Vol. 2 – No.10 : Halte pour une bière belge!
Eh Oui, nous en sommes déjà à la vingtième des Échos d’Outre-Monde en presque autant de semaines! Comme la belle saison est sur le point de commencer, je vais donc conclure cette semaine avec une dernière destination pour ce volume numéro 2. Ensuite, les Échos d’Outre-Monde entreront, dès la première semaine de juin, en mode « summer edition » pour le volume 3 et ce jusqu’à la rentrée à la fin août. Alors que ma chronique hebdomadaire reprendra sa forme initiale et que nous continuerons notre périple de nations en nations dans le volume 4.
Je me donne donc, une semaine de répit pour établir les bases de cette édition estivale qui sera non seulement beaucoup plus légère au niveau textuel, mais aussi plus désordonnée car je vais définitivement mettre de côté les thématiques et en profiter pour présenter des groupes qui sont généralement plus difficiles de regrouper ensemble. Il se peut également que la fréquence de mes chroniques s’espace quelque peu durant les mois d’été, histoire de profiter de cette courte période de chaleur pour promener mon chien ou simplement relaxer avec une p’tite Hoegaarden à la main. J’adore la bière belge!
Ce qui m’amène à notre destination vedette de cette semaine, la Belgique. Bien que celle-ci soit beaucoup plus prisée pour sa bière de renommée mondiale ou pour ses nombreux bédéistes célèbres, le pays de 11 millions d’habitants, qui est notamment l’hôte du festival Graspop se déroulant le weekend suivant le Hellfest en France, n’est pas en reste du côté de sa production locale de musique métal, car même si la quantité de ses groupes est moindre que plusieurs de ses voisins, la qualité de ceux-ci n’en est nullement affectée.
Vous connaissiez sans doute; Enthroned, Aborted ou Ancient Rites, maintenant vous pourrez ajouter les quatre suivants à cette liste.
Décidément, peu importe ma destination, il semble toujours il y avoir un groupe de black symphonique sur mon chemin. Et un autre de qualité supérieure, car même si Saille ne révolutionne certes pas le genre, il possède malgré tout certaines qualités non négligeables qui lui permettent de tirer son épingle du jeu de la même manière que les: Winterburst, Advent Sorrow, Devilish Impressions et Atra Mustum, qui hantent les éditions antérieures des Échos d’Outre-Monde. Le groupe, formé en 2008 à Ghent, a présentement 2 albums disponibles, Irreversible Decay en 2011 et Ritu en 2013. Le clip ci-dessous est extrait du premier album.
Si vous êtes amateur de thrash tout comme moi, vous avez surement suivi le Thrash Metal Madness, ce concours de vote en ligne sur le site Global Thrash Assault auquel Reanimator de L’assomption près de Montréal participait. Quoique le groupe ait bien fait, celui-ci n’a malheureusement pas remporté les honneurs de cette compétition assez relevée. La première place fût décernée à Sanity’s Rage, et croyez-moi se fût largement mérité, car ce groupe Belge de thrash est de la bombe! You are what you swallow, leur premier album sorti l’an dernier est définitivement un album à écouter! Pour les fans d’Hatchet, Havok et Dust Bolt!
Une chose qui est plaisante quand je fais de la recherche sur un pays en particulier ce n’est pas seulement de découvrir de nouveaux groupes comme d’en redécouvrir certains qu’on avait quelque peu oubliés. C’est le cas de Pestifer, ce quintet de Death Métal relativement intéressant qui a eu le malheur de crouler sous une pile de nouveautés que j’arrive à peine à classer. C’est donc avec bonheur que j’ai réécouté leur seul et unique album Age of Disgrace sorti en 2010. Déjà 3 ans et pas de nouveauté depuis? Ce n’est donc pas étonnant que ce groupe soit disparu de mon radar, pourtant Pestifer présente tous les qualités d’un bon death technique avec une touche old school. Pour les fans de Pestilence, Death, Suffocation, Gorguts…
La semaine dernière je parlais avec de quelle manière la pochette d’un album peut influencer notre perception d’un groupe avant même d’avoir entendu une note de leur musique. Cette démarche artistique visuelle inclut également le logo du groupe. C’est en explorant le catalogue impressionnant de Christophe Szpajdel que je suis tombé sur le nouveau logo d’Evil Shepherd, celui-ci comme quelques autres ont d’ailleurs piqués ma curiosité au point de faire quelques recherches sur ces groupes. Et voici ce que j’ai trouvé pour Evil Shepherd, ce quintet de Blackened Retro Thrash né en 2008 à Aalst, compte actuellement 2 albums à son actif. Alors que le dernier en liste, qui s’intitule Evil Through Darkness and Darkness Through Death, conviendra à tous les adeptes de thrash sombre à la Ketzer ou Aura Noir.
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.





