Échos d'Outre-Monde

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Vol. 2  – No.2 : Malheurs Créatifs 

 

C’est sans aucune suite logique autre que mon inspiration du moment que nous nous transportons vers notre deuxième destination de ce marathon épique!

Situé au sud-est de l’Europe, la Grèce fût jadis un empire qui marqua l’histoire de l’humanité de manière indélébile. Mais des siècles se sont écoulés depuis l’époque de grands penseurs tels que Socrate et Platon, alors que sa civilisation dominait le monde de l’antiquité. Aujourd’hui, à l’ombre de ces vestiges encore apparents de la Grèce antique qui font la joie de l’industrie touristique, vit un peuple au bord du gouffre et excédé par le poids d’une dette qu’Atlas lui-même ne pourrait porter. Un désastre économique titanesque que le reste de l’union européenne, dont elle est membre, a bien du mal à contenir.

Ces périodes de crise qui frappent un peuple et engendrent des sentiments de: colère, terreur et incertitude propice à cette évasion créatrice qui stimule les musiciens et nous donnant droit à quelques-uns des meilleurs albums notamment de Thrash. Vous ne me croyez pas? Peut-être est-ce une coïncidence si le Thrash s’est littéralement crashé à la fin de la guerre froide, et est ressuscité en pleine menace terroriste au début de ce siècle. Enfin c’est ma théorie que je vous partage en quelques lignes. Tout ça pour dire, que les malheurs collectifs font du maudit bon Thrash!

Déjà connu pour son apport musical des plus variés, que ce soit au niveau du Death Métal (Septic Flesh), du Black Métal (Rotting Christ, Necromantia), ou du Power Métal (Firewind), c’est possiblement au niveau du Thrash Métal avec des groupes comme Suicidal Angels, Satan’s Wrath et quelques autres comme ceux présentés ci-dessous, que la scène métal grecque connait actuellement son meilleur essor à l’international. Alors, d’ici à ce que Kratos libère la Grèce de ses démons, nous serions bien stupides de ne pas profiter de la manne que nous procurent ces malheurs créatifs!
Drunkard  

 

Ici, pas trop difficile de trouver un des principaux sujets de ce groupe de Thessaloniki en macédoine centrale formé en 1999. Bien que le thème de la boisson fût grandement exploité dans le premier album du groupe nommé Hellish Metal Dominate (2004), le party semble s’être transformé en une véritable révolution chaotique 5 ans plus tard avec Like Sin Explode. Donc en termes clairs, Drunkard nous offre un thrash avec un son moderne aux limites du Death, mais tout de même inspiré des bons vieux albums de Slayer et Sepultura que tous ont adorés.

Spider Kickers

 

Une autre découverte que je dois à mes soirées de navigation sur Youtube. Malheureusement, les informations sur ce quatuor de Death/Thrash, originaire de la ville Ioannina, sont assez limitées. Heureusement qu’Encyclopaedia Metallum (www.metal-archives.com) est là pour nous éclairer. Selon le site, Spider Kickers est né en 1986, et a sorti la première de leurs 2 démos en 1990, pour finalement aboutir à un album complet en 1997. En tout et pour tous 4 albums ornent leur discographie, le dernier en liste se nomme Alcoholic et est sorti en 2011. C’est d’ailleurs le seul que j’ai entendu, à l’exception de 2 pièces de leur album précédent qui errent sur leur page Myspace (seule page officielle du groupe?) qui aurait besoin d’une mise à jour, même si en réalité personne n’en a plus rien à foutre de Myspace!

Bio-Cancer

 

Visiblement Bio-Cancer semble avoir tout pour réussir, un superbe logo, une pochette peinte par Andrei Bouzikov (Municipal Waste, Skeletonwitch) et des riffs accrocheurs, par contre j’ai personnellement beaucoup de difficultés avec la voix « du chanteur » qui colle parfaitement au  titre de leur premier album Ear Piercing Thrash, et c’est dommage, car si ce n’était pas de cette bestiole prise dans un piège qui hurle comme si elle avait le cancer de la gorge, Bio-Cancer serait tellement meilleur.

Chronosphere

 

Ce petit dernier est selon moi une étoile montante de la scène métal locale en Grèce. Originaire de sa capitale et berceau de la civilisation occidentale, Athènes. Avec Envirusment, dont la pochette m’évoque un certain Persecution Mania, leur premier album sorti l’an dernier, ce n’est sans doute qu’une question de temps avant que Chronosphere contamine la planète avec son excellent Thrash dans la pure tradition! Le masque à gaz est optionnel!

Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème. 

 

Échos d’Outre-Monde

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Vol. 2  – No.2 : Malheurs Créatifs 

 

C’est sans aucune suite logique autre que mon inspiration du moment que nous nous transportons vers notre deuxième destination de ce marathon épique!

Situé au sud-est de l’Europe, la Grèce fût jadis un empire qui marqua l’histoire de l’humanité de manière indélébile. Mais des siècles se sont écoulés depuis l’époque de grands penseurs tels que Socrate et Platon, alors que sa civilisation dominait le monde de l’antiquité. Aujourd’hui, à l’ombre de ces vestiges encore apparents de la Grèce antique qui font la joie de l’industrie touristique, vit un peuple au bord du gouffre et excédé par le poids d’une dette qu’Atlas lui-même ne pourrait porter. Un désastre économique titanesque que le reste de l’union européenne, dont elle est membre, a bien du mal à contenir.

Ces périodes de crise qui frappent un peuple et engendrent des sentiments de: colère, terreur et incertitude propice à cette évasion créatrice qui stimule les musiciens et nous donnant droit à quelques-uns des meilleurs albums notamment de Thrash. Vous ne me croyez pas? Peut-être est-ce une coïncidence si le Thrash s’est littéralement crashé à la fin de la guerre froide, et est ressuscité en pleine menace terroriste au début de ce siècle. Enfin c’est ma théorie que je vous partage en quelques lignes. Tout ça pour dire, que les malheurs collectifs font du maudit bon Thrash!

Déjà connu pour son apport musical des plus variés, que ce soit au niveau du Death Métal (Septic Flesh), du Black Métal (Rotting Christ, Necromantia), ou du Power Métal (Firewind), c’est possiblement au niveau du Thrash Métal avec des groupes comme Suicidal Angels, Satan’s Wrath et quelques autres comme ceux présentés ci-dessous, que la scène métal grecque connait actuellement son meilleur essor à l’international. Alors, d’ici à ce que Kratos libère la Grèce de ses démons, nous serions bien stupides de ne pas profiter de la manne que nous procurent ces malheurs créatifs!
Drunkard  

 

Ici, pas trop difficile de trouver un des principaux sujets de ce groupe de Thessaloniki en macédoine centrale formé en 1999. Bien que le thème de la boisson fût grandement exploité dans le premier album du groupe nommé Hellish Metal Dominate (2004), le party semble s’être transformé en une véritable révolution chaotique 5 ans plus tard avec Like Sin Explode. Donc en termes clairs, Drunkard nous offre un thrash avec un son moderne aux limites du Death, mais tout de même inspiré des bons vieux albums de Slayer et Sepultura que tous ont adorés.

Spider Kickers

 

Une autre découverte que je dois à mes soirées de navigation sur Youtube. Malheureusement, les informations sur ce quatuor de Death/Thrash, originaire de la ville Ioannina, sont assez limitées. Heureusement qu’Encyclopaedia Metallum (www.metal-archives.com) est là pour nous éclairer. Selon le site, Spider Kickers est né en 1986, et a sorti la première de leurs 2 démos en 1990, pour finalement aboutir à un album complet en 1997. En tout et pour tous 4 albums ornent leur discographie, le dernier en liste se nomme Alcoholic et est sorti en 2011. C’est d’ailleurs le seul que j’ai entendu, à l’exception de 2 pièces de leur album précédent qui errent sur leur page Myspace (seule page officielle du groupe?) qui aurait besoin d’une mise à jour, même si en réalité personne n’en a plus rien à foutre de Myspace!

Bio-Cancer

 

Visiblement Bio-Cancer semble avoir tout pour réussir, un superbe logo, une pochette peinte par Andrei Bouzikov (Municipal Waste, Skeletonwitch) et des riffs accrocheurs, par contre j’ai personnellement beaucoup de difficultés avec la voix « du chanteur » qui colle parfaitement au  titre de leur premier album Ear Piercing Thrash, et c’est dommage, car si ce n’était pas de cette bestiole prise dans un piège qui hurle comme si elle avait le cancer de la gorge, Bio-Cancer serait tellement meilleur.

Chronosphere

 

Ce petit dernier est selon moi une étoile montante de la scène métal locale en Grèce. Originaire de sa capitale et berceau de la civilisation occidentale, Athènes. Avec Envirusment, dont la pochette m’évoque un certain Persecution Mania, leur premier album sorti l’an dernier, ce n’est sans doute qu’une question de temps avant que Chronosphere contamine la planète avec son excellent Thrash dans la pure tradition! Le masque à gaz est optionnel!

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The Bam Margera Experience Never Seemed So Real

@ Foufounes Electriques March 10th 2013

Seeing this show listed I was very interested to check it out, since I am a long time skater, fan of CKY and Bam Margera.  I get to the venue thinking there would be a lot more old school fans, but was surprised to be surrounded by a sea of tweens… I actually had never felt so old going to a show before! I quickly put that aside to get upstairs to view what I was in for at this show.  I really wasn’t sure what to expect since this wasn’t just CKY playing.  It is a mix mash of members from CKY, Fuckface Unstoppable AKA Bam Margera’s alter ego and people that have been involved in and around this crew.

The first band on the bill was Dirt Cannon from Montreal.  The sound is southern rock with a core edge and a flavour of punk mixed in.  I was really taken back by how much energy they had right off the bat and really made full use of the stage.  They had two vocals and the main vocalist went back and forth from Mick Jagger to James Brown moves.  I found they were a great start to the show, a real crowd warmer.  With driving nu-metal, punk drum beats, southern rock guitar riffs and a nu-metal/core vocal, they did not feel as if they had just stepped out of a garage by any means, even though they were not super tight.  The band really played as a whole and was having a great time doing it.  I definitely recommend seeing this band if your into this style of music. They gave me a warm happy feeling after seeing them.

 

Dirt Cannon 1

 

Dirt Cannon 2

 

The next band to play was Call of Saints from Montreal.  As this band came on stage they also had two vocalists. The main vocalist was using an old styled 50’s microphone, which, when setting up, was getting terrible feedback.  Sound-wise I don’t agree this was the best choice. The sound guy had to turn him down much quieter than the backing vocalist in order not to have this severe feedback.  I found I couldn’t really hear him, especially when he did the clean vocal because of this reason.  They have a southern style guitar with some core breakdowns and doomy slowed parts at times with a hint of Machine Head influence.  I found the guitars and bass muddy and the solos lack some tightness for what they were trying to pull off as well some Zack Wylde pinch harmonics thrown in.  The drumming was rock/nu metal beats and the vocals were nu metal/core and really well done when I could hear it.  I enjoyed that the clean vocals were at least being sung in key.  As for a whole there were a few catchy riffs but the songs I found were not very decipherable from each other.  I felt they were a less tight blended mess of what the first band on the bill was doing.  They didn’t have much energy on stage and a couple of them looked like they were almost going to fall asleep while playing. The main vocalist was the only one really doing any crowd interacting and seemed to be the only one carrying the band, other than when the whole band got into some core bouncing on stage a few times.  I didn’t see them really get into it and pick up the pace until the second to last song that they played but by then I felt it was too late.

Call of Saints 1

 

Call of Saints 3

 

Third up was Monarchs of Disarray from Montreal.  As this band started setting up I realized this was the night of multiple vocals, as this band also has dual vocals. Their style is more traditional rock mixed with alternative and not as much nu metal/core of the first two bands.  With a more simplistic rock style, heavy down riffing and catchy hooks this band quickly got the crowd moving again. Vocally it is rock/ alternative with a slight core tapped in places.  They had a great energy and looked like they were having a lot of fun working this crowd up, even had time to punch a few beach balls around that just showed up out of nowhere.  It felt treated when they ended up busting out a very enjoyable hardened cover of The Beatles « Helter Skelter »  Overall, they were super tight and the crowd really enjoyed them.

MONARCHS OF DISARRAY 3

 

MONARCHS OF DISARRAY 2

 

MONARCHS OF DISARRAY 1

 

Now it was time for the anticipated event of the evening, The Bam Margera Experience with Fuckface Unstoppable Featuring Members of CKY.  To start off I want to explain a bit of who Bam Margera is for those of you not so familiar with his works.  Bam at thirteen first came onto the skate scene as a pro-skater known for his creative street style and crazy antics. As he got into his teens he made the CKY video series, which featured skating boarding, pranks and stunts that he had filmed as home movies. The combination of Bam’s personality and the great successes of the CKY video series became the pilot for the MTV show Jackass and The Jackass movies. Then soon after spawned the MTV series called Viva La Bam. In addition to Bam’s television and film projects, he continues to be heavily involved in the music industry. Directing music videos and hosts a radio show called Radio Bam on Sirius Satellite Radio as well as created Viva La Bands a CD/DVD series and tour. Bam is also the founder and owner of his own music label called Filthy Note.

So when I saw this “band” coming I was super curious to see what it had in store.  Collecting members from the band CKY, aka Camp Kill Yourself, that includes his brother Jessie Margera and Matty J Janaitis, as well as Alex Flamsteed of Guttermouth, a special one night guest spot by Montreal’s own Alissa White Gluz from The Agonist and a few others that came in to switch off instruments and create havoc.  Again I wasn’t sure what to expect and I can say that it was as if I was at a huge chaotic party jam with a bunch of tweens jumping on the stage.  Even trying to explain it I don’t think I could paint the picture accurately of what I saw.  So I suggest looking up some video’s on youtube. The crowd for starters was not the nice metal crowd I am used to dealing with.  The tweens were very aggressive by this stage show and even a full on fist fight between multiple guys and girls broke out half way between the show.  The stage show its self was what looked like a drunken debauchery.  When Bam first came out it clearly was not the Bam I was used to seeing but looked like a chubbier version that had just stepped right out of a dumpster from behind the venue.  I am not to clear as to what the purpose of his alter ego FuckFace Unstoppable is, but I think he portrayed that name aptly.  There were two drum kits on stage and multiple mics, so for every song there was a lot going on like two drums going at once and each song called for a member change over on the instruments.   They started the night off with some heavier songs like Turbonegro’s “All My Friends are Dead” and Clutch’s “Big News”, then carried on to a couple rap/electro songs including “Bend My Dick” and “That’s Why I Fucked Your Mom”, then back to a punk motif with songs like Moistboyz  “Tweaker “ and GG Allin “Bite it You Scum”. Throughout the whole show Bam was open arms to all the people that got on stage and in the crowd.  Alex Flamsteed and Bam were constantly going at each other and pushing each other off stage a lot.  The childlike antics of the CKY videos were well represented at this show.  I had the ability to be sitting upstairs with people that had a meet and greet pass for after the show and before I knew it the show had abruptly ended.  I looked behind me in enough time to see a crowd of people egging Bam on to kick some kid in the balls, which didn’t take much convincing from the kid himself for Bam to do so.  After watching this kid drop like a sack of shit, I left the mob to maul him incessantly.  I have to say I was a bit disappointed to see Bam in that state he was for this show.  I am taking a good guess that he has been having a hard time recovering still from his childhood best friend Ryan Dunn’s death back in mid 2011, mixed with the fact that he is not a teenager anymore and still trying to live within his younger crazy years.   Regardless of this however the show was still damn entertaining.  If you appreciate CKY and Jackass and love jams of pure shamelessness debauchery mashed in with some very different styles of music, then this show is for you!

 

~Krystal Koffin

 

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Une Critique N’est Jamais Assez…

Encore une fois le Ondes Chocs Metal Crew frappe fort et cette fois-ci c’est une double-critique du même show que nous réservait Jonathan Gauthier et Luc St-Laurent, c’est-à-dire leur soirée de vendredi dernier à l’Agitée de Québec.  Le pire dans tout ça est que ce n’était pas prévu et en se parlant en fin de semaine, je me suis dit que si les deux voulait écrire un texte sur leur soirée je ne pouvais qu’acquiescer et vous laisser lire un peu plus en comparant leurs textes. Le premier est de Jonathan Gauthier, le drummer de la formation Haeres de Québec et un grand fan de métal que je commence à connaître et apprécier de plus en plus.  La deuxième est de Luc St-Laurent, un membre du staff de Ondes Chocs et auteur des chroniques « Échos d’Outre-Monde » disponible à tous les jeudis sur notre site.  Je vous remercie sincèrement pour votre travail les boys, trop cool ce concept et je dois dire que je suis impressionné… – Dave

 

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AeternamVortexLa CorriveauRed Eyes

 15 Mars 2013, à L’AgitéE

 

Laissons la place à Jonathan Gauthier:

 

Tout a commencé avec mon arrivée en retard à cette soirée parce que j’ai réussi à convaincre mon pote Bob Jr. Girard de se rendre au show avec moi et je m’étais fait corrompre par la bière d’avant show chez lui.

Je n’ai donc malheureusement pas assisté à la performance du groupe Red Eyes et ça m’a fait pas mal chier de pas pouvoir donner mon commentaire sur le show de ce groupe que je ne connais pas du tout, car si la tendance était la même pour ce band que pour les groupes suivants lors de cette soirée, ça promettait quatre super bon bands!

La Corriveau, un groupe que je voyais pour la deuxième fois en show, est un band assez particulier, car en temps normal je ne suis pas un fan des bands de type un peu plus ‘’core’’.  Cependant, ce groupe apporte des nuances qui sont proches du trash métal et d’autre influences comme des groupes plus ou moins ‘new-métal’ à la Slipknot/Marylin Manson, sans tomber dans un style aussi commercial ou être un band qui sonne comme tous les autres. Ceci est une chose que j’apprécie beaucoup. Bref,  jusqu’à présent je n’ai rien a dire de négatif sur eux, c’est un très bon band dans leur style et qui donne un très bon show tight et lourd à souhait. On a droit a un band qui a l’air d’avoir sa ‘crowd’ qui la suit en show et qui promet certainement de se faire connaitre davantage dans le futur.

C’était maintenant au tour des rimouskois de Vortex de prendre d’assaut le stage. Je connais ce groupe depuis une dizaine d’années pour avoir participé à quelque échanges de shows avec eux quand j’étais plus jeune. Dany Lévesque, compositeur du groupe, ne cesse à chaque show de me recevoir d’une très belle manière, nous permetant même d’avoir le dernier album à moi et Dave de Ondes Chocs. Depuis le tout début du groupe, il y a eu une évolution assez évidente d’un style métalcore pour ensuite devenir de plus en plus death métal mélodique et thrash au fur et à mesure que le lineup du groupe changeait et ce à plusieurs reprises. Ce nouveau style est vraiment plus dans mes cordes, car je n’étais vraiment pas un fan des premiers albums. Du coté ‘live’, c’est un band d’expérience avec des musiciens talentueux et dont la présence de scène nous prouve qu’ils ont leur années de musique dans le corps. Au niveau du son, ça sonne la tonne de brique encore une fois et  Frank « Blastbeat » Fortin y est pour quelque chose, mais c’est le genre de groupe qui sonne toujours en show car ils ont un setup de son fait pour bien sonner. Je connais Dany sur ce point et il est très exigeant et essai toujours de tirer le meilleur de son ‘gear’ et de son band.  On a même droit à des orchestrations, ce qui est assez rare dans un band de style plus death métal et je trouve ça très original aussi. Le seul hic à mon avis est le choix de la toune finale de leur set qui était carrément une très mauvaise idée selon moi. Pour le reste, ce fût une belle prestation, un drummer énergique et ‘old school’ qui fait des gros blastbeats, un frontman avec de la présence et un band qui ne cesse de nous démontrer qu’ils méritent leur place sur Galy Records. J’avoue cependant être vendu légèrement plus dans un style du genre death métal, donc pour moi ce fût mon coup de cœur de la soirée autant au niveau des pièces que la qualité sonore du show.

Aeternam… que dire de ce groupe dont la popularité ne cesse de grandir!  Un groupe que je dois avoir vu au moins 5 ou 6 fois en show et dont on note le professionnalisme à chaque fois. L’exécution musicale est toujours à son meilleur et on ne peut pratiquement pas trouver de failles, sinon que j’ai parfois l’impression de voir ce groupe et de revoir systématiquement toujours le même show, les mêmes enchaînements de chansons et aussi un chanteur légèrement trop réservé avec son public au niveau de l’interaction entre les tounes et tout au long du show. C’est le genre de truc qui n’est pas alarmant, mais qui ajouterait à la solidité déjà très présente du groupe. Jai bien peur que de jouer devant une foule déjà conquise enlève l’envie à certains groupes de vouloir sortir du lot et d’emmener certains petit bonus visuel ou conceptuel, autres que les habillements arabe/guerrier qui cadrent parfaitement avec le style de musique et les origines marocaine du chanteur. Le groupe a une très belle sonorité en show et on a droit a beaucoup de ‘riffs’ qui donnent envie de lever les bras dans les airs et de crier « HEY! HEY! HEY! » avec le groupe. On a droit à beaucoup de parties de vocaux ‘clean’ dont je ne suis pas nécessairement fan dans le style, mais qui permettent d’être légèrement plus accessible pour les amateurs de musique moins extrême et aussi de donner une profondeur à leurs compositions. Du coté des influences, certains diront que ça ressemble à Behemoth, mais je ne suis pas vraiment d’accord, car certains passages de blastbeats donnent cette impression, mais l’ambiance de Aeternam se trouve probablement quelque part ailleurs dans un concept beaucoup plus progressif, symphonique et varié. Mention spéciale au ‘soundman’ que le groupe avait spécialement pour eux et qui a fait une très belle job en maintenant un son de qualité audible sans nous défoncer les tympans, même pour un band en tête d’affiche. Bref, un band qui promet de belles surprises dans le futur, j’en suis sûr.

 

Maintenant, c’est le tour à l’incontournable Luc St-Laurent:

 

Eh bien, je ne sais pas si je manque d’entraînement ou c’est juste par ce que c’est seulement le  premier show que je vais voir cette année, un répit volontaire car mon calendrier risque encore une fois d’être assez chargé au cours des prochains mois. Toujours est-il que mes vertèbres cervicales en souffraient encore 36 heures plus tard, sans parler des nœuds dans mes cheveux. Vive les joies de l’headbanging intense avec les cheveux à la taille!

Donc, vendredi soir dernier se produisaient en spectacle à L’AgitéE : Aeternam, Vortex, La Corriveau et Red Eyes en ouverture, ces derniers que j’ai malheureusement raté à cause de mon arrivée tardive. Honnêtement j’y allais principalement pour Aeternam et Vortex, 2 groupes que je ne me lasse pas de voir et revoir, et je n’étais pas attitré à la couverture de cette soirée.

Étant absent, je ne peux vous parler de Red Eyes, désolé! Je vais commencer par La Corriveau de Québec que je ne connaissais pas du tout. Ils ont, selon moi, offert une solide prestation d’un groovy thrash qui n’est vraisemblablement  pas ma tasse de thé, mais peu importe puisque les gens semblaient apprécier, le son était excellent d’ailleurs.

Ensuite, est monté sur scène Vortex de Rimouski avec un nouveau bassiste, venu faire la promotion de leur cinquième album intitulé Le Poids du Vide sorti en octobre dernier, un album bilingue que je n’avais pas encore eu la chance d’écouter jusqu’à maintenant, situation à laquelle je vais remédier dans les semaines à venir, et qui sait, peut-être bien que l’envie d’en faire la critique me tenaillera. Une excellente prestation à la hauteur de leur expérience, ce groupe réussit à gagner de nouveaux adeptes à chacune de leurs visites dans la vieille capitale.

Finalement, après une pause bien méritée, alors que mon cou commençait déjà à implorer ma pitié, les premières notes d’Aeternam se sont fait entendre. Ce groupe, dont la réputation n’est plus à faire dans la région, a le potentiel et le talent pour percer à l’international, si seulement cela avait été leur intention, car Moongod, leur dernier album est selon moi un chef-d’œuvre monumental! Malheureusement, pour les musiciens d’Aeternam, la barre est haute à chaque fois qu’ils montent sur scène, et les arrangements orchestraux demandent davantage de préparations au niveau des soundchecks, qu’ils n’ont apparemment pas bénéficié du tout. Avec le résultat que l’on connaît, Achraf Loudiy pouvait à peine s’entendre dans les moniteurs, et j’avais du mal à l’entendre également. De plus, les segments symphoniques manquaient littéralement de leur puissance. Bien que la situation se soit améliorée, ce n’est qu’à environ 3 pièces de la fin que j’ai pu réellement apprécier l’ensemble de ce quatuor épique. Bref, à mon humble opinion et de ma position en avant de la scène, cette soirée fut loin d’être la meilleure prestation du groupe. Cependant, j’ai tout de même entendu des avis contraires de gens situés plus en arrière, comme quoi les perceptions peuvent diverger selon notre emplacement dans une salle.

Somme toute une bonne soirée, qui nous démontre sans aucun doute que le talent régional est bien présent, même si peu ont la chance de le constater par eux-mêmes, nos médias étant ce qu’ils sont…

 

Note de Dave: Je vous conseille très fortement (ordonne même!) de vous procurer leur dernier album à Aeternam, « Moongod », qui est disponible pour seulement 5$ sur bandcamp en suivant ce lien.

 

Great Balls peut aussi se traduire par « Grands Bals »

Vendredi soir avait lieu le lancement du EP de REANIMATOR, « Great balls« . Je ne sais pas si vous pensez comme moi, mais il y a peu de groupe qui donne un show-party comme eux à Montréal et c’était donc la place à être en ce vendredi. En plus, la soirée était organisée par Jaune Prodz (que nous remercions pour les accès) qui sont également reconnus pour mettre le feu dans la baraque avec leur fameuse soirée « Beat the clock » qui naturellement ne fait pas référence à l’heure du dernier métro, oh que non! Pour être sûr qu’il y aurait assez de « fous à la messe » comme dit ma mère (!), on avait aussi réuni pour l’occasion les 2 groupes de thrash de party, POWERED BY DEATH et ETERNAL JUDGMENT. La touche sophistiquée de la soirée nous était promise par le groupe KARKAOS.

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Quand on regarde le line up, ça ressemble vraiment à un vrai party de chums. Tsé dans une gang, yen a toujours un qui est un bouffon qui fait le party, un qui est plus thrash, un qui est plus « youpilaï-jos bontemps », un qui est plus mettons différent pis c’est ben correct comme ça. On ne peut pas être tous pareil. Ce n’est pas de même dans votre gang de chums, pas grave. Faites semblant que vous comprenez. Pour les autres, j’en imagine déjà qui se disent qu’ils ont figuré quel groupe est lequel de mes chums. Ouan, dans ce cas, c’était pas mal facile. Bon, maintenant que vous savez c’était qui les invités au party, y’avait aussi une surprise. Bon encore là, on se remet dans l’imaginaire. Tsé, dans un gros party, comme un party de shop mettons. Çà, ça fitte pas pire parce que, comme dans les shows, y’a à peu près une fille pour 20 gars! Ah, là c’est plus facile imaginer les personnages de tantôt. Tant mieux! Bon tsé dans un gros party de shop, ça prend une surprise mais comme il y a quand même une coupe de filles, on n’invitera tout de même pas des danseuses ou des lutteurs …. on reste convenable. On fait venir un magicien … ou un clown. Ben là le budget permettait Dave Rouleau, that’s it, that’s all!!

C’est donc sans faire disparaître de porte-feuilles ou tordre de balloune en lama ou même enlever son chandail dans un déhanchement lascif (là, ce n’est plus un problème de budget, c’en est un de « skills ») que Dave est monté sur scène nous présenter le 1er groupe de la soirée, le cousin/collègue un peu bum, toujours prêt pour le party en autant que ça rock, POWERED BY DEATH. Les gars, que je voyais pour la 3ème fois en spectacle, tiennent bien leur rôle dans mon scénario. Ils sont résolument thrash pis le look cuir et « bean eyes » est de mise. Ils nous ont joué un set qui dans l’ensemble montre une chose, c’est que le speed/thrash des années 80 influence une nouvelle génération de jeunes qui nageaient pourtant encore frénétiquement dans des gonades en état d’attente précoïtale à cette époque. Leurs compositions sont bien montées et il ne leur reste qu’à nous prouver qu’ils peuvent nous les envoyer sans les flottements récurrents que j’ai pu observer lors des 3 spectacles que j’ai vu. Quand ils maîtriseront mieux leur présence live, ils seront particulièrement solides. Les grosses pointures se sentent dans leurs influences. Du Sepultura, du Kreator, du Metallica bien sûr et autres Slayer de ce temps. Ils nous montrent que le thrash old school a encore sa place.

 

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Comme me disait Jonathan

Ouan, ça rend nostalgique de pas avoir vu les gros bands d’avant live …. ah pis tu fais chier, Lex, toi t’étais déjà vieux!

 

Ouan, j’avais oublié tantôt de vous dire que dans les partys de  shop, y’a aussi celui qui a toujours le mot « sympathique » pour tout le monde!! Y’avait aussi la petite gênée de la shop, celle qui reste un peu à l’écart mais qui surprend toujours par sa connaissance de tout ce qui touche le milieu. Pis y’avait bien sûr la gang des joyeux lurons personnifiés par les gars de Burning the Oppressor. Y’en manque pas une eux autres non plus. Ben oui, ça arrive qu’il manque 1 pinte ou 2 parce que la bière passe tout droit au plancher mais c’est ça qui arrive quand les pichets se dégainent plus vite que leur ombre puis que tu te ramasses le lendemain comme si t’avais été frappé par un 18 roues rempli de pichets de bière (dixit JeanFeu). « Beat the clock »!

Justement pour ne pas me faire battre par l’horloge et manquer le début du 2ème groupe, j’enligne l’escalier avec Jonathan pour notre dose périodique de nicotine qui nous permet de fraterniser et jaser avec plein de monde dehors. Je vous salue tous sans vous nommez vous êtes trop nombreux pis je dois avouer que j’ai encore de la difficulté à me rappeler le nom de plusieurs d’entre vous. Pis peut-être même que la prochaine fois, je ne me rappellerai même pas de votre face, donc n’hésitez pas à venir me saluer. C’est toujours un plaisir de jaser métal avec des passionnés. Pis là, je ne vous dis pas que je ne me rappellerai pas parce que c’est moi qui joue le rôle du mononc’ trop saoûl ou du pépère sénile. Nah, c’est parce que je suis comme le savant fou un peu autiste. Imaginez plus Doc dans « Back to the future ».

Bon, maintenant il était plus que temps de remonter voir le show. On a manqué la 2ème prestation du guignol de soirée mais on était en temps pour les premières notes de ETERNAL JUDGMENT. Les gars nous présentaient à leur tour un thrash un peu old school mais plus groovy et moins speed. Une musique qui n’a pas mis de temps à faire danser les convives du Petit Campus déjà quasiment plein. Vous les avez reconnus. Les « Jos Bontemps » de la soirée venait de prendre d’assaut le stage. Leurs nombreux échanges avec la foule entre leurs tounes vous aurait fait comprendre ce que je veux dire par ce surnom. Ils étaient bien contents d’être dans un party qui réunissait autant de monde.  Leur bonhomie leur a bien servi car leur set a été miné par une multitude de problèmes techniques qui en auraient rendu plus d’un de mauvaise humeur. S’ils l’étaient, ça n’a pas paru! Tout à votre honneur, les boys. Bon, côté musical, comme je disais, l’approche est un peu plus thrash et ça fait une musique qui alterne les passes lentes et rapides créant des vagues d’assaut du moshpit. Les compos encore une fois sont variées même s’il est difficile de ne pas reconnaitre les influences. Avec un vocal qui me rappelle un peu Nuclear Assault, ou même Exodus, et des riffs qui tournent parfois en solo à l’emporte-pièce, l’esprit des années 80 était encore une fois respectée. Et comme dans les années 80, leur chanteur s’est présenté sur stage avec un chandail des Canadiens … bon ok là, j’en met trop mais j’ai le droit d’être dedans. Délire Fabulatoire Autistique (!!!)

 

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ETERNAL JUDGMENT venait de faire monter l’énergie d’un cran et en plus la salle était maintenant bondée. KARKAOS s’apprêtaient à monter sur scène sans que l’animateur n’est fait léviter de jolie assistante de scène ou fait sauter de chiens dans des cerceaux. Par contre, KARKAOS eux nous réservaient des artifices qui n’étaient pas employés par les autres groupes soit la présence d’un clavier et d’une chanteuse. Leur son est aussi très différent des groupes précédents puisqu’ils font un powerthrash mélodique. Ils offrent une section rythmique extrêmement efficace auxquels s’incorporent des riffs power et entraînants enveloppés de claviers puissants et épiques. Pour agrémenter le tout, une chanteuse à la voix qui peut nous donner des punchs empreints d’une forte rage. KARKAOS nous offre donc un son plus complexe qui n’a malheureusement pas pu être géré par le soundman. Nous avons cherché le clavier de longs moments dans le mix de son trop fort, puissant et chargé et la voix de Veronica se retrouvait enterrée lors des passes cleans. Un peu triste car on perdait donc beaucoup des subtilités de leur musique. Et c’est là qu’on retombe dans les comparaisons de party de shop. Vous avez compris que KARKAOS est notre collègue différent qui boit de la (mettre ici la bière importée de votre choix) avec des canapés de saumon fumé mais qui pour le party de shop, a dû se contenter d’une sonorisation équivalente à (mettre ici la bière commerciale que vous voulez) avec des biscuits salés au poulet pressé. Ils auraient sûrement apprécié un peu plus de raffinement question de rendre justice à leur musique. Je ne sais pas ce qu’ils entendaient vraiment sur le stage mais on a eu quelques solos off tempo qui s’excuse peut-être par ça. Enfin peu importe, ils n’ont pas semblé s’en soucier et l’énergie était au rendez-vous. Bravo à eux aussi. La foule a bien répondu aux interventions de Veronica entre et aussi pendant les tounes alors que des couplets ont été chantés en chœur. Ah le collègue sophistiqué qu’on pense un peu guindé peut lui aussi nous faire un maudit bon party pis même être un peu thrash si on lui donne la chance. Vendredi, ils nous ont montré qu’ils peuvent être à leur place dans un party de shop tout comme ils le sont dans un cocktail dinatoire ayant ouvert pour Into Eternity au mois d’août dernier. Leur prestation s’est terminée par leur succès « The Tempest« , une pièce qui nous reste en tête. Va ben falloir parce que l’autre fois avec Into Eternity, je les avais manqué sauf pour justement cette pièce et cette fois le son n’était pas satisfaisant. Espérons que la 3ème fois sera la bonne. KARKAOS nous ont fait 2 annonces lors de ce spectacle soit la présentation d’une nouvelle pièce, « Eden » et le départ de leur bassiste justement compositeur de cette pièce. On n’aura donc pas j’imagine à se demander si elle représente une nouvelle direction pour le groupe. Je dis ça juste comme ça parce que je trouve que c’est plus dans une musique à saveur power et prog qu’ils s’expriment le mieux.

 

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Après une entracte sur scène qui s’est animée un peu avec un duel de screameuses afin de gagner de la merch, oh que maintenant on y était. On allait avoir le clou du spectacle et je vous mentirais si je vous disais que j’avais le moindre doute sur la qualité de la prestation que je m’apprêtais à voir. J’étais convaincu hors de tout doute que REANIMATOR étaient prêts pour leur soir et que tout le monde l’était avec eux, c’était évident. REANIMATOR ont un bon crowd fidèle et les 3 bands qui les avaient précédés avaient fait une super bonne job pour crinquer la salle pour ceux qui en avaient encore vraiment besoin. C’est donc avec une facilité déconcertante que la folie furieuse s’est installée dans la salle qui maintenant affichait complet. On a eu droit naturellement à toutes les pièces de leur nouvel EP plus un assortiment de pièces de leur précédent « Ignorance is no excuse« , tout ça joué en pros de la scène tout en gardant leur côté vaudeville. On a eu droit à des mini poursuites pour récupérer le jerrycan de fuel de Pat leur chanteur, il y a également eu des déversements du fuel à Pat dans la foule, on a eu des guitaristes tamponneurs, on a eu un drummeur qui fait la statue de la Liberté … Vraiment, ils nous ont montré qu’il est possible de jouer les bouffons tout en restant responsable de la raison première de leur présence sur stage soit nous donner un set solide de leurs pièces. Pis leur nouveau line up nous ont prouvé qu’ils en sont capable, nous présentant même des versions modifiées des pièces de leur album précédent, un bon exemple de l’apport des nouveaux membres. Et tant mieux si c’est livré dans la bonne humeur et l’esprit de partage. C’est ça qu’on aime du bouffon de la gang. Il est capable de faire un méchant party tout en gardant en place les priorités pis ce n’est pas rare qu’on le voit en train de ramasser les bouteilles vides quand les autres dorment dans la nuit au party de chalet parce qu’il n’y a que le party dans la vie qui compte mais se ramasser en fait partie pis … on est prêt plus vite pour le prochain party. Oh yeah!

 

Set list

Reanimator live

 

Vraiment, comme je disais au début, il y a peu de groupes qui nous donnent un party comme ça à chaque fois qu’ils montent sur scène. C’est sûr qu’à la base, il faut que la foule soit réceptive mais ils ont une façon de s’avancer au devant de la scène à tour de rôle afin d’y aller de leurs petites passes et grimaces qui nous fait sentir que c’est sans prétention que tout se fait et que le party c’est pour nous qu’ils le donnent. Maintenant que le lancement est fait, préparez-vous partout au Québec parce que le party des REANIMATOR s’en vient chez vous pis vous feriez une erreur de le manquer.

Pat au tankage

Cheerz!

Et merci à Alain de Québec-Métal et Laura de Hirondelle Photographie pour les photos du spectacle.

Lex