Belle grosse journée pour la formation montréalaise See Through Secrecy avec le lancement du premier extrait de leur album « The Voice Inside » qui verra le jour lors du lancement officiel du 28 février au Petit Campus de Montréal. J’ai posé quelques questions à la chanteuse Maggy Lefebvre et voici un compte-rendu:
« Le artwork c’est Dom (Mystere d’Om) et je suis vraiment plus que satisfaite de l’excellent travail qu’il a fait. La production et bien j’ai adoré travailler avec Jee de Silver Wings Studios qui a de très bonnes idées et qui m’a beaucoup aidé avec mon petit manque de confiance et malgré que ça n’a pas toujours été facile j’ai continué à travailler dur et le résultat est là (je crois)! J’ai aussi travaillé avec Dom (mystere d’om) pour une toune ca ete vraiment plaisant aussi !!
Jonathan Lefrancois-Leduc pour le mix et master est aussi un king !
Ils ont tous été très patient avec nous, car on a été très pointilleux, mais on voulait offrir un produit de qualité alors on s’est mis à la place des gens et on se disait: si j’achetais ça, est-ce que je serais content ?? Pour finalement arriver à un résultat ou la réponse est: totalement malade comme EP !! »
Ondes Chocs vous le présente en primeur et le titre est ‘Let Me Go’. Merci beaucoup à See Through Secrecy pour la confiance à partager et répandre cette pièce.
Samedi 7 décembre, je suis allée veiller à l’église St-Jean-Bosco à Hull pour un show organisé par Vile Productions. J’avais souvent entendu parler des fameux shows à l’église qui se déroulaient il y a quelques années, mais je n’avais jusqu’à maintenant, jamais eu la chance d’y assister étant donné que j’habitais à l’extérieur de la région à ce moment-là. J’avais bien hâte de voir l’ambiance de ce show accessible aux gens de tous les âges et sans alcool. La salle est très appropriée pour ce genre d’événements et la scène est d’une dimension convenable. On peut même pendre, nous-mêmes, nos manteaux sur des supports à l’entrée, histoire de nous simplifier la vie. La photographe Sophie Mineault arrive presque en même temps que moi et on prend le temps de parler un peu. Ça fait déjà plusieurs événements que l’on couvre ensemble et nous nous sommes rendus compte, ce soir là, que nous n’avions pas encore eu le temps d’avoir une conversation… chose faite juste avant que les notes du premier groupe se fassent entendre.
Fight to Resist, groupe de metalcore de Gatineau fondé en 2010, débute la soirée sur scène. Je n’avais que très peu entendu parler du groupe depuis le Gatineau Midsummer Fest, en juillet dernier. Tout s’explique lorsque j’apprends que le groupe s’est concentré sur l’enregistrement au cours des derniers mois et devrait sortir un album prochainement. La foule commence à se réchauffer tranquillement et le devant de la scène est déjà bien occupé. Le chanteur du groupe, Mario Massie (ex-Forsaken Trust et ex-Dead King), a un vocal vigoureux qui s’allie bien aux backvocals du guitariste Guillaume St-Georges. Le groupe donne une bonne prestation, quoique plus calme que lors de la dernière à laquelle j’ai assistée. La scène était vraiment grande lorsque je les ai vus la première fois et ils avaient réussi à la rendre très vivante. Le son n’est pas idéal dans la salle et les solos de guitare ne sont pas suffisamment fort du point de vue d’où je suis placée dans la salle. Le chanteur occupe bien l’espace de la scène et les autres musiciens jouent avec dynamisme, sans toutefois trop se déplacer sur la scène. À la dernière pièce, on peut voir que l’énergie du groupe s’élève d’un cran, les musiciens se mettent à bouger plus et semblent donner tout ce qu’ils ont pour leur dernière pièce. Plusieurs spectateurs sont dans le pit à l’avant de la scène alors que plusieurs autres sont plus éloignés mais semblent très attentifs. Fight to Resist nous présente un mélange intéressant entre un chanteur énergique, des riffs pesants, des breakdowns et des solos mélodiques. Le groupe donne une bonne envolée à la soirée.
Defy the Crown, groupe de Gatineau, embarque maintenant pour venir se déchaîner sur scène. Les changements entre les groupes sont assez brefs, de sorte qu’on a à peine le temps de boire une bière à l’auto avant d’entendre le signal indiquant que le groupe débutera sous peu! Cela semble contribuer à garder les gens animés… et mon foie en bonne santé! Defy the Crown, groupe qui existe depuis 2011, est composé de Christian Therien au vocal, Jean Lefebre à la basse, Pierre-Luc Simoneau à la guitare et Marc-Alex Desjardins à la batterie. Un autre guitariste, Phil Bigras, s’est ajouté temporairement aux deux dernières prestations du groupe. Ce guitariste est tout un phénomène, shreddant sur sa guitare comme si elle était réellement une prolongation de lui-même et captivant l’attention de son auditoire avec son jeu versatile et très ressenti. Quant au guitariste Pierre-Luc Simoneau, il est l’incarnation même d’une boule d’énergie sur scène, entraînant rapidement son public dans sa folie, avec son répertoire très vaste d’expressions faciales, son énergie et son attitude presque théâtrale. Les deux guitaristes font ensemble, partie d’une formation jazz et ont donc déjà établi une excellente chimie sur scène, qui se dégage lors de cette prestation. D’ailleurs, tous les membres du groupe ont clairement du plaisir ensemble et cela semble être contagieux sur la foule qui est très active. Le chanteur Christian Therien a un vocal très convaincant, anime bien la foule et connecte avec son public dès le début. Celui-ci, qui exerce le métier de cuisinier, apporte sur scène sa grosse louche de cuisine et demande à la foule de faire un circle pit lorsqu’il la lève dans les airs. Sa technique est assez unique et efficace! Le groupe nous servira leur mélange d’influences très variées fusionnant metal, core et rock sudiste avec une vigueur, une originalité et un brin d’humour qui leur est propre.
Insurrection est très attendu dans la salle où près de la moitié des gens portent fièrement un chandail du groupe. J’en ai aussi profité pour m’en procurer un. Insurrection monte sur la scène et Steph Jomphe jase avec son audience, fait des blagues et est très décontracté. Il se permet de divaguer un peu. Il est agréable de voir comment le groupe adapte son attitude selon son audience, devenant très près de son public lorsque l’événement le permet. Le groupe semble être dans leurs vieilles pantoufles (quoique le chanteur est nu pied) dans cette salle, un peu comme quand on retourne, plusieurs années plus tard, sur la scène de l’école secondaire, où on y a fait nos premières expériences. Les membres du groupe nous offrent, encore une fois, une prestation très solide et nous présente plusieurs pièces de leur récent album Prototype. À chaque fois qu’il annonce que leur prochaine pièce en est une de leur récent album, j’ai toujours un peu espoir d’entendre Abattoir! Il me semble que c’est une pièce qui pognerait très bien en show et quand je me l’imagine, je vois toute la crowd chanter les paroles ensemble, c’est puissant… mais bon, les choses se passent rarement comme dans ma tête et le groupe a joué plusieurs des meilleures pièces de l’album Prototype. Steph est régulièrement dans le pit. Lorsqu’il est sur scène, il fait constamment des mouvements différents, faisant semblant d’être un chef d’orchestre, de s’envoler, de se rentrer un couteau dans le ventre ou de jouer du violon… Entre 2 pièces, le groupe présente Antonin Fuzz, le guitariste lead qui remplace maintenant Martin Samson dans le groupe. Il l’invite à dire quelques mots au micro et celui-ci décide de chanter un bout de chanson classique en niaisant, pour ensuite se faire dire, par le groupe, que c’était la première et la dernière fois qu’il s’adressait à la foule. Le moment fort de la soirée est, sans aucun doute, lorsque Mart Samson, co-fondateur et ancien guitariste lead du groupe, monte sur scène chanter avec le groupe, accompagné de Yolin Lafrenière, chanteur de Mortor… une grosse réunion de famille, forte en intensité.
Malgré que Steph Jomphe insiste à plusieurs reprises sur le fait qu’il est important de rester pour le prochain groupe et menace même la foule de barrer les portes, plusieurs personnes décident de partir AVANT LES GHOULUNATICS. Pendant ce temps, je suis vraiment toute énervée. Mon 1er show des Ghoulunatics! Étrangement, plusieurs personnes ne semblent pas connaître les Ghouls. Faut dire que tous les groupes d’âge y sont présents. Les Ghoulunatics est un groupe incontournable de la scène metal québécoise qui incarne le respect avant même d’avoir fait une note. Leur répertoire comprend des pièces françaises et d’autres anglaises et le groupe a même sorti, en 2006, l’album Cryogénie, entièrement en français. La formation, qui existe depuis 1994, est un mélange de thrash, de death et de rock & roll et s’est grandement démarquée par son originalité, sa capacité à innover et l’intensité de ses prestations live. Dès le début, la crowd forme un circle pit et plusieurs personnes sont à l’avant pour chanter avec le groupe. Le mot le plus approprié pour caractériser le jeu de l’ensemble des musiciens est INTENSITÉ. L’intensité se retrouve dans leur prestation visuelle autant que dans leur attaque instrumentale. À la dernière pièce, Patrick Mireault invite Steph Jomphe à monter sur scène pour chanter avec le groupe. Celui-ci monte sur scène, prend le temps d’enlever son t-shirt et surtout ses bas avant de chanter! Alors que la foule s’est calmée depuis quelques pièces, le chanteur de Insurrection redonne un élan à la soirée en s’adressant à la foule et en les brassant un peu. Le set des Ghoulunatics se termine en force et j’en prendrais encore!
Malgré le son qui n’était pas idéal, c’est une soirée très réussie, avec un sacré beau line up. Une chose qui m’a particulièrement marqué durant la soirée, c’est la quantité de jeunes de moins de 18 ans qui étaient présents et très vivants dans la foule. On peut avoir la tête tranquille, il y a clairement de la relève au niveau des activités de la scène metal de l’Outaouais. Merci à Vile Productions pour l’accès au spectacle et à ma collègue Sophie Mineault pour les photos!
Vous voici à “Random Acts of Violence”, cette chronique sur ondeschocs.com qui se veut un pot-pourri de sélections québécoises, canadiennes et internationales qu’on se fait offrir ou qu’on trouve pendant nos périodes plus lucides. Au lieu de vous emmerder avec pleins de publications sur notre page facebook, nous allons aussi profiter de notre superbe site web pour faire ces chroniques quasi-quotidienne pour vous faire découvrir (ou re-découvrir) des bands qui nous font tripper. Vous retrouverez, comme on vous a habitué par le passé, toutes sortes de styles underground qui brassent et méritent votre attention. Comme toujours, la section commentaire au bas de cet article est à votre disposition pour faire découvrir des bands à votre tour. Vous ne voulez rien rater? Visitez une de nos plateformes: Ondes Chocs Channel, Ondes Chocs View, Ondes Chocs Radio, Ondes Chocs – Soundcloud, Ondes Chocs – Bandcamp, Ondes Chocs – Twitter ou Ondes Chocs – Facebook. Enjoy!
_________________________________________
Le band suédois Evocation nous a offert un EP de covers en 2013 (reprise de Carcass ci-dessous) et maintenant on apprend qu’ils se sont séparés d’un guitariste et aussi du drummer, mais que du nouveau stock est en composition… drôle de mélange! Il n’y a cependant pas de drame en arrière de ces départs, ils étaient planifiés.
___________________________________
On retourne dans notre patelin pour aller voir ce qui se passe du côté de Bumper, un band de Thetford-Mines qui essaye de percer et utilise de gros riffs pour y arriver. Ce band là ne serait pas out of place dans un lineup avec BornBroken de Montréal. Je vous les mets aussi en écoute ci-dessous.
___________________________________
Plusieurs fans de métal du Québec attendaient cette semaine avec impatience: Gorguts à Québec et Montréal! Le nouvel album « Colored Sands » est magique et définitivement dans mon Top 10 de 2013. Ils seront le 19 décembre au Cégep de Limoilou de Québec et le lendemain à la salle La Tulipe de Montréal. Les premières parties aussi sont sicks et on se tappe le lineup drette ici et en-dessous en audio: Nero Di Marte et Origin!
___________________________________
Bam Mangera s’amène encore à Montréal le 18 décembre et c’est Wilson qui sera chargé de faire une des premières parties. Le band de Détroit fait dans le Rock N’ Roll sur l’acide, un peu à la Every Time I Die, et leur dernier album est particulièrement efficace.
___________________________________
En parlant de Rock N’ Roll… si on mélange ça avec du Punk et Hardcore, The Vulgar Deli en sonne un délicieux mélange et ils seront justement avec Dopethrone, Chomp et Irish Nails ce jeudi 19 décembre au Cabaret Underworld lors du Fuck Christmas Show 8.
___________________________________
Le Hardcore mélodique de The Ghost Inside viendra agrémenter le lineup du show de The Devil Wears Prada qui s’arrête au Club Soda le 19 décembre prochain. Tiré de l’Album « Get What You Give », enjoy ce vidéo.
___________________________________
Si on se tourne du côté de Calgary, on peut apercevoir Haiduk, un one-man band qui mélange le Death/Thrash/Black pour donner un foutu bon mélange métal qui vous saura certainement vous plaire. L’homme derrière le projet est Luka Milojica et vous pouvez vous tapper des tracks de « Spellbook » ci-dessous!
___________________________________
Avec l’enregistrement du 2e album terminé ou près de l’être, Haeres de Québec sera une formation à surveiller en 2014. Vous pouvez faire connaissance avec le band de Metal Noir en activant le lecteur ci-dessous. Fix a rejoint les rangs de Haeres à titre de guitariste cette année et Sryzir revient à titre de bassiste. Ils seront également en compétition dans le concours En Route Vers le Heavy MTL 2014 le 4 avril prochain au Dagobert de Québec. Le nouvel opus sera offert par le label Hymnes d’Antan.
Before I go any further, I want to confess that I am a French speaking person before all, so writing in English is quite a challenge. Consequently, I accept this challenge!
December 7th. As an introduction I want to share with you some reflections I had about the wall of death phenomenon in metal shows. I was watching, this afternoon, a video of this epic one at the Club Soda venue from the Alestorm, Trollfest and Gypsyhawk show (for the video, see my review on this gig here) and told myself that there must be something deep in the human mind that gives possibility for this kind of intense moment to happen. I think it may be of help to sublimate anger and rage concerning two amongst other things in life. First: a lot of people are dying from numerous preventable/curable conditions economically and healthily speaking as I am writing these lines. Second, we must all face death at some point. These two facts and a multiple other sources of sorrow are so hard to bear that we have to find some ways to overcome them. I seriously think that walls of death help in that way. Or maybe not. Who cares?
That said, I am now going to tell you what I have seen and heard this evening at the unveiling of the list of the bands admitted to compete for the En route vers Heavy Mtl 2014 contest. The winning band of this contest will get rewarded a spot as opener of the Heavy Mtl 2014 metal festival which is held on August 9th and 10th, 2014 at Parc Jean-Drapeau in Montreal. Other prizes include 1500$ cash and a Godin guitar of a value of 2000$. On another note, we must not forget that during tonight event, four bands are actually giving a performance: Warsenal, Kolony, Medusa, The Unconscious Mind.
Now entering the COOP Katacombes venue, I see as usual the thin path leading to the shady ticket selling place, a couple of steps before the main room in which stands a small stage with metallic and wooden music gear. On my left side, a bar and a waitress, on my right side, a sound/light engineer decks and stairs. There is a huge mezzanine from which we can pretty much see all interactions going down there in the pit and on the scene. I usually arrive soon to get the best seated place in that kind of venue because I know I would be tired standing up after a while. Maybe I get old; maybe I can just appreciate more the complexity of the whole artwork when I am tranquilly seated.
The ambiance is kind of weird. The people seem to be here for another reason than the show. I figured out that they are here to know if their band is admitted for the contest or not. That being said, Warsenal is the opening band for the night and I cannot say they killed it. I listened to their demo this afternoon and there was a considerable discrepancy between their record and their live performance. I do not want to point anyone out but… Well I play drums as an amateur and would guess that Warsenal’s drummer is not practicing with a metronome. I say that because I do not either and I have a hard time being tight. I recognized some mistakes he did that seemed linked with not using a metronome. Anyway, it’s thrash metal so it does not matter! Let’s just say it was OK. OK seems fair enough to describe the opener’s act for this evening.
After quite a while, Kolony finally stands on stage. I say “quite a while” because it seemed to take around half an hour before the gear change was completely done. They managed to make us forget this long wait by pulling out a pretty decent enactment. They literally rocked! Apart from being incarnation of an opposite metal genre, they are truly good at what they do. This band got a lot of talent and versatility and they exploit it very well. Melodic heavy metal would be a nice holistic description of their compositions. They also did a medley of covers well tightened taking same riffs from different known tunes to blend them up into a skillful whole song. Start slowly with a little bit of Pantera; after boiling, add rapidly some Iron Maiden and Metallica hits, end by pouring a truly blasting drum solo introduced by Rush and you have all the ingredients of a pretty efficient medley. Understand here the allusion to the new marketing campaign of Fleshgod Apocalypse; like their Facebook page and you will understand…
For my part, Kolony made me think about how metal can be so diverse. And I find it to be a nice element of metal music. Tonight there are four bands playing and they play really different kind of music but they are united by that special touch that we call metal.
Again, a pretty long wait time to change gear on stage. Obviously, the main purpose of tonight’s show is not to please the crowd in any way possible. I decided to take this loose time to engage a conversation with my colleague from Ondes Chocs about different matters ranging from the En route vers Heavy Mtl 2014 contest to which shows we will attend next.
Medusa now appear on stage with full of artificial smoke, maybe a little bit too much if I refer to the fan/mom of one of the musicians. She seemed pretty irritated by that wall of smoke (expressing it by whining silently but loudly enough so I can hear it) because she wanted to film the performance. Better luck next time!
At first, what grasp my attention from Medusa was their left-handed drummer, their red makeup faces and their purple & blue haired female singer. After being used to that, I began to get more into their stuff. Even if the drummer is not as talented as Kolony’s one, he sure knows the basic principles of putting out good accents and punches to make sure there is an interesting harmony over the songs. Good old school metal with a woman singing pretty well. Medusa has quite a lot of energy for an especially not cooperating crowd, anxious about their destiny, concerned with their acceptance or reject for the contest.
While the crowd was not cooperating, I could still appreciate very well the good vibes of Medusa’s compositions. They were very active on that unfortunately too-small stage. One last thing on that band: Kayla (the singer), kind of makes the name of the band in the way that she have an awesome frightening look that could turn any monster into stone.
You guessed it! We had to wait another 35 minutes or something before the last band was ready to kick off. But wait, again! For a good reason because… It is time to disclose the 44 bands admitted in the En route vers Heavy Mtl 2014 contest. For an extended list of the bands, click here. They did it short and sweet, thank god! Not that I was not interested in the announcement, but I was mainly there for the show to discover new bands.
Final performance is now on and The Unconscious Mind takes us into another world. Black metal melodies with keys, creating a much more darkened ambiance than the three preceding bands. I am more than pleased. I cannot imagine myself judging this band, Your Last Wish, Valfreya and Karkaos to find an absolute winner but still, this will be an epic fight on February 1st, here in the COOP Katacombes. Anyway, I will not be a judge so I will definitely appreciate this future gig. They link perfectly one song after another before a non-existent crowd; most of the people went away after the announcement was made. I was kind of feeling bad for them but at the same time their music made me a lot happier. It is funny how symphonic black metal makes me happy. I think this feeling is shared with a lot of metalheads, especially the ex or still RPG’s gamers ones.
Thanks to Dungeon Works Productions for that nice Sunday evening.
P.S.: The challenge was kind of hard and I apologize already for my mistakes. I have to admit to myself: I may be almost fluently bilingual orally speaking, but writing is definitely another step that I may not be ready to make. Cheers!
Pour une deuxième fois en deux jours, on se fiait sur des passionnés de métal pour nous raconter ce qui se passait dans leur coin de pays et en ce 6 décembre 2013, Québec était l’hôte d’une production de Fred End qui présentait Fuck the Facts avec aussi Mesrine! J-D Bergeron de Ordoxe (entres autres…), qui nous a pondu dans le passé pour Ondes Chocs un journal de son trip en Amérique du Sud avec son band, était le trippeux désigné en ce soir de métal et je voudrais aussi remercier Fred pour l’accès. Mais en même temps… Fuck Fred. – Dave
Nous avons droit à un rendez-vous au sommet ce soir! Deux vétérans de la scène québécoise ayant tous deux plus d’une décennie de shows derrière la cravate se partagent la scène du bar Le Scanner. Mes attentes sont donc très élevées pour Fuck The Facts et Mesrine!
C’est dans un bar le Scanner rempli par une atmosphère de fête (celle à Fred et Crocko) que les grindeux de Québec, MESRINE ouvrent le bal avec leur grindcore old school interprété à souhait. Une dose d’énergie s’est rabattue sur la foule dès les premiers accords. Ils nous ont interprété en primeur des nouvelles pièces qui apparaitront sur des sorties à venir, ainsi que quelques autres venant de Obsessive Compulsive, I Choose Murder et quelques une de Going To The Morgue pour les vieux de la vieille. Sans l’ombre d’un doute, Mesrine est d’une intensité dure à égaler!
Maintenant, place à Fuck The Facts, qui nous ont joué l’intégral de leur nouveau EP, Amer qui vient tout juste de sortir. J’ai eu l’occasion de l’écouter à quelques reprises et je peux vous confirmer que Fuck The Facts les ont joués à la perfection! Un peu moins grind qu’auparavant, mais toujours avec la sauce Fuck The Facts! La foule de son côté reste timide en début de prestation avant d’exploser plus tard dans le set lorsqu’ils ont interprété des pièces venant de Die Miserable et Disgorge Mexico. Définitivement une prestation remplie d’énergie et de professionnalisme.
En résumé, personne dans le bar le Scanner ce soir n’est resté insensible aux douces mélodies de ces deux groupes, pas même moi malgré le fait de les avoir déjà vu une bonne dizaine de fois chacun dans le passé. Deux excellents groupes qui n’en sont pas à leur premiers pas, et qui ont encore beaucoup de grind devant eux!