Échos d'Outre Monde

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Vol. 1 – No.8 : Les Chevaliers de la lumière

Depuis ses débuts le métal n’a cessé d’être démonisé par différents groupes religieux, alors que la pression était forte notamment dans les années 70 et 80. Tout a été mis en œuvre pour contrer cette menace de plus en plus omniprésente dans les médias, alors que ceux qui arboraient une apparence peu conventionnelle  propageaient des messages suggérant : haine, violence, satanisme, révolte, vulgarité et mort, repoussant ainsi toujours plus loin les limites de l’acceptable, tout en jouant une musique de plus en plus agressive et lourde. Victimes de leur propre popularité et cibles des comités de censure, Mötley Crüe, Ozzy Osbourne et Slayer n’étaient certainement pas les modèles que l’Amérique conservatrice voulait prodiguer à sa jeunesse.

Encore aujourd’hui le métal ne s’est pas remis entièrement de ces attaques qui se perpétuent toujours à divers endroits du globe où l’endoctrinement religieux et politique prime sur la liberté individuelle.

Curieusement, dans cette microsociété que représente la scène métal mondiale, il existe également des contre-courants non seulement musicaux mais aussi idéologiques. L’un d’entre eux est le phénomène paradoxal du métal chrétien souvent contraint à la même exclusion à l’intérieur de cette communauté, car il vise selon eux à combattre cette force du mal qui y prédomine avec leurs propres armes. Le résultat est sans doute troublant dans bien des cas, puisque c’est dans la subtilité des textes et non dans la musique ou même l’imagerie en général que se déroule hypocritement le combat. Peut-être écoutez-vous un ou plusieurs de ces groupes métal chrétien plus ou moins discrètement avoués tels que Mortification, As I Lay Dying ou Impending Doom, sans le savoir. Personnellement, comme je suis athée, la nature de leurs convictions religieuses ne compte que pour très peu dans mes choix, même si j’ai développé cette tendance à préférer le côté obscur qui m’a procuré incontestablement beaucoup plus de ces albums classiques que j’ai plaisir à réécouter encore et encore!

 

Antestor

Site Officiel

 

Si un groupe cite Satan ou le satanisme comme source d’inspiration, je vais toujours avoir des doutes sur le fondement de leur affirmation. Ce groupe Chrétien de Norvège est en partie responsable de ces questionnements. Non seulement sa musique ressemble à du Old Man’s Child ou du Dimmu Borgir. Mais ils ont poussé l’audace jusqu’à demander à Necrolord, pour la conception de la pochette de cet album qui ressemble étrangement à Storm of the Light’s Bane de Dissection. Bien que leur musique soit d’une qualité exemplaire, je me demande réellement comment une formation adoptant ce genre d’attitude peut évoluer à l’intérieur même d’une scène Norvégienne qui fut à l’origine des actes les plus extrémistes et antichrétiens.

 

 

 

Slechtvalk 

Page Facebook

 

Tiens donc, un autre groupe dont la première impression est à mille lieux de nous révéler la nature de ses convictions religieuses. Slechtvalk (faucon pèlerin en Hollandais) des Pays-Bas, qualifié malgré les apparences de Christian Métal prouve sans doute le vieil adage qui dit que l’habit ne fait pas le moine! Car c’est sous un extérieur aux allures de guerriers vikings relativement similaires à Turisas, que Slechtvalk performe une musique clairement inspirée du black et death métal mélodique suédois et du viking métal norvégien. Si beaucoup s’accordent pour dire que le groupe présente une bonne qualité au niveau musical, notamment avec le matériel contenu sur leur quatrième album nommé A Forlorn Throne sorti en 2010, le fait d’évoquer que celui-ci est Chrétien alimente certainement beaucoup plus les discussions.

 

Divinefire 

Site Officiel

 

Maintenant, permettez-moi de changer complètement de genre, pour aller du côté du power métal, car c’est parmi ceux-ci que l’on retrouve des exemples un peu plus flagrants de groupes Métal Chrétien : Golden Resurrection, Theocracy, Reinxeed, Seventh Avenue ou Divinefire. Je vais laisser le soin à Éric Deslauriers du Medley Power Metal de peut-être vous entretenir des quatre premiers, alors que je vais seulement me consacrer à mon favori, Divinefire. Ce groupe de power métal symphonique suédois qui compte déjà 5 albums à son actif, bénéficie maintenant, non pas d’un mais de 2 ex-vocalistes de la défunte formation Narnia. Bien que leurs messages de foi, d’amour et de pardon soient bien clairs, ils ne font pas dans la dentelle, dans la manière dont ils livrent ces messages! C’est possiblement ce côté paradoxalement plus sombre du groupe le distinguant de l’image enchantée généralement émise du power métal et qui me plaît le plus chez Divinefire.

 

Bonus: 

HB

En terminant, voici un petit bonus, je ne voulais pas l’inclure dans la sélection, mais c’est le genre de truc qui provoque en moi une certaine confusion, par ce que je dois avouer une sorte de plaisir coupable à écouter quelque chose d’aussi ridiculement explicite dans ses propos que le pape aurait été contraint d’abdiquer, mais néanmoins étrangement accrocheur. HB (abréviation qui n’a aucune signification officielle selon les dires du groupe) est originaire de la Finlande, et ressemble selon moi à une version légère de Nightwish, doté de la simplicité désarmante de Powerwolf, tant dans les paroles que dans la musique.

 

Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook,  simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.

 

 

Échos d’Outre Monde

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Vol. 1 – No.8 : Les Chevaliers de la lumière

Depuis ses débuts le métal n’a cessé d’être démonisé par différents groupes religieux, alors que la pression était forte notamment dans les années 70 et 80. Tout a été mis en œuvre pour contrer cette menace de plus en plus omniprésente dans les médias, alors que ceux qui arboraient une apparence peu conventionnelle  propageaient des messages suggérant : haine, violence, satanisme, révolte, vulgarité et mort, repoussant ainsi toujours plus loin les limites de l’acceptable, tout en jouant une musique de plus en plus agressive et lourde. Victimes de leur propre popularité et cibles des comités de censure, Mötley Crüe, Ozzy Osbourne et Slayer n’étaient certainement pas les modèles que l’Amérique conservatrice voulait prodiguer à sa jeunesse.

Encore aujourd’hui le métal ne s’est pas remis entièrement de ces attaques qui se perpétuent toujours à divers endroits du globe où l’endoctrinement religieux et politique prime sur la liberté individuelle.

Curieusement, dans cette microsociété que représente la scène métal mondiale, il existe également des contre-courants non seulement musicaux mais aussi idéologiques. L’un d’entre eux est le phénomène paradoxal du métal chrétien souvent contraint à la même exclusion à l’intérieur de cette communauté, car il vise selon eux à combattre cette force du mal qui y prédomine avec leurs propres armes. Le résultat est sans doute troublant dans bien des cas, puisque c’est dans la subtilité des textes et non dans la musique ou même l’imagerie en général que se déroule hypocritement le combat. Peut-être écoutez-vous un ou plusieurs de ces groupes métal chrétien plus ou moins discrètement avoués tels que Mortification, As I Lay Dying ou Impending Doom, sans le savoir. Personnellement, comme je suis athée, la nature de leurs convictions religieuses ne compte que pour très peu dans mes choix, même si j’ai développé cette tendance à préférer le côté obscur qui m’a procuré incontestablement beaucoup plus de ces albums classiques que j’ai plaisir à réécouter encore et encore!

 

Antestor

Site Officiel

 

Si un groupe cite Satan ou le satanisme comme source d’inspiration, je vais toujours avoir des doutes sur le fondement de leur affirmation. Ce groupe Chrétien de Norvège est en partie responsable de ces questionnements. Non seulement sa musique ressemble à du Old Man’s Child ou du Dimmu Borgir. Mais ils ont poussé l’audace jusqu’à demander à Necrolord, pour la conception de la pochette de cet album qui ressemble étrangement à Storm of the Light’s Bane de Dissection. Bien que leur musique soit d’une qualité exemplaire, je me demande réellement comment une formation adoptant ce genre d’attitude peut évoluer à l’intérieur même d’une scène Norvégienne qui fut à l’origine des actes les plus extrémistes et antichrétiens.

 

 

 

Slechtvalk 

Page Facebook

 

Tiens donc, un autre groupe dont la première impression est à mille lieux de nous révéler la nature de ses convictions religieuses. Slechtvalk (faucon pèlerin en Hollandais) des Pays-Bas, qualifié malgré les apparences de Christian Métal prouve sans doute le vieil adage qui dit que l’habit ne fait pas le moine! Car c’est sous un extérieur aux allures de guerriers vikings relativement similaires à Turisas, que Slechtvalk performe une musique clairement inspirée du black et death métal mélodique suédois et du viking métal norvégien. Si beaucoup s’accordent pour dire que le groupe présente une bonne qualité au niveau musical, notamment avec le matériel contenu sur leur quatrième album nommé A Forlorn Throne sorti en 2010, le fait d’évoquer que celui-ci est Chrétien alimente certainement beaucoup plus les discussions.

 

Divinefire 

Site Officiel

 

Maintenant, permettez-moi de changer complètement de genre, pour aller du côté du power métal, car c’est parmi ceux-ci que l’on retrouve des exemples un peu plus flagrants de groupes Métal Chrétien : Golden Resurrection, Theocracy, Reinxeed, Seventh Avenue ou Divinefire. Je vais laisser le soin à Éric Deslauriers du Medley Power Metal de peut-être vous entretenir des quatre premiers, alors que je vais seulement me consacrer à mon favori, Divinefire. Ce groupe de power métal symphonique suédois qui compte déjà 5 albums à son actif, bénéficie maintenant, non pas d’un mais de 2 ex-vocalistes de la défunte formation Narnia. Bien que leurs messages de foi, d’amour et de pardon soient bien clairs, ils ne font pas dans la dentelle, dans la manière dont ils livrent ces messages! C’est possiblement ce côté paradoxalement plus sombre du groupe le distinguant de l’image enchantée généralement émise du power métal et qui me plaît le plus chez Divinefire.

 

Bonus: 

HB

En terminant, voici un petit bonus, je ne voulais pas l’inclure dans la sélection, mais c’est le genre de truc qui provoque en moi une certaine confusion, par ce que je dois avouer une sorte de plaisir coupable à écouter quelque chose d’aussi ridiculement explicite dans ses propos que le pape aurait été contraint d’abdiquer, mais néanmoins étrangement accrocheur. HB (abréviation qui n’a aucune signification officielle selon les dires du groupe) est originaire de la Finlande, et ressemble selon moi à une version légère de Nightwish, doté de la simplicité désarmante de Powerwolf, tant dans les paroles que dans la musique.

 

Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook,  simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.

 

 

Échos d'Outre-Monde

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Vol. 1 – No.7 : Orient Extrême

Plus je creuse vigoureusement dans les profondeurs du métal underground, plus je constate à quel point je suis dépassé par l’ampleur de la chose qui me semble à l’image de l’univers … infini et en pleine expansion.

C’est un peu en continuité avec le thème de Global Metal abordé la semaine dernière, que l’on se transporte cette semaine en Extrême-Orient. Nous savons depuis longtemps que le heavy métal a la cote chez les Nippons qui sont d’ailleurs adeptes de notre culture occidentale. Par contre maintenant que la Chine, pays le plus populeux du monde, ouvre peu à peu ses frontières, cette ouverture laisse entrevoir un monde de possibilités qui semble encore difficile à quantifier. Encore une fois, Sam Dunn est beaucoup plus en mesure de vous renseigner sur le sujet dans Global Metal.

Donc sans plus attendre, voici 3 groupes Black Metal en provenance de l’Asie justifiant très bien le titre de ce nouveau chapitre des Échos d’Outre-Monde : Orient Extrême!

 

Juno Bloodlust

 

 

Comme je le disais en introduction, le Japon est sans doute le pays d’Extrême-Orient qui est le plus ouvert sur la scène métal et par la même occasion sur notre culture occidentale. Depuis les visites de Deep Purple, Kiss, Judas Priest ou Iron Maiden (pour ne nommer que ceux-ci), le Japon a développé sa propre scène musicale métal qui, bien que relativement peu connue en Amérique, n’en demeure pas moins étonnante et parfois très étrange. On n’a qu’à penser à l’excentrisme des artistes du visual K ou de la J-Pop, prêts à tout pour surprendre son auditoire. Somme toute, un beau sujet que je me permet de suggérer à Jonathan Blais des Chroniques de l’Étrange. Pour en revenir à nos moutons présentement en attente de sacrifice, voici un groupe de Black Metal SymphoniqueJuno Bloodlust formé initialement en 2008 en tant que projet d’un seul homme: Juno Nitta, qui a vraisemblablement un attrait pour les récits vampiriques qu’il transpose dans une musique qui m’évoque légèrement  les premiers Cradle of Filth, Carach Angren ou les thèmes sonores typiques de la série de jeux Castlevania. Donc, sans être vraiment très original dans son ensemble, le groupe s’en tire plutôt bien avec son premier album The Lord of Obsession, sorti en 2012.

 

Anthelion

 

Taïwan est une île située au sud-est de la Chine continentale, au sud du Japon et au nord des Philippines. Bien qu’elle soit politiquement autonome et administrée par un gouvernement distinct et démocratiquement élu, son indépendance n’a toutefois pas été proclamée et elle demeure officiellement une province de la République Populaire de Chine. Malgré tout, grâce à ce système, Taïwan jouit de libertés individuelles plus larges, ce qui est indispensable à l’expression de toutes formes d’art incluant la musique inspirée de cultures étrangères comme le métal. La  scène métal Taïwanaise, selon metal-archives.com, compte un peu plus d’une trentaine de formations actives présentement, en quasi totalité originaires de Taipei, dont les plus connus sont : Seraphim (Power Metal) et Chthonic (Black Metal). Cependant d’autres gagnent à être découverts, et c’est le cas d’Anthelion ,que j’ai remarqué il y a quelque temps déjà grâce à leurs vidéo-clips sur youtube.com extraits de leur album 沐血再臨 (Bloodshed Rebefallen). Bien qu’il soit difficile de ne pas pointer des similitudes majeures autant au niveau musical que visuel avec Dimmu Borgir et quelques influences de Cradle of Filth, ce groupe offre une excellente alternative à ceux-ci.

 

Screaming Savior 

 

Est-il possible que l’on commence à voir des brèches dans la jadis impénétrable muraille qui coupe la Chine, cet État socialiste de dictature démocratique populaire, du reste du monde? C’est fort probable, car la récente progression économique fulgurante du pays le plus populeux du monde aurait été impossible sans cette ouverture. Certes, le gouvernement chinois exerce toujours un contrôle sur sa population via une censure médiatique et d’internet, mais peu à peu le métal commence à  prendre sa place, et on commence à voir les premières formations y émerger. Déniché dans un premier temps pour les besoins de cette chronique, je dois avouer que Screaming Savior, ce groupe de Black Symphonique fortement influencé par Emperor , Dimmu Borgir (encore?) et dans une moindre mesure par Turisas, est néanmoins une belle découverte qui offre cependant un niveau de dépaysement similaire à savourer un Big Mac au cœur de Shanghai! Mais on commence à s’habituer à la copie chinoise, n’est-ce pas?

 

 

Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook,  http://www.facebook.com/metaluke, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.

Échos d’Outre-Monde

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Vol. 1 – No.7 : Orient Extrême

Plus je creuse vigoureusement dans les profondeurs du métal underground, plus je constate à quel point je suis dépassé par l’ampleur de la chose qui me semble à l’image de l’univers … infini et en pleine expansion.

C’est un peu en continuité avec le thème de Global Metal abordé la semaine dernière, que l’on se transporte cette semaine en Extrême-Orient. Nous savons depuis longtemps que le heavy métal a la cote chez les Nippons qui sont d’ailleurs adeptes de notre culture occidentale. Par contre maintenant que la Chine, pays le plus populeux du monde, ouvre peu à peu ses frontières, cette ouverture laisse entrevoir un monde de possibilités qui semble encore difficile à quantifier. Encore une fois, Sam Dunn est beaucoup plus en mesure de vous renseigner sur le sujet dans Global Metal.

Donc sans plus attendre, voici 3 groupes Black Metal en provenance de l’Asie justifiant très bien le titre de ce nouveau chapitre des Échos d’Outre-Monde : Orient Extrême!

 

Juno Bloodlust

 

 

Comme je le disais en introduction, le Japon est sans doute le pays d’Extrême-Orient qui est le plus ouvert sur la scène métal et par la même occasion sur notre culture occidentale. Depuis les visites de Deep Purple, Kiss, Judas Priest ou Iron Maiden (pour ne nommer que ceux-ci), le Japon a développé sa propre scène musicale métal qui, bien que relativement peu connue en Amérique, n’en demeure pas moins étonnante et parfois très étrange. On n’a qu’à penser à l’excentrisme des artistes du visual K ou de la J-Pop, prêts à tout pour surprendre son auditoire. Somme toute, un beau sujet que je me permet de suggérer à Jonathan Blais des Chroniques de l’Étrange. Pour en revenir à nos moutons présentement en attente de sacrifice, voici un groupe de Black Metal SymphoniqueJuno Bloodlust formé initialement en 2008 en tant que projet d’un seul homme: Juno Nitta, qui a vraisemblablement un attrait pour les récits vampiriques qu’il transpose dans une musique qui m’évoque légèrement  les premiers Cradle of Filth, Carach Angren ou les thèmes sonores typiques de la série de jeux Castlevania. Donc, sans être vraiment très original dans son ensemble, le groupe s’en tire plutôt bien avec son premier album The Lord of Obsession, sorti en 2012.

 

Anthelion

 

Taïwan est une île située au sud-est de la Chine continentale, au sud du Japon et au nord des Philippines. Bien qu’elle soit politiquement autonome et administrée par un gouvernement distinct et démocratiquement élu, son indépendance n’a toutefois pas été proclamée et elle demeure officiellement une province de la République Populaire de Chine. Malgré tout, grâce à ce système, Taïwan jouit de libertés individuelles plus larges, ce qui est indispensable à l’expression de toutes formes d’art incluant la musique inspirée de cultures étrangères comme le métal. La  scène métal Taïwanaise, selon metal-archives.com, compte un peu plus d’une trentaine de formations actives présentement, en quasi totalité originaires de Taipei, dont les plus connus sont : Seraphim (Power Metal) et Chthonic (Black Metal). Cependant d’autres gagnent à être découverts, et c’est le cas d’Anthelion ,que j’ai remarqué il y a quelque temps déjà grâce à leurs vidéo-clips sur youtube.com extraits de leur album 沐血再臨 (Bloodshed Rebefallen). Bien qu’il soit difficile de ne pas pointer des similitudes majeures autant au niveau musical que visuel avec Dimmu Borgir et quelques influences de Cradle of Filth, ce groupe offre une excellente alternative à ceux-ci.

 

Screaming Savior 

 

Est-il possible que l’on commence à voir des brèches dans la jadis impénétrable muraille qui coupe la Chine, cet État socialiste de dictature démocratique populaire, du reste du monde? C’est fort probable, car la récente progression économique fulgurante du pays le plus populeux du monde aurait été impossible sans cette ouverture. Certes, le gouvernement chinois exerce toujours un contrôle sur sa population via une censure médiatique et d’internet, mais peu à peu le métal commence à  prendre sa place, et on commence à voir les premières formations y émerger. Déniché dans un premier temps pour les besoins de cette chronique, je dois avouer que Screaming Savior, ce groupe de Black Symphonique fortement influencé par Emperor , Dimmu Borgir (encore?) et dans une moindre mesure par Turisas, est néanmoins une belle découverte qui offre cependant un niveau de dépaysement similaire à savourer un Big Mac au cœur de Shanghai! Mais on commence à s’habituer à la copie chinoise, n’est-ce pas?

 

 

Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook,  http://www.facebook.com/metaluke, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.

Échos d'Outre Monde

156355_494561677251997_515469747_n

 

Vol. 1 – No.6 : Global Metal

Si vous êtes un Metal Maniac comme moi, vous avez sûrement vu le documentaire Global Metal de Sam Dunn (je l’ai d’ailleurs ré-écouté en fin de semaine) qui vous montre que le métal se propage comme un virus partout sur la planète et à des endroits qu’on a encore du mal à imaginer, des mondes souvent aux mœurs et cultures tellement différentes de celui d’où il est originaire. Ces mondes en voie de développement économique, qui étaient autrefois isolés par une technologie trop coûteuse, ont maintenant accès aux outils qui leurs permettront de matérialiser leur esprit créatif et de nous en faire part. Ceci prouve d’un seul coup, que dans le fond,  au-delà des frontières linguistiques, religieuses, culturelles, économiques et politiques, ils ont une passion commune avec nous tous… le métal!

 

 

Insepulto

Honnêtement, en connaissez-vous beaucoup de groupes originaires du Costa Rica? Pour moi, Insepulto était le premier, mais ne sera certainement pas le dernier. L’Amérique latine est certes déjà reconnue pour sa passion pour le métal et ce n’est qu’une question de temps avant que des centaines de groupes émergent de ces régions en ébullition. Pour en revenir à Insepulto, c’est un trio né en 2008, à San José la capitale du Costa Rica, comptant actuellement une démo sortie en 2010 et un premier album complet appelé Morbid Spawn of Resurrection sorti l’an dernier. Bien que le groupe ait recours à un drum machine, on ne ressent pas vraiment sa présence et les pistes de drums pourraient, selon moi, vraisemblablement être reproduites en spectacle. Enfin si vous êtes un fan du bon vieux Death Metal old school à la: Morbid Angel, Deicide, Massacre ou Sinister pour ne nommer que quelques-unes de leurs nombreuses influences, Insepulto est une valeur sûre.

Facebook

 

1833 AD

 

L’Inde, deuxième pays le plus populeux de la planète, plus d’un milliard d’âmes, et celle-ci commence à s’ouvrir tranquillement au métal, d’après ce que j’ai vu dans Global Metal. Bien que celui-ci soit un phénomène encore extrêmement marginal, imaginez les dégâts si celui-ci prenait le moindrement d’ampleur! Si 1833 AD compte parmi les pionniers du Métal en Inde, la simple écoute de leur musique ne nous donne que très peu ou pas d’indices sur leur mère patrie. Si plusieurs diront sans doute qu’il s’agit seulement d’un autre groupe de Black Metal largement influencé par les Emperor, Dark Funeral, ou Dissection, le fait qu’il soit originaire de New Dehli demeure une particularité non négligeable. Ce groupe possède un potentiel certain, enfin c’est la conclusion que j’en ai tiré à l’écoute de leur tout premier album intitulé My Dark Symphony.

 

Facebook

 

 

Mirrorblaze

Voisin de l’Inde, le Bangladesh nous est beaucoup plus connu pour sa pauvreté et toutes les catastrophes naturelles affectant continuellement celui-ci, que par sa contribution à la scène métal, pourtant il existe bien quelques groupes actifs entre deux inondations (je rigole!). La formation thrash Mirrorblaze est l’une de celles-ci. Ouais bon, ok, ce groupe, qui puise son inspiration entre autres de Sepultura, de Nuclear Assault ou même de Black Sabbath, n’a certes pas la trempe de Warbringer ou Havok, et vous vous souviendrez probablement de Mirrorblaze par ce qu’il provient du Bangladesh que pour les pièces contenues sur leur premier album Triumph of the Villain sorti en 2012, néanmoins vous pourrez toujours impressionner votre entourage en mentionnant le nom de ce groupe Bangladais.

 

Facebook

 

Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook,  http://www.facebook.com/metaluke, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.

(Dave – un petit bonus, étant donné la mention de Sam Dunn en début de chronique, voici une entrevue avec le maître lui-même sur une Capsule Ondes Chocs!)

Échos d’Outre Monde

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Vol. 1 – No.6 : Global Metal

Si vous êtes un Metal Maniac comme moi, vous avez sûrement vu le documentaire Global Metal de Sam Dunn (je l’ai d’ailleurs ré-écouté en fin de semaine) qui vous montre que le métal se propage comme un virus partout sur la planète et à des endroits qu’on a encore du mal à imaginer, des mondes souvent aux mœurs et cultures tellement différentes de celui d’où il est originaire. Ces mondes en voie de développement économique, qui étaient autrefois isolés par une technologie trop coûteuse, ont maintenant accès aux outils qui leurs permettront de matérialiser leur esprit créatif et de nous en faire part. Ceci prouve d’un seul coup, que dans le fond,  au-delà des frontières linguistiques, religieuses, culturelles, économiques et politiques, ils ont une passion commune avec nous tous… le métal!

 

 

Insepulto

Honnêtement, en connaissez-vous beaucoup de groupes originaires du Costa Rica? Pour moi, Insepulto était le premier, mais ne sera certainement pas le dernier. L’Amérique latine est certes déjà reconnue pour sa passion pour le métal et ce n’est qu’une question de temps avant que des centaines de groupes émergent de ces régions en ébullition. Pour en revenir à Insepulto, c’est un trio né en 2008, à San José la capitale du Costa Rica, comptant actuellement une démo sortie en 2010 et un premier album complet appelé Morbid Spawn of Resurrection sorti l’an dernier. Bien que le groupe ait recours à un drum machine, on ne ressent pas vraiment sa présence et les pistes de drums pourraient, selon moi, vraisemblablement être reproduites en spectacle. Enfin si vous êtes un fan du bon vieux Death Metal old school à la: Morbid Angel, Deicide, Massacre ou Sinister pour ne nommer que quelques-unes de leurs nombreuses influences, Insepulto est une valeur sûre.

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1833 AD

 

L’Inde, deuxième pays le plus populeux de la planète, plus d’un milliard d’âmes, et celle-ci commence à s’ouvrir tranquillement au métal, d’après ce que j’ai vu dans Global Metal. Bien que celui-ci soit un phénomène encore extrêmement marginal, imaginez les dégâts si celui-ci prenait le moindrement d’ampleur! Si 1833 AD compte parmi les pionniers du Métal en Inde, la simple écoute de leur musique ne nous donne que très peu ou pas d’indices sur leur mère patrie. Si plusieurs diront sans doute qu’il s’agit seulement d’un autre groupe de Black Metal largement influencé par les Emperor, Dark Funeral, ou Dissection, le fait qu’il soit originaire de New Dehli demeure une particularité non négligeable. Ce groupe possède un potentiel certain, enfin c’est la conclusion que j’en ai tiré à l’écoute de leur tout premier album intitulé My Dark Symphony.

 

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Mirrorblaze

Voisin de l’Inde, le Bangladesh nous est beaucoup plus connu pour sa pauvreté et toutes les catastrophes naturelles affectant continuellement celui-ci, que par sa contribution à la scène métal, pourtant il existe bien quelques groupes actifs entre deux inondations (je rigole!). La formation thrash Mirrorblaze est l’une de celles-ci. Ouais bon, ok, ce groupe, qui puise son inspiration entre autres de Sepultura, de Nuclear Assault ou même de Black Sabbath, n’a certes pas la trempe de Warbringer ou Havok, et vous vous souviendrez probablement de Mirrorblaze par ce qu’il provient du Bangladesh que pour les pièces contenues sur leur premier album Triumph of the Villain sorti en 2012, néanmoins vous pourrez toujours impressionner votre entourage en mentionnant le nom de ce groupe Bangladais.

 

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(Dave – un petit bonus, étant donné la mention de Sam Dunn en début de chronique, voici une entrevue avec le maître lui-même sur une Capsule Ondes Chocs!)