by Patrick Martin | Juin 9, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

MUTANK
« M.E.C.H METAL »
2014
MUTANK est un jeune groupe de Thrash Metal Montréalais, qui a vu le jour en 2013 et qui a enregistré la même année le démo, « DEMO-LITION » pour ensuite nous pondre leur premier album « M.E.C.H METAL » sur cassette en février de 2014. Cet album de 8 morceaux est old-school d’un bout à l’autre. La production nous rappelle les sonorités de « Kill Em’ All » et « Ride the Lightning » de Metallica mélangé avec du vieux stock de Destruction. Les guitares nous offrent des riffs d’une part frénétiques puis plus groovy à certains autres moments créant un excellent équilibre entre le Speed Metal et le Thrash plus « Bay Area ». Pas le temps de s’écœurer d’un riff en particulier. Le bassiste nous offre également des parties en solo à certains moments sur l’album, notamment dans l’intro de la chanson « MUTANK« . Le batteur exécute son boulot à la perfection usant de rapidité sans trop en mettre (un style de drum que j’adore). Par contre, j’aurais pris un peu plus de Bass Drum dans le mix, sans trop exagérer non plus.
Côté vocal, le chanteur nous garroche des lignes en pleine gueule en usant d’un timbre de voix qui selon moi aurait été créé en crissant dans un blender une corde vocale de James Hetfield (Metallica), une de Paul Baloff (premier chanteur d’Exodus) et une de Schmier (Destruction), un mix très intéressant! De plus, quelques gang vocals efficaces agrémentent la plupart des chansons. Bref, MUTANK exécute un Thrash classique qui donne le goût d’headbanger pendant les 25 minutes qu’offre « M.E.C.H METAL« . Je n’ai personnellement jamais eu la chance de voir le groupe en spectacle, mais à voir l’évolution aussi rapide du groupe en moins de 2 ans, ils ne peuvent que donner un bon show. De plus, ils ont gagné le concours Wacken Metal Battle Canada pour aller jouer sur le festival allemand cet été! Félicitation les gars et bonne continuité!
Vous pouvez vous procurer leur album sous forme de Cassette ou bien le télécharger en MP3 sur leur page Bandcamp dont le lecteur est ci-dessous. Sous ce lecteur, la capsule Ondes Chocs où Dave s’entretient avec les boys suivie d’une vidéo présentant leur prestation à la finale du Wacken Metal Battle Canada, version Montréal.
THRASHHHHHHHHHHH
Coup de cœur : « Heavy Hand of the Doomsday Clock »
8/10
Pat Martin
by Patrick Martin | Juin 6, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

Chemical Way
« U.F.NO »
2014
La scène Thrash Metal au Québec se développe tranquillement depuis quelques années. Certains groupes ont vu le jour à Montréal et les environs incluant Chemical Way. Ce groupe de Thrash/Crossover originaire de Châteauguay avait su m’en mettre plein la gueule lorsque nous avons partagé la scène avec eux à Sherbrooke l’été passé (des très bons jacks à part de ça). Il est maintenant temps d’écouter leur premier opus qui porte le nom de « U.F.NO« .
La pochette signée Tom Martin (chanteur de Lich King) est très réussie: un cyborg veineux prêt à éclater une gang de militaires, on aime ça. L’ouverture du mini-album est assurée par la chanson « E.H .P .S.C.A« , et ça ramasse en criss! Un mélange de vieux Megadeth et de Nuclear Assault. Du riffage rapide soutenu par un drum simple, mais putainement efficace! Du Thrash en gros! Ce qui m’avait le plus marqué lorsque je les avais vus live, c’était l’implication de tous les membres aux micros. Les 2 guitaristes et le drummer s’échangeaient des parties vocales, une formule très intéressante. Ça se ressent aussi sur l’enregistrement studio; beaucoup de gang-vocals et l’utilisation de différents timbres de voix.
Vous remarquerez aussi l’utilisation classique de passages de film (Judge Dred et Terminator) en intro de « You’re Erased! » et « Blood and Oil« . Certains riffs plus groovy viennent agrémenter les tounes, notamment dans « Chain Reaction » qui laisse aussi place à un solo pour ensuite repartir en vitesse jusqu’à la fin.
Niveau production, ça sonne très bien pour un premier release. La dose de crasse (la crasse classique Thrash) n’est pas exagérée et c’est agréable à écouter. Bref, tout bon fan de Thrash se doit de se procurer « U.F.NO« . Vous pouvez aussi aller écouter leur nouveau single et vidéoclip « Frost Fright » qu’on vous partage ci-dessous et bien sûr, on vous a mis le lecteur pour l’album sous la vidéo. Bref, Chemical Way est un groupe très prometteur dans la scène Thrash au Québec. J’en suis fan et j’ai déjà hâte d’entendre leur prochain release et de repartager la scène avec eux. THRASHHHHHHH!!!!
Coup de cœur : You’re Erased
8/10
Pat Martin
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by Patrick Martin | Oct 23, 2013 | Critiques, Critiques d'Albums

Havok
« Unnatural Selection »
(2013)
Candlelight Records
Depuis une dizaine d’années, nous avons été témoins du Thrash Metal Revival qui nous a apporté plusieurs jeunes groupes qui forment maintenant la New Wave Of Thrash Metal. Plusieurs groupes on enregistré de très bons albums mais seulement quelques-uns ont réussi à se faire une place importante dans l’industrie. Avec des Municipal Waste, Warbringer, Toxic Holocaust et EVILE, nous avons eu la chance de headbanger au son de HAVOK. Un jeune groupe de Thrash Metal de Denver, Colorado qui, après nous avoir massacrés avec leur masterpiece Time Is Up en 2011, nous ont pondu un nouvel album en 2013 portant le nom de Unnatural Selection. Je dois vous avouer que j’avais des craintes face à cet album. J’ai tellement trippé sur Time Is Up que je me disais que c’était quasi impossible de faire mieux. Mais bon, ça suffit les préjugées, passons en revue les 10 pièces de cet album.
À la première écoute ça sonne bien, très bonne production. Les gars ont un peu épuré leur son, le drum sonne moins drum machine que sur Time Is Up et les guitares sont moins rasoirs. Bref, côté mix, Terry Date (qui a d’ailleurs produit la plupart des albums de Pantera et Overkill) a apporté une touche beaucoup plus naturelle au son du groupe.
I Am The State: Après un riff d’intro punché, on nous garroche un riff Crossover à la Municipal Waste en pleine face pour ensuite se rendre jusqu’au refrain qui est typiquement HAVOK. Juste avant le solo, on y retrouve sûrement le riff le plus kick-ass de l’album (un riff à la Exodus – Toxic Waltz). Le solo de David Sanchez (chanteur/guitariste) est super bon comparé à celui de Reece Scruggs (lead guitariste) qui se résume à un enchaînement de passes de Sweep picking… Et puis, le solo de drum, c’était nécessaire? Next!
Give Me Liberty… Or Give Me Death: Très bon morceau, du classique Thrash Metal. Les parties vocales de Sanchez sont solides et les back vocals puissants. La basse claque à fond, et j’hais pas ça. Je lui aurais donné juste un peu plus de place dans le mix, surtout dans cette chanson. Comme d’habitude Pete Webber est surpuissant derrière son drum et ça rehausse beaucoup les riffs.
It Is True: « WTF, c’est quoi s’te riff la? » ont été mes premières impressions. Cette chanson commence avec un riff super catchy, un riff qui me rappelle un peu les Knight Jumps Queen et Don’t Bother Me de Annihilator. Personnellement, c’est mon coup de cœur de l’album. C’est différent de ce que les gars nous ont fait dans le passé et ça fait du bien. Les patterns vocaux sont super bien placés et les backs vocals sont toujours aussi efficaces. Pour le refrain, Sanchez nous interprète une belle imitation de Snake (Denis Bélanger) de Voivod, haha, c’est vraiment bon.
Under The Gun: Sûrement la meilleure de l’album si on y enlève l’intro de drum inutile. Les riffs ramassent, le drum est juste assez efficace et les vocals et lyrics sont juste parfaits. Eventually…Gotta do what you gotta do, do do do do do do do do (ça pogne dans tête)
Waste Of Life: La toune plate de l’album. Les riffs sont corrects, mais sans plus. Sanchez chante les couplets avec une voix à la Dave Mustaine et ça n’amène rien de bon selon moi. Stick to the plan man, ta voix est puissante, va pas chanter comme un vieux Mustaine fini.
Living Nightmare: Un Filler de l’album, c’est pas mauvais, c’est pas super bon, c’est juste correct. Ha oui, la basse est tellement pas présente dans le mix qu’on entend seulement les 2 pull off qu’il fait dans le riff du refrain. Bref, ça manque de basse…
Chasing The Edge: Solide, une toune basée sur un riff très carré et très assis. Ça fait du bien. La partie des solos est très bien ficelée, le solo de Sanchez est bien exécuté et celui de Scruggs est encore une fois rempli de Sweep Pickin mais bien utilisés cette fois-ci.
Worse Than War: Second single de l’album avec lequel ils ont fait un vidéoclip. Le tempo est encore plus lent que la précédente (plus on avance dans l’album, plus j’ai l’impression que le tempo ralentit…). La voix est la force de cette chanson car les riffs sont très répétitifs.
Children Of The Grave (Black Sabbath Cover) : Un cover de Black Sabbath, interprété de la même façon que Sabbath. Sanchez et Scruggs ont bien décortiqué le solo que Tony Iommi avait enregistré sur Master Of Reality, un solo de 2 parties superposées avec des panning différents. Encore une fois Sanchez assure au vocal même pour faire du Ozzy.
Unnatural Selection: Bon! La vitesse est revenue pour la dernière pièce de l’album! La toune éponyme de l’album aborde des airs de Slayer, autant au niveau du vocal que de l’instrumentation. La partie du solo est assurée par Scruggs qui nous interprète sûrement son meilleur solo de l’album.
Bref, j’ai bien apprécié Unnatural Selection, un peu moins bon que Time Is Up mais qui comporte quand même de très bons morceaux. Is It True et Under The Gun risquent de me rester en tête pour une couple de jours encore. Pour les fans de Havok, ajoutez cet album à votre collection, vous ne serez pas déçu. Pour les fans de Thrash Metal en général, allez écouter Time Is Up en premier lieu et lorsque vous tomberez en amour avec Havok, vous irez vous procurer Unnatural Selection. J’ai déjà hâte au prochain album… sur ce… Gotta do what you gotta do, do do do do do do do do!
Note: 8/10
Patrick
by Patrick Martin | Oct 13, 2013 | Critiques, Critiques de Shows
Couvrir la scène montréalaise devient souvent une loterie lorsque vient le temps de choisir à quelle soirée nous assisterons considérant la quantité de spectacles qui se tiennent simultanément mais nous nous livrons aussi à une gymnastique mentale afin de trouver une façon de toujours vous en offrir plus et c’est dans cet optique que Dave, dans un de ses moments d’extrême lucidi-di-dité (comme dirait Jean Leloup), a eu la bonne idée de demander encore une fois à quelqu’un qui s’implique sur la scène – dans son groupe et aussi à titre de fan puisqu’il n’est pas rare que je le rencontre dans les spectacles – s’il serait intéressé à couvrir un événement pour Ondes Chocs pendant que je serais au spectacle de Watain et que lui-même serait au Trois-Rivières Metalfest. Devant le même enthousiasme pour lequel notre nouveau collaborateur est reconnu, Dave organise le tout. C’est donc avec plaisir que je vous présente l’auteur de ce texte, Patrick Martin, vocaliste de la formation thrash Reanimator qui a assisté au concert de Soulfly et Havok, au Théâtre Corona Virgin Mobile, organisé par Evenko et Greenland Productions que nous remercions pour leur collaboration. – Lex Ivian

Vendredi le 11 Octobre dernier, la tournée SAVAGES du groupe SOULFLY passait par le Théâtre Corona Virgin Mobile de Montréal avec en première partie le groupe HAVOK. Étant un grand fan de Havok depuis quelques années, j’étais dans l’obligation de me présenter sur-le-champ de bataille. Je me suis donc exilé de ma banlieue tranquille pour me rendre à Montréal et me mettre un peu dans l’esprit sauvage qu’annonçait ma soirée. J’ai écouté mon cœur pour finalement prendre un petit deux heures avant le show pour aller voir MACHETE KILLS au cinéma. Après ces deux heures de coup de feu, de démembrements et de giclées de sang, j’étais d’attaque pour une soirée toute aussi violente!

À mon arrivée au Théâtre Corona Virgin Mobile, je me suis rendu au bar pour me désaltérer un peu et du même coup reluquer les stands de merch, pour finalement repartir avec un beau gilet NO KARATE IN THE PIT de Havok et leur dernier opus Unnatural Selection. J’ai eu la surprise de croiser des gens (les gars de BornBroken, Open Your Mind, Canceric) qui tous comme moi, n’était pas au Trois-Rivière MetalFest en fin de semaine (un facteur qui m’effrayait un peu pour la soirée, car dieu sait que 98% des métalleux québécois était à Trois-Rivières ce soir-là pour voir VOIVOD et SUFFOCATION). Trois bières et cinq cloppes plus tard, Havok s’installait sur la scène pour dégourdir une salle à moitié remplie.
Il est 20h, les lumières se tamisent sur la scène laissant apparaître en arrière-plan que le logo du groupe. Une intro joue dans le système de son qui pousse les fans à scander HAVOK! HAVOK! HAVOK! Et PAF! Ils entament en force avec Covering Fire. Les headbangers s’en donnent à cœur joie et le soundman en profite pour placer sa balance de son. Les gars sont drettes, c’est incroyable. Ils nous déchargent leur Thrash Metal en pleine gueule pendant un bon 45 minute en prenant soin de faire un bon mélange de la plupart de leurs albums. Sérieusement, Havok c’est bon en criss sur CD, et c’est tout aussi bon live. Les gars connaissent leur stock et ça parait. Reece Scruggs (Lead Guitar) et David Sanchez (Chanteur/Guitariste) sont de putain de bons guitaristes s’échangeant les solos de guitare tout au long de leur set (j’ai par contre préféré le jeu de Sanchez à celui de Scruggs qui est un peu trop flashy). Pour ce qui est de la voix, c’est un vocal efficace qui sort de la gueule de Sanchez, un timbre de voix qui me rappelle Mark Osegueda de Death Angel (qui seront d’ailleurs à Montréal le 3 novembre). L’apogée de violence du Pit était sans aucun doute pendant D.O.A , la foule était complètement disjonctée! Du côté rythmique, la basse n’était pas très présente dans le mix comparativement à ce qu’on entend sur les enregistrements studio, mais malgré tout, Mike Leon (Bass) nous a livré un bon show avec son énergie à la Steve Harris et ses quelques passes de Slap Bass. Il ne faudrait surtout pas oublier Pete Webber, le drummer qui est carrément une machine de guerre. TABARNAC! Pendant un instant je me suis demandé si ce n’était pas le fils de Dave Lombardo. Le gars y fesse, y fesse fort. Bref, ce groupe est un must pour les fan de Thrash Metal et de la New Wave Of Thrash Metal. Ils ont du bon stock, ils sont de bons musiciens, ils ont des gueules de fuckers et ont une bonne attitude face à l’auditoire et ça se ressent dans le pit! Sans oublier leur devise (que j’adore) NO KARATE IN THE PIT!


Après une pause cigarette bien méritée et un refill de bière très anticipé, je me retrouve devant la scène avec un parterre plein à craquer pour accueillir SOULFLY. Un groupe que je ne connaissais pas beaucoup et que j’ai beaucoup apprécié. Étant un grand fan de SEPULTURA je ne m’étais jamais aventuré dans la discographie de SOULFLY… je sais… shame on me. Par contre, à mon grand bonheur, j’avais entendu dire que les gars allaient nous jouer quelques morceaux de SEPULTURA! Yeah boy! C’est alors que Max Cavalera et sa gang ont lancé le bal avec une track de leur nouvel album qui s’intitule Bloodshed. Ça fesse et les fans chantent le refrain de toutes leurs forces. Tout au long du set j’ai remarqué que la plupart des gens connaissaient les lyrics et même ceux en Espagnol! Esthétiquement parlant, SOULFLY c’est crotté, à l’image du frontman qui est toujours aussi pwel après toutes ces années. Pour moi, Max Cavalera, c’est le maitre des Pwels. Y’est sale, y pu, mais criss qui gueule fort et j’adore ça. J’ai aussi remarqué que le drummer avait l’air très jeune… du genre pas de poils au menton encore… En me renseignant un peu plus, j’ai appris que le drummer était le fils de Cavalera. Zyon Cavalera, un jeune drummer de 20 ans qui a joint les rangs du groupe pour l’enregistrement du dernier album. Le jeune Cavalera fesse fort! Il ne fait pas seulement fesser fort, il joue très bien, avec un oncle comme IGOR CAVALERA, t’a pas le choix de faire honneur à ton nom et Zyon a dû rendre son oncle assez fier. Il aborde un jeu assez semblable à celui de Igor, des beats tribaux soutenu par du bassdrum très puissant et efficace. Tony Campos (ex-Static X, Possessed, Ministry) est le bassiste de cette formation. Il semble avoir une très grande camaraderie entre Max et Tony, s’échangeant les parties vocales. Tony nous a même chanté El Comegente qui se retrouve sur le dernier album du groupe. Marc Rizzo occupe le poste de Lead Guitar dans le groupe et il le fait très bien. Une espèce d’hybride entre Scott Ian (Anthrax) et Kerry King (Slayer). Il se débrouille quand même bien avec les leads et les solos, mais son plus grand atout est d’être un Rythm Guitar très solide. Avec un Max Cavalera qui passe à peu près 50% de son temps à lâcher sa guitare pour prendre le micro en main, Marc se doit d’être solide pour patcher l’absence d’une guitare. En gros, Soulfly c’est primitif, tribal, c’est pwel en tabarnac et les fans aiment ça. Cavalera a réussi à plusieurs reprises à créer des circle pit assez violents et à faire sauter la foule au rythme des chansons. Vers la moitié du set, les gars nous ont interprété quelques tounes de Sepultura dont Refuse/Resist, Territory et Arise pour nous achever avec la fameuse Roots Bloody Roots. Pendant celle-ci, on a même eu droit à un move à la K.K Downing et Glenn Tipton de Judas Priest entre Max Cavalera et Tony Campos! Ils nous reviennent ensuite en rappel avec Eye for an Eye pour finalement nous faire une version écourtée sans vocal de The Trooper de Iron Maiden.


Bref, une maudite belle soirée Thrash Metal. Havok ont défoncé des culs et Soulfly ont rendu leur fans plus qu’heureux et ce fut une belle découverte pour moi. Malgré le Trois-Rivière MetalFest, le Théâtre Corona Virgin Mobile était plein à craquer pour Soulfly. Je vous suggère d’aller vous procurer les derniers albums de chacun de ces groupes (Havok – Unnatural Selection et Soulfly – Savages), ça en vaut la peine… Amateurs de coup de poing dans face, vous serez servis!!
Patrick