by Dave Rouleau | Fév 21, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 1 – No.8 : Les Chevaliers de la lumière
Depuis ses débuts le métal n’a cessé d’être démonisé par différents groupes religieux, alors que la pression était forte notamment dans les années 70 et 80. Tout a été mis en œuvre pour contrer cette menace de plus en plus omniprésente dans les médias, alors que ceux qui arboraient une apparence peu conventionnelle propageaient des messages suggérant : haine, violence, satanisme, révolte, vulgarité et mort, repoussant ainsi toujours plus loin les limites de l’acceptable, tout en jouant une musique de plus en plus agressive et lourde. Victimes de leur propre popularité et cibles des comités de censure, Mötley Crüe, Ozzy Osbourne et Slayer n’étaient certainement pas les modèles que l’Amérique conservatrice voulait prodiguer à sa jeunesse.
Encore aujourd’hui le métal ne s’est pas remis entièrement de ces attaques qui se perpétuent toujours à divers endroits du globe où l’endoctrinement religieux et politique prime sur la liberté individuelle.
Curieusement, dans cette microsociété que représente la scène métal mondiale, il existe également des contre-courants non seulement musicaux mais aussi idéologiques. L’un d’entre eux est le phénomène paradoxal du métal chrétien souvent contraint à la même exclusion à l’intérieur de cette communauté, car il vise selon eux à combattre cette force du mal qui y prédomine avec leurs propres armes. Le résultat est sans doute troublant dans bien des cas, puisque c’est dans la subtilité des textes et non dans la musique ou même l’imagerie en général que se déroule hypocritement le combat. Peut-être écoutez-vous un ou plusieurs de ces groupes métal chrétien plus ou moins discrètement avoués tels que Mortification, As I Lay Dying ou Impending Doom, sans le savoir. Personnellement, comme je suis athée, la nature de leurs convictions religieuses ne compte que pour très peu dans mes choix, même si j’ai développé cette tendance à préférer le côté obscur qui m’a procuré incontestablement beaucoup plus de ces albums classiques que j’ai plaisir à réécouter encore et encore!
Antestor
Site Officiel
Si un groupe cite Satan ou le satanisme comme source d’inspiration, je vais toujours avoir des doutes sur le fondement de leur affirmation. Ce groupe Chrétien de Norvège est en partie responsable de ces questionnements. Non seulement sa musique ressemble à du Old Man’s Child ou du Dimmu Borgir. Mais ils ont poussé l’audace jusqu’à demander à Necrolord, pour la conception de la pochette de cet album qui ressemble étrangement à Storm of the Light’s Bane de Dissection. Bien que leur musique soit d’une qualité exemplaire, je me demande réellement comment une formation adoptant ce genre d’attitude peut évoluer à l’intérieur même d’une scène Norvégienne qui fut à l’origine des actes les plus extrémistes et antichrétiens.
Slechtvalk
Page Facebook
Tiens donc, un autre groupe dont la première impression est à mille lieux de nous révéler la nature de ses convictions religieuses. Slechtvalk (faucon pèlerin en Hollandais) des Pays-Bas, qualifié malgré les apparences de Christian Métal prouve sans doute le vieil adage qui dit que l’habit ne fait pas le moine! Car c’est sous un extérieur aux allures de guerriers vikings relativement similaires à Turisas, que Slechtvalk performe une musique clairement inspirée du black et death métal mélodique suédois et du viking métal norvégien. Si beaucoup s’accordent pour dire que le groupe présente une bonne qualité au niveau musical, notamment avec le matériel contenu sur leur quatrième album nommé A Forlorn Throne sorti en 2010, le fait d’évoquer que celui-ci est Chrétien alimente certainement beaucoup plus les discussions.
Divinefire
Site Officiel
Maintenant, permettez-moi de changer complètement de genre, pour aller du côté du power métal, car c’est parmi ceux-ci que l’on retrouve des exemples un peu plus flagrants de groupes Métal Chrétien : Golden Resurrection, Theocracy, Reinxeed, Seventh Avenue ou Divinefire. Je vais laisser le soin à Éric Deslauriers du Medley Power Metal de peut-être vous entretenir des quatre premiers, alors que je vais seulement me consacrer à mon favori, Divinefire. Ce groupe de power métal symphonique suédois qui compte déjà 5 albums à son actif, bénéficie maintenant, non pas d’un mais de 2 ex-vocalistes de la défunte formation Narnia. Bien que leurs messages de foi, d’amour et de pardon soient bien clairs, ils ne font pas dans la dentelle, dans la manière dont ils livrent ces messages! C’est possiblement ce côté paradoxalement plus sombre du groupe le distinguant de l’image enchantée généralement émise du power métal et qui me plaît le plus chez Divinefire.
Bonus:
HB
En terminant, voici un petit bonus, je ne voulais pas l’inclure dans la sélection, mais c’est le genre de truc qui provoque en moi une certaine confusion, par ce que je dois avouer une sorte de plaisir coupable à écouter quelque chose d’aussi ridiculement explicite dans ses propos que le pape aurait été contraint d’abdiquer, mais néanmoins étrangement accrocheur. HB (abréviation qui n’a aucune signification officielle selon les dires du groupe) est originaire de la Finlande, et ressemble selon moi à une version légère de Nightwish, doté de la simplicité désarmante de Powerwolf, tant dans les paroles que dans la musique.
Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Jonathan Blais | Fév 21, 2013 | Chroniques de l'Étrange

Eh oui, j’étais absent la semaine dernière… Vous voulez quoi, un billet des mes parents pour motiver mon absence? Tsé, comme si j’étais à l’école?!? Voyons donc, ça fait longtemps que… oups, j’y pense, JE SUIS À L’ÉCOLE!!! Et je ne suis pas le seul parmis la grande famille Ondes Chocs. Certains, comme moi, ont repris le chemin des bancs d’école afin d’apprendre un autre métier. D’autre n’en sont juste pas encore sortis.
Peu importe la raison pour laquelle on est pogné à écouter un professeur pendant de longues heures, on est tous là pour apprendre. Certains l’ont du premier coup, d’autres changeront de branche ou simplement prendront plus de temps pour enfin réussir. Enfin, c’est l’échec qui attendra les autres, à condition de ne pas avoir déjà lâché en cour de route. Pour ceux qui auront enfin un diplôme, cela aura été une merveilleuse occasion de rencontrer des gens intéressants, de parfaire ses talents, d’innover ou simplement expérimenter. Un peu comme dans la musique, en fait… Combiens de bands ont dû connaitre différentes incarnations avant de connaître la gloire? Combien d’autres on simplement changés de style et innové, étudiant leur art pour enfin abouttir à quelque chose d’original? Certe, plusieurs ont connu le succès du premier coup, comme Metallica, Pantera ou encore Cannibal Corpse. Mais c’est vers ceux qui ont dû faire leurs classes sous d’autres noms que nous nous pencheront au cour de cette nouvelle Chronique…
Premier exemple: En 1989, 5 jeunes californien décident de former un band métal aux influences funk, L.A.P.D.. Le groupe travaille d’arrache-pied, faisant fi des échecs, comme le fait que leur démo souffrit d’une pauvre distribution due au laxisme de leur maison de disque, et deux ans plus tard, leur premier LP,Who’s Laughing Now, voit enfin le jour. Parti de leur Bakersfield natal, ils s’installent finalement à Los Angeles, déterminé à se tailler une place de choix au sein de la scène métal locale, voire mondiale. C’est ce qui finira par arriver pour trois des membres originaux lorsque ceux-ci, après le départ du chanteur Pete Capra et son penchant abusif envers les amphétamines, rencontrèrent le chanteur du groupe Sexart, et décidèrent de former un nouveaux groupe appelé… Korn. James Shaffer, Reginald Arvizu, David Silveria et Jonathan Davis enregistrèrent leur premier démo en 1993, Neidermayer’s Mind et le reste de leur histoire n’a pas besoin d’être raconté. Il est cependant très intéressant de voir les premiers balbutiements des pionniers du Nü-metal lorsqu’on porte une oreille attentive au son de L.A.P.D., celui-ci fortement influencé par Faith No More, Red Hot Chili Peppers, mais avec une petite touche thrash.
« L.A.P.D. really was good for us because we learned about the industry and how things work. » David Silveria, batteur
À la même époque, mais en Suède cependant, un autre band qui allait donner naissance à des gros noms du métal, vit le jour. En 1989, Desecrator, qui devint Ceremonial Oath en 1991, produisit 2 démos et forgea le son aujourd’hui connu comme le Swedish Melodic Metal. Véritable laboratoire pour plusieurs musiciens qui se joignirent au band, Ceremonial Oath lança la carrière de ses fondateurs, Jesper Strömblad (Dimension Zero, The Resistance, ex-In Flames, ex-HammerFall, ex-Sinergy, ex-All Ends), Anders Iwers (Tiamat, ex-In Flames, ex-Mercury Tide, ex-Cemetary), Oscar Dronjak (HammerFall, ex-Crystal Age) et Markus Nordberg (ex-Braindead, ex-Cemetary). Ces derniers lancèrent 1 démo et 2 albums de 1991 à 1995. Alors que Dronjak se chargeait des chants sur le démo et sur The Book of Truth (1993), se fut au tour d’Anders Friden de passer derrière le micro en 1995 sur Carpet. Cependant, l’aventure fut de courte durée lorsque celui-ci quitta en plein milieu de l’enregistrement de l’album pour aller chanter pour Dark Tranquillity, avant de finalement échanger de place avec Mikael Stanne, qui chantait sur le premier In Flames en plus d’avoir dessiné le logo de Ceremonial Oath… Ouf! vous me suivez toujours? Bon, la deuxième partie de Carpet fut alors prise en chargepar un autre de leur amis, soit Tomas lindberg (At the Gates, Lock Up, ex-Grotesque, ex-Infestation, Ben-Hur, Disfear, The Great Deceiver, ex-Nightrage, ex-The Crown, ex-Liers in Wait, ex-Skitsystem). Comme on peut le voir, Ceremonial Oath fut une influence marquante pour la scène métal et les quatres membres fondateurs sont retournés en studio en 2012 pour réenregister leur premier LP, et ont décidé de reprendre la route.
Une pièce avec Oscar Dronjak, beaucoup plus blackend death…
…tandis que se définissait le Gothenburg’s Metal, avec Anders Friden.
De retour aux États-Unis, un autre band fit office d’école pour plusieurs musicien également. Pour ceux et celles d’entre vous qui sont nés avant 1980, vous vous rappelez sans aucun doute de l’explosion Grunge du début des années 90. Mais avant que les Nirvana, Smashing Pumpkins et Alice In Chain ne commencent à jouer la la radio, d’autres avaient déja ouvert la voie. C’est au début des années 80 qu’apparurent les Sonic Youth, Melvins, Soundgarden et… Green River. Nommé d’après un tueur en série qui sévissait dans la région de Seattle, le groupe était composé de Mark Arm, Steve Turner, Alex Vincent, Bruce Fairweather, Stone Gossard et Jeff Ament. Le band joue un rock furieux, mélange de hard rock sauce seventies etde post-hardcore punk qui créera le son Grunge, expression dit-on inventé par Arm lui-même. Le band ne composa seulement qu’un EP (Dry Bone) et un album en 1988 (Rehab Doll) et le groupe se scindera en deux pour devenir Mudhoney et Mother Love Bone, en conséquence à une querelle entre Gossard et Arm pour des raisons artistiques. Le band se sépara techniquement 3 mois avant la fin de l’enregistrement de l’album mais chacuns respecta ses engagements mais le tout se fit avec une tension quasi insoutenable. Lors de la mort par overdose d’Andrew Wood, frontman de Mother Love Bone en 1990, Ament et Gossard enregistrèrent l’album ‘Temple of the Dog », en hommage à celui-ci, en compagnie de Chris Cornell (Soundgarden) ainsi qu’Eddie Vedder, qui chante sur une pièce de l’album, et Mike McCready. Ces derniers se joignirent par la suite aux 2 ex-Green River pour devenir Pearl jam. La hache de guerre fut finalement enterrée en 1993 lors d’une réunion tout comme en 2008.
Bon, comme j’ai des devoirs à faire, je vous laisse et je vous reviens sans fautes avec une suite à cette chronique sur des bands, disont »old school »…
}:)~>
by Dave Rouleau | Fév 21, 2013 | Chroniques de l'Étrange

Eh oui, j’étais absent la semaine dernière… Vous voulez quoi, un billet des mes parents pour motiver mon absence? Tsé, comme si j’étais à l’école?!? Voyons donc, ça fait longtemps que… oups, j’y pense, JE SUIS À L’ÉCOLE!!! Et je ne suis pas le seul parmis la grande famille Ondes Chocs. Certains, comme moi, ont repris le chemin des bancs d’école afin d’apprendre un autre métier. D’autre n’en sont juste pas encore sortis.
Peu importe la raison pour laquelle on est pogné à écouter un professeur pendant de longues heures, on est tous là pour apprendre. Certains l’ont du premier coup, d’autres changeront de branche ou simplement prendront plus de temps pour enfin réussir. Enfin, c’est l’échec qui attendra les autres, à condition de ne pas avoir déjà lâché en cour de route. Pour ceux qui auront enfin un diplôme, cela aura été une merveilleuse occasion de rencontrer des gens intéressants, de parfaire ses talents, d’innover ou simplement expérimenter. Un peu comme dans la musique, en fait… Combiens de bands ont dû connaitre différentes incarnations avant de connaître la gloire? Combien d’autres on simplement changés de style et innové, étudiant leur art pour enfin abouttir à quelque chose d’original? Certe, plusieurs ont connu le succès du premier coup, comme Metallica, Pantera ou encore Cannibal Corpse. Mais c’est vers ceux qui ont dû faire leurs classes sous d’autres noms que nous nous pencheront au cour de cette nouvelle Chronique…
Premier exemple: En 1989, 5 jeunes californien décident de former un band métal aux influences funk, L.A.P.D.. Le groupe travaille d’arrache-pied, faisant fi des échecs, comme le fait que leur démo souffrit d’une pauvre distribution due au laxisme de leur maison de disque, et deux ans plus tard, leur premier LP,Who’s Laughing Now, voit enfin le jour. Parti de leur Bakersfield natal, ils s’installent finalement à Los Angeles, déterminé à se tailler une place de choix au sein de la scène métal locale, voire mondiale. C’est ce qui finira par arriver pour trois des membres originaux lorsque ceux-ci, après le départ du chanteur Pete Capra et son penchant abusif envers les amphétamines, rencontrèrent le chanteur du groupe Sexart, et décidèrent de former un nouveaux groupe appelé… Korn. James Shaffer, Reginald Arvizu, David Silveria et Jonathan Davis enregistrèrent leur premier démo en 1993, Neidermayer’s Mind et le reste de leur histoire n’a pas besoin d’être raconté. Il est cependant très intéressant de voir les premiers balbutiements des pionniers du Nü-metal lorsqu’on porte une oreille attentive au son de L.A.P.D., celui-ci fortement influencé par Faith No More, Red Hot Chili Peppers, mais avec une petite touche thrash.
« L.A.P.D. really was good for us because we learned about the industry and how things work. » David Silveria, batteur
À la même époque, mais en Suède cependant, un autre band qui allait donner naissance à des gros noms du métal, vit le jour. En 1989, Desecrator, qui devint Ceremonial Oath en 1991, produisit 2 démos et forgea le son aujourd’hui connu comme le Swedish Melodic Metal. Véritable laboratoire pour plusieurs musiciens qui se joignirent au band, Ceremonial Oath lança la carrière de ses fondateurs, Jesper Strömblad (Dimension Zero, The Resistance, ex-In Flames, ex-HammerFall, ex-Sinergy, ex-All Ends), Anders Iwers (Tiamat, ex-In Flames, ex-Mercury Tide, ex-Cemetary), Oscar Dronjak (HammerFall, ex-Crystal Age) et Markus Nordberg (ex-Braindead, ex-Cemetary). Ces derniers lancèrent 1 démo et 2 albums de 1991 à 1995. Alors que Dronjak se chargeait des chants sur le démo et sur The Book of Truth (1993), se fut au tour d’Anders Friden de passer derrière le micro en 1995 sur Carpet. Cependant, l’aventure fut de courte durée lorsque celui-ci quitta en plein milieu de l’enregistrement de l’album pour aller chanter pour Dark Tranquillity, avant de finalement échanger de place avec Mikael Stanne, qui chantait sur le premier In Flames en plus d’avoir dessiné le logo de Ceremonial Oath… Ouf! vous me suivez toujours? Bon, la deuxième partie de Carpet fut alors prise en chargepar un autre de leur amis, soit Tomas lindberg (At the Gates, Lock Up, ex-Grotesque, ex-Infestation, Ben-Hur, Disfear, The Great Deceiver, ex-Nightrage, ex-The Crown, ex-Liers in Wait, ex-Skitsystem). Comme on peut le voir, Ceremonial Oath fut une influence marquante pour la scène métal et les quatres membres fondateurs sont retournés en studio en 2012 pour réenregister leur premier LP, et ont décidé de reprendre la route.
Une pièce avec Oscar Dronjak, beaucoup plus blackend death…
…tandis que se définissait le Gothenburg’s Metal, avec Anders Friden.
De retour aux États-Unis, un autre band fit office d’école pour plusieurs musicien également. Pour ceux et celles d’entre vous qui sont nés avant 1980, vous vous rappelez sans aucun doute de l’explosion Grunge du début des années 90. Mais avant que les Nirvana, Smashing Pumpkins et Alice In Chain ne commencent à jouer la la radio, d’autres avaient déja ouvert la voie. C’est au début des années 80 qu’apparurent les Sonic Youth, Melvins, Soundgarden et… Green River. Nommé d’après un tueur en série qui sévissait dans la région de Seattle, le groupe était composé de Mark Arm, Steve Turner, Alex Vincent, Bruce Fairweather, Stone Gossard et Jeff Ament. Le band joue un rock furieux, mélange de hard rock sauce seventies etde post-hardcore punk qui créera le son Grunge, expression dit-on inventé par Arm lui-même. Le band ne composa seulement qu’un EP (Dry Bone) et un album en 1988 (Rehab Doll) et le groupe se scindera en deux pour devenir Mudhoney et Mother Love Bone, en conséquence à une querelle entre Gossard et Arm pour des raisons artistiques. Le band se sépara techniquement 3 mois avant la fin de l’enregistrement de l’album mais chacuns respecta ses engagements mais le tout se fit avec une tension quasi insoutenable. Lors de la mort par overdose d’Andrew Wood, frontman de Mother Love Bone en 1990, Ament et Gossard enregistrèrent l’album ‘Temple of the Dog », en hommage à celui-ci, en compagnie de Chris Cornell (Soundgarden) ainsi qu’Eddie Vedder, qui chante sur une pièce de l’album, et Mike McCready. Ces derniers se joignirent par la suite aux 2 ex-Green River pour devenir Pearl jam. La hache de guerre fut finalement enterrée en 1993 lors d’une réunion tout comme en 2008.
Bon, comme j’ai des devoirs à faire, je vous laisse et je vous reviens sans fautes avec une suite à cette chronique sur des bands, disont »old school »…
}:)~>
by Patrick Graham | Fév 17, 2013 | On Arrête Pas l’Prog!
On Arrête Pas L’Prog (#9)
Pas avoir travaillé, on serait rendu à 10 mais là on en est à 9, ce qui en soi, peut être une véritable révolution…
Bonjours à tous! Désolé d’avoir dû faire relâche la semaine passée, mais parfois les obligations personnelles et professionnelles doivent malheureusement passées en premier. Je ne vous ai pas oublié cette semaine par contre et je vous ai déniché trois bon bands prêts à consommer. Les cépages d’aujourd’hui nous viennent de Norvège, d’Irlande et de France, font tous plus ou moins partie de la branche Post et/ou Math Rock du prog et sont tous « instru-mental ».
Commençons donc avec la Norvège et le collectif musicale 1099.
Cette chanson de leur premier EP, « Machine! Fire! Ghost! » qui est tout à fait délectable et me rappelle beaucoup les sonorités de Lite mais aussi le sentiment de désastre imminent comme dans Days without Dawn ou encore la nostalgie de Edelveiss. Les 4 membres officiels (Anders Kalland (guitare), Kristian Krokfoss (guitare, piano), Lars-Erik Berg (basse) et Pål Leer (batterie, saxophone) ), souvent accompagné, live ou en studio, par de bons amis (d’où le collectif) explorent bien le genre. La preuve est sur leur deuxième EP sorti en 2009, « Any Day Now », « Beauty of the Night », toujours aussi rempli de nostalgie voir de désespoir, mais une intro combien plus pesante, on dirait presque du doom, comparable à du Conifer et on revient avec une ptite mélodie très calme et de retour avec un mélange des deux, super bon! Moi, ça fait mon dimanche 🙂
À noter qu’ils sont à la veille de lancer leur premier album complet, « 1099 », qui sera dispo en download digital sur leur bandcamp (et via divers autres site de téléchargment) et sera en vente sous « payer ce que vous voulez », oh yeah! Ils comptent aussi sortir un album vinyle, début Mars, disons sûrement le 8, car ils font leur lancement à Trondheim à cette date, si ça vous dit d’aller dans les vieux pays…
Déplaçons nous maintenant en Irlande pour découvrir un band qui (du moins en amérique du nord) fait parti de l’impressionnant catalogue de Sargent House, la maison de production de Cathy Pellow (anciennement refusedtv). Rassurez-vous, je vous envoie pas un remake de U2, et de tout façon y’ont pas de douche à lunette fumé qui chante…y’ont juste pas de chanteur.
Adebesi Shank est un trio formé en 2006 et composé de Larry Kaye (guitare), Vincent McCreith (basse) et Michael Roe– drums (percussions). Ils ont sorti un EP « This is the EP of a band called Adebisi Shank » en 2007, suivit d’un album « This is the Album of a band called Adebisi Shank » en 2008.
En 2010 ils nous on sortit un 2eme album, étonnament intitulé « This is the Second Alubm of a band called Adebesi Shank », à savoir que le nom Adebisi nous viens du personnage Simon Adebesi dans la télé-série OZ (qui n’a rien à voir avec le magicien d’Oz…), c’est une méthode comme une autre de trouver un nom, j’imagine. En tout cas, leur math rock est crissement sur la coche et j’ai bien hâte d’avoir la chance des voir performer, mais ce ne sera pas pour tout suite, car aucune date de prévue sur leur site, reste à être patient et à écouter leur très bons matériel déjà existant.
De France, un band qui vaut tout de même plus que les quelques 450$ (plus ou moins) annoncé par leur nom, mais que l’on peut espèrer se procurer l’album à meilleur marché tout de même! En fait pour la modique somme de 7,90 USD$ on peut téléchargé la version FLAC de l’album « ASTERO » de cet excellent duo français qu’est 37500 yens.
Composé de Jud à la guitare et de Frank à la batterie, ils ne vont pas sans me rappeller la fougue et l’énergie de autres duo du genre que j’aime bien soit Giraffe?Giraffe! ou Hella. (je n’ai aucune idée de qui joue le sax sur cette prochaine track, mais yé pas mauvais!)
Malheureusement, comme c’est trop souvent le cas, ce duo génial n’a à date que produit cet album et un split « L’Ombre De La Souris Dans La Deuxième Lune » en 2007 et depuis plus rien, je n’arrive pas à les retrouvé sur FB et ne semble pas vouloir répondre à savoir si ils sont toujours actif, dommage. En attendant, on peut toujours télécharger leurs albums comme je disais plus haut, ici.
Finalement, une petite douceur qui nous vient d’un de mes bons amis et un très bons musiciens qui nous sortira son album d’ici peu et je vous en ai déjà glissé un mot sur lui lors de mes première chronique et certains d’entre vous l’auront connu comme le cerveau derrière un des premiers band à l’incroyable Forest, Atheretic. Je veux bien sûr nommer Dani Leblanc et je vous partage cette vidéo amateur faite pour sa tendre et douce moitié, qu’il a lui-même partagé lors de cette dernière St-Valentin, avouez que ça top le fameux bouquet de fleurs, non?
Super bon mais un peu cours, je vous en envoie une autre:
et une petite dernière, pourquoi pas!:
À la semaine prochaine si rien d’imprévu n’arrive, car si On Arrête Pas L’Prog, ça arrive des fois que moi j’m’arrête pour souffler un peu!
Pat[OC]G.

by Dave Rouleau | Fév 17, 2013 | On Arrête Pas l’Prog!
On Arrête Pas L’Prog (#9)
Pas avoir travaillé, on serait rendu à 10 mais là on en est à 9, ce qui en soi, peut être une véritable révolution…
Bonjours à tous! Désolé d’avoir dû faire relâche la semaine passée, mais parfois les obligations personnelles et professionnelles doivent malheureusement passées en premier. Je ne vous ai pas oublié cette semaine par contre et je vous ai déniché trois bon bands prêts à consommer. Les cépages d’aujourd’hui nous viennent de Norvège, d’Irlande et de France, font tous plus ou moins partie de la branche Post et/ou Math Rock du prog et sont tous « instru-mental ».
Commençons donc avec la Norvège et le collectif musicale 1099.
Cette chanson de leur premier EP, « Machine! Fire! Ghost! » qui est tout à fait délectable et me rappelle beaucoup les sonorités de Lite mais aussi le sentiment de désastre imminent comme dans Days without Dawn ou encore la nostalgie de Edelveiss. Les 4 membres officiels (Anders Kalland (guitare), Kristian Krokfoss (guitare, piano), Lars-Erik Berg (basse) et Pål Leer (batterie, saxophone) ), souvent accompagné, live ou en studio, par de bons amis (d’où le collectif) explorent bien le genre. La preuve est sur leur deuxième EP sorti en 2009, « Any Day Now », « Beauty of the Night », toujours aussi rempli de nostalgie voir de désespoir, mais une intro combien plus pesante, on dirait presque du doom, comparable à du Conifer et on revient avec une ptite mélodie très calme et de retour avec un mélange des deux, super bon! Moi, ça fait mon dimanche 🙂
À noter qu’ils sont à la veille de lancer leur premier album complet, « 1099 », qui sera dispo en download digital sur leur bandcamp (et via divers autres site de téléchargment) et sera en vente sous « payer ce que vous voulez », oh yeah! Ils comptent aussi sortir un album vinyle, début Mars, disons sûrement le 8, car ils font leur lancement à Trondheim à cette date, si ça vous dit d’aller dans les vieux pays…
Déplaçons nous maintenant en Irlande pour découvrir un band qui (du moins en amérique du nord) fait parti de l’impressionnant catalogue de Sargent House, la maison de production de Cathy Pellow (anciennement refusedtv). Rassurez-vous, je vous envoie pas un remake de U2, et de tout façon y’ont pas de douche à lunette fumé qui chante…y’ont juste pas de chanteur.
Adebesi Shank est un trio formé en 2006 et composé de Larry Kaye (guitare), Vincent McCreith (basse) et Michael Roe– drums (percussions). Ils ont sorti un EP « This is the EP of a band called Adebisi Shank » en 2007, suivit d’un album « This is the Album of a band called Adebisi Shank » en 2008.
En 2010 ils nous on sortit un 2eme album, étonnament intitulé « This is the Second Alubm of a band called Adebesi Shank », à savoir que le nom Adebisi nous viens du personnage Simon Adebesi dans la télé-série OZ (qui n’a rien à voir avec le magicien d’Oz…), c’est une méthode comme une autre de trouver un nom, j’imagine. En tout cas, leur math rock est crissement sur la coche et j’ai bien hâte d’avoir la chance des voir performer, mais ce ne sera pas pour tout suite, car aucune date de prévue sur leur site, reste à être patient et à écouter leur très bons matériel déjà existant.
De France, un band qui vaut tout de même plus que les quelques 450$ (plus ou moins) annoncé par leur nom, mais que l’on peut espèrer se procurer l’album à meilleur marché tout de même! En fait pour la modique somme de 7,90 USD$ on peut téléchargé la version FLAC de l’album « ASTERO » de cet excellent duo français qu’est 37500 yens.
Composé de Jud à la guitare et de Frank à la batterie, ils ne vont pas sans me rappeller la fougue et l’énergie de autres duo du genre que j’aime bien soit Giraffe?Giraffe! ou Hella. (je n’ai aucune idée de qui joue le sax sur cette prochaine track, mais yé pas mauvais!)
Malheureusement, comme c’est trop souvent le cas, ce duo génial n’a à date que produit cet album et un split « L’Ombre De La Souris Dans La Deuxième Lune » en 2007 et depuis plus rien, je n’arrive pas à les retrouvé sur FB et ne semble pas vouloir répondre à savoir si ils sont toujours actif, dommage. En attendant, on peut toujours télécharger leurs albums comme je disais plus haut, ici.
Finalement, une petite douceur qui nous vient d’un de mes bons amis et un très bons musiciens qui nous sortira son album d’ici peu et je vous en ai déjà glissé un mot sur lui lors de mes première chronique et certains d’entre vous l’auront connu comme le cerveau derrière un des premiers band à l’incroyable Forest, Atheretic. Je veux bien sûr nommer Dani Leblanc et je vous partage cette vidéo amateur faite pour sa tendre et douce moitié, qu’il a lui-même partagé lors de cette dernière St-Valentin, avouez que ça top le fameux bouquet de fleurs, non?
Super bon mais un peu cours, je vous en envoie une autre:
et une petite dernière, pourquoi pas!:
À la semaine prochaine si rien d’imprévu n’arrive, car si On Arrête Pas L’Prog, ça arrive des fois que moi j’m’arrête pour souffler un peu!
Pat[OC]G.

by Dave Rouleau | Fév 15, 2013 | Chroniques Nécrologique de Hellstorm
Les Chroniques Nécrologiques de Hellstorm #14
Pour cette chronique, j’ai sortie ma pelle et j’ai creusé la terre en vue d’y trouver des joyaux du domaine « Grindcore / Death Metal » à fin de vous en parler avec une certaine délectation. Alors, à mesure que le bout de ma pelle s’insérait plus profondément dans le sol, j’y ai découvert des joyaux de ce mouvement. Pour ceux qui suivent la scène depuis longtemps, je suis certain que vous reconnaitrez certain d’entres-eux. Ayant suivit mon instinct en cherchant des bouts de chaires encore comestibles, m’est apparut les cadavres de cinq formations brutales encore en état de décomposition. La surprise que mes yeux ont eut en voyant ces corps de sorciers se vautrant dans l’inertie d’une mort drastique. Je ne pouvais garder cela pour moi…
Cripple Crew – Grindcore.
Sherbrooke
Influencé par des formations telles que : « Anal Cunt, Dahmer, Lost Kidz, Soilent green, Emmerge, Black Dahlia Murder et Iron Maiden», « Cripple Crew » a toujours su faire remarquer sa présence dans divers évènements auxquels ils ont participé. C’est en 1999, que l’aventure débuta pour ce groupe « grindcore » sherbrookois. En 1999, ils se joignirent à « Ni lblort / Bereft Of Release » et « Lost Kidz » pour réchauffer la salle lors d’une fête d’Halloween. Toutefois, c’est le 1er Avril 2000 que « Cripple Crew » fit sa première prestation devant public. Le nom « Cripple Crew » vint en réaction au mouvement « Straight Edge » qui les disait handicapés par l’alcool. En ces temps, les groupes de « Straight Edge » se disait « Untel Crew » ou « L’Autre Crew », c’est pourquoi les membres du groupe de musicien adoptèrent le pseudonyme de « Cripple Crew ». En 2001, le groupe entre en studio pour enregistrer une démo intitulée « Le Train de L’Industrie » et repart ensuite vers les salles de spectacles locaux. En 2003, « Cripple Crew » joue deux prestations à Trois-Rivières et Québec pour débuter le rodage de scène ; puis, ils visiteront Ste-Marie de Beauce pour une autre performance. C’est en 2003 qu’Émile (Bassiste / Korpius) se joint au groupe en apportant l’étincelle que recherchait Martin (Guitariste) pour mettre le feu à la poudre du canon qu’ils avaient en leur possession. Les concerts s’additionnaient ; Québec, Ottawa, Montréal tombent sous le charme de ce monstre musical. Avec l’idée de faire une tournée canadienne, le groupe retourne en studio en Décembre 2003 (Studio Illicite) pour enregistrer la démo « Nation Of Death » qui a tourné pendant 2 ans et qui a été écoulé a 200 exemplaires. Après avoir fait le «Sherbrooke Metal Fest », les dates de tournées approchent et des changements dans le groupe surviennent avec le départ d’Émile et le retour définitif d’olivier qui vivait à Montréal. En 2005, « Cripple Crew » par en tournée et fait 16 shows en 18 jours : « Sherbrooke – Vancouver allée retour ». De nouveaux changements surviennent au sein de la formation avec l’arrivée d’Anthony. C’est au studio du Cruel Elephant de Windsor que « Economic Machine Kills », le premier album du groupe est enregistré et sort en Juillet 2006, suite à leur prestation au « Nightmare Fest 1 » avec « Disfear » au Théâtre Granada. Le lancement officiel de « Economic Machine Kill » eut lieu en Octobre de la même année. Ils ont partagé la scène avec des formations tels que : « Mesrine / Dehumanized Earth / Everyone I Know Must Die / Carbinized 16 Years Old Victims / Despised Icon / Ion Dissonance / Fuck The Facts / Nilblrots / Korpius ».
Membres du Groupe : Dom – Voix / Martin – Guitare, Voix, Sampling (aussi dans Lost Kidz ) / Jean – Guitare / Tony – Basse / Oli – Batterie.
Liens :
MySpace
Spirit of Metal
Quebecpunkscene.net
Tot666
Album :
2001 – Le Train de l’Industrie (Démo)
2003 – Stay Hard (Démo)
20004 – Nation Of Death (Démo)
2006 – Economic Machine Kills (Album)
2006 – 5 ans de Grind de Fond de Poubelle (Album)
Clearwater Deathblow – Grindcore.
Montréal
Le groupe apparait dans la scène au cours de 2005. On les voit aux côtés de formations telles que : « Unexpect / Augury / Fuck The facts / Malignacy / Deamon / Empathy Denied / Unhuman / Open Wounds / Social Revolver / Tempête / Les Ékorchés / OK. Volca / DOH / Last Shut Eyes / Incision / Under The Grave / Obtenebris / Anonymus / Despised icon / Sordid / Demental / Deeply Confused / Paroxysme / Dark Century / Ghoulunatics / All Guilty / Vatican / Napalm Death / Toxik Holocaust / Clearwater Deathblow / Vengeful ». Un projet bien accompli grâce à l’union de Bédaine et de Nickpalm qui nourrissaient la passion commune pour la musique extrême. Puis, Skunk se joint à eux à la basse, alors que « Gore » s’occupe de prendre le relais au vocal. Influencé par des formations telles que : « Napalm Death, Brutal Truth, D.R.I. » et « Voïvod », le projet prit rapidement forme. Cette mixture agressive de « Grindcore , Death Metal, Hardcore, Crust » & « Punk ». C’est en 2008, que « Clearwater Deathblow » sortira son album « Parasite Cleansing » et fut distribué via « Prodisk Records ». Le groupe tira la plogue en Octobre 2009.
Membres du Groupe : Martin « Gore » Massé – Lead Vocal / Dominique « Bédaine » Simard – Guitare / Matt K. « Skunk » Lambert – Bass & Back Vocal / PatK – Guitare / Nicolas « Nickpalm » Poissant – Batterie
Liens :
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MySpace
Vidéo :
Clearwater Deathblow – Mucus
Clearwater Deathblow – Devil Behind The Wheel
Album :
2008 – Parasite Cleansing
Human Carnage – Death Metal
Granby
Formé à Granby en Décembre 1999. En 2003, ils lancent leur premier Cd « Sans Espoir » sur « Tobacco Shit Records ». Ce mélange de « Grind » & de « Crust » dans le genre de « Disrupt ». Après des changements au sein du personnel, l’été 2006 est suffisamment stimulant pour « Human Carnage » de retourner en studio pour enregistrer leur deuxième effort « Rest In Piece », qui ne sortira qu’au printemps 2008 sur APH Records. En Mai 2009, après avoir tout fait pour rester en vie, « Human Carnage » lance son troisième effort intitulé : « Feast Of Darkness » sur leur propre label « Stabwound Industries ». La réputation du groupe s’est faite rapidement avec l’intense marchandise que livrait le groupe sur scène. Ils ont partagé la scène avec des formations telles que : « Cryptopsy / Kataklysm / Misery Index / Fuck The Facts / Leng Tch’e / Mononc Serge & Anonymus / Fuck The facts / Strigampire / Spirit Of Rebelion / They Were Us / Salvation / Self Collapse / Apocalyptism / Derelict / Cold Insanity / Dreadful Truth / Burial / Approached By A God / Feast Of Corpses / Ancestors Revenge / Dimentia / Hymen / Korpius / Shatter It All / Deadly Pale / Konfront / La Gachette / The Horny Bitches / Fléau Noir / Sloatvean / Lying Truth / The Last Felony / Neuraxis / Slaughter Slashing / War Call / Insurrection / Clearwater Deathblow / Unhuman / Cripple Crew / The Truckers ». La formation devait sortir un album complet en 2010, mais n’a jamais refais surface par la suite.
Membres du Groupe : Dan – Batterie & Vocal / Dave – Basse & Vocal / Spike – Guitare / Félix – Lead Vocal
Liens :
MySpace
Vidéo :
Human Carnage « Feast of Darkness » Official Video
Album :
2003 – Sans Espoir
2006 – Rest In Pieces (6 songs EP)
2009 – Feast Of Darkness (EP)
Survivors Will Be Shot Again – Grindcore.
Montréal
Il y a quelques chroniques, je vous parlais d’une formation nommée « Everyone I Know Must Die ». Sachez que cette formation avait survécue sous une autre forme, celle de « Survivors Will Be Shot Again ». Le groupe a fait une tournée canadienne en compagnie de «Cripple Crew » et c’est fait rapidement connaitre pour son style particulier. Un groupe original qui faisait usage de samplers durant ses concerts. Ce qui ajoutait une dimension intéressante aux prestations de cette troupe de guerriers musicaux. « Survivors Will Be Shot Again » fut fondé en 2005 et su rapidement se faire une place au sein de la multitude de groupe existant. Ils furent distribués par « Moshpit Tragedy Records ». On peut retrouver certains membres de cette formation au sein du groupe « Arsenal Of Empties ». Ils ont partagé la scène avec de nombreux groupes intéressants tels que : « No Pressure / All Thrashed Down / Cripple Crew / Ab Irato / Discrime Nation / Fatal Flaw / XPlicit Noize / Fuck The Facts / Rusted Dawn / Crimes / Darkmill / Sale Gauloise / Power Cup / The Abnoxious Assholes / Hated / SNFU / Deadly Pale / Trigguer Effect / Soil Of Ignorance ». J’ai eu l’occasion de partager la scène avec eux à l’époque de « Pain By Noise », et laissez moi vous dire que ces gars la, déplaçaient de l’air en TBK !!!
Membres du Groupe : Rob – Vocal (Arsenal Of Empties) / Dan – Guitare (Arsenal Of Empties & Retard Nation) / Frank – Basse / John – Drum (2008-09) / Shawn – Batterie (2006-2008) / Oscar (Project Versus & LiberHaters) – Batterie (2005 – 2006).
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Vidéo :
Album :
2006 – Want You Dead (EP)
2007 – Weapons Of Mass Destruction (LP)
2009 – Terror Invasion (EP)
Hades – Death Metal / Hardcore
Coaticook
Formé des restes de deux groupes de Coaticook en 2004, soit de « Doomsayers » & « Insane Reality ». Ayant cherché un bassiste pendant deux ans, ils ont trouver le membre rechercher en le talent de Joel Normandin. Le groupe aura jouer avec quelques noms connu au cours de sa carrière : « Unexpect / Augury / GFK / Living By Death / Mesrine / The Great Sabatini / Korpius / Your Last Wish / Malzera / Krisiun / Paroxysme / Leng Tch’e / Talamyus / Aly The Band / XPlicit Noize / Grimskunk / Darkmill / Decrepity / L’Esprit du Clan / Insect / Reasons Of A World In Pain / Brazen Hell / Special Ops / Wicked Star / Blood Screaam / Les Connards À l’Oranger / Les Gens d’Armes / Chix N’ Dix / Blame The Name / Bukkake Jesus / The Black Wednesday / Tankasacrer / Moé Pis Ma Pelle / Alien’s Cab / Blame The Name / Tears From The Sky / Living By Death / Hope And Horror ». Le groupe n’a rien éditer depuis “Le Récit de L’Assimilation », parut en 2010.
Membres du Groupe : Frédéric Normandin – Vocal / Jérémie Belzil – Batterie / Joel Normandin – Basse / Patrick Charlette – Guitare
Liens :
Quebecpunkscene.net
MySpace
L’Étincelle
Vidéo :
Hades – Les Parvenus
Hades – Abolishing Expression
Album :
2008 – D’Une Traite (Démo)
2009 – Hades
J’espère que vous avez apprécié cette incursion dans l’anatomie du « Grindcore » et du « Death Metal », tout en vous réjouissant d’entendre les coups de scalpels se mouvoir dans la chaire morte encore en putréfaction pendant que je m’en soutire quelque bouts. Mais n’oubliez pas une chose, que le but de ce souvenir de ces mélodies, est de pouvoir permettre aux groupes de survivre dans le temps en vue d’être entendu pour le reste de l’éternité. Et bien, qu’il en soit ainsi…
