Échos d’Outre-Monde

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Vol. 1 – No.5 : L’éveil Russe!

On peut constater qu’en général, l’évolution et la prolifération de la scène métal et tous ses sous-genres sont directement reliés à une conjonction des conditions économiques et politiques, ou par le rôle que pourrait jouer la religion sur les libertés individuelles de sa population.

La Russie le plus grand pays au monde, autrefois l’URSS  fermé sur l’Occident par le rideau de fer jusqu’en 1991. Après la chute du communiste et l’ouverture des frontières, l’Europe de l’est toujours appauvri par les conséquences d’un système politique austère commençait à voir lentement apparaitre les premiers groupes qui évoluaient déjà en secret, notamment en Pologne d’abord avec Vader et ensuite Behemoth, mais il aura fallu presque une génération avant de voir la scène métal Russe éclater, et encore aujourd’hui peu de ces groupes ont réussi à atteindre physiquement les côtes Américaines, le seul qui me vient en tête, vite de même est possiblement Arkona, il y en a surement d’autres mais bon, disons que le métal en Russie est encore en voie de développement, et que beaucoup de ce développement passe par… non pas la copie, enfin pas directement… enfin pas toujours (dans quoi je viens de m’embarquer moi là ?). Tout ça pour dire que contrairement à bien des endroits dans le monde qui ont réussi à définir une sonorité locale, on ne le ressent pas encore avec les groupes Russes, qui ont encore une forte tendance à prendre la couleur de leurs influences.  Ce qui ne veut pas dire que ces groupes sont dénués d’intérêt, au contraire certains ont cet énorme potentiel qui ne saurait tarder à éclater. En voici 3 qui gagnent à être connus!

Deviant Syndrome

Le death mélodique est en pleine expansion, et la Russie qui est proche voisin de la Suède et la Finlande n’y échappe certainement pas. Beaucoup de groupes encore peu connus ici tentent de faire leur marque, on n’a qu’à penser à : Last Wail, Elzevir, Riverain ou bien Deviant Syndrome. Ce dernier m’a particulièrement marqué par la qualité des compositions présentées sur leur premier album appelé Inflected Deviations. Deviant Syndrome pourrait être facilement confondu avec un de ces groupes de Gothenburg, comme le bon vieux Dark Tranquillity par exemple, mais il partage aussi des affinités avec leurs voisins Finlandais, tel que Mors Principium Est ou même Children of Bodom des belles années. Bref, sans réinventer la roue, Deviant Syndrome s’assure qu’elle tourne comme une bille! Alors, c’est avec beaucoup d’enthousiaste que j’attends leur prochain album 66 Ways To Redemption qui sortira au printemps 2013!

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Svartby

Un autre genre qui semble compter beaucoup d’adeptes parmi les Russes est le Folk Metal. Encore une fois, beaucoup de groupes évoluent dans l’ombre d’Arkona, celui qui a tracé la voie et qui reste sans doute le plus connu d’entre eux, comme je le disais en introduction. Selon moi, le  plus déjanté du lot, le plus fou d’entre tous est Svartby!  Ce groupe voue un culte à Finntroll, ça me paraît clair! À un tel point que leurs 2 premiers albums sont écrits en Suédois! Pour un groupe de St-Petersbourg, c’est assez inusité, non? Leur nom Svartby est aussi tiré du Suédois et signifie black village. Aujourd’hui, même si la langue n’est plus un point commun avec Finntroll, puisque Svartby privilégie désormais l’anglais sur leurs dernières parutions, leur musique n’en demeure pas moins très liée à leurs influences. Festif et brutal, joyeux et sombre, un heureux mélange pour égayer vos soirées dansantes!

Site Officiel

Facebook

 

 

Black Shadow

 

 

En tant que pays nordique célèbre pour sa Sibérie pour laquelle on n’avait rien à envier la semaine dernière, côté température extrême, la Russie possède tous ces paysages glacials qui sont sources d’inspirations pour le Black Metal. Mais outre ces paysages glacials, cette inspiration provient, selon moi, encore une fois de leurs voisins scandinaves, et elle semble encore bien ancrée à ses origines. Black Shadow est un bon exemple de ce phénomène et partage beaucoup de points communs avec Dark Funeral spécialement dans cette pièce dont la traduction anglaise serait Blackwinged Precursor of Armageddon, tirée de leur premier album sorti en 2004. Et bien qu’à ce jour, le groupe ne compte pas moins de 8 albums complets en moins de 10 ans d’existence, ce prolifique duo qui écrit exclusivement dans sa langue maternelle, reste sans doute quelque peu invisible à notre radar et c’est bien dommage. Mais il n’est jamais trop tard!

 

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Un bonus? Pourquoi pas! Une pièce tirée du dernier album de Black Shadow, Through the Dark Flame of Moloch (traduction anglaise) sorti en 2012. du matériel un peu plus lourd avec des influences un peu plus Death.

Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.

Échos d'Outre-Monde

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Vol. 1 – No.5 : L’éveil Russe!

On peut constater qu’en général, l’évolution et la prolifération de la scène métal et tous ses sous-genres sont directement reliés à une conjonction des conditions économiques et politiques, ou par le rôle que pourrait jouer la religion sur les libertés individuelles de sa population.

La Russie le plus grand pays au monde, autrefois l’URSS  fermé sur l’Occident par le rideau de fer jusqu’en 1991. Après la chute du communiste et l’ouverture des frontières, l’Europe de l’est toujours appauvri par les conséquences d’un système politique austère commençait à voir lentement apparaitre les premiers groupes qui évoluaient déjà en secret, notamment en Pologne d’abord avec Vader et ensuite Behemoth, mais il aura fallu presque une génération avant de voir la scène métal Russe éclater, et encore aujourd’hui peu de ces groupes ont réussi à atteindre physiquement les côtes Américaines, le seul qui me vient en tête, vite de même est possiblement Arkona, il y en a surement d’autres mais bon, disons que le métal en Russie est encore en voie de développement, et que beaucoup de ce développement passe par… non pas la copie, enfin pas directement… enfin pas toujours (dans quoi je viens de m’embarquer moi là ?). Tout ça pour dire que contrairement à bien des endroits dans le monde qui ont réussi à définir une sonorité locale, on ne le ressent pas encore avec les groupes Russes, qui ont encore une forte tendance à prendre la couleur de leurs influences.  Ce qui ne veut pas dire que ces groupes sont dénués d’intérêt, au contraire certains ont cet énorme potentiel qui ne saurait tarder à éclater. En voici 3 qui gagnent à être connus!

Deviant Syndrome

Le death mélodique est en pleine expansion, et la Russie qui est proche voisin de la Suède et la Finlande n’y échappe certainement pas. Beaucoup de groupes encore peu connus ici tentent de faire leur marque, on n’a qu’à penser à : Last Wail, Elzevir, Riverain ou bien Deviant Syndrome. Ce dernier m’a particulièrement marqué par la qualité des compositions présentées sur leur premier album appelé Inflected Deviations. Deviant Syndrome pourrait être facilement confondu avec un de ces groupes de Gothenburg, comme le bon vieux Dark Tranquillity par exemple, mais il partage aussi des affinités avec leurs voisins Finlandais, tel que Mors Principium Est ou même Children of Bodom des belles années. Bref, sans réinventer la roue, Deviant Syndrome s’assure qu’elle tourne comme une bille! Alors, c’est avec beaucoup d’enthousiaste que j’attends leur prochain album 66 Ways To Redemption qui sortira au printemps 2013!

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Svartby

Un autre genre qui semble compter beaucoup d’adeptes parmi les Russes est le Folk Metal. Encore une fois, beaucoup de groupes évoluent dans l’ombre d’Arkona, celui qui a tracé la voie et qui reste sans doute le plus connu d’entre eux, comme je le disais en introduction. Selon moi, le  plus déjanté du lot, le plus fou d’entre tous est Svartby!  Ce groupe voue un culte à Finntroll, ça me paraît clair! À un tel point que leurs 2 premiers albums sont écrits en Suédois! Pour un groupe de St-Petersbourg, c’est assez inusité, non? Leur nom Svartby est aussi tiré du Suédois et signifie black village. Aujourd’hui, même si la langue n’est plus un point commun avec Finntroll, puisque Svartby privilégie désormais l’anglais sur leurs dernières parutions, leur musique n’en demeure pas moins très liée à leurs influences. Festif et brutal, joyeux et sombre, un heureux mélange pour égayer vos soirées dansantes!

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Black Shadow

 

 

En tant que pays nordique célèbre pour sa Sibérie pour laquelle on n’avait rien à envier la semaine dernière, côté température extrême, la Russie possède tous ces paysages glacials qui sont sources d’inspirations pour le Black Metal. Mais outre ces paysages glacials, cette inspiration provient, selon moi, encore une fois de leurs voisins scandinaves, et elle semble encore bien ancrée à ses origines. Black Shadow est un bon exemple de ce phénomène et partage beaucoup de points communs avec Dark Funeral spécialement dans cette pièce dont la traduction anglaise serait Blackwinged Precursor of Armageddon, tirée de leur premier album sorti en 2004. Et bien qu’à ce jour, le groupe ne compte pas moins de 8 albums complets en moins de 10 ans d’existence, ce prolifique duo qui écrit exclusivement dans sa langue maternelle, reste sans doute quelque peu invisible à notre radar et c’est bien dommage. Mais il n’est jamais trop tard!

 

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Un bonus? Pourquoi pas! Une pièce tirée du dernier album de Black Shadow, Through the Dark Flame of Moloch (traduction anglaise) sorti en 2012. du matériel un peu plus lourd avec des influences un peu plus Death.

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Échos d'Outre-Monde

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Vol. 1 – No.4 : Comme dans le temps!

« Les nouveaux groupes c’est de la m…! C’était ben meilleur dans le temps! » Vous l’avez déjà sûrement entendu plus d’une fois! Bien voici quelques trucs qui plairont à tous ces nostalgiques qui cherchent désespérément à revivre leurs belles années exemptes de responsabilités et l’époque où ils avaient plus de cheveux!

Tandis que les dernières années ont vu leur lot de comebacks, tellement qu’on en est presque rendu à ressusciter les morts! Cette fois-ci, en plus des nombreux retours en force de certains vétérans, le métal peut maintenant compter sur une toute nouvelle génération de groupes qui, dans une visée rétro, nous font revivre à travers de nouvelles compositions, les belles époques de ces quelques sous-genres que l’on croyait éteint. Inévitablement, quelques mauvaises langues pourraient leur reprocher un manque de créativité, mais je vous jure que ceux-ci compensent amplement par une passion et une énergie contagieuse.

La sélection de cette semaine n’offre que quelques groupes triés sur le volet, mais comme il y en existe beaucoup d’autres et des bons, il est fort possible que cette thématique revienne à plusieurs reprises.

Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook,  http://www.facebook.com/metaluke, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.

 

Hellbringer

Êtes-vous adepte de thrash old school? Si la réponse est positive, je vous conseille fortement de tendre l’oreille à cette formation Australienne nommée Hellbringer. Profondément ancré dans les années 80 autant dans la forme que dans le fond,  ce trio, dont le chanteur/bassiste Luke Bennett, qui est le frère jumeau du batteur Josh Bennett, ne cesse de me faire penser à Tom Angelripper. D’ailleurs, leur premier album Dominion of Darkness sorti en 2012, hautement influencé par les bons vieux Slayer et Sodom, est ce genre d’album qui nous ne donne presque pas d’autre choix que de vouloir l’écouter en vinyle! Ce qui est possible puisqu’il est également disponible dans ce format via leur label High Roller Records basé en Allemagne.

 

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Air Raid

Le début des années 80 fut l’affaire des Britanniques et du New Wave Of British Heavy Metal, mené entre autres par Iron Maiden, Saxon et Raven. Plus de 30 ans se sont écoulés depuis, et l’Heavy Metal Traditionnel est de retour avec une nouvelle lignée de groupes, dont la plupart des membres n’étaient même pas dans les couilles de leur père, pendant ces belles années du NWOBHM qu’ils reproduisent avec brio! Nul ne peut en douter maintenant, le métal survivra aussi longtemps que l’humanité, alors que le flambeau se passe d’une génération à l’autre. Étrangement ce n’est pas en sol britannique que l’on verra surgir la relève de ces pionniers du métal, mais en Suède, alors qu’Air Raid n’est qu’un exemple de cette nouvelle vague qui frappe d’assaut le pays des vikings. Encore toute jeune, la formation qui a vu le jour en 2009 dans le berceau du Death Mélodique, la ville de Gothenburg, a tout juste dévoilé son premier album en Décembre dernier intitulé Night of The Axe. Du pur Heavy Metal, et surtout une remarquable performance vocale du chanteur Michael Rinakakis qui est originaire de Grèce, un croisé entre Michael Kiske et Paul Di’Anno.

 

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Demisery

Un autre sous-genre du métal qui reprend du poil de la bête ces derniers temps est celui du Death. Certes, une légion de groupes se dispute la palme du plus brutal ou du plus technique, mais selon moi, la plupart semblent oublier l’essentiel que l’on retrouvait inévitablement dans tous les bons vieux groupes de Death Old School, le désir de se brasser la tête au rythme des mélodies et des changements de tempo. C’est alors que débarque Demisery, ce duo de Portland, Oregon! Dès la première écoute, leur seul et unique album Hive of Mutation, qui fut pour moi une belle découverte à la fin 2011, resta marqué dans ma mémoire, par la qualité exceptionnelle des riffs et des solos qui ont la capacité de donner la chair de poule, ainsi que l’excellente performance vocale de Gord Olson dans la lignée des: Pestilence, Gorguts ou Death, qui se permet même d’imiter à la perfection Chuck Schuldiner dans un cover de Flattening of Emotions. Si vous grafignez pour du bon Death Metal comme dans le temps, pesez sur play, ça presse!!

 

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Tant qu’à en avoir parlé. Voici un petit bonus, le cover de Death Flattening of Emotions par Demisery. Même pas de recherches à faire, mes gâtés vous autres!

 

 

 

Échos d’Outre-Monde

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Vol. 1 – No.4 : Comme dans le temps!

« Les nouveaux groupes c’est de la m…! C’était ben meilleur dans le temps! » Vous l’avez déjà sûrement entendu plus d’une fois! Bien voici quelques trucs qui plairont à tous ces nostalgiques qui cherchent désespérément à revivre leurs belles années exemptes de responsabilités et l’époque où ils avaient plus de cheveux!

Tandis que les dernières années ont vu leur lot de comebacks, tellement qu’on en est presque rendu à ressusciter les morts! Cette fois-ci, en plus des nombreux retours en force de certains vétérans, le métal peut maintenant compter sur une toute nouvelle génération de groupes qui, dans une visée rétro, nous font revivre à travers de nouvelles compositions, les belles époques de ces quelques sous-genres que l’on croyait éteint. Inévitablement, quelques mauvaises langues pourraient leur reprocher un manque de créativité, mais je vous jure que ceux-ci compensent amplement par une passion et une énergie contagieuse.

La sélection de cette semaine n’offre que quelques groupes triés sur le volet, mais comme il y en existe beaucoup d’autres et des bons, il est fort possible que cette thématique revienne à plusieurs reprises.

Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook,  http://www.facebook.com/metaluke, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.

 

Hellbringer

Êtes-vous adepte de thrash old school? Si la réponse est positive, je vous conseille fortement de tendre l’oreille à cette formation Australienne nommée Hellbringer. Profondément ancré dans les années 80 autant dans la forme que dans le fond,  ce trio, dont le chanteur/bassiste Luke Bennett, qui est le frère jumeau du batteur Josh Bennett, ne cesse de me faire penser à Tom Angelripper. D’ailleurs, leur premier album Dominion of Darkness sorti en 2012, hautement influencé par les bons vieux Slayer et Sodom, est ce genre d’album qui nous ne donne presque pas d’autre choix que de vouloir l’écouter en vinyle! Ce qui est possible puisqu’il est également disponible dans ce format via leur label High Roller Records basé en Allemagne.

 

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Air Raid

Le début des années 80 fut l’affaire des Britanniques et du New Wave Of British Heavy Metal, mené entre autres par Iron Maiden, Saxon et Raven. Plus de 30 ans se sont écoulés depuis, et l’Heavy Metal Traditionnel est de retour avec une nouvelle lignée de groupes, dont la plupart des membres n’étaient même pas dans les couilles de leur père, pendant ces belles années du NWOBHM qu’ils reproduisent avec brio! Nul ne peut en douter maintenant, le métal survivra aussi longtemps que l’humanité, alors que le flambeau se passe d’une génération à l’autre. Étrangement ce n’est pas en sol britannique que l’on verra surgir la relève de ces pionniers du métal, mais en Suède, alors qu’Air Raid n’est qu’un exemple de cette nouvelle vague qui frappe d’assaut le pays des vikings. Encore toute jeune, la formation qui a vu le jour en 2009 dans le berceau du Death Mélodique, la ville de Gothenburg, a tout juste dévoilé son premier album en Décembre dernier intitulé Night of The Axe. Du pur Heavy Metal, et surtout une remarquable performance vocale du chanteur Michael Rinakakis qui est originaire de Grèce, un croisé entre Michael Kiske et Paul Di’Anno.

 

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Demisery

Un autre sous-genre du métal qui reprend du poil de la bête ces derniers temps est celui du Death. Certes, une légion de groupes se dispute la palme du plus brutal ou du plus technique, mais selon moi, la plupart semblent oublier l’essentiel que l’on retrouvait inévitablement dans tous les bons vieux groupes de Death Old School, le désir de se brasser la tête au rythme des mélodies et des changements de tempo. C’est alors que débarque Demisery, ce duo de Portland, Oregon! Dès la première écoute, leur seul et unique album Hive of Mutation, qui fut pour moi une belle découverte à la fin 2011, resta marqué dans ma mémoire, par la qualité exceptionnelle des riffs et des solos qui ont la capacité de donner la chair de poule, ainsi que l’excellente performance vocale de Gord Olson dans la lignée des: Pestilence, Gorguts ou Death, qui se permet même d’imiter à la perfection Chuck Schuldiner dans un cover de Flattening of Emotions. Si vous grafignez pour du bon Death Metal comme dans le temps, pesez sur play, ça presse!!

 

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Tant qu’à en avoir parlé. Voici un petit bonus, le cover de Death Flattening of Emotions par Demisery. Même pas de recherches à faire, mes gâtés vous autres!

 

 

 

Échos d'Outre-Monde

Vol. 1 – No.3 : Langues étrangères 

Dès le début, la scène métal des années 70’s était dominée à quelques exceptions près par les Britanniques et les Américains, ceux-ci réussissent à s’établir mondialement en performant dans leur langue d’origine. Alors qu’il était déjà établi dans les années 80’s que performer en anglais était sans conteste la norme pour espérer une percée internationale, jamais des groupes comme Kreator ou Voïvod n’auraient envisagé de créer dans leur langue, c’était impensable! Mais c’est dans l’ombre des courants populaires, au cœur des années 90’s, alors que les irréductibles que nous étions, devaient creuser de plus en plus pour assouvir notre dépendance à ce genre musical qui vivait ses jours les plus sombres, que nous avons commencé à découvrir ces quelques groupes (Dimmu Borgir, Enslaved, Setherial) prêts à sortir des limites virtuelles imposées par une langue étrangère et à envahir notre marché sans même vouloir faire de concessions! Du moins au départ, car plusieurs se sont ravisés depuis.

Si maintenant nous savons grâce à l’avènement de l’internet, qu’il y existe depuis bien longtemps des scènes locales évoluant dans leurs propres univers distincts du nôtre, nous n’en connaissons encore très peu sur la majorité d’entre elles.

Malgré quelques succès notables dont le plus connu est sans doute celui de Rammstein, qui a remédié à ce « handicap » en misant majoritairement sur le côté spectaculaire de leurs prestations. Encore aujourd’hui, avoir des visées internationales en excluant la langue anglaise, demeure un pari hautement risqué, voire suicidaire pour ceux dont le talent et la créativité ne sont pas nettement supérieures à la moyenne!

 

Sotajumala

Sotajumala, du finnois signifiant Dieu de la guerre est un groupe de death metal qui semble encore obscur de notre côté du monde malgré 3 albums et près de 15 ans d’existence. Le fait que ce groupe évolue exclusivement dans leur langue maternelle est sans doute la raison principale pour lequel nous n’en avons pas vraiment entendu parler ici, par ce qu’ils sont vraiment solides! Sotajumala ne ressemble à rien de ce qui se produit normalement en Finlande, mais hormis la langue qui n’a que peu d’importance dans ce cas-ci, outre des titres imprononçables, on a droit à un parfait mélange de Morbid Angel, Cannibal Corpse et Suffocation! Lourd, brutal et technique!

 

Exegesis

Exegesis, tirée de l’anglais signifiant Exégèse, dont la définition est la suivant: Interprétation surtout philologique ou doctrinale d’un texte sujet à discussion ou dont le sens ou les visées restent de compréhension difficile (l’exégèse biblique, procéder à l’exégèse d’un discours). Vous Vous me suivez toujours? Non? Ce n’est pas grave, car la déroute est exactement le sentiment que la plupart vont ressentir lors d’une première écoute de ce groupe formé en 2003 originaire de Bogotá la capitale de la Colombie, car ce n’est vraiment pas évident à suivre, puisque par surcroît, Exegesis performe dans sa langue maternelle, l’espagnole. Qualifié de gothic / Dark Metal sur metal-archives, je crois ce qualificatif erroné. Personnellement, j’opte plus pour de l’extrême Progressif Metal, alors qu’une multitude de genres se mélangent allègrement à travers une démonstration de musiciens maitrisant leurs instruments respectifs de manière assez déconcertante, passant du Death, au Black, au Folk, au Jazz, au Progressif, et bien plus!

 

Site Officiel

Facebook

 

Wolfhetan

Le Black Metal cette force belligérante forgée dans la haine pure et glaciale des contrées nordiques qui a vécu son apogée au tournant du siècle dernier (les années 90 sont déjà loins), semble (à mon avis) désormais plongé dans une période moribonde, mais non dénuée d’intérêt. Et c’est hors des frontières scandinaves à l’origine du genre, seulement à quelques milliers de kilomètres de l’épicentre que proviennent plusieurs de mes fortunées découvertes, tel que Negator, Asaru ou Wolfhetan. L’Allemagne qui a su s’imposer au fil du temps comme un joueur majeur dans plusieurs sous-genres, ne cessera de nous surprendre chaque jour. Wolfhetan performe exclusivement en allemand et compte actuellement 2 albums à son actif. Le dernier en liste intitulé « Was der Tag nicht ahnt » est sorti en 2012 et nous offre plus de 72 minutes de musique répartis sur seulement 7 pièces dont la plupart surpassent la barre des 10 minutes. Un black metal inspiré de la belle époque qui m’évoque en quelque sorte le début d’Emperor ou de Setherial, tout en étant légèrement teinté de folk à la Moonsorrow.

 

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Échos d’Outre-Monde

Vol. 1 – No.3 : Langues étrangères 

Dès le début, la scène métal des années 70’s était dominée à quelques exceptions près par les Britanniques et les Américains, ceux-ci réussissent à s’établir mondialement en performant dans leur langue d’origine. Alors qu’il était déjà établi dans les années 80’s que performer en anglais était sans conteste la norme pour espérer une percée internationale, jamais des groupes comme Kreator ou Voïvod n’auraient envisagé de créer dans leur langue, c’était impensable! Mais c’est dans l’ombre des courants populaires, au cœur des années 90’s, alors que les irréductibles que nous étions, devaient creuser de plus en plus pour assouvir notre dépendance à ce genre musical qui vivait ses jours les plus sombres, que nous avons commencé à découvrir ces quelques groupes (Dimmu Borgir, Enslaved, Setherial) prêts à sortir des limites virtuelles imposées par une langue étrangère et à envahir notre marché sans même vouloir faire de concessions! Du moins au départ, car plusieurs se sont ravisés depuis.

Si maintenant nous savons grâce à l’avènement de l’internet, qu’il y existe depuis bien longtemps des scènes locales évoluant dans leurs propres univers distincts du nôtre, nous n’en connaissons encore très peu sur la majorité d’entre elles.

Malgré quelques succès notables dont le plus connu est sans doute celui de Rammstein, qui a remédié à ce « handicap » en misant majoritairement sur le côté spectaculaire de leurs prestations. Encore aujourd’hui, avoir des visées internationales en excluant la langue anglaise, demeure un pari hautement risqué, voire suicidaire pour ceux dont le talent et la créativité ne sont pas nettement supérieures à la moyenne!

 

Sotajumala

Sotajumala, du finnois signifiant Dieu de la guerre est un groupe de death metal qui semble encore obscur de notre côté du monde malgré 3 albums et près de 15 ans d’existence. Le fait que ce groupe évolue exclusivement dans leur langue maternelle est sans doute la raison principale pour lequel nous n’en avons pas vraiment entendu parler ici, par ce qu’ils sont vraiment solides! Sotajumala ne ressemble à rien de ce qui se produit normalement en Finlande, mais hormis la langue qui n’a que peu d’importance dans ce cas-ci, outre des titres imprononçables, on a droit à un parfait mélange de Morbid Angel, Cannibal Corpse et Suffocation! Lourd, brutal et technique!

 

Exegesis

Exegesis, tirée de l’anglais signifiant Exégèse, dont la définition est la suivant: Interprétation surtout philologique ou doctrinale d’un texte sujet à discussion ou dont le sens ou les visées restent de compréhension difficile (l’exégèse biblique, procéder à l’exégèse d’un discours). Vous Vous me suivez toujours? Non? Ce n’est pas grave, car la déroute est exactement le sentiment que la plupart vont ressentir lors d’une première écoute de ce groupe formé en 2003 originaire de Bogotá la capitale de la Colombie, car ce n’est vraiment pas évident à suivre, puisque par surcroît, Exegesis performe dans sa langue maternelle, l’espagnole. Qualifié de gothic / Dark Metal sur metal-archives, je crois ce qualificatif erroné. Personnellement, j’opte plus pour de l’extrême Progressif Metal, alors qu’une multitude de genres se mélangent allègrement à travers une démonstration de musiciens maitrisant leurs instruments respectifs de manière assez déconcertante, passant du Death, au Black, au Folk, au Jazz, au Progressif, et bien plus!

 

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Wolfhetan

Le Black Metal cette force belligérante forgée dans la haine pure et glaciale des contrées nordiques qui a vécu son apogée au tournant du siècle dernier (les années 90 sont déjà loins), semble (à mon avis) désormais plongé dans une période moribonde, mais non dénuée d’intérêt. Et c’est hors des frontières scandinaves à l’origine du genre, seulement à quelques milliers de kilomètres de l’épicentre que proviennent plusieurs de mes fortunées découvertes, tel que Negator, Asaru ou Wolfhetan. L’Allemagne qui a su s’imposer au fil du temps comme un joueur majeur dans plusieurs sous-genres, ne cessera de nous surprendre chaque jour. Wolfhetan performe exclusivement en allemand et compte actuellement 2 albums à son actif. Le dernier en liste intitulé « Was der Tag nicht ahnt » est sorti en 2012 et nous offre plus de 72 minutes de musique répartis sur seulement 7 pièces dont la plupart surpassent la barre des 10 minutes. Un black metal inspiré de la belle époque qui m’évoque en quelque sorte le début d’Emperor ou de Setherial, tout en étant légèrement teinté de folk à la Moonsorrow.

 

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