Un dimanche sombre aux atmosphères Satannick

1533762_764410243587956_1832714223_n

 

C’est le dimanche soir 16 février que je suis allé à mon deuxième concert sur une série de quatre concerts consécutifs. Dans l’ordre, il y avait samedi soir le 15, le concert de Children Of Bodom avec Death Angel et Tyr au Métropolis qui était très bon. Il y avait dimanche soir le concert de Natur avec Throaat, Occult Burial et Barrow Wight aux Katacombes et dont il sera question ici. Lundi soir, il y avait le concert de Born Of Osiris avec I The Breather, City In The Sea, Death Lullaby et End Of Crisis à la Sala Rossa. Et mardi soir, il y avait le concert de Moonspell avec Leaves Eyes et Atrocity, mais malheureusement, j’ai dû manquer les deux premières parties étant donné que j’avais un cours pendant deux heures et demie environ.

Ça faisait presque deux mois que je n’avais pas vu de concert. La première remarque que j’ai eue à cette série de concerts, c’est que ce sont tous des styles différents chaque soir. La deuxième remarque est que je vais me coucher très tard, mais heureusement que je n’ai pas quelque chose d’important le lendemain de chaque concert. Évidemment, ma chronique ne consiste pas à donner mon opinion sur chaque concert de cette série parce que premièrement, ce texte serait extrêmement long, voire aussi long que le texte que j’ai écrit sur la troisième édition de la Messe Des Morts. Deuxièmement, ma mémoire pourrait faire défaut sur certains détails et enfin, il y a d’autres personnes à Ondes Chocs qui se sont chargées de nous rédiger un texte sur les concerts cités. N’oublions pas que Ondes Chocs est un média où il y a un immense esprit d’équipe.

Parmi les concerts vus, j’ai décidé de couvrir le concert de Natur avec Throaat, Occult Burial et Barrow Wight aux Katacombes. En même temps, il y avait le concert de Skinny Puppy au Club Soda. Le côté positif de ce concert, c’est que je ne connaissais pas les premières parties et j’avais hâte de les découvrir en espérant qu’ils allaient être bons. Je me suis pointé quelques minutes avant l’ouverture des portes et je fus le premier arrivé. Première chose que je me dis: « les autres personnes sont déjà à l’intérieur. Mais non, je fus vraiment le premier. Quelques minutes plus tard, on pouvait entrer. Première déception lorsque je suis rentré, Natur n’a pas de marchandise mise à part des macarons. Pas le genre de choses que j’achète. Au moins, les autres groupes ont de la marchandise à vendre. Juste avant que Barrow Wight commence, je m’installai à l’étage et j’ai constaté qu’il n’y avait pas beaucoup de personnes sur place.

Barrow Wight est un groupe de black metal venant de Ottawa, composé de trois membres. La première chose que j’ai remarquée, c’est le guitariste qui porte une sorte de toge comme certains groupes de black metal le font, mais les autres membres sont habillés de façon plus « normale ». La seule chose que je n’ai pas comprise de ce concert. De toute façon, ce n’est pas si important que ça. Barrow Wight tient à son actif deux démos et un éponyme. Les compositions du groupe sont relativement simples, mais très accrocheuses et efficaces ce qui fait bouger la tête de plusieurs personnes. On identifie quand même assez facilement leurs influences qui sont Venom, Motörhead et quelques groupes de black metal de la scène norvégienne de la première moitié des années 90. J’aime particulièrement la voix qui est puissante. Sur scène, le groupe n’a pas beaucoup d’énergie et le son est vraiment, mais vraiment trop fort. Mais pour les gens qui aiment entendre la basse, on entendait très bien les partitions de basse durant leur prestation. Du côté du public, il y avait quelques personnes qui bougeaient de la tête, mais on ne verra pas des hostilités.

Occult Burial est un groupe de thrash/black metal avec un côté assez old school qui vient aussi de ’Ottawa et est composé de trois membres. Il tient à son actif deux démos sortis en 2013. Le changement entre Barrow Wight et Occult Burial a été pas mal long. La musique du groupe est bonne avec des compositions assez simples et efficaces, mais moins accrocheuses que le premier groupe (ainsi que les autres groupes de la soirée). Pendant leur prestation, il y avait plus de solos de guitare qui étaient très bons. De plus, je voyais plus d’énergie sur scène. Plusieurs choses n’ont pas beaucoup avantagé la prestation du groupe comme la voix du chanteur qu’on entendait que s’il élevait sa voix et c’est dommage parce que j’aime beaucoup son vocal. Il y a eu quelques problèmes avec la batterie. Pour la guitare, on entendait énormément de feed venant de l’amplificateur, ce qui m’agaçait à un moment donné. Et on entendait beaucoup plus les cymbales que le reste de la batterie. Du côté du public, il n’y avait pas d’action encore une fois. Par contre, le public semblait très satisfait et hochait de la tête un peu plus que pour le groupe précédent. Comme je ne suis pas assez satisfait, j’espère revoir le groupe sans tous les problèmes qu’il a eus afin de mieux les évaluer.

Throaat est un groupe de black/thrash qui vient de New-York et encore une fois, c’est un groupe qui est composé de trois membres. Le guitariste du groupe est aussi dans le groupe Natur. C’est un groupe assez récent qui a deux démos à son actif dont l’une des démos est un enregistrement live. Contrairement aux deux premiers groupes, c’est maintenant le batteur qui chante et s’occupe d’un clavier qui va projeter des ambiances assez creepy. Après le concert, je me suis dit qu’un simple sampler aurait fait la job que de traîner un clavier. Le bassiste fait de temps en temps des backing vocaux. Pour la musique, leur son est unique à son genre pour la soirée puisque c’est plus crasseux, ce qui ne me déplaisait pas. Et le son est moins fort alors on entendait pratiquement parfaitement tout. Au niveau des compositions, elles étaient intéressantes, accrocheuses, simples quand même et efficaces. Peut-être que je suis fou, mais certains passages de leurs compositions me faisaient penser à du Iron Maiden quand ce groupe faisait des chansons progressives dans les années 80 et un peu dans le même genre depuis quelques années.

La seule chose négative que j’ai à dire, c’est leur clavier qui ne servait pas à grand-chose mis à part certaines ambiances que l’on pouvait entendre. Et comme je l’ai dit, un sampler aurait fait la job. J’ai beaucoup aimé la voix du chanteur que j’ai trouvé originale. Les membres du groupe avaient un peu plus d’énergie sur scène. Les gens se sont approchés de la scène assez rapidement en étant au bord de la scène pendant tout le long de la prestation. Le public a véritablement apprécié leur musique et leur prestation.

Natur est un groupe de heavy metal avec des influences de doom metal. C’est un groupe que j’ai découvert avec leur seul album intitulé Head Of Death sorti en 2012 par Earache Records. Et c’est le seul groupe de la soirée qui est composé de quatre membres. D’ailleurs, quand j’ai acheté leur premier album, le groupe avait joué la semaine d’avant et j’étais furieux. Leur prestation commence par une intro avec un son un peu trop fort, mais je me dis sur le coup que le son allait s’ajuster lorsque le groupe allait démarrer sa musique. Lorsque le groupe démarra, le son ne s’est pas ajusté, mais on entendait parfaitement tous les instruments. C’est comme si le technicien de son avait créé une sorte d’équilibre en compensant le son qui était trop fort par le fait qu’on entendait absolument tout. En écoutant les chansons du groupe, je me suis rendu compte qu’elles étaient très bien travaillées et très efficaces au point qu’on veut bouger constamment la tête. Mais aussi, on pouvait sentir facilement les influences du groupe qui sont, selon moi, Mercyful Fate, Black Sabbath, Iron Maiden et quelques influences de vieux groupes de doom metal et de heavy metal, notamment de la scène NWOBHM (new wave of british heavy metal), des années 80.

De plus, le groupe avait quand même pas mal d’énergie sur scène même si les membres du groupe s’occupaient quand même souvent des notes à jouer. Du côté du public, j’oserais dire que tout le monde était aux anges. Malgré que les gens étaient plus gênés de s’approcher au bord de la scène, pratiquement tout le monde bougeait sa tête par en avant et par en arrière sous le rythme de la musique. Je m’attendais à voir un peu d’action, mais ce ne fut pas le cas. Un moshpit assez tranquille n’aurait pas été de trop. L’important, c’est que les gens soient satisfaits de leur performance et les gens qui étaient présents pourront vous dire à peu près la même chose que moi.

En conclusion, ce fut une excellente soirée organisée par Annick, alias DJ Satannick. D’ailleurs, l’animation de la soirée était très bonne avec des groupes assez old school. La barre avait commencé haute dès le premier groupe et la barre montait de plus en plus à mesure que la soirée avançait. Chaque groupe a offert une très bonne prestation ce qui montre une fois de plus que la scène underground dans le metal regorge de groupes talentueux qui ne sont pas nécessairement techniques, mais qui peuvent donner un ton original à une soirée comme celle que j’ai passée. Les deux points négatifs qui sont revenus souvent, c’est le son en général qui était trop fort et les changements entre les groupes qui étaient des fois un peu longs. Je me suis ramené chez moi un vinyle de Witches Hammer, un groupe de thrash metal séparé depuis 1990, une compilation sortie en 2005 intitulé Stretching Into Infinity. Aussi un t-shirt de Throaat et une cassette live de Throaat. Je tiens à remercier Annick de m’avoir laissé couvrir cette belle soirée pour Ondes Chocs et que j’espère qu’elle va apprécier mon texte.

Marc-André

La Messe Infernale I

1375183_592452474134737_1015805406_n

 

C’est en ce jeudi soir, 28 novembre, qu’a lieu la troisième édition de la Messe Des Morts, un festival de black métal organisé par Sepulchral Productions. Pour les personnes qui ne le savaient pas, il y a eu une édition ‘2.5’ en mars dernier avec la présence de Nargaroth de l’Allemagne avec Mgla de la Pologne, Forteresse de Québec, Woe des États-Unis et Black Empire de Rouyn-Noranda. Pour les deux autres éditions, parmi les plus connus, on avait droit à Inquisition, Absu, Ragnarok, Seth, Darkspace, Glorrior Belli et Angantyr. Lors de la première édition, ce n’était que deux jours, mais rendu dès la suivante on avait droit à un festival sur trois jours. Comme à l’édition précédente, le premier soir se déroule aux Katacombes tandis que les deux autres journées se déroulent au Théâtre Plaza.

Ce qui rend ce festival très intéressant, c’est que le producteur amène souvent des exclusivités pour son festival parce que la plupart du temps, le groupe vient soit pour la première fois au Canada ou soit pour la première fois en Amérique du Nord. De plus, il n’écarte pas la possibilité de rajouter quelques groupes locaux pour les faire connaître au grand public de la scène du black métal à Montréal. Pour cette édition, on avait le droit à Tsjuder, Taake, Throne Of Katarsis, Baptism, Sargeist, Belenos, Horna, Demonic Christ, Endless Horizon, Incandescence, etc. Il serait important de mentionner que la critique du festival est présentée soir par soir. Enfin rendu aux Katacombes, je m’installai en face de la scène pour observer le premier groupe

Pour commencer ce festival, c’est au groupe Incandescence de briser la glace en faisant leur lancement d’album sous le label Deathbound Records. Un groupe qui vient de la Rive-Sud de Montréal. J’avais hâte d’entendre le groupe. Le groupe offre des compositions très intéressantes avec des mélodies accrocheuses et sombres. Dans leurs compositions, si je m’abuse, il y a un côté pagan que j’aime bien. J’aime beaucoup le vocal. C’est sûr que c’est dur de bouger quand il y a plusieurs personnes sur la scène, mais les membres du groupe s’arrangeaient pour donner une bonne présence sur scène. Et qu’est-ce que j’ai remarqué, et ça sera le cas pour le restant de la soirée, c’est le kit de la batterie qui est assez petite. Du côté de la foule, elle a apprécié Incandescence. Beaucoup de têtes bougeaient et participaient avec le chanteur.

Ensuite, ce fut au tour de Ptahil, qui vient de Fort Wayne dans l’Indiana aux États-Unis. C’est un groupe de black métal avec des petites tendances doom. Du black métal plus raw avec des compositions très simples et quand même efficaces, mais aussi très répétitives. Il y a deux vocals qu’on pouvait entendre dont l’ une des voix me fait penser étrangement à Al Jourgensen de Ministry. C’est bizarre d’écrire ça, mais c’est vraiment la première impression que j’ai eue en l’entendant. Les membres du groupe ne bougent pas beaucoup sur la scène, mais le batteur du groupe fait une méchante bonne job en bougeant le plus qu’il peut tout en se concentrant sur les notes qu’il doit faire. Le public n’était pas si enthousiasme et il n’y avait que quelques têtes qui bougeaient en avant et en arrière. Il faut dire que c’est le groupe que j’ai le moins apprécié du festival. Et j’ai trouvé leur performance ennuyante et tellement longue.

Après, ce fut au tour de Demonic Christ, un groupe qui vient de l’Ohio des États-Unis. Ça fait 21 ans que le groupe existe et semble-t-il que le groupe n’a sorti qu’un seul album en 1995 intitulé Punishment For Ignorance. Une première surprise, c’est qu’il y a une chanteuse/guitariste au sein du groupe et j’avais hâte de voir à quel point elle avait de la voix. Les compositions ressemblent un peu à Darkened Nocturn Slaughtercult, mais pas aussi brutal. C’est un peu aussi du déjà-entendu, mais très accrocheur. Au niveau du vocal, c’est assez impressionnant vu que le vocal de la chanteuse est puissant. Ce qui n’a pas avantagé le groupe à sa prestation, c’est le son qui n’est pas toujours parfait. En fait, le son pendant leur prestation était bipolaire, c’est-à-dire que le son à un moment était très bon et subitement, il était moins bon voire des fois mauvais. Il y avait trop de hauts et trop de bas. C’est dommage parce que le groupe est très bon. Et les membres du groupe bougeaient un peu plus que le groupe précédent. Au niveau de la réception du public, elle était très bonne. Je m’attendais à voir les premières hostilités, mais ce ne fut pas du tout le cas. C’est dommage parce que c’est le genre de groupe qui mérite pleinement que les gens brassent dans le parterre des Katacombes. Par contre, le public semblait énormément apprécier la musique du groupe et moi-même, j’ai beaucoup aimé leur musique.

Et pour finir cette soirée, Baptism de la Finlande embarqua sur scène après une très longue intro qui me paraissait interminable, mais qui nous mettait dans l’ambiance de cette soirée. Le groupe avait une barre assez haute avec la prestation de Demonic Christ à mon avis. Baptism  fêtait les 15 ans du groupe avec quatre albums à leur actif dont le dernier intitulé As The Darkness Enters est sorti en 2012. Les compositions du groupe sont géniales. La musique est lourde et assez sombre sous leurs mélodies. En plus que leur musique rajoute une bonne ambiance générale à l’image du festival. Le vocal du chanteur est intéressant même si dans le genre, c’est très semblable d’un groupe à un autre. Les membres du groupe ont une bonne énergie sur la scène malgré qu’ils soient tassés comme des sardines. Il faut parfois s’adapter à la scène où on performe. De la part du public, les premières hostilités de la soirée ont eu lieu. La foule participait aux appels du chanteur en plus de bouger beaucoup plus rapidement leur tête au rythme de la musique. Bref, un excellent groupe vedette pour une première soirée.

En conclusion, ce fut une très bonne première soirée de la troisième édition du festival La Messe Des Morts. Même si je n’ai pas beaucoup aimé Ptahil, les trois autres groupes ont donné une très bonne performance. Espérons que les deux autres soirées seront à la hauteur de mes attentes.

 _________________________________

Après une première soirée du festival La Messe Des Morts, la deuxième partie était présentée en soirée, mais cette fois, ça avait lieu au Théâtre Plaza tout près du métro Beaubien. Dans le cadre de cette deuxième soirée, on avait le droit aux groupes Taake, Horna, Throne Of Katarsis, Délétère, Endless Horizon, Issfenn et Acédia. Après une journée relativement tranquille pour mon stage en enseignement en éthique et culture religieuse, je me suis dirigé au Théâtre Plaza, une belle salle, dont la dernière fois que j’ai mis les pieds là-bas, c’était pour La Messe Des Morts II.V avec Nargaroth, Mgla, Forteresse, Woe et Black Empire. En entrant sur place, je suis allé faire mes achats de la soirée et je me suis installé pas très loin de la scène pour regarder les groupes. En même temps, j’ai salué quelques personnes que je connaisse dont Nicolas Racine qui a son propre blogue (sur le black métal), mais aussi Ben et Dan de Talamyus. Je pouvais remarquer qu’il y avait des chandelles allumées sur la scène, ce qui mettait une petite ambiance supplémentaire au concert. J’ai également remarqué que le kit de batterie était beaucoup plus gros que la soirée passée. Les lumières s’éteignirent et la musique commença.

Acédia, un groupe de black métal qui vient de la ville de Québec, fut le premier groupe à embarquer sur la scène. Le groupe offre un black métal un peu mélodique que la moyenne. Dans l’ensemble des pièces jouées, je n’ai pas senti qu’une chanson s’est démarquée l’une des autres puisque je les trouvais quand même ordinaires, mais intrigantes en même temps. Acédia fait partie de la catégorie des groupes que je dois revoir en concert pour mieux juger. Par contre, ce qui se démarque le plus dans les compositions du groupe, ce sont les mélodies, mais il manque encore un petit quelque chose. J’aime bien la voix du chanteur que je trouve assez original. Sinon, les membres du groupe avaient un peu d’énergie sur scène à dépenser. De la part de la foule, elle était réceptive et les gens ont apprécié leur performance. Comme je l’ai dit, il faudrait que je revois le groupe pour mieux le juger.


Issfenn, un duo qui vient de la ville de Montréal, était le deuxième groupe de la soirée. C’était à savoir si ce duo était aussi explosif qu’Inquisition que je considère l’un des duos les plus explosifs dans le métal avec Darkthrone. Des compositions simples, mais très efficaces. Et même que je trouve les riffs de la guitare vraiment accrocheurs parce que j’ai eu une de leur pièce en tête pendant la pause entre leur prestation et la prestation d’Endless Horizon. J’aime beaucoup le vocal qui est puissant et destructeur. Une très bonne énergie sur scène comme Inquisition. Ce que je déplore, c’est que les gens bougeaient un peu moins la tête pendant leur performance et pourtant, d’un point de vue personnel, j’ai trouvé la musique d’Issfenn plus intéressante et meilleure qu’Acédia. Il y avait un peu plus de monde qu’au premier groupe, mais la réception n’était pas aussi bonne à mon avis. Définitivement un groupe que j’espère revoir en concert.

Endless Horizon, un autre groupe qui vient de la ville de Québec, dont leur premier album « Annihilation Of Human Beliefs » (en écoute ci-dessous) sortie en 2012 est une véritable bombe, monta sur scène. C’était le groupe local que je voulais voir en action et j’espérais que le groupe allait tout démolir sur son passage pendant leur performance. Dès les premières notes, la brutalité de leur musique se fait sentir. Le vocal du chanteur est vraiment impressionnant. Rendu au milieu de sa prestation, le chanteur fait brûler une Bible sur scène pendant quelques instants. Après ça, il arrache quelques pages et les lance dans le public. Puis, il décida de lancer la Bible dans la foule qui va la déchirer en milliers de petits morceaux. Heureusement qu’on n’est pas en Pologne étant donné que l’incident qu’il y a eu lieu avec Nergal de Behemoth. Du côté du public, les hostilités de cette soirée ont commencé dès la deuxième chanson. Le groupe a eu une grande ovation du public qui appréciait chaque seconde de leur prestation complètement malade. Endless Horizon est une bombe en CD et une bombe en concert.

Délétère, un groupe de black métal de la ville de Québec, était le prochain groupe à performer. Le groupe allait donner leur tout premier spectacle pour le festival. Endless Horizon a donné une excellente performance et mettait la barre très haute aux autres groupes de la soirée. Voyons voir que le groupe allait donner comme performance. Pour la musique, les compositions sont très intéressantes, même que je les adore, puisqu’il y a quelques passages assez calmes avant que les gros riffs commencent. Sans trop exagérer, le groupe offre un black métal un peu plus ambiant, mais ce n’est pas dans le genre ennuyant comme nombreux groupes le font. Sauf que j’ai remarqué, peut-être que je me trompe, que les membres du groupe se sont trompés dans les notes à jouer à certains moments. J’avoue que je ne peux pas le certifier à 100% puisque je ne connaissais pas ce groupe avant, mais quelques passages m’ont fait penser à ça. Le vocal du chanteur est très bien. De plus, les membres du groupe ont une bonne énergie sur scène. Les hostilités ont partie à partir du milieu de leur prestation. Il y a eu des tentatives bien avant ça, mais ce fut à chaque fois un échec. Mais sinon, la foule était un peu moins réceptive. Définitivement le groupe local que j’ai aimé le plus du festival. Je souhaite même une excellente continuité et entendre un premier album qui, à mon avis, sera complètement débile.

Pour le prochain groupe, on avait le droit à une petite visite de la Norvège pour leur tout premier spectacle en Amérique du Nord avec Throne Of Katarsis. Du black métal avec des côtés doom. Avant que le groupe embarque sur scène, il y a eu plus de chandelles qui se sont installées sur la scène et j’avais l’impression qu’il n’allait pas avoir un gros jeu de lumière. En fait, la musique de Throne Of Katarsis va très bien avec l’ambiance dans la salle éclairée par les chandelles et les lumières rouges. Très sombre et j’adore ça. Les riffs sont lents la majorité du temps, mais seront plus rapides à certains moments précis de leurs compositions. C’est précisément que les riffs sont exécutés plus rapidement qu’on verra les hostilités. Les membres du groupe ont tendance à très peu bouger sur la scène, mais il faut dire que ça allait bien avec l’ambiance de la musique plutôt lente, dépressive et sombre. C’est exactement ce genre de groupes que le festival devrait amener un peu plus. Le groupe a eu une excellente réception de la foule qui bougeait lentement la tête par en avant et par en arrière. Mais lorsque les passages ais lorsque les passages étaient plus rapides, les gens se défoulaient beaucoup, comme ils avaient gardé le méchant en eux pendant longtemps.

Horna, tout droit de la Finlande, embarqua sur scène pour la première fois au Canada. Un groupe que j’avais pas mal hâte de voir en spectacle. Le groupe fêtait ses 20 ans d’existence même si les deux premières années étaient sous un autre nom. La musique est vraiment excellente. Je n’ai rien à dire sur leurs compositions qui sont géniales et en plein dans mon genre. Le groupe a varié les chansons de sa discographie et chaque chanson est un choix judicieux. Les membres du groupe ont une bonne énergie sur scène. La seule chose que j’ai à dire de négatif sur leur performance, c’est le son qui n’a pas avantagé tout le long de leur performance. Pour la longueur de leur performance, le son n’était pas très bon et il y avait une déficience sur le mix de tous les instruments. C’est dommage parce que le groupe a offert une excellente prestation. Chez le public, les hostilités ont réellement commencé dès les premières notes et le groupe a eu une grande ovation de la part du public.

Pour finir cette deuxième soirée, la tête d’affiche du festival, Taake de la Norvège embarqua sur scène. Un des groupes que j’avais très hâte de voir en spectacle. Il n’était pas pour moi la tête d’affiche du festival, mais pour de nombreuses personnes, voire la majorité je dirais, c’était la tête d’affiche. Le groupe a bien varié les chansons venant de différents albums. Les chansons jouées sont débiles et complètement épiques. Le chanteur était en grande forme tant au niveau de sa voix que son énergie sur scène. Encore là, je n’ai rien à redire sur la musique et la voix du chanteur. Les membres, notamment le chanteur, ont une grosse énergie sur scène. Les gens ont brassé la cage pendant tout le long de la performance de Taake. Quand le chanteur faisait des appels à la foule, elle répondait immédiatement. Même que je dirais que c’est l’une des meilleures performances que j’ai vue cette année dans tous les genres confondus. Grosso modo, la prestation de Taake est excellente et c’est un vrai groupe pour faire des concerts. Tout était là!!!

En conclusion, j’ai passé une excellente deuxième soirée du festival La Messe Des Morts. Encore une fois, on a assisté à des groupes de qualité où plusieurs ont donné leur 110% pour donner la performance de leur vie sur le sol canadien. Deux bonnes soirées jusqu’à maintenant. Est-ce que la troisième soirée sera aussi meilleure? On verra.

 _________________________________

Après une journée quand même difficile au travail vu que je n’avais pas de musique étant donné que je ne voulais pas traîner mes CDs avec moi et que certains clients étaient chiants, j’avais enfin la chance d’assister à la troisième et dernière soirée du festival de La Messe Des Morts au Théâtre Plaza. Il faut dire que la journée a été surtout dure à cause d’une mauvaise nouvelle que je ne veux pas partager, mais que certains savent c’est quoi. Pour cette dernière soirée, on avait le droit aux groupes Tsjuder, qui est pour moi la tête d’affiche du festival même si c’est Taake en réalité, Sargeist, Belenos, Megiddo, Au-Delà Des Ruines et Existe. Vu que j’ai fini mon travail à 17h et qu’avec le temps que je me rende là-bas pouvait me prendre un certain temps, je suis arrivé un peu en retard. En rentrant, je fis mes achats (les derniers avant le Boxing Day) et je me suis concentré immédiatement sur le premier groupe.

Existe est un groupe de black métal qui vient de la ville de Québec. Comme je l’ai dit dans mon introduction, je suis arrivé un peu en retard étant donné que le temps de me rendre au Théâtre Plaza à partir de ma job, après avoir fait ma caisse, ça m’a pris environ 40 minutes. Je ne voulais pas manquer aucun groupe de ce festival et j’ai tenu ma promesse. La première chose que j’ai constatée en écoutant leur musique, c’est que leur principale influence vient probablement d’Opeth, un célèbre groupe de death métal progressif de Suède, mais on peut dire que le groupe a viré plus dans le rock progressif style années 70 qui imite pas mal tous les groupes du genre de l’époque. Oui, les compositions sont bonnes et émotionnelles, mais quand on a l’impression d’entendre du Opeth, ça devient moins intéressant. Par contre, le public semble apprécier le groupe et je trouvais qu’il y avait beaucoup plus de personnes pour le premier groupe que la soirée d’avant, ce qui est une bonne nouvelle pour Existe.

Au-Delà Des Ruines est un groupe de black métal de la ville de Québec encore une fois. Une ville visiblement très connue pour avoir des groupes de black métal. Un groupe que j’ai découvert cette année avec la sortie de leur premier album, qui m’a fort plu. J’avais donc des grosses attentes envers le groupe qui donnait son premier concert. À la hauteur de mes attentes, elles ont été comblées avec leur musique qui bûche partout où elle passe comme un ouragan. Je dirais que c’est dans le genre de Dark Funeral, donc une musique assez brutale avec beaucoup de mélodies sombres et épiques. La réception de la foule est excellente et elle bougeait quand même beaucoup.

Megiddo est un groupe de black métal de Toronto ayant deux albums à leur actif dont le dernier remonte à l’année 2002. Plusieurs seront très sévères et en total désaccord avec moi, mais ce groupe est ennuyeux. Très linéaire au niveau des compositions, on dirait que le groupe a joué plusieurs fois la même chanson et j’ai trouvé leur performance super longue alors que le groupe a seulement joué 40 minutes. Aussi long que certains cours universitaires que j’ai eus. Leur musique est très inspirée de Venom, Celtic Frost, Sarcofago et de nombreux groupes de la scène norvégienne dans les débuts des années 90 comme Beherit, mais dans les côtés les moins bons de ses groupes. Par contre, les gens ont beaucoup apprécié le groupe et ça bougeait quand même beaucoup. Surprenant, mais bon, les goûts sont dans la nature.

Belenos est un groupe français qui offre un black métal un peu plus épique. Je dirais que c’est un groupe que beaucoup de personnes attendaient impatiemment. C’est aussi un groupe que j’ai découvert cette année avec l’album Yen Sonn Gardis qui est en fait leur dernier album. Un album que j’ai acheté lors de La Messe Des Morts 2.5. Leur musique ressemblait beaucoup à leur performance, c’est-à-dire que c’était épique. La musique est sublime, les membres du groupe bougeaient beaucoup et la voix du chanteur était malade. Honnêtement, je n’ai pas grand-chose à dire sur leur performance tellement que c’était excellent. La foule scandait le nom du groupe avant leur performance et entre les chansons, ce qui donna une excellente ovation au groupe. Les gens bougeaient pas mal sous la musique épique de Belenos.

Sargeist est un groupe qui vient de la Finlande. Le gros problème avec Sargeist, c’est au niveau des compositions. Les compositions sont trop linéaires et trop répétitives. À un moment donné, je trouvais le temps très long à force de croire que le groupe jouait la même chanson depuis le début de leur performance. La voix du chanteur est puissante et diabolique, la chose que je trouvais vraiment bonne de la performance de Sargeist. Et mis à part le chanteur, et encore là, les autres membres du groupe ne bougeaient pratiquement pas, ce qui rendait la performance encore plus ennuyante. Heureusement que le groupe a joué pas mal de son vieux stock et a joué les deux trois chansons que je voulais entendre. Au moins, le groupe a eu une très bonne réception de la foule et elle bougeait pas mal aussi. Malgré les mauvais commentaires, j’ai apprécié leur performance, mais pas autant que je l’espérais au départ.

Tsjuder est le groupe que j’attendais le plus pour ce festival et il est pour moi la tête d’affiche du festival La Messe Des Morts. Un groupe que je pensais devoir me diriger en Europe pour le voir en concert. C’est un groupe qui vient tout droit de la Norvège et il existe depuis 1993 même si le groupe a pris une pause entre 2006 et 2010. Tsjuder a quatre albums à son actif et j’avais hâte d’entendre certaines pièces dont j’espérais que le groupe jousse durant leur set. Le groupe n`est pas venu depuis 2001 à Montréal et paraît-il, selon des personnes qui ont assisté au concert il y a 12 ans et qui m’ont conté leur expérience, que le groupe n’avait pas aimé leur passage à Montréal parce que ça ne bougeait pas assez. Habituellement dans les concerts de black métal, il n’y a pas tant d’action que ça, mais j’avoue que si tu fais le genre de black métal qui bouge pas mal, tu t’attends de voir des gens se péter la gueule. Ce qui a retardé un peu le début du concert, c’est un petit problème avec la guitare, mais l’attente en vaut le coup.

Enfin, l’intro commence et les membres du groupe entrent sur scène pour détruire le Théâtre Plaza. Dès les premières notes d’une musique complètement apocalyptique, les hostilités ont commencé et sont assez intenses. Le groupe a varié les chansons venant des quatre albums. Le groupe a joué les quatre chansons que je voulais absolument entendre : Ghoul et Mouth Of Madness de leur troisième, et mon préféré, album intitulé Deserth Northern Hell ainsi Kill For Satan et Sodomizing The Lamb du premier album intitulé Kill For Satan. Les membres du groupe bougeaient beaucoup sur scène, ce qui rendait la prestation de leur performance complètement incroyable. Le chanteur/bassiste se déplaçait d’un bout à l’autre de la scène pour chanter, un peu comme Schmier de Destrcution le fait. Le fait d’avoir un guitariste en moins paraît beaucoup pour certaines chansons, mais l’essentiel est là. Du côté de la foule, ça bougeait de tous les bords et elle était très réceptive aux bons moments, disons. En gros, leur performance a su terminer le festival en beauté.

En conclusion, cette troisième soirée est encore une fois un immense succès. En fait, le festival au complet a été un véritable succès. Très professionnel, extrêmement bien organisé et les changements entre les groupes ne durent pas trop longtemps. Même la marchandise n`était pas chère, ce qui m’insistait à acheter plus et à encourager les groupes. Très hâte à la quatrième édition qui, je l’espère ainsi que les autres fans, sera un grand succès en amenant d’autres exclusivités, ce qui fait réellement la richesse du festival La Messe Des Morts comparativement aux autres festivals dans le territoire québécois. J’aimerais remercier Sepulchral Productions pour avoir laissé Ondes Chocs couvrir le festival dans son intégralité. Désolé pour le gros délai, mais vous comprendrez que mon stage dans une école secondaire en enseignement en éthique et culture religieuse, les travaux universitaires, l’université, les matchs de hockey cosom et toutes autres activités ont pris énormément mon temps et tout ce qui me restait comme temps, c’était du repos et oui, j’en avais besoin. Espérons que le délai en valait la peine. On se voit l’année prochaine pour la quatrième édition!!!!!

Achats de la fin de semaine

T-shirts

Demonic Christ (15$)

Horna (20$)

Messe Des Morts (20$)

Tsjuder (20$)

Vinyles

Sargeist – The Rebirth Of A Cursed Existence (20$)

Seth – Les Blessures Du Mal (20$)

CDs

Baptism – Morbid Wings Of Sathanas (15$)

Compilation avec Dark Psychosis, Abysmal Lord, Isenblast et Empyreus (Gratuit)

Cornigr – Relics Of Inner War (15$)

Diamond Eyed Princess – Korlgueläal (20$)

Hentgarm – Vermin (10$)

Horna – HaudanKylmyyden Mailla (15$)

Ptahil – For His Satanic Majesty’s Glory (5$)

Taake – Gravkamre, Kroner Og Troner (15$)

Throne Of Katarsis – The Three Transcendal Keys (15$)

Top 5 des meilleures performances

1. Tsjuder

2. Taake

3. Délétère

4.  Endless Horizon

5. Belenos

 

De la visite rare en ville!!

994615_647794061920783_701167030_n

 

Après une journée de travail qui me semblait très tranquille même si ce ne fut pas tout à fait le cas, je retournais dans la soirée pour la 1ère fois après quelques mois au Piranha Bar pour assister à un concert exclusif en Amérique du Nord. Ça faisait plusieurs années qu’il n’était pas revenu depuis son départ des groupes légendaires du heavy metal. Ça vous dit quelqu’un si je parle de Iron Maiden? Oui? Non? Est-ce que c’est Paul Dianno? Ou est-ce que c’est Blaze Bayley? Très peu probable que ça soit Bruce Dickinson étant donné qu’il est encore avec Iron Maiden, ce groupe légendaire. Je parle bien sûr de Blaze Bayley. J’ai trouvé dommage qu’il ne soit pas venu avec son groupe pour nous offrir ses compositions originales avec deux ou trois pièces de Iron Maiden dont au moins une chanson de son époque.

En même temps, Some Of The Few faisait leur lancement d’album. En rentrant au Piranha Bar, j’ai eu une surprise. On me remet à la porte le CD de Some Of The Few gratuitement. Je vais avouer que j’étais assez surpris. Bon je sais que j’ai reçu un courriel du manager du groupe pour mon invitation, mais je n’avais pas vraiment regardé son contenu. Et j’ai cru comprendre qu’il y avait une file d’attente pour rencontrer Blaze Bayley. Quelqu’un de très sympathique et qui prend son temps pour parler avec ses fans et prendre des photos avec eux. Bien sûr, j’ai pris une photo avec lui, j’ai discuté avec lui un peu et j’ai eu son autographe en guise de souvenir. Je me suis donc installé devant la scène en plein milieu avec Sylvain Gallant de la radio Rendez-Vous Underground. On a attendu sagement.

Blaze Bayley était celui qui commençait la soirée avec une trentaine de minutes en retard selon l’horaire indiqué sur la page de l’événement du concert. Il était accompagné par les deux guitaristes du groupe Some Of The Few. Ils ont joué des pièces de Iron Maiden de plusieurs albums comme Sign Of The Cross, Hallowed Be Thy Name, Docteur Docteur, Lord Of The Flies, etc. Je me souviens que dans les concerts acoustiques, habituellement, les membres du groupe restent assis. Mais Blaze Bayley donnait quand même une bonne prestation sur scène. Il ne se gênait pas pour se déplacer de gauche à droite en étant gestuel lors de sa prestation. Surprise! Les autres membres du groupe Some Of The Few, sauf le chanteur, embarquèrent sur la scène, ce qui déstabilisa un peu Blaze Bayley. Pour la dernière chanson intitulée The Evil That Men Do, la musique n’était plus acoustique et c’est redevenu comme du bon vieux heavy metal. Au niveau de la réception du public, pas nombreux, mais avec un Piranha Bar qui était quand même assez rempli, elle était excellente. Les gens étaient très attentifs à ce que Blaze Bayley disait sur scène et participaient en grand nombre aux nombreux appels du chanteur. Je vous mets le vidéo de Hallowed Be Thy Name. Tant qu’à aller voir ce vidéo, jetez un coup d’oeil sur tout le reste de mes vidéos sur mon YouTube Channel.

 

 

Après une excellente performance acoustique, mise à part la dernière chanson qui fut comme l’originale, ce fut au tour de Some Of The Few de nous livrer chacune des chansons de son tout premier album. Je dirais que ça faisait un méchant bout que le groupe devait sortir un album après toutes ces années. Le groupe a bien sûr joué son album au complet. De mémoire, le chanteur m’avait dit que le groupe n’avait pas fait de pratique. Les chansons étaient très bien interprétées malgré tout. Fait du bien d’entendre du heavy metal dans notre scène québécoise parce que personnellement, je trouve qu’il n’y a pas assez de groupes de ce genre. Le gros défaut de leurs compositions, c’est que plusieurs mélodies et/ou passages ressemblent beaucoup à ce que Iron Maiden a fait. Je sais que ce groupe légendaire est leur influence principale, mais il faut faire attention de ne pas trop ressembler à nos idoles. Parfois, c’est difficile de mettre un autre genre  de mélodie pour que ça sonne bien, mais bon. Finalement, pour les deux trois dernières chansons, Some Of The Few a invité Blaze Bayley a chanté certaines chansons. De mémoire, il a chanté le fameux classique de Judas Priest, Breaking The Law, en plus d’un incontournable de Iron Maiden, The Trooper. C’est lors de cette chanson que le chanteur de Some Of The Few m’a frappé accidentellement sur la tête avec son micro en voulant soulever la foule. En parlant de la foule, elle était toujours très présente aux appels du chanteur et c’est beaucoup dans leur set que les gens bougeaient.  Le groupe a eu droit à un rappel pour interpréter The Number Of The Beast. Je vous laisse avec une de leur composition originale, One with the beast, et la reprise de The Trooper, interprétée avec Blaze Baley.

 

 

 

En conclusion, ce fut une belle petite soirée assez relax. Blaze Bayley a offert une bonne prestation acoustique et Some Of The Few a donné également une très bonne prestation. Après leur performance, le chanteur Marc-André Boulay m’a offert leur chandail pour s’excuser de m’avoir frappé accidentellement sur la tête avec son micro. C’est cool mais après tout, je le savais que c’était accidentel. Espérons de revoir Blaze Bayley à Montréal, mais cette fois, avec son groupe.

 

1209306_10151620487781044_538927202_n

 

Death to us all!!!

Rien de mieux que d’aller voir un show dans les alentours de l’Halloween, surtout en plein milieu de la semaine. Je me suis tapé une petite journée tranquille pour me garder des forces pour un bon concert. En fait, j’avais le choix entre le concert de Arkona avec Valfreya et WarCall qui se passait au Cabaret Underworld, le concert de Orange Goblin avec Holy Grail, Lazer/Wulf et Hopeless Youth aux Foufounes Électriques ou The Black Dahlia Murder avec Skeletonwitch, Fallujah et Noisem au Cabaret La Tulipe. Je vous avoue que j’ai longtemps hésité entre The Black Dahlia Murder et Orange Goblin puisque ce sont deux concerts qui allaient vraiment me plaire de A à Z, mais au final, j’ai opté pour The Black Dahlia Murder. Donc, c’était direction le Cabaret La Tulipe situé au coin, ou presque, Mont-Royal et Papineau. Je ne me souviens pas le dernier concert auquel j’ai assisté au Cabaret La Tulipe, mais j’avais hâte de revoir cette belle salle.

 

1010024_10153154856020263_409127142_n

 

Extensive Enterprise était l’organisateur de cette soirée qui s’annonçait excellente. Ayant manqué de très peu l’autobus qui me permettrait d’arriver un peu à l’avance pour assister au début de Noisem, je m’étais dit que j’allais manquer entre 5 à 10 minutes le début du concert avec le prochain autobus. En arrivant sur place, surprise, le groupe n’avait pas commencé parce que Noisem est arrivé en retard et le concert était donc retardé d`une quinzaine de minutes. Ça m’arrangeait disons parce que je ne voulais pas manquer une seule seconde de leur prestation. En attendant, je suis allé saluer des amis et je suis allé m’installer dans le parterre du Cabaret La Tulipe pour voir Noisem. Et je voyais certaines personnes déguisées dans le cadre de la fête de l’Halloween.

La soirée a commencé avec Noisem donc, un groupe de death metal avec des tendances old school dans le même genre que Morbid Angel, Cannibal Corpse, Obituary. C’est un groupe qui vient de Baltimore, dans l’État du Maryland aux États-Unis. J’avais découvert ce groupe au mois de mai passé lorsque j’ai acheté leur seul album à la table de marchandise du groupe Ilsa. Je vous avoue que je ne m’attendais pas de les voir cette année, mais ce fut une belle surprise en voyant leur nom sur la tournée. Même avec le retard de 15 minutes pour la soirée, il n’y avait pas tant de monde que ça devant la scène et même dans le parterre et je dirais même qu’on n’était pas nombreux à connaître ce groupe. Ce n’était qu’une première impression, mais j’étais convaincu que j’avais mis le doigt sur le problème. Musicalement, c’était très bon, mais le son ne les avantageait pas tout le long de leur prestation. Le micro pour l’un des guitaristes n’a jamais fonctionné comme il le faut. Le chanteur en arrachait quelques fois et ça paraissait. Sinon, une très bonne présence scénique et quand on est jeune, il faut en profiter pendant que l’on peut. Pour le peu de personnes qu’il y avait, les gens semblaient apprécier leur musique et criaient à chaque fin de chanson. Le groupe s’est fait de nouveaux fans visiblement.

Ensuite, ce fut au tour de Fallujah, un groupe de death metal technique de San Franscico, de l’État de la Californie aux États-Unis. J’avais entendu parler et lu sur Internet comme quoi ce groupe était absolument génial. C’était le seul groupe de la soirée que je ne connaissais pas et j’avais vraiment hâte de les découvrir pour voir si leur réputation était fondée ou pas. Et pour me garder une meilleure surprise, je n’ai pas écouté une seule seconde de leur musique sur Youtube ou ailleurs sur Internet et ni dans un magasin de musique style HMV, Archambault ou peu importe. Et comme je ne savais pas si ça allait être du death metal technique que j’aime (Beyond Creation, Obscura, Spawn Of Possession) ou que je déteste (Brain Drill ou tout groupe qui ne fait que la même chose de chanson après chanson), je m`attendais soit à une bonne surprise ou à une mauvaise surprise.

Les lumières étaient fermées et le groupe embarqua sur scène. Leur musique me plaisait beaucoup dès le moment. Il y a un mélange de death metal technique avec des passes plus progressives et parfois des passes qui m’ont fait penser à du deathcore (heureusement que ce n’était pas trop répétitif). Les petites ambiances sont bien placées aux bons endroits et aux bons moments dans les compositions du groupe. Les musiciens étaient très tight et montraient pas mal tous les petits côtés techniques de leur composition en faisant aller leurs doigts sur leurs guitares ou sur la basse. Mais l’un des guitaristes s’est probablement enfargé une coupe de fois lorsqu’il faisait du tapping. Cependant, les membres du groupe ne bougeaient pas beaucoup pour se concentrer sur les notes à jouer et même le chanteur restait pratiquement immobile durant le long de leur prestation, mais il avait l’air d’être en forme.

Au niveau de la réception du public, il y avait un peu plus de monde et les hostilités avaient réellement commencé pendant la première chanson. Les gens semblaient énormément apprécier la musique du groupe et répondaient aux appels du chanteur. Pour une première prestation à Montréal, c’était très réussi et j’ai hâte de revoir le groupe. Tout de suite après leur prestation, je suis allé m’acheter leur seul album, mais malheureusement, il n’y avait pas un modèle que j’aimais dans leurs t-shirts à ma grandeur. Une prochaine fois peut-être. Toujours très plaisant de découvrir un groupe.

Après, c’était Skeletonwitch, un groupe de thrash/black metal de Athens de l’État de l’Ohio aux États-Unis, qui embarqua sur scène. Je vais vous avouer que Skeletonwitch était la raison principale de mon choix entre le concert de Orange Goblin et celui de The Black Dahlia Murder. Et surtout que je me suis mis dans la tête de me procurer leur dernier album intitulé Serpents Unleashed, qui est sorti la veille du concert officiellement. Il fallait surtout que je me le pogne en vinyle s’il était disponible. Et oui, il y avait une version vinyle et c’était une édition spéciale, qui venait avec un poster en plus, pour la tournée. Je suis allé fouiller s’il n’existait pas cette version qui pouvait être disponible en précommande sur le site Indiemerch et bien non, c’est bien et bel une version spéciale pour la tournée seulement. Les autres éditions qu’on pouvait se précommander, les vinyles étaient rouges, clear ou noir (le normal quoi) limité à 300 copies, 300 copies et 1500 copies respectivement. Le vinyle que j’ai acheté est de couleur red splatter mais j’ignore cependant à combien de copies est limitée ma version. Autre achat que j’ai fait, comme les deux dernières fois que j’ai vu le groupe, j’avais acheté des verres en vitre du groupe qui sont différents et devinez quoi, il y avait un troisième modèle. Un autre 5$ très bien investi.

Revenons à la prestation du groupe. C’est rendu assez rare que je manque une prestation de Skeletonwitch à Montréal et c’est rendu, parmi quelques groupes, que je ne suis jamais écoeuré de les voir en concert. Le groupe nous a offert 3 chansons du nouvel album (Serpents Unleashed, Burned From Bone que le groupe avait joué lors de leur dernier passage à Montréal pour nous donner un aperçu du nouvel album et I Am Of Death (Hell Has Arrived)) et évidemment quelques classiques comme Beyond The Permafrost, Repulsive Salvation, Upon Wings Of Black, etc. Au niveau de l’énergie sur scène, les membres du groupe étaient en grande forme. Ils avaient un peu tendance à rester dans leur coin, mais ils n’hésitaient pas à bouger pour mettre un peu de piquant dans leur prestation. Le chanteur se déplaçait de gauche à droite. Au niveau de son vocal, je trouvais qu’il chantait encore mieux que les autres fois que j’ai eu la chance de voir le groupe en concert et je trouvais sa voix plus agressive et plus intense que d’habitude. La foule était très réceptive, pas mal de moshpit. Après leur prestation qui m’a paru très courte, quelques amis, qui ne connaissaient pas Skeletonwitch ou très peu, sont venus me voir pour me dire que le groupe est génial et que c’était très bon. Honnêtement, j’ai toujours trouvé que Skeletonwitch était une valeur sûre comme je ne cesse de le dire depuis quelques années.

Pour finir, c’est The Black Dahlia Murder, un groupe de deathcore de Waterford dans l’État du Michigan aux États-Unis, qui est la tête d’affiche de cette soirée qui est jusqu’à maintenant, excellente. La seule fois que j’ai vu The Black Dahlia Murder, c’était en première partie de Dethlok avec Machine Head et All That Remains au Metropolis. Je m’étais acheté leur t-shirt de cette tournée avec la pochette du dernier album en avant. Je me suis installé cette fois-ci à la gauche de la scène puisque j’étais à droite pour les autres groupes. La foule attendait impatiemment que les musiciens rentrent sur scène. Dès que les lumières se sont fermées, la musique part et c’est déjà le début des hostilités. Au niveau musical, c’était très bon avec un excellent son où on entendait quand même très bien tous les instruments et le vocal. Le groupe a évidemment présenté plusieurs pièces du dernier album intitulé Everblack, mais aussi en choisissant rigoureusement des excellentes chansons de sa discographie.

Quoi de mieux d’exécuter des chansons quand les musiciens sont très intenses en restant tight tout le long de leur performance. Les musiciens bougeaient de gauche à droite, ce qui indiquaient qu’ils étaient en pleine forme. Le chanteur était probablement celui qui bougeait le plus et allumait la foule comme un vrai leader. Au niveau de la réception de la foule, elle était excellente. Dès les premières notes, le parterre est devenu un champ de guerre et c’était comique de voir les gens déguisés dans le moshpit. Les gens ne semblaient pas s’épuiser puisqu’il y a eu de l’action du début à la fin et répondaient extrêmement positivement aux appels du chanteur.

Certains embarquaient sur la scène pour faire du bodysurfing ou pour se lancer dans la foule en respectant le fait que les gens étaient conscients qu’ils allaient recevoir le poids de leur corps dessus. Je dis ça parce que dans de nombreux de concerts de hardcore auxquels j’ai assistés, plusieurs embarquaient et se lançaient dans la foule en donnant des coups de poing ou des coups de pied ou en faisant des pirouettes, ce qui peut être très dangereux pour quelqu’un qui ne sait pas ce qui peut arriver. Et c’est surtout que si on peut éviter des blessures, ça serait mieux pour le vivre-ensemble. Une bonne surprise, c’est que je m’attendais de voir pas mal de hardcore dancing mais il me semble de ne pas en avoir vu, ce qe je considère une bonne chose personnellement parce que quand tu manges un coup de poing ou un coup de pied dans le visage en regardant attentivement la prestation du groupe, comme je l’ai dit, ce n’est pas très plaisant. En bout de ligne, la foule en avait pour leur argent et chaque cenne investie dans l’achat du billet en vaut largement la peine pour voir The Black Dahlia Murder qui m’a beaucoup impressionné et plu en ce 30 octobre 2013.

En conclusion, ce fut une excellente soirée que j’ai passée en compagnie de quelques amis et quatre excellents groupes qui ont tous donné leur 110% et ça rentrait au poste solide. Et c’est toujours plaisant de voir de la marchandise des groupes à des prix super raisonnables parce que lorsqu’ils vendent des t-shirts à 30$ à 40$ ou autre chose à des prix de fou, tu ne fais pas trop de folies disons. Je me suis gâté et je suis très content. En bout de ligne, je n’ai pas regretté mon choix. Bravo à Extensive Entreprise pour cette magnifique soirée et merci de laisser Ondes Chocs couvrir vos concerts.

Note : Cette critique est spéciale étant donné qu’il y a un an, Dave Rouleau m’avait demandé de faire une critique pour le concert de Napalm Death avec Municipal Waste et Vektor aux Foufounes Électriques pour Ondes Chocs, ce qui était ma première critique en plus, et ce concert avait eu lieu le 31 octobre. 1 an de boucler!

Marc-André

 

Quand un « breaker » gâche un show …

74721_10152045253181038_1376766223_n

 

Il n’aura fallu qu’une semaine pour que je retourne voir un concert, cette fois composé de groupes locaux différents les uns des autres. On avait aussi droit à une visite direct de la Floride et non, ce n’était pas un des groupes cultes de death métal dont c’est l’une des scènes les plus importantes du genre. C’était Seven Kingdoms, un groupe de power métal avec une chanteuse, dont leur dernier passage remontait au 23 novembre 2010 en première partie d’un des groupes cultes du power métal allemand Blind Guardian et Holy Grail. À cette époque, le groupe faisait la promotion de leur deuxième album intitulé au même nom que le groupe. Cette fois-ci, Seven Kingdoms allait faire la promotion de leur dernier album paru en 2012 qui s’intitule «The Fire Is Mine». Dungeon Works Productions avait le mandat de faire de ce concert un succès et ça avait lieu au bar l’Alizé dimanche dernier, un endroit que je n’avais pas fréquenté depuis le 10 octobre 2009 au lancement d’album de WarCall avec Sordid et Les Damnés.

Pour commencer la soirée, c’est The Wild Hunt, le même titre que le dernier album de Watain, qui embarqua sur la scène. Je tiens à préciser que je suis arrivé en retard au concert et que j’ai manqué les deux premières chansons du groupe. The Wild Hunt propose un death métal mélodique. Du côté du son, ce n’était pas avantageux pour eux. On entendait bien la batterie, le vocal sauf à la fin de leur prestation, le clavier par moment et la guitare lorsque c’était le seul instrument qui jouait sur scène. Franchement, c’est dur de critiquer un groupe sur leur musique quand tu n’entends pas grand-chose mis à part du bruit. Le son n’a pas été très bon. Au niveau de l’énergie sur scène, honnêtement, je ne peux pas les critiquer puisque les membres du groupe étaient tassés comme des sardines et la seule manière de vraiment bouger, c’est de débarquer de la scène. Le public était plus présent dehors en train de fumer et de discuter qu’à l’intérieur de la salle de concert. Le peu de gens devant la scène pour leur part était très peu réceptif, probablement dû au son merdique. Visiblement pas une prestation qui les a avantagés et ça serait intéressant de les revoir jouer en concert dans de meilleures circonstances. Et seulement à ce moment-là, je pourrai critiquer leur musique.

 

534948_554020237979888_458229280_n598505_554020241313221_1000264167_n

1184866_554020274646551_128108611_n1236375_554020304646548_1632088134_n

579036_554020457979866_605541942_n

Ensuite, ce fut au tour de Transcend dont j’ai entendu parler en bien et j’avais hâte d’entendre leurs chansons de métal progressif. Ma seule crainte était au niveau du son puisque le groupe précédent avait un son exécrable. Surprise, le son était bon et on entendait tous les instruments parfaitement. Par contre, de temps en temps, et ce fut le cas pour tous les groupes du reste de la soirée, il y a un «breaker» qui lâchait, ce qui faisait en sorte qu’on entendait à moitié le son et qu’aucun vocal ne pouvait se faire entendre à moins d’être proche de la scène. Néanmoins, le groupe offrait des compositions très intéressantes, qui ont un bon rythme avec certaines influences de Dream Theater, je dirais. On a eu droit à un cover de Leonard Cohen avec la chanson intitulée «Hallelujah». Beaucoup connaissent cette chanson qui passe assez souvent à la radio et qui est interprétée par Kate Voegele. Est-ce que c’était utile? Selon moi non, mais si le groupe n’avait pas assez de pièces à jouer, à ce moment-là oui. N’empêche que le rythme s’était beaucoup calmé avec cette chanson. Par contre, le groupe a bien terminé sa prestation avec d’autres pièces intéressantes. Au niveau de l’énergie sur scène, c’est un peu le même cas que The Wild Hunt, c’est très difficile à critiquer quand tu n’as presque pas de place sur scène. Le public était plus nombreux qu’au groupe précédent et tout le monde semblait apprécier leur musique du début à la fin. La demi-heure du groupe a été trop courte puisque je pourrais écouter leur musique pendant deux heures. Un homme est venu se plaindre auprès de Nick de Dungeon Works Productions à propos du son, mais ce n’est clairement pas de sa faute puisqu’il ne contrôle pas ce genre de détails.

 

999124_554020437979868_110382141_n1237026_554020504646528_55842825_n

558572_554020651313180_1581847950_n1236396_554020601313185_1070833763_n

972224_554020477979864_1199814297_n

 

Ensuite, ce fut au tour de Your Last Wish. Musicalement, c’est du death métal mélodique avec une chanteuse. Attention! Pas n’importe quelle chanteuse puisque je considère que c’est celle qui a le plus de voix parmi les chanteuses des groupes québécois que je connais. Musicalement, le groupe a offert des bonnes pièces accrocheuses, mais je vous avoue que j’ai un peu de misère à définir Your Last Wish comme étant vraiment du death métal mélodique. Au niveau de l’énergie sur scène, le groupe avait un peu plus d’espace pour bouger, mais c’était encore limité. Roxanna, la chanteuse, a eu la brillante idée de débarquer de la scène pour bouger de gauche à droite. La connaissant quand même bien, je savais qu’elle n’était pas du genre à rester sur place et qu’elle avait la réputation d’offrir une bonne présence à chacun de ses concerts. Une réputation qu’elle a été capable de conserver et elle va la conserver aussi longtemps qu’elle va performer sur scène. Les autres musiciens étaient quand même limités par le peu d’espace.

 

1238140_554020827979829_1552522154_n

1230067_554020781313167_306428657_n

 

1186855_554020894646489_1772449777_n

1175494_554020771313168_848960019_n

1236008_554020751313170_1838782732_n

Et maintenant, place à Seven Kingdoms, le groupe tout droit de la Floride. Entre The Wild Hunt et Transcend, je suis allé m’acheter leur dernier album et un t-shirt du groupe. C’était LE groupe que je voulais vraiment voir durant toute la soirée et enfin, ils embarquèrent sur scène pour le «soundcheck». Ça l’a pris beaucoup de temps étant donné que le technicien de son changeait toujours quelque chose. J’ai la vague impression qu’il n’est pas habitué de travailler avec des groupes de métal et/ou n’est pas très compétent. Le groupe a beaucoup plus d’espace que les premières parties et pouvait facilement se déplacer de gauche à droite. C’était surtout le bassiste, qui portait un chandail d’Augury en passant, qui avait tendance à bouger, mais ça arrivait que la chanteuse se déplaçait de temps en temps en plus d’essayer à plusieurs reprises de divertir ainsi que faire bouger un peu le public. En parlant du public, il était plus ou moins réceptif, ce qui est dommage pour eux puisque je considère qu’il mérite une meilleure réception de la part du public surtout du fait que le groupe s’est déplacé pour venir jouer à Montréal. Du côté des pièces jouées, ça variait bien entre leurs trois albums. J’ai entendu des nouvelles pièces qui sont très bonnes du dernier album. Après leur prestation, je suis allé saluer chacun des membres du groupe qui sont très sympathiques. Espérons que ça ne prendra pas encore près de trois ans pour que le groupe revienne.

 

 994903_554020214646557_1766764028_n

 

1170762_554020077979904_1510031343_n

1185062_554020171313228_1552568315_n
994914_554020071313238_1911130370_n

601503_554020147979897_600924994_n

 

Pour finir la soirée, Heaven’s Cry embarqua sur la scène. La dernière fois que j’ai vu ce groupe, c’était en première partie de Pain Of Salvation au mois de mai dernier. Le groupe avait la scène encore plus dégagée que Seven Kingdoms. Musicalement, ça dépendait des chansons étant donné que leurs chansons ne sont pas toutes accrocheuses tant que ça. Le groupe a bien fait de piger des chansons sur leurs trois premiers albums et je dirais que les chansons provenant des deux premiers albums, spécialement le premier album intitulé «Food For Thought Substitute», ont un meilleur rythme et sont beaucoup plus accrocheuses que sur «Wheels Of Impermanence» même si certaines chansons sont très bonnes. N’empêche que le partage du vocal entre le guitariste/chanteur et le bassiste était très intéressant. Les membres du groupe avaient l’air de s’amuser et avoir du plaisir à jouer sur scène et c’est ce qui compte en bout de ligne. Il n’y avait pas énormément de personne, mais ça ne changeait rien à leur façon de donner un bon concert à leurs fans. Au niveau de l’énergie sur scène, ça ne bougeait pas beaucoup voulant surtout se concentrer sur les notes à jouer. Au final, le fait d’avoir la scène dégagée sans avoir aucun amplificateur autour de toi comme les trois premiers groupes ne changeait pas grand-chose. Leur performance a été plus courte que je le pensais ou c’est le temps qui a passé vite.

 

1185036_554019861313259_793957135_n

1175436_554019887979923_602387511_n

1235134_554019804646598_558833561_n

574520_554019757979936_964381045_n

 

En conclusion, ce fut une bonne soirée organisée par Dungeon Works Productions, que je remercie pour l’accès au concert. La seule chose que je n’ai pas apprécié du tout, et c’était fatiguant tout au long de la soirée, c’est le «breaker» qui sautait quelques fois pendant les prestations de chaque groupe, ce qui a causé la perte, pendant quelques minutes, du vocal et de certains instruments allant même par moment jusqu’à perdre la moitié de ce qu’on est supposé entendre. Bref, je suggère fortement au bar l’Alizée de changer leur installation si réellement c’est ça le problème parce qu’aucun groupe ne mérite de se faire couper leur son pendant leur prestation. Autre chose, c’est les longues attentes des «soundchecks» entre les groupes qui devenaient épuisantes et le fait que le technicien de son devait toujours changer des fils pour quelque chose qui n’allait pas. Sinon, les groupes ont été bons, mais c’est sûr que je me laisse sur ma faim parce que j’aimerais voir tous les groupes dans une meilleure place, également dans des meilleures circonstances, et qu’ils aient de la place pour bouger.

 

Marc-André