by Dave Rouleau | Juil 7, 2014 | Articles Divers/Primeurs/Annonces

We Are Human de Woodstock en Ontario est en réalité la formation Misguided Aggression réincarnée avec un nouveau drummer, Matt Buck. On a droit à un Métal aussi complexe que le band qu’il remplace, mais avec une touche progressive plus prononcée et le travail instrumental est impressionnant.
C’est en voyant cette nouvelle que je me suis rappelé les débuts de Ondes Chocs, car c’est le tout premier band du tout premier concert que Ondes Chocs a couvert, soit au Thrash de Saint-Hyacynthe en juillet 2012 avec aussi Citizen Vicious, Burning the Oppressor et Under Aspect.
Leur premier single, ‘Apothosis’, est dès maintenant en écoute ci-dessous et un autre extrait nous est promis très bientôt.
by Dave Rouleau | Juil 6, 2014 | Articles Divers/Primeurs/Annonces

C’est la couverture arrière du #58 de Zero Tolerance qui m’a mis en contact avec le band Messenger en provenence de Londres. Svart Records est le label qui nous offre cette musique progressive et psychédélique qui nous envoie dans un univers comme celui de Pink Floyd, les Beatles et Ulver. Un joyeux mélange de Rock et Folk avec une sensibilité impressionnante et surtout une attention aux détails et mélodies vocales qui dépassent les attentes.
La production et le flot de cette expérience sonore est organique et l’utilisation de samples tirés tout droit de Mère Nature ne fait qu’amplifier cette expérience.
Khaled Lowe: Guitars/Vocals
Barnaby Maddick: Guitars/Vocals
Jaime Gomez Arellano: Drums/Percussion
Dan Knight: Guitars/Keyboards
James Leach: Bass

by Dave Rouleau | Juil 4, 2014 | Photos Ondes Chocs
Voici les photos de la soirée avec Phosphorus / Adrenechrome / Les Résiduents d’Amerdique / Evil Can Evil à la Salle Unisson de Québec le 3 juillet 2014, une présentation de moi-même. Je me remercie pour les accès, très apprécié. Merci à Stéphane Demers pour les photos et m’avoir démerder en un si court lapse de temps.

Phosphorus

Adrenechrome

Les Résiduents d’Amerdique

Evil Can Evil

by Dave Rouleau | Juil 4, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

Shape The Above
« Continent«
Independent
2014
Shape the Above ont fait paraître, le 24 mai, leur EP, « Continent » enregistré au Silver Wings Studio de Montréal. Une offrande qui permet de découvrir leur monde où le prog, djent et core se côtoient alliés à un sens de la mélodie particulièrement intéressant. J’ai donc eu envie de vous en glisser quelques mots.
Ocean –
On commence avec subtilité, clavier éthéré et bruits de vagues, mais ça ne prend pas de temps avant que la machine de guerre embarque. Il y a un petit côté »core » que j’aime moins, toutefois les guitaristes ont suffisamment de versatilité pour me faire sortir de mon manque d’attirance pour ce genre. Le chanteur nous démontre les diverses couleurs de sa voix et nous donne l’opportunité de savourer autant les voix clean que celles un peu plus gutturales. On termine avec un petit breakdown à la Death Lullaby et qui tient son efficacité.
Exodus –
Le début acoustique de cette toune me rappelle l’époque où Ozzy Osbourne travaillait avec Randy Rhoads. Puis, on y va avec un côté plus méchant, tout en demeurant dans le mélodique. J’adore! Les guitares me rappellent Scorpions, Yingwee Malmsteen ou Skid Row, qui possèdent tous une grande émotivité au niveau des solos. Les découpages sont intéressants puisque la composition demeure en mouvement constant et la guitare vient rapidement remplir les bouts où la voix fait place à la musique. Encore une fois, la basse vient me chercher avec ses impulsions rythmiques qui donnent envie de faire du headbang. Selon moi, c’est excellent.
Daunting Task –
Le début de cette pièce, je dirais qu’il s’agit de la pièce dédiée aux prédateurs de tous genres. Elle possède un côté alarmant qui laisse présager une fin imminente. Sommes-nous en proie à nous-mêmes, à ce qui nous empêche d’avancer? Peu importe, j’adore leur son. J’ai l’impression d’entendre une suite logique de All Shall Perish. « Daunting Task » est la pièce la plus rapide de l’album, celle qui fait la différence dans ce EP.
Dogma’s Death –
Dès les premières notes, ça s’écoute très bien. La versatilité vocale rend hommage à l’ensemble. Cette pièce contient les qualités de l’eau, en étant à la fois limpide tout en conservant une essence rythmique accrocheuse. Je retrouve ce qui m’attire chez ce groupe: la versatilité des mélodies qui vont dans tout les sens. Autant ils peuvent nous bombarder de double-croches, qu’ils reviennent avec des »punch » beaucoup plus saccadés et dérangeants. Quand au solo de la guitare, la lancée est merveilleusement composée pour additionner aux atmosphères que proposent les instruments à cordes, aidés des pulsions rythmiques allant du Rock au Metal. Les guitares sont complètement déchainées et je tiens également à vous inciter à tendre l’oreille aux passages de basse qui demeurent très groovy. Il y a beaucoup de subtilités dans leur mélodie, ce qui ajoute de l’intrigue. »Dogma’s Death » c’est un voyage au fond d’un univers parallèle qui nous transporte dans un lieu inexploré, voire mystérieux. C’est en écoutant cette pièce que je me dis, que l’on n’est pas obligé de s’appeler John Petrucci pour composer des chefs d’oeuvres musicaux.
Une chose certaine avec le genre de composition que l’on retrouve sur « Continent« , c’est que les musiciens qui l’ont créé ont voulu avant tout nous proposer un univers bien à eux. D’excellents musiciens qui donnent le meilleur d’eux-mêmes autant en studio qu’en spectacle. On fréquente sur « Continent » diverses gammes d’émotions qui ajoutent autant de piquant que de finesse dans l’ensemble des compositions. Maintenant pour ceux qui n’aiment pas les voix cleans, ce chanteur sait très bien se démarquer. Sa voix clean penche un tantinet dans le genre d’Alexisonfire tout en conservant sa touche personnelle. Je dois dire, que leur EP les lance en force. Les mélodies proposées par ces derniers sauront faire le tour des fans de Metal pour en charmer plusieurs. En gros, « Continent » est un excellent EP à se procurer via leur Bandcamp, en téléchargement gratuit.
Daimon Hellstorm
by Dave Rouleau | Juil 2, 2014 | Articles Divers/Primeurs/Annonces

Je suis un fan fini de Bill Hicks, ce stand-up américain, satiriste et critique social qui nous a quitté beaucoup trop tôt en 1994 à l’âge de 32 ans suite à une lutte contre le cancer pancréatique. Il n’avait pas la langue dans sa poche, un peu comme George Carlin.
C’est pourquoi quand je vois un envoi dans mes emails d’un band de NY, Disparager, qui fait dans le Post-Métal, avec un titre de single comme « R.I.P. Bill Hicks » j’y prête tout de suite attention. Ils viennent de sortir un nouveau lyric video pour cette pièce et je vous conseille de l’expérimenter pour son vocal intense et groove/mouvement soutenu.
Le sujet principal du titre est traité comme une image de ce que représentait l’artiste et voici comment le vocaliste Chris Ahkoa décrit son approche:
« R.I.P. Bill Hicks is about letting go of something that is wrong for you, even if the act of letting go, the decision to let go, and everything leading up to that decision is hard. Comfort and familiarity are nice, but allowing those feelings to steer your life treads dangerously close to living in fear. Our days are precious and few and we must decide what is worth our time. »
Vous pouvez retrouver cette track sur leur premier EP, « Timeless, Ageless », qui est aussi en écoute intégrale sur le lecteur Soundcloud plus bas.