apporter une aide substantielle pour les groupes en raison de l’exposition qu’apportent les sites en question. Une fois que la musique est passée du domaine matériel (CD, Disque Vinyle et cassette) vers le domaine immatériel (l’internet), cela a fait perdre sa valeur au marché en raison de la disparition de sa densité corporelle. Voilà ce qui tue en partie, de manière progressive, l’industrie du disque. Chaque fois qu’une chanson est téléchargée sans produire de capital pour l’artiste, c’est l’industrie qui perd de sa valeur. Les petits groupes pourraient bénéficier d’un retour d’ascenseur sur les ventes de leur musique au niveau national et international si les plateformes telles que Spotify, ITunes et autres cessent de vampiriser les profits des ventes. Ces compagnies servant le même desseins de s’enrichir en diluant le potentiel de gain des ventes de l’artiste, n’offrent très peu de retour aux artistes et pourtant s’enrichissent sur le dos de ces derniers. La poursuite contre Napster à finit par coûter l’existence de la compagnie, qui après quelques tentatives de remanier son produit, en vint a tout fermer. Peu importe, depuis ce temps le téléchargement est rapidement devenue une pratique mondaine de nos jours, et tout le monde l’a fait au moins une fois en son temps.
Lorsque nous abordons le sujet des pertes auxquelles doit se soumettre l’artiste pour atteindre ses objectifs, il advient que les sommes et les efforts nécessaires pour la réussite finissent par en décourager plusieurs. Le fait d’agir sous le coup de l’impulsivité, au lieu de passer par une planification méthodique, susceptible d’engendrer un roulement et un tracé pour l’artiste désirant laisser sa trace. Toutefois, savez vous combien coûte l’imprégnation sonore d’un cd de qualité ? Vous ajouterez la conception de la pochette par un artiste… Sans parler des duplicatas de l’album pour la sortie officielle lors du spectacle de lancement. Puis, ajoutez à cela une somme d’argent favorable à établir la promotion de vos produits. Ceux qui savent comment procéder finissent par reprendre le dessus et devenir maîtres de leur destin. Mais pour ce faire, il faut voir cela comme une business et entrevoir toutes les possibilités et développer une stratégie de promotion qui sera favorable à vous propulsez sur le marché. Seule la promotion possède la substance capable de donner l’élan à la demande de vos produits. Ce qui entraîne encore une fois des dépenses d’argent de la part des membres du groupe. Ce qui est important à noter, c’est qu’en édifiant une stratégie dans votre évolution, vous parviendrez à augmenter vos chances de réussite en créant la demande nécessaire pour que les gens s’approprient votre musique. Comment parvenir à obtenir un maximum de visibilité pour rendre votre événement attirant pour attirer l’attention des amateurs de votre genre musical. Les démarches qui suivront permettront au groupe de se conscientiser tout en grimpant plus rapidement dans la hiérarchie musicale.
Souvent, des groupes choisissent de faire selon ce que leur instinct leur suggère de faire pour continuer, en agissant selon la situation qui s’offre à eux sur le moment. Cela peut parfois donner de bons résultats si les membres du groupe ont un minimum de connaissance en affaires. Toutefois, l’un des schémas qu’il me fût possible de rencontrer en tant que musicien ayant eu plusieurs groupes et projets musicaux de part le passé, le pire scénario provient des groupes ou tout le développement du groupe repose sur les épaules d’une seule personne. Ce type d’approche peut fonctionner pendant un bout de temps, mais ne peut être efficace sur du long terme. La participation des membres du groupe dans la mise en marché de vos produits dérivés peut devenir une source de revenue rentable pour la compagnie. Le fait que les membres s’impliquent ne peut que stimuler ces derniers à pousser la machine afin que cela devienne un entité active. Comme nous l’avons déjà dit, ce type de travail est un travail qui demande temps, patience et organisation pour en obtenir la pleine efficacité.
Mais comment redonner à l’artiste, les sommes d’argent qui lui reviennent, sans devoir passer par des systèmes tels que ceux mentionnés ci-haut et qui bouffent quasiment entièrement la somme des ventes de l’artiste. Sachant qu’il existe de nombreuses plateformes, vous pouvez créer vous mêmes vos compte sur ces plateformes en vue de recevoir vos dues directement dans un compte. Puisqu’il semble y avoir un regain d’intérêt de la part des amateurs qui achètent amplement en ligne. Enfin, c’est ce que nous dit le Journal de Montréal le 24 Avril 2018 au cours d’un article sur le sujet. Il semblerait qu’en 2017, la vente de musique était en hausse de 8,1%. (4) Mais quelle proportion de ces ventes se retrouvera dans les poches des musiciens responsables de ces créations mélodiques ? Le chanteur Bill Kelliher de la formation Mastodon en fait mention dans un article paru sur le site “Ultimate Guitar.com”. (5) Dans cet article, il explique comment le marché devient ridicule en exploitant les groupes comme on le ferait en pressant un citron jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de jus à extraire. Les fans qui s’interrogent sur la raison de l’inflation des prix de t-shirts dans les spectacles ayant lieu sur des grandes surfaces, pourront en comprendre les fondements en faisant la lecture de cet intéressant article.
Toutefois, une chose est certaine, c’est que même si les artistes utilisent grandement les diverses plateformes de diffusion existantes ; il semble exister encore une zone grise lorsque vient le temps de distribuer les royautés qui reviennent aux créateurs de mélodies. L’affaire “Metallica Vs. Napster, Inc” n’était que le base du glacier qui se dressait devant les musiciens pour le future de la musique. Autrefois, les artistes lançaient des “simples” qu’ils utilisaient pour la promotion d’un nouvel album à venir dans une période rapprochée. Désormais, même s’ils ne vendent pas d’album en entier, ils arrivent tout de même a vendre plusieurs fois la même chanson. Cela en raison du fait que l’amateur peut désormais simplement acheter les titres qu’il a réellement envie d’écouter plutôt que de se taper l’album en entier. Cependant, plusieurs artistes ont vu un problème avec les royautés qu’on leur rendait après avoir vendu plusieurs albums numériques. De plus, désormais, il est possible d’écouter la nouvelle composition d’un artiste ou groupe, en tapant le nom du titre sur Google pour le trouver sur le net et l’entendre. Ce qui enlève des sommes d’argent incroyable des poches des compagnies de disques qui misent gros sur les artistes pour leur ont donner vie. C’est ce qui explique les nouvelles ententes entre artistes et compagnies de disque et le prix de la marchandise lorsque les artistes et groupes doivent performer dans les grandes salles. On a qu’à regarder les ventes d’album pour l’année 2014 (6) pour comprendre que très peu d’artistes vendent des millions d’albums . Il y a davantage de versions simples de vendus. De ce côté, il y a plusieurs millions de ventes. Seulement, c’est uniquement un titre et il y a en a entre 7 et 10 autres par albums…
Plusieurs artistes se seraient plaint de la faible part de vente qu’ils ont reçu après avoir fait des ventes impressionnantes dans le domaine digital en ayant recours aux diverses plateformes disponibles sur le web. On peut compter Taylor Swift (7) qui n’aimait pas les retours de vente dans ses coffres issues de ses ventes chez Spotify. Alors que Jay Z & Beyoncé se sont joint au artistes suivants : Coldplay – Rihanna – Daft Punk – Alicia Keys – Calvin Harris – Jack White – Madonna – Usher – Arcade Fire – Deadmau5 pour fonder TIDAL. (8) Nous verrons bien où cela ira dans les années qui viendront. Ladite plateforme serait censée donner de meilleurs avantages aux formations qui se joindront à cette nouvelle plateforme, qui est soutenue par un groupe d’artistes internationaux. Ainsi, débute une forme de compétition qu’auront créée les artistes en réponse aux compagnies de disques qui grugent les poches de leurs artistes pour arriver à poursuivre leurs activités. En effet, l’arrivée de l’internet et la bataille entre Metallica et Napster n’aura rien donné avec l’avènement de l’internet, puisque la toile aura anéanti la rareté, tout en détruisant l’espoir de vivre de son médium favoris qui est la musique. Mais une chose est certaine, un certain vent de mécontentement semble s’ériger entre les plateformes de diffusion et les artistes créateurs de mélodies et de textes.
Le combat qu’auront livré Metallica et Dr. Dre face à Napster n’aura fait que retarder le processus mis en place avec la montée en popularité de l’internet que l’on retrouve désormais dans toutes les maisons et appartements de l’Amérique du Nord et de l’Amérique Central. Puisqu’en raison de Napster, le catalogues de compositions de Metallica était entièrement disponible via Napster et plus de 300 000 titres tirées de l’œuvre de Metallica furent télécharger gratuitement via cette plateforme et ce, sans le respect des droits d’auteurs qui revient au groupe. (9) Une chose qui semblait si banale d’une première approche anodine, fait désormais énormément de tort à l’industrie d’aujourd’hui et peut finir par causer la perte des maisons de disques pour un future rapproché. Parce que si l’industrie se réorganise, il est possible que cela en viennent à mettre un terme au compagnie de disque. Peut-être verrons nous une nouvelle façon de procéder qui saura mieux répondre aux questions que se posent les musiciens évoluant dans cet industrie de la musique… Qui sait ?!
En faisant la lecture de divers médias, certains croient fermement en une crise au sein de l’industrie qui la départage considérablement. Une scission qui s’opère de manière subtile et qui produit d’importants dégâts et des pertes d’argent incroyables, qui devrait retourner directement dans les poches de l’artiste… A moins que ce dernier ne doive une somme incroyable à la compagnie de disque avec laquelle le groupe ou artiste aura signé un contrat. Puisque dans le cas où un contrat avec une compagnie est actif, le groupe devra travailler jusqu’à ce qu’il arrive à rembourser sa dette qui peut rapidement grimper dans les 100’000.00$ lorsqu’il s’agit d’une compagnie importante. Au rythme que vont les affaires présentement, bientôt les musiciens n’auront plus aucun droit sur leur création musical à partir du moment que la musique entrera sur le plan immatériel de l’internet.
Toutefois, si le domaine radiophonique doit se plier à des règles concernant la diffusion du matériel à caractère audio, pourquoi les magnats de l’internet ne devraient ils pas rendre des comptes aux compagnies de disques qui choisissent de mettre leurs artistes sur les plateformes de ces compagnies ? La radio doit payer pour le matériel audio diffusé sur ses ondes, pour respecter les droits d’auteurs… Mais est-ce que l’internet peut vraiment être payant pour un artiste ? Plusieurs artistes craignent que ce ne soit aucunement suffisant. D’où l’importance de se produire en spectacle et de s’exposer de manière à pouvoir vendre de la marchandise et permettre à la marque de commerce de voyager et d’attirer l’attention des amateurs de musique. C’est un peu un principe de “propagation par contamination”. C’est exactement la base de la propagande que fait un groupe autour de son nom pour se faire connaître, qui produira l’impact de sa renommée.
Toutefois, la très lente disparition du support physique semble changer complètement la donne pour les musiciens qui deviennent alors, les esclaves de leur projet. Parce que si vous n’avez plus de disque ou cassette ou vinyle a vendre, il vous reste de la marchandise. Et pour répondre à une forte demande dans ces cas, il est impératif d’avoir plusieurs items de marchandises et non pas seulement deux ou trois t-shirts. Il faut créer la diversité pour engendrer un marché intéressant pour le fan potentiel de votre formation. Cependant, est-ce que votre portefeuille vous permet une telle diversité ? Chandail, T-Shirt, Long Sleeve, Hoodie, Casquette, Autocollant, Affiche, Wristband, Headband, Sous-Vêtement (H/F), Camisole (H/F), Tuque, Jogging, Manteau, Tasses, Cadre à l’effigie d’une Pochette de vos Album. Là, on parle de diversité en marchandise. En quantité de 25 items chacun, vous aurez un bon départ pour mettre en place votre marché et l’activer au point de le rendre si productif, que vous devrez réimprimer l’entier de votre marchandise pour répondre à la demande de la clientèle.
-Daniel Drolet
Référence :
1.) Cette information diffère selon les plateformes d’Exploitation de la musique.
2.) Metallica Vs. Napster : https://en.wikipedia.org/wiki/Metallica_v._Napster,_Inc.
3.) La pièce devint l’une des plus téléchargé de Napster avant même sa sortie officielle: Réf : http://ew.com/article/2015/04/12/metallica-v-napster-inc-15-years-later-lars-forgive-me/
4..) Record de Croissance pour l’Industrie Musicale en 2017. – http://www.journaldemontreal.com/2018/04/24/record-de-croissance-pour-lindustrie-musicale-en-2017-1
5.) Explains why Band t-shirts cost a 50$ : https://www.ultimate-guitar.com/news/general_music_news/mastodons_kelliher_says_bands_wont_be_able_to_continue_if_current_streaming_payment_model_persists_explains_why_band_t-shirts_cost_50.html
6.) ‘Frozen,’ Pharrell Williams Lead Mid-Year SoundScan Charts. – https://www.billboard.com/articles/news/6143254/frozen-pharrell-williams-lead-mid-year-soundscan-charts-2014
7.) Taylor Swift doesn’t understand supply and demand. –https://www.vox.com/2014/7/7/5878603/taylor-swift-doesnt-understand-supply-and-demand
8.) Jay Z relaunches Tidal with music’s biggest artists as his co-owners. – https://www.theverge.com/2015/3/30/8314833/tidal-jay-z-streaming-music
9.) Réf : Metallica Vs Napster : http://archives.cnn.com/TRANSCRIPTS/0007/11/se.01.html