by Lex Ivian | Fév 17, 2013 | Critiques de Shows
![373021_403759193023687_2030644045_n[1]](http://ondeschocs.com/wp-content/uploads/2013/02/373021_403759193023687_2030644045_n1.jpg)
C’est vraiment sans aucune attente que je suis parti pour aller voir le show qui avait lieu à La Tulipe à Montréal le mardi 12 février. Une petite marche de santé jusque là puisque La Tulipe se trouve à 10 minutes à pieds de chez nous. Ouan, finalement c’est pas mal plus 20 minutes et quand je suis arrivé dans une salle déjà pas mal pleine au parterre, TURNING TIDES de Montréal était déjà sur scène. J’enfile l’escalier qui descend aux toilettes et au vestiaire porté mon coat et c’est là que j’y rencontre Jidé, bassiste de NODIRECTIONHOME. Thx dude pour l’accès au show pis merci aussi par la bande à Extensive Enterprise responsable de l’organisation de cette soirée. On jase et je lui demande comment il voit son show. il me répond
Bah, ça va être drôle d’être critiqué par mes collègues de Musik Universe. Mais drôle/cool en même temps qu’il a ajouté.
On s’est laissé là-dessus pis je suis remonté pour pogné les 15 dernières minutes du 1er band qui nous offrait leur style de emocore influencé par des groupes comme Asking Alexandria et Avenged Sevenfold. On a donc eu droit comme pour ces groupes à des couplets chantés. Jesse s’acquitte de cette tâche d’une voix et façon somme toute pas mauvaise et surtout gutsy dans un monde où tous les frontmen des groupes core rivalisent pour être le meilleur beuglard. Certains avec grand succès et d’autres… Enfin, revenons à TURNING TIDES qui, côté musical ne réinventent pas le style mais ont certaines passes catchy. Un peu plus de variations et d’implications de la basse pour remplir l’espace sonore leur permettra de donner de la latitude à leur guitariste pour continuer à nous en donner côté riff car il en semble capable. Ils nous ont donné un bon set d’ouverture et les encouragements de leur chanteur pour faire bouger la foule ont trouvé écho dans sa gang de chums à l’avant qui ont commencé à réchauffer le plancher. On ne perdait rien pour attendre … le crescendo vers CANCER BATS était enclenché.
Après avoir salué Alain de Québec-Métal qui sort toujours fumé sa cigarette 2 tounes avant la fin question d’être prêt pour le groupe suivant, et commenté sur la situation des photographes qui sont frontstage sans vrai pit pour eux et peut-être qu’un changement de lentilles s’impose. Bon, Alain est sorti et j’ai pu voir en regardant vers le fond de la salle qu’on avait encore du monde qui était arrivé et se pressait autour du bar. Les dernières pièces terminées, je me suis à mon tour dirigé vers l’arrière où j’ai rencontré Simon de Reason Prevails qui m’offre une bière pis une jasette. Sur l’entrefaite arrive David, son guitariste. On jase musique, de ses chums de NODIRECTIONHOME et finalement, on est prêt pour continuer le show.
CALL OF SAINTS, de Montréal aussi, étaient les 2ème sur scène. Ils nous présentent une musique qui montrent des riffs métal mais un peu plus dans un son rockmétal. Pour vous dire, des fois, on croirait entendre un riff de Metallica ou plus southern à la Pantera, alors qu’on se retrouve dans une ambiance d’une toune heavy de Our Lady Peace par exemple … et tout à coup, on a un ralentissement du tempo qui n’est pas un vrai breakdown mais plus du chug-a-chug avec les backvocals qui viennent nous amener ça un peu du côté screamo qui m’a fait penser mettons à Taproot. Allez écouter « Out go the lights » sur leur Facebook en cliquant sur leur nom au début du paragraphe. J’ai bien aimé leur mélange mais mallheureusement pour eux, après quelques pièces, ils ont eu un problème technique avec un ampli qui leur a fait perdre la guitare de Chris, le lead. Ça ne les a ralenti qu’un court instant il nous ont envoyé un solo de drum de Justin pour meubler l’intermède pendant qu’on s’affairait autour de la pièce défaillante. Bon comme le problème persistait et que leur chanteur, J.T., bouillait d’enchaîner, ils ont décidé de poursuivre à une guitare ce qui s’est avéré le meilleur des 2 mondes. Le son en est devenu naturellement moins rempli mais d’un autre côté, ils ont donné leur max pour nous servir une version épurée de leurs compositions qui, comme je n’en connaissais pas la moindre pièce, m’a tout de même satisfait pour l’instant. On a même eu droit à quelques bons solos de guitare de Nick et pour un fan de basse comme moi, le retrait d’une guitare me permet d’entendre et d’apprécier d’autant plus le jeu du bassiste, Tommy, qui ici en a valu la peine. Pis ils se sont même aventurés à nous faire une nouvelle pièce quand ils ont vu qu’ils en avaient le temps. Chris a réussi à régler son problème d’ampli lors de la dernière chanson et il est venu nous faire le cordcrash de la fin de leur set. Bon, ils auront la chance de se reprendre et on ira encore les voir car avec la réaction de la foule qui ont embarqué dans leur set, ils ont sûrement gagné quelques fans. En tout cas, ils ont sûrement gagné le respect de plusieurs pour la façon qu’ils ont su dealer avec leur pépin. THE SHOW MUST GO ON. L’action venait de grimper d’un cran dans la foule et de plus en plus de monde se massait au devant de la scène alors que toutes les tables et les allées étaient remplies.
Pis Alain, ça commence à se resserrer frontstage. Oui, mais là, il a la bonne lentille.
Maintenant place à NODIRECTIONHOME qui définissent leur musique comme du hardcore. Bon oui, on a eu des breakdowns qui ameutent quelques karatékas sur le plancher mais c’est dans une rythmique parfois un peu groovy et funky que le bassiste, Jidé, nous les amènent (ya vu des vidéos de RHCP) avec l’assistance du drummeur, Peter, qui contrôle très bien les transitions. L’addition de Peter s’est avérée un plus et on sent qu’il apporte une assurance accrue aux membres du groupe qui déjà avait leur part d’expérience scénique. Parlant d’expérience, le guitariste, Marc-André, en a vécu une lorsque, lors d’un headbanging intense, ses lunettes ont quitté son nez sur lequel elles glissaient déjà depuis plus d’une toune, pour aboutir dans la poubelle en bas du stage. Je sais que toute malchance comporte son bon côté alors justement la poubelle était la meilleure place pour ses lunettes parce que sur le plancher devant le stage, elles auraient été piétinées. NODIRECTIONHOME avait réussi à créer beaucoup d’action frontstage et on aurait pu dire bye bye aux lunettes. Ça l’a aussi été le début d’une aventure pour les photographes qui ont commencé à se faire rentrer dans le dos par des thrasheux débordant qui répondaient à toute l’énergie déployée sur scène. Pis l’énergie vient autant de leur musique que de leur chanteur, Nicolas, qui est comme une bête en cage et fait des aller-retour incessants dans l’espace qui lui est accordé, surtout lorsqu’il cède le vocal à ses partenaires. J’ai trouvé intéressant l’apport de tous au vocal, sauf le drummeur, allant des cris de leur frontman jusqu’aux passes mélodiques interprètées par leur bassiste. Leur set tout comme celui des groupes précédents à fait monter d’un cran dans l’intensité mais je vous le dis, on était encore à des années-lumières de ce qui s’en venait.
Après avoir commenté l’action frontstage avec Alain qui s’inquiétait pour la petite photographe aux cheveux bleus qu’il surveillait pour parer un mauvais coup (un vrai chevalier! 😉 ), on était prêt pour la suite de la soirée. Non, ce n’est pas vraiment ça! Le prochain groupe , DANCE LAURY DANCE, était prêt pour la suite, pis nous on a juste été entraîné dans le tourbillon qu’ils ont créé. Pis quelle tornade!! Le plancher devant le stage s’est rempli. C’est devant une foule enthousiaste qui savait les paroles que Max, un entertainer de talent, heureux mélange en version métal de Mick Jagger, Freddy Mercury et David Lee Roth, nous chantait ou leur laissait chanter en passant le micro dans la foule, les tounes qui sont des maudites bonnes tounes de thrash’n’roll. Ils ont commencé leur set avec une toune qui avait parfaitement l’allure d’une toune de Metallica dans ses 1ères mesures et le ton était donné pour une 30 aine de minutes intenses pendant laquelle la foule du plancher est devenue une masse grouillante et poussaillante. DANCE LAURY DANCE ont vraiment l’étoffe pour faire péter la baraque. On a eu droit à des pièces qui sont catchy tant dans leur mélodie que dans leur propos. « Montréal Hooker » en est un exemple pendant que Max nous mime une entrevue qu’il fait passer à une postulante. Des solos de guitares, un solo de basse (yeah!!!), des riffs bien alignés dans des pièces toutes aussi entraînantes les unes que les autres. Toutes de belles ballades comme disait Max! Et il nous disait aussi plein d’autres choses lors de ses interventions entre les chansons comme lorsqu’il s’est informé si certains ou plusieurs de nous travaillaient mercredi matin pour nous ajouter qu’il s’en kawlissait!! ROCK’N’ROLL!!! Non, la coche au-dessus. THRASH’N’ROLL. Ça lui a donné le goût de boire qu’il nous a aussi dit. Si CALL OF SAINTS ont manqué une guitare, DANCE LAURY DANCE ont manqué de temps. Tout le monde en voulait plus et Max gardait un œil sur l’horloge pour être sûr de profiter au max de sa présence sur scène (pour ceux qui voit un jeu de mots ici ben vous vous trompez … je ne m’en étais pas rendu compte en l’écrivant et c’est en me relisant que je m’en suis rendu compte pis comme j’avais pris la peine de tout vous expliquez ça, je n’étais toujours ben pas pour l’effacer). Les gars sont vraiment des bêtes de scène, ne se gêne pas pour s’avancer à l’avant nous faire leurs passes et nous ont fait passer une maudite belle demi-heure. Je vous encourage tous, gens de la région de Québec (je sais que vous les connaissez ils sont de chez vous …) je vous encourage donc à ne pas manquer leur passage chez vous au Dagobert le 18 février avec la tête d’affiche de cette soirée, CANCER BATS qui ont vraiment fini de défoncer la place et que tout le monde ici attendait les bras ouverts.
Après avoir commenté sur la détérioration de la situation des photographes frontstage avec Alain qui s’inquiétait pour la petite photographe aux cheveux bleus qu’il protégeait maintenant d’un mauvais coup (un vrai héro! 😉 ) et qui s’inquiétait aussi pour Myriam, la photographe de Capitale du Métal (mais elle est plus grande, elle), on était prêt pour la suite de la soirée. Ben non, je me trompais encore. Peu de gens peuvent dire qu’ils étaient prêts pour la suite. Premièrement, CANCER BATS se sont avancés sur scène et c’est en français que leur chanteur, Liam, s’est adressé à la foule tout d’abord pour s’excuser de son français puis pour nous lancer le début de leur set (excuse-toi pas, on s’en fout-tu pas mal de ton accent pis de tes hésitations … man, ils nous parlaient dans ma langue pour nous remercier, pour nous caller les tounes, ya des groupes d’ici qui ne font même pas ça mais ça c’est un autre débat …). La suite des interventions s’est poursuivie en français majoritairement et si vous trouvez une manière plus hot d’embarquer une foule, dites-moi la. Le pire là-dedans, c’est qu’ils n’avaient même pas besoin de ça pour embarquer la foule. La foule était 100% dedans et chantait les tounes assurant souvent les backvocals profitant du micro avancé dans la foule. On a eu aussi Nicolas de NODIRECTIONHOME qui a été invité sur scène pour chanter une chanson avec eux. Way to go!! Il avait l’air content en maudit. Je le comprend. Leur set a été un mélange de leurs nombreux albums et EP et on a eu droit à leur très bonne reprise de « Sabotage » des Beastie Boys. Pis en plus, personne ne m’avait dit que CANCER BATS, c’est du punk’n’roll. Je sais que plusieurs d’entre vous vont dire, hein tu ne connaissais pas ça? Ben non. Et je ne m’en cache pas. C’est quelque chose qui n’avait pas attirer mon attention jusqu’à là. Mais là, oubliez ça. Ils m’ont convaincu. En allant voir leur Facebook après le show, j’ai vu qu’ils citent Black Flag, Refused ou Down comme influence, mais ils ont aussi une façon de les incorporer à leurs tounes qui avec un peu d’aide pour promouvoir leurs stuffs, pourraient faire d’eux aussi une référence. Pis en plus, c’est des malades sur stage. Ils sont seulement 3 à l’avant mais la scène n’est pas assez grande pour tous. Surtout quand le bassiste se met à virevolter sur lui-même. « Tournicoti-tournicoton ». La soirée est devenue une séance de défoulement collectif frontstage et c’était drôle de voir tout le monde thrashé et tout à coup s’arrêté tous ensemble pour envoyer le refrain en chœur et repartir de plus belle. Ya eu des éjections de thrasheux moins chanceux qui sont sortis les mains au visage, témoins de la violence qui s’était installée dans le pit et même si je n’ai pas revu Alain qui avait déjà quitté comme à l’habitude avant la fin du show, j’imagine que la situation devait être rendue invivable pour les photographes fronstage. D’ailleurs, Myriam de Capitale du Métal, est finalement venue faire sa couverture à partir d’où j’étais donc l’avant-scène devait être dangereux. Un show vraiment écoeurant et un pit pour les vrais.
En attendant mon coat au vestiaire, j’entend « hey, excuse-moi mais tu as un chandail Ondes Chocs, es-tu là-dedans? Je me tourne et j’ai un gars devant moi avec une boule de kleenex grosse comme une balle de ping pong dans la narine droite et le nez gros comme une balle de golf. Sur le coup, c’est drôle mais sa question s’est comme perdue dans ma tête. J’y répond
Man, t’es-tu correct? Je t’ai vu sortir du thrash en courant tantôt!!
Oui! Oui! C’est des affaires qui arrivent dans le thrash. Mais t’es-tu Ondes Chocs?
Yep! Je suis Lex.
J’ai fini par savoir que je jasais avec Julien des Juggerhead de Matane. Paraît que les boys vont venir rejoindre Julien à Montréal pis nous travailler du stock. Quand on vous dit qu’on fait des drôles de rencontre avec Ondes Chocs.
Man, j’espère que ton nez n’est pas cassé!!
Je suis finalement remonté écouter la dernière toune de CANCER BATS avec mon coat sur le bras et je suis parti tranquillement à pied jusque chez moi. C’est drôle, le retour c’est pas mal plus 30 minutes!!!!
Échos de dernière minute recueillis dans les jours suivants
J’ai à peine réussi à sortir 20 photos de la prestation de CANCER BATS quand j’en ai 60 et plus des autres groupes. Mais ce n’était pas tenable en avant! – Alain de Québec-Métal
J’ai encore un bleu gros de même … – Myriam de Capitale du Métal
On vous invite encore une fois à ne pas manquer ça au Dagobert.
Lex
by Patrick Graham | Fév 17, 2013 | On Arrête Pas l’Prog!
On Arrête Pas L’Prog (#9)
Pas avoir travaillé, on serait rendu à 10 mais là on en est à 9, ce qui en soi, peut être une véritable révolution…
Bonjours à tous! Désolé d’avoir dû faire relâche la semaine passée, mais parfois les obligations personnelles et professionnelles doivent malheureusement passées en premier. Je ne vous ai pas oublié cette semaine par contre et je vous ai déniché trois bon bands prêts à consommer. Les cépages d’aujourd’hui nous viennent de Norvège, d’Irlande et de France, font tous plus ou moins partie de la branche Post et/ou Math Rock du prog et sont tous « instru-mental ».
Commençons donc avec la Norvège et le collectif musicale 1099.
Cette chanson de leur premier EP, « Machine! Fire! Ghost! » qui est tout à fait délectable et me rappelle beaucoup les sonorités de Lite mais aussi le sentiment de désastre imminent comme dans Days without Dawn ou encore la nostalgie de Edelveiss. Les 4 membres officiels (Anders Kalland (guitare), Kristian Krokfoss (guitare, piano), Lars-Erik Berg (basse) et Pål Leer (batterie, saxophone) ), souvent accompagné, live ou en studio, par de bons amis (d’où le collectif) explorent bien le genre. La preuve est sur leur deuxième EP sorti en 2009, « Any Day Now », « Beauty of the Night », toujours aussi rempli de nostalgie voir de désespoir, mais une intro combien plus pesante, on dirait presque du doom, comparable à du Conifer et on revient avec une ptite mélodie très calme et de retour avec un mélange des deux, super bon! Moi, ça fait mon dimanche 🙂
À noter qu’ils sont à la veille de lancer leur premier album complet, « 1099 », qui sera dispo en download digital sur leur bandcamp (et via divers autres site de téléchargment) et sera en vente sous « payer ce que vous voulez », oh yeah! Ils comptent aussi sortir un album vinyle, début Mars, disons sûrement le 8, car ils font leur lancement à Trondheim à cette date, si ça vous dit d’aller dans les vieux pays…
Déplaçons nous maintenant en Irlande pour découvrir un band qui (du moins en amérique du nord) fait parti de l’impressionnant catalogue de Sargent House, la maison de production de Cathy Pellow (anciennement refusedtv). Rassurez-vous, je vous envoie pas un remake de U2, et de tout façon y’ont pas de douche à lunette fumé qui chante…y’ont juste pas de chanteur.
Adebesi Shank est un trio formé en 2006 et composé de Larry Kaye (guitare), Vincent McCreith (basse) et Michael Roe– drums (percussions). Ils ont sorti un EP « This is the EP of a band called Adebisi Shank » en 2007, suivit d’un album « This is the Album of a band called Adebisi Shank » en 2008.
En 2010 ils nous on sortit un 2eme album, étonnament intitulé « This is the Second Alubm of a band called Adebesi Shank », à savoir que le nom Adebisi nous viens du personnage Simon Adebesi dans la télé-série OZ (qui n’a rien à voir avec le magicien d’Oz…), c’est une méthode comme une autre de trouver un nom, j’imagine. En tout cas, leur math rock est crissement sur la coche et j’ai bien hâte d’avoir la chance des voir performer, mais ce ne sera pas pour tout suite, car aucune date de prévue sur leur site, reste à être patient et à écouter leur très bons matériel déjà existant.
De France, un band qui vaut tout de même plus que les quelques 450$ (plus ou moins) annoncé par leur nom, mais que l’on peut espèrer se procurer l’album à meilleur marché tout de même! En fait pour la modique somme de 7,90 USD$ on peut téléchargé la version FLAC de l’album « ASTERO » de cet excellent duo français qu’est 37500 yens.
Composé de Jud à la guitare et de Frank à la batterie, ils ne vont pas sans me rappeller la fougue et l’énergie de autres duo du genre que j’aime bien soit Giraffe?Giraffe! ou Hella. (je n’ai aucune idée de qui joue le sax sur cette prochaine track, mais yé pas mauvais!)
Malheureusement, comme c’est trop souvent le cas, ce duo génial n’a à date que produit cet album et un split « L’Ombre De La Souris Dans La Deuxième Lune » en 2007 et depuis plus rien, je n’arrive pas à les retrouvé sur FB et ne semble pas vouloir répondre à savoir si ils sont toujours actif, dommage. En attendant, on peut toujours télécharger leurs albums comme je disais plus haut, ici.
Finalement, une petite douceur qui nous vient d’un de mes bons amis et un très bons musiciens qui nous sortira son album d’ici peu et je vous en ai déjà glissé un mot sur lui lors de mes première chronique et certains d’entre vous l’auront connu comme le cerveau derrière un des premiers band à l’incroyable Forest, Atheretic. Je veux bien sûr nommer Dani Leblanc et je vous partage cette vidéo amateur faite pour sa tendre et douce moitié, qu’il a lui-même partagé lors de cette dernière St-Valentin, avouez que ça top le fameux bouquet de fleurs, non?
Super bon mais un peu cours, je vous en envoie une autre:
et une petite dernière, pourquoi pas!:
À la semaine prochaine si rien d’imprévu n’arrive, car si On Arrête Pas L’Prog, ça arrive des fois que moi j’m’arrête pour souffler un peu!
Pat[OC]G.

by Dave Rouleau | Fév 17, 2013 | On Arrête Pas l’Prog!
On Arrête Pas L’Prog (#9)
Pas avoir travaillé, on serait rendu à 10 mais là on en est à 9, ce qui en soi, peut être une véritable révolution…
Bonjours à tous! Désolé d’avoir dû faire relâche la semaine passée, mais parfois les obligations personnelles et professionnelles doivent malheureusement passées en premier. Je ne vous ai pas oublié cette semaine par contre et je vous ai déniché trois bon bands prêts à consommer. Les cépages d’aujourd’hui nous viennent de Norvège, d’Irlande et de France, font tous plus ou moins partie de la branche Post et/ou Math Rock du prog et sont tous « instru-mental ».
Commençons donc avec la Norvège et le collectif musicale 1099.
Cette chanson de leur premier EP, « Machine! Fire! Ghost! » qui est tout à fait délectable et me rappelle beaucoup les sonorités de Lite mais aussi le sentiment de désastre imminent comme dans Days without Dawn ou encore la nostalgie de Edelveiss. Les 4 membres officiels (Anders Kalland (guitare), Kristian Krokfoss (guitare, piano), Lars-Erik Berg (basse) et Pål Leer (batterie, saxophone) ), souvent accompagné, live ou en studio, par de bons amis (d’où le collectif) explorent bien le genre. La preuve est sur leur deuxième EP sorti en 2009, « Any Day Now », « Beauty of the Night », toujours aussi rempli de nostalgie voir de désespoir, mais une intro combien plus pesante, on dirait presque du doom, comparable à du Conifer et on revient avec une ptite mélodie très calme et de retour avec un mélange des deux, super bon! Moi, ça fait mon dimanche 🙂
À noter qu’ils sont à la veille de lancer leur premier album complet, « 1099 », qui sera dispo en download digital sur leur bandcamp (et via divers autres site de téléchargment) et sera en vente sous « payer ce que vous voulez », oh yeah! Ils comptent aussi sortir un album vinyle, début Mars, disons sûrement le 8, car ils font leur lancement à Trondheim à cette date, si ça vous dit d’aller dans les vieux pays…
Déplaçons nous maintenant en Irlande pour découvrir un band qui (du moins en amérique du nord) fait parti de l’impressionnant catalogue de Sargent House, la maison de production de Cathy Pellow (anciennement refusedtv). Rassurez-vous, je vous envoie pas un remake de U2, et de tout façon y’ont pas de douche à lunette fumé qui chante…y’ont juste pas de chanteur.
Adebesi Shank est un trio formé en 2006 et composé de Larry Kaye (guitare), Vincent McCreith (basse) et Michael Roe– drums (percussions). Ils ont sorti un EP « This is the EP of a band called Adebisi Shank » en 2007, suivit d’un album « This is the Album of a band called Adebisi Shank » en 2008.
En 2010 ils nous on sortit un 2eme album, étonnament intitulé « This is the Second Alubm of a band called Adebesi Shank », à savoir que le nom Adebisi nous viens du personnage Simon Adebesi dans la télé-série OZ (qui n’a rien à voir avec le magicien d’Oz…), c’est une méthode comme une autre de trouver un nom, j’imagine. En tout cas, leur math rock est crissement sur la coche et j’ai bien hâte d’avoir la chance des voir performer, mais ce ne sera pas pour tout suite, car aucune date de prévue sur leur site, reste à être patient et à écouter leur très bons matériel déjà existant.
De France, un band qui vaut tout de même plus que les quelques 450$ (plus ou moins) annoncé par leur nom, mais que l’on peut espèrer se procurer l’album à meilleur marché tout de même! En fait pour la modique somme de 7,90 USD$ on peut téléchargé la version FLAC de l’album « ASTERO » de cet excellent duo français qu’est 37500 yens.
Composé de Jud à la guitare et de Frank à la batterie, ils ne vont pas sans me rappeller la fougue et l’énergie de autres duo du genre que j’aime bien soit Giraffe?Giraffe! ou Hella. (je n’ai aucune idée de qui joue le sax sur cette prochaine track, mais yé pas mauvais!)
Malheureusement, comme c’est trop souvent le cas, ce duo génial n’a à date que produit cet album et un split « L’Ombre De La Souris Dans La Deuxième Lune » en 2007 et depuis plus rien, je n’arrive pas à les retrouvé sur FB et ne semble pas vouloir répondre à savoir si ils sont toujours actif, dommage. En attendant, on peut toujours télécharger leurs albums comme je disais plus haut, ici.
Finalement, une petite douceur qui nous vient d’un de mes bons amis et un très bons musiciens qui nous sortira son album d’ici peu et je vous en ai déjà glissé un mot sur lui lors de mes première chronique et certains d’entre vous l’auront connu comme le cerveau derrière un des premiers band à l’incroyable Forest, Atheretic. Je veux bien sûr nommer Dani Leblanc et je vous partage cette vidéo amateur faite pour sa tendre et douce moitié, qu’il a lui-même partagé lors de cette dernière St-Valentin, avouez que ça top le fameux bouquet de fleurs, non?
Super bon mais un peu cours, je vous en envoie une autre:
et une petite dernière, pourquoi pas!:
À la semaine prochaine si rien d’imprévu n’arrive, car si On Arrête Pas L’Prog, ça arrive des fois que moi j’m’arrête pour souffler un peu!
Pat[OC]G.

by Dave Rouleau | Fév 15, 2013 | Chroniques Nécrologique de Hellstorm
Les Chroniques Nécrologiques de Hellstorm #14
Pour cette chronique, j’ai sortie ma pelle et j’ai creusé la terre en vue d’y trouver des joyaux du domaine « Grindcore / Death Metal » à fin de vous en parler avec une certaine délectation. Alors, à mesure que le bout de ma pelle s’insérait plus profondément dans le sol, j’y ai découvert des joyaux de ce mouvement. Pour ceux qui suivent la scène depuis longtemps, je suis certain que vous reconnaitrez certain d’entres-eux. Ayant suivit mon instinct en cherchant des bouts de chaires encore comestibles, m’est apparut les cadavres de cinq formations brutales encore en état de décomposition. La surprise que mes yeux ont eut en voyant ces corps de sorciers se vautrant dans l’inertie d’une mort drastique. Je ne pouvais garder cela pour moi…
Cripple Crew – Grindcore.
Sherbrooke
Influencé par des formations telles que : « Anal Cunt, Dahmer, Lost Kidz, Soilent green, Emmerge, Black Dahlia Murder et Iron Maiden», « Cripple Crew » a toujours su faire remarquer sa présence dans divers évènements auxquels ils ont participé. C’est en 1999, que l’aventure débuta pour ce groupe « grindcore » sherbrookois. En 1999, ils se joignirent à « Ni lblort / Bereft Of Release » et « Lost Kidz » pour réchauffer la salle lors d’une fête d’Halloween. Toutefois, c’est le 1er Avril 2000 que « Cripple Crew » fit sa première prestation devant public. Le nom « Cripple Crew » vint en réaction au mouvement « Straight Edge » qui les disait handicapés par l’alcool. En ces temps, les groupes de « Straight Edge » se disait « Untel Crew » ou « L’Autre Crew », c’est pourquoi les membres du groupe de musicien adoptèrent le pseudonyme de « Cripple Crew ». En 2001, le groupe entre en studio pour enregistrer une démo intitulée « Le Train de L’Industrie » et repart ensuite vers les salles de spectacles locaux. En 2003, « Cripple Crew » joue deux prestations à Trois-Rivières et Québec pour débuter le rodage de scène ; puis, ils visiteront Ste-Marie de Beauce pour une autre performance. C’est en 2003 qu’Émile (Bassiste / Korpius) se joint au groupe en apportant l’étincelle que recherchait Martin (Guitariste) pour mettre le feu à la poudre du canon qu’ils avaient en leur possession. Les concerts s’additionnaient ; Québec, Ottawa, Montréal tombent sous le charme de ce monstre musical. Avec l’idée de faire une tournée canadienne, le groupe retourne en studio en Décembre 2003 (Studio Illicite) pour enregistrer la démo « Nation Of Death » qui a tourné pendant 2 ans et qui a été écoulé a 200 exemplaires. Après avoir fait le «Sherbrooke Metal Fest », les dates de tournées approchent et des changements dans le groupe surviennent avec le départ d’Émile et le retour définitif d’olivier qui vivait à Montréal. En 2005, « Cripple Crew » par en tournée et fait 16 shows en 18 jours : « Sherbrooke – Vancouver allée retour ». De nouveaux changements surviennent au sein de la formation avec l’arrivée d’Anthony. C’est au studio du Cruel Elephant de Windsor que « Economic Machine Kills », le premier album du groupe est enregistré et sort en Juillet 2006, suite à leur prestation au « Nightmare Fest 1 » avec « Disfear » au Théâtre Granada. Le lancement officiel de « Economic Machine Kill » eut lieu en Octobre de la même année. Ils ont partagé la scène avec des formations tels que : « Mesrine / Dehumanized Earth / Everyone I Know Must Die / Carbinized 16 Years Old Victims / Despised Icon / Ion Dissonance / Fuck The Facts / Nilblrots / Korpius ».
Membres du Groupe : Dom – Voix / Martin – Guitare, Voix, Sampling (aussi dans Lost Kidz ) / Jean – Guitare / Tony – Basse / Oli – Batterie.
Liens :
MySpace
Spirit of Metal
Quebecpunkscene.net
Tot666
Album :
2001 – Le Train de l’Industrie (Démo)
2003 – Stay Hard (Démo)
20004 – Nation Of Death (Démo)
2006 – Economic Machine Kills (Album)
2006 – 5 ans de Grind de Fond de Poubelle (Album)
Clearwater Deathblow – Grindcore.
Montréal
Le groupe apparait dans la scène au cours de 2005. On les voit aux côtés de formations telles que : « Unexpect / Augury / Fuck The facts / Malignacy / Deamon / Empathy Denied / Unhuman / Open Wounds / Social Revolver / Tempête / Les Ékorchés / OK. Volca / DOH / Last Shut Eyes / Incision / Under The Grave / Obtenebris / Anonymus / Despised icon / Sordid / Demental / Deeply Confused / Paroxysme / Dark Century / Ghoulunatics / All Guilty / Vatican / Napalm Death / Toxik Holocaust / Clearwater Deathblow / Vengeful ». Un projet bien accompli grâce à l’union de Bédaine et de Nickpalm qui nourrissaient la passion commune pour la musique extrême. Puis, Skunk se joint à eux à la basse, alors que « Gore » s’occupe de prendre le relais au vocal. Influencé par des formations telles que : « Napalm Death, Brutal Truth, D.R.I. » et « Voïvod », le projet prit rapidement forme. Cette mixture agressive de « Grindcore , Death Metal, Hardcore, Crust » & « Punk ». C’est en 2008, que « Clearwater Deathblow » sortira son album « Parasite Cleansing » et fut distribué via « Prodisk Records ». Le groupe tira la plogue en Octobre 2009.
Membres du Groupe : Martin « Gore » Massé – Lead Vocal / Dominique « Bédaine » Simard – Guitare / Matt K. « Skunk » Lambert – Bass & Back Vocal / PatK – Guitare / Nicolas « Nickpalm » Poissant – Batterie
Liens :
Facebook
MySpace
Vidéo :
Clearwater Deathblow – Mucus
Clearwater Deathblow – Devil Behind The Wheel
Album :
2008 – Parasite Cleansing
Human Carnage – Death Metal
Granby
Formé à Granby en Décembre 1999. En 2003, ils lancent leur premier Cd « Sans Espoir » sur « Tobacco Shit Records ». Ce mélange de « Grind » & de « Crust » dans le genre de « Disrupt ». Après des changements au sein du personnel, l’été 2006 est suffisamment stimulant pour « Human Carnage » de retourner en studio pour enregistrer leur deuxième effort « Rest In Piece », qui ne sortira qu’au printemps 2008 sur APH Records. En Mai 2009, après avoir tout fait pour rester en vie, « Human Carnage » lance son troisième effort intitulé : « Feast Of Darkness » sur leur propre label « Stabwound Industries ». La réputation du groupe s’est faite rapidement avec l’intense marchandise que livrait le groupe sur scène. Ils ont partagé la scène avec des formations telles que : « Cryptopsy / Kataklysm / Misery Index / Fuck The Facts / Leng Tch’e / Mononc Serge & Anonymus / Fuck The facts / Strigampire / Spirit Of Rebelion / They Were Us / Salvation / Self Collapse / Apocalyptism / Derelict / Cold Insanity / Dreadful Truth / Burial / Approached By A God / Feast Of Corpses / Ancestors Revenge / Dimentia / Hymen / Korpius / Shatter It All / Deadly Pale / Konfront / La Gachette / The Horny Bitches / Fléau Noir / Sloatvean / Lying Truth / The Last Felony / Neuraxis / Slaughter Slashing / War Call / Insurrection / Clearwater Deathblow / Unhuman / Cripple Crew / The Truckers ». La formation devait sortir un album complet en 2010, mais n’a jamais refais surface par la suite.
Membres du Groupe : Dan – Batterie & Vocal / Dave – Basse & Vocal / Spike – Guitare / Félix – Lead Vocal
Liens :
MySpace
Vidéo :
Human Carnage « Feast of Darkness » Official Video
Album :
2003 – Sans Espoir
2006 – Rest In Pieces (6 songs EP)
2009 – Feast Of Darkness (EP)
Survivors Will Be Shot Again – Grindcore.
Montréal
Il y a quelques chroniques, je vous parlais d’une formation nommée « Everyone I Know Must Die ». Sachez que cette formation avait survécue sous une autre forme, celle de « Survivors Will Be Shot Again ». Le groupe a fait une tournée canadienne en compagnie de «Cripple Crew » et c’est fait rapidement connaitre pour son style particulier. Un groupe original qui faisait usage de samplers durant ses concerts. Ce qui ajoutait une dimension intéressante aux prestations de cette troupe de guerriers musicaux. « Survivors Will Be Shot Again » fut fondé en 2005 et su rapidement se faire une place au sein de la multitude de groupe existant. Ils furent distribués par « Moshpit Tragedy Records ». On peut retrouver certains membres de cette formation au sein du groupe « Arsenal Of Empties ». Ils ont partagé la scène avec de nombreux groupes intéressants tels que : « No Pressure / All Thrashed Down / Cripple Crew / Ab Irato / Discrime Nation / Fatal Flaw / XPlicit Noize / Fuck The Facts / Rusted Dawn / Crimes / Darkmill / Sale Gauloise / Power Cup / The Abnoxious Assholes / Hated / SNFU / Deadly Pale / Trigguer Effect / Soil Of Ignorance ». J’ai eu l’occasion de partager la scène avec eux à l’époque de « Pain By Noise », et laissez moi vous dire que ces gars la, déplaçaient de l’air en TBK !!!
Membres du Groupe : Rob – Vocal (Arsenal Of Empties) / Dan – Guitare (Arsenal Of Empties & Retard Nation) / Frank – Basse / John – Drum (2008-09) / Shawn – Batterie (2006-2008) / Oscar (Project Versus & LiberHaters) – Batterie (2005 – 2006).
Liens :
Facebook
MySpace
Vidéo :
Album :
2006 – Want You Dead (EP)
2007 – Weapons Of Mass Destruction (LP)
2009 – Terror Invasion (EP)
Hades – Death Metal / Hardcore
Coaticook
Formé des restes de deux groupes de Coaticook en 2004, soit de « Doomsayers » & « Insane Reality ». Ayant cherché un bassiste pendant deux ans, ils ont trouver le membre rechercher en le talent de Joel Normandin. Le groupe aura jouer avec quelques noms connu au cours de sa carrière : « Unexpect / Augury / GFK / Living By Death / Mesrine / The Great Sabatini / Korpius / Your Last Wish / Malzera / Krisiun / Paroxysme / Leng Tch’e / Talamyus / Aly The Band / XPlicit Noize / Grimskunk / Darkmill / Decrepity / L’Esprit du Clan / Insect / Reasons Of A World In Pain / Brazen Hell / Special Ops / Wicked Star / Blood Screaam / Les Connards À l’Oranger / Les Gens d’Armes / Chix N’ Dix / Blame The Name / Bukkake Jesus / The Black Wednesday / Tankasacrer / Moé Pis Ma Pelle / Alien’s Cab / Blame The Name / Tears From The Sky / Living By Death / Hope And Horror ». Le groupe n’a rien éditer depuis “Le Récit de L’Assimilation », parut en 2010.
Membres du Groupe : Frédéric Normandin – Vocal / Jérémie Belzil – Batterie / Joel Normandin – Basse / Patrick Charlette – Guitare
Liens :
Quebecpunkscene.net
MySpace
L’Étincelle
Vidéo :
Hades – Les Parvenus
Hades – Abolishing Expression
Album :
2008 – D’Une Traite (Démo)
2009 – Hades
J’espère que vous avez apprécié cette incursion dans l’anatomie du « Grindcore » et du « Death Metal », tout en vous réjouissant d’entendre les coups de scalpels se mouvoir dans la chaire morte encore en putréfaction pendant que je m’en soutire quelque bouts. Mais n’oubliez pas une chose, que le but de ce souvenir de ces mélodies, est de pouvoir permettre aux groupes de survivre dans le temps en vue d’être entendu pour le reste de l’éternité. Et bien, qu’il en soit ainsi…

by Dave Rouleau | Fév 15, 2013 | Critiques de Shows

Ouin ben ce texte est dû depuis au moins quatre jours déjà, mais vous ne serez sûrement pas surpris d’apprendre que ça a brassé en masse pour Ondes Chocs et La Punkerie… et mon char! Organiser deux staffs et les mettre sur la même longueur d’ondes est beaucoup de travail, mais tellement valorisant.
Comme à l’habitude, je me permets de faire un texte qui raconte quelques shows et journées, question de rendre le tout plus intéressant et avec les photos, ben ça fesse! Alex Deleon Cativo est encore une fois mon partenaire de crime et pour les bands intéressés en ses services vidéos/photos, je vous conseille fortement de le contacter!
En parlant de drinks, je me rappelle être debout devant ma porte patio avec un verre de rhum épicé/7Up et entendre « Hope For Nothing » du groupe death métal de Montréal Pronostic, quand je me suis aperçu qu’il ne me restait que quelques minutes pour me préparer et me diriger avec mon ostie de marde de char (sérieux, fuck him, fuck him hard!) à l’Agitée, où Charles ‘Jasta’ Miller organisait une soirée hardcore/métal.
Encore une fois je me fais accueillir par une partie de la bande de fous de We’ve Lost Jenny (Charles en est le chanteur), car Édouard Lajoie est également sur place et j’aurai la chance de le voir plusieurs fois s’énerver dans la foule durant la soirée. Félix, le réputé personnage de la scène métal/hardcore à Québec, est aussi à la porte lorsque je mets les pieds dans l’édifice de la rue Dorchester. J’ai travaillé avec lui au Cochon Dingue de la rue Maguire en 2011-2012 et le gars en MANGE du métal, il ADORE ça et une foutu grosse partie de son budget va dans les shows et la musique, man, t’es un vrai, change jamais!
Le groupe de post-hardcore Day I Die avait la mission de réchauffer la soirée qui allait aussi nous faire entendre End of Crisis, Cardinals Pride, Sleep When You’re Dead et Pray For A Sunset! C’était ma troisième expérience en un mois de ce band de première partie et c’est évident que ce n’était pas leur meilleur, aux dires même du chanteur Patrick MacFarlane. Pour commencer, l’énergie n’était pas là et ça se voyait non seulement dans les gestes des musiciens, mais aussi dans la voix de Pat. Juste pas leur meilleur prestation, mais ce sont aussi ce genre d’occurrences qui font grandir et évoluer un band. Laissez-moi vous dire que mes deux premières expériences avaient été très satisfaisantes, surtout dans un genre aussi saturé que le post-hardcore. Cette soirée-là malheureusement, les étoiles n’étaient pas alignées et en plus la foule ne semblait pas vouloir les aider, un mélange nocif. On se reprend la prochaine fois, les boys? Y’a pas de trouble, on continu à vous suivre comme toujours!
Une et ensuite deux bières viennent accompagner les shooters servis par le ‘dynamic duo’ de Sarah et Alex derrière le bar et je consomme ces délicieux élixirs avec notre photographe préféré et sa douce moitié Ophélie, qui entre tellement dans mon humour noir que ça en est trop trippant… you rule Ophélie!
Next up est End Of Crisis qui nous vient de Montréal et offre son hardcore de façon mélodique, mais aussi de façon brutale! Ouch! La foule se réveille enfin et l’énergie du chanteur JP est contagieuse pour nous et pour son band, avec Danny derrière le drum qui essai de garder le rythme! Est-ce que le produit final est la chose la plus originale que j’ai entendu de ma vie? Non et ce n’est pas méchant, car on est bombardé à chaque jour de bands qui professent le faire mieux que quiconque. Dans leur cas, on sent la passion dans chacunes de leurs manoeuvres et la foule s’en énergise et semble connaître les compos, une belle preuve de leur talent et du ‘buzz’ autour du band quand on considère qu’ils n’ont qu’un EP et leur tout nouvel album « Cycles’ dans leur catalogue. Avec Dave Boucher de Extensive Enterprise comme manager et un album que vous pouvez écouter gratuitement ici, ce n’est clairement pas la dernière fois que vous allez en entendre parler!

Alex le barman était dans le pit durant ce dernier band et quand il revient il me demande si ce serait possible pour lui de faire d’autres textes pour Ondes Chocs, car il avait beaucoup aimé sa première expérience d’écriture pour nous, justement avec End Of Crisis quelques mois auparavant. Je lui dit que ça me ferait plaisir, je nous paye un shooter… et je lui passe la plume pour Cardinals Pride!
Ça fait plusieurs fois que je vois et entends parler de Cardinals Pride, mais c’est la première fois que j’y porte réellement attention. Lors du show ils ont attiré une bonne partie de leur fan base, dommage qu’ils aient joué si tôt dans le lineup. Niveau musical rien à redire; le band s’améliore de fois en fois et optimise à fond leur lineup à deux chanteurs pour saturer le son d’émotions fortes. Leur setup avec les chanteurs dans la salle m’a toujours beaucoup impressionné, mais j’aimerais bien les voir tous sur le stage à l’agitée une bonne fois. En gros, je ne me tanne pas de les voir et je suis fièr que ce band représente notre scène.
Je vais rajouter que c’était cool de voir Danny, drummer de End Of Crisis, sur la côté de la scène en train de vraiment tripper et encourager les gars des autres bands… cheers man!
On a aussi aperçu Gab de l’émission Thrash Crowd sur CHYZ, la radio universitaire à Québec. Cheers to you too!

On parle avec William, un autre personnage très connu de la scène à Québec, qui m’explique qu’à chaque show dans la capitale il se retire 50$-60$ et vient au show pour acheter un gilet et un album, au moins, un geste qui devrait être imité par plus d’amateurs de métal de notre belle province. Just saying…
Sleep When You’re Dead d’Oshawa en Ontario s’amène sur la stage et comme j’expliquais à un ami avant leur prestation, j’aime ne pas connaître des bands avant de venir à un show et les découvrir dans l’environnement où ils devraient le plus nous impressionner. Ceci est souvent le contraire, je suis déçu, mais oubliez ça avec le band ontarien, on atteint un autre niveau. Je me tappe leur EP « Last Lungs » en écrivant ces lignes (allez-y, écoutez-le aussi en même temps et joignez mon trip) et je me dis que crisse, jme devrais de peut-être les connaître tous les bands avant de venir dans les shows finalement. Oui, c’est hardcore, mais les boys y donne une texture différente avec des touches rock et métal bien savamment placé. J’irais même jusqu’à dire qu’il y a des touches de ‘blues’ dans certaines parties bien précises de leurs compos. Ajoutez à ça un vocaliste qui a non seulement d’excellent poumons, mais un débit et performance scénique sans reproche. Il s’agenouille à quelques reprises, vit chaque instant de son show et nous le partage en émotions fortes. Certains chanteurs ont cette capacité de nous faire frissonner et Alex le fait très bien. Peut-être que leur petit texte de biographie sur leur page facebook vous en dira plus, car moi j’ai tout compris avec ça:
We play because we love music. We are friends, we are brothers, we are family. To us, « Sleep When You’re Dead » is a way of life. Take time for the things that are important, for time is running out. Live your life by your own rules and regulations, but follow the right path. Don’t « sleep » away your life, grab on to the steering wheel, and take control of your life. Take every opportunity you have, and don’t discourage your self if opportunities pass you by. For every door that closes, there are 10 more that will open.
Be Yourself, Be True, Be Happy.
Don’t waste any time, and just Sleep When You’re Dead!
On m’invite en bas pour prendre une photo, ok… mais ciboire, regardez comment ça a sorti!!! MALADE!!!!! Tu peux pas prévoir des shoots de même, crisse c’est sick!

Juste vous dire un GROS merci pour les beaux moments que vous me faites passer les boys… sérieux, c’est malade, si tout ça arrêtait aujourd’hui, cette photo serait un souvenir suffisant pour me dire que j’ai fait ma job \m/
On remonte en haut (la loge et cette photo est dans le sous-sol de l’Agitée) et Pray For A Sunset se place devant une foule qui s’est dispersée avec beaucoup d’autres juste parti, mais on se doit de comprendre que c’est mercredi, même si on voudrait voir le plus de monde possible pour le band local de la fin. Ils s’affirment hardcore, mais les touches métal sont évidentes. Ce qui semble moins évident est la chimie sur scène, peut-être pas aidée avec l’annonce quelques jours auparavant que JP, un des deux guitaristes, allait quitter la formation après les derniers shows déjà booké. Je laisse encore une fois la place à Alex pour nous parler de leur show:
Étonnant de les voir jouer en headline, mais on s’y est fait et on s’y est amusé. Quelques lates arrivals et leurs fidèles fans ont aidé à donner une belle atmosphère dans le moshpit, ce qui est toujours beau à voir de mon perchoir sur le bar. C’est la deuxième fois que je les vois avec leur nouveau chanteur et j’ai maintenant vraiment l’impression que sa voix est bien intégrée au son du band. J’ai bien hâte de les revoir avec un bassiste!
Effectivement, il sera intéressant de voir la suite des choses pour ce band de Québec avec leur besoin urgent du côté de la basse et de la guitare. Nous souhaitons la meilleure des chances à Jean-Phillippe Rhéaume dans ces projets futurs.
Avec un réveil à 6h30 le lendemain, je me dois de manquer les dernières tracks que PFAS avait à nous offrir, mais ce n’est que partie remise, bien des occasions se présenteront dans le futur pour tripper en masse.
D’ailleurs, le lendemain, je me rendais à Montréal très tôt pour du travail et des shows! On regarde quelques photos et je vous en parle.





Jeudi matin je me lève très tôt pour organiser le voyage à Montréal et préparer les entrevues de l’après-midi et aussi du lendemain, tout ça dans la métropole. Voyez-vous, Jon Asher nous avait invité à faire une entrevue de Dave Brockie de Gwar et aussi de Glen Robinson, le réputé producteur qui demeure à Montréal. L’occasion était que ces deux vétérans allaient être juges pour le concours « En Route Vers Le Heavy MTL 2013 » qui se déroulait le soir même aux Katacombes. On le répète sans cesse, mais c’est vrai; ÇA et vos encouragement/rencontres dans les shows, c’est notre paie. On trippe tellement à jaser avec vous et en plus ces entrevues avec des personnages qui ont marqués notre apprentissage musical, on vit pour ça.
Rien de plus, rien de moins.
Je mets le foulard aux couleurs de l’armée à Slash, mon chien, je l’installe confortablement sur le siège arrière et je pars ma grosse marde de char pour le road trip vers Montréal!

Cette photo est prise de notre nouveau compte Instragram, Ondes Chocs View, où vous pourrez y trouver des photos de nos aventures en arrière-scène de Ondes Chocs. Pas de photos de shows en tant que tel, vraiment les choses que vous ne voyez pas comme nos meetings, partys, préparations diverses, voyages, etc.
J’arrive à Montréal en milieu d’après-midi chez Lex, où j’allais également y coucher, et on part pour l’hôtel Delta du centre-ville de Montréal. Arrivé là-bas, je vous avoue que c’est la 2e fois que j’étais nerveux pour une entrevue; la première fois c’était pour Sam Dunn, une entrevue téléphonique. La deuxième est celle-ci, car on allait rencontrer deux légendes qui nous connaissent pas… or do they?
On se pointe au 28e étage de l’hôtel, le dernier indiqué sur le tableau de bord de l’ascenseur et quand l’entrevue avant nous fini, on nous invite à l’intérieur et ça me frappe: Brockie et Robinson sont là et nous tendent la main… tabarnac je fais quoi? « Dave, tend la main et serre leur main comme une personne normale! »
Quand je me présente à Glen, il dit « ah c’est vous ça Ondes Chocs, c’est très bien ce que vous faites » CALISSE!!!!! J’ai jamais eu autant le goût de serrer un homme dans mes bras… malade sérieux, que lui connaisse notre travail… juste wow.
On exécute l’entrevue, que vous pouvez entendre ci-dessous dans la Capsule qui est paru deux jours plus tard.
L’entrevue en poche et avec un énorme poids de moins sur les épaules (oui, j’étais stressé…), on s’en va manger deux hot-dogs à côté du Club Soda, car je n’avais que quelques minutes avant le show de Emmure/Whitechapel/Unearth/Obey The Brave/The Plot In You.
Je rate The Plot In You et j’arrive dans le milieu du set de Obey The Brave et c’est toujours une vue réconfortante de voir Alex prendre charge d’un show en avant de soit. Je suis dans le processus du vestiaire quand « Garde La Tête Froide »est jouée et ensuite les boys profitent de la salle déjà bondée pour faire aller les circles pits et les slams. Les gars sont extrêmement énergique et pour ma première expérience de ce band, je suis très impressionné. La foule les as définitivement adoptée et ce n’est qu’après leurs succès qu’ils quittent la scène.
Bizarrement, je me retrouve à ne pas reconnaître beaucoup de visages connus, mais en me levant la tête vers les balcons de la droite, je vois toute la gang de BornBroken, sauf Jesus qui manque à l’appel. Simon, son amie Émilie Campbell, Tommy et sa blonde viennent me rejoindre pour un shooter et surtout attendre patiemment la venue du prochain band, car comme je me suis aperçu rapidement, il était autant attendu par les autres que par moi.
Unearth prend en charge la foule dès les premières notes de « My Will Be Done » et la formation du Massachusetts semble avoir la même mission en show qu’en studio: ne jamais changer. Vous voyez, une des raisons que j’adore ce groupe est qu’il me donne exactement ce que j’attends à chaque nouvel album, il garde leur son et nous garoche ça en pleine face: pareil en show! Ils nous offrent un beau mix de leur 5 LPs et « Endless » reste toujours pour moi un point fort de chacune de leurs prestations que j’ai eu la chance de voir.
Avec le pit qui était violent, Simon et Tommy en ont profité pour aller se frotter aux autres metalheads, mais Alycia également, la plus petite des deux filles à Mike, le 2e guitariste de BornBroken. Elle en était à sa première expérience du genre, alors il l’a tenu près de lui, beau geste. Mais ça ne s’arrête pas là pour elle, suivez-moi…
… Emmure embarque et on peut les apercevoir de notre nouvel emplacement, percher dans les gradins à la droite du stage et je n’avais jamais vu un show de cet endroit au Soda, belle expérience. Le band de Chicago est très attendu par la foule et je dois avertir les ‘haters’: c’était excellent et très violent. Dites ce que vous voulez sur leur beat (vous avez en parti raison, je l’admets), en show leur soundman est sur la GROSSE coche et leur énergie est contagieuse. Le son est pareil comme au Heavy Mtl 2012, parfait! Eux aussi puisent dans leur arsenal passé et présent pour offrir exactement ce que la foule veut, du groove! Frankie, le chanteur, s’époumone et ses gesticules qui sont bien propres à lui donnent le ton à toute la performance qui encore une fois me satisfait… mais pas tout le monde l’est cependant; vous vous rappelez Alycia et son premier slam? Faites de cette soirée une soirée de premières avec aussi ses premiers points de sutures! Après son expérience dans le jam, elle était installée sur un tabouret sur le bord des ‘gardes’ en acier qui retiennent la foule de tomber en bas des gradins. Durant une période de headbang intense, elle se frappe la tête sur ce garde et en me regardant à la fin de la track de Emmure pour répondre à mon « devil horns’ de la main, je vois du sang lui couler du visage… « Alycia tu saignes de l’arcade sourcilière! ». Mike l’a amené à l’hôpital pour des points de sutures, des photos de l’évènement étant partagé plus tard sur facebook. La plus belle chose là-dedans? Mike a taggé Emmure dans le post facebook et le band a répondu au post! Grande classe par le band…

Alycia, The Warrior!
Whitechapel amenait son deathcore ensuite et je dois dire que bien que bonne, leur performance était un peu décevante pour moi, bien que la foule me gardait sur mes gardes. Leurs choix de tracks aussi m’a laissé perplexe, avec les meilleures compos de leur dernier album éponyme non présente et une présence scénique ok, mais sans plus. Je les aime bien, « This Is Exile » étant un classique du genre pour moi, mais je dois avouer qu’à mon troisième essai de ce band du Tennessee, ce fût le moins satisfaisant, mais quand une bonne giflée au visage. Je crois vraiment que le choix de setlist a été ma déception et influencé ma critique. Pour 30$ à la porte, quelle belle soirée!
Cette soirée avait cependant une suite et c’est au Café Chaos que je me suis empressé de me rendre pour essayer de pogner un ou deux bands restants à la soirée métal organisée à ce bar de la rue Saint-Denis dans le cadre du Buckfest 12. Je rencontre enfin Starbuck en personne, le gars est juste trop sympathique et je me fais harceler par JD de Outlying et End Is Near, deux bands qui jouaient plus tôt dans la soirée, avec une foule qu’on m’a dit satisfaisant considérant les multiples shows de la soirée dans un périmètre restreint. Je salue tous les membres de ces deux bands et je m’installe pour le band qui performe en même temps sur la scène.
The Affected est un band de Longueuil qui fait un retour sur la scène et leur style old school est évident et aussi rafraîchissant. Peut-être est-ce les 12 000 breakdowns que je me suis tappé dans les heures précédentes, mais malgré leur style ‘metal hardcore’ inscrit sur leur page facebook, je me dois de dire que les gars offrent une bonne dose de thrash et speed qui est rafraîssante à ce moment de la soirée. Je reste plusieurs minutes à regarder le drummer qui semble donner un effort maximum avec les faces qu’il fait et je remarque aussi le bon travail de Stéphane sur la basse, qui nous offre de belle parts et j’en suis surpris, je ne m’attendais pas à ça. Le chanteur, efficace, aime beaucoup compter des jokes entre les tracks et invite même la foule à monter pour le faire elle-même. Sébastien, chanteur de End Is Near, se porte volontaire et nous en conte une… euh… boîteuse, mais donnons-lui le crédit: lui il est monté au moins!
Je salue mon monde avant la fin du set de The Affected pour me diriger vers les Katacombes, où Lex y couvre la 2e ronde du concours « En Route Vers Le Heavy MTL 2013 » et son compte-rendu est disponible ici.
On fini la soirée aux Katacombes et ensuite on se dirige au restaurant avant d’aller rejoindre Slash chez Lex, où il nous attend dans sa cage. T’es beau mon bébé!
Le lendemain le levé se fait de façon tardive, vers 11h30 et la tempête est pognée, ce qui fait chier tout le monde et SURTOUT annule notre entrevue avec Turisas avant le show, car le band se retrouve plus de 5h en retard! On reste donc chez Lex pour s’échanger de la musique, jaser et préparer le terrain pour nos projets et aussi ce qui nous occupe beaucoup ces temps-ci: La Punkerie et Ondes Chocs!
On se retrouve vers 18h30 aux Foufounes Électriques, Annie Léveillé y est pour nous jaser, Alain Pérusse et ses amis, Rob The Witch, Marc Bizouard, Francis de Apocalypse Productions et bien sûr la seule et unique Naty, car le show de la soirée aux Foufs est une présentation de BCI et leur lineup est Turisas/Firewind/Stolen Babies. On les remercie très sincèrement pour les accès.
Avec le retard du show, Stolen Babies joue quelque chose comme 3-4 compos et c’est juste assez court pour que j’arrive en retard et manque leur set et j’en suis vraiment désolé, car tout le monde me disait de ne pas rater ça!
Les prochains sur scène sont Firewind et la band de Grèce est sur la coche pour présenté son power metal à une foule calme, mais captivée. Ils sont là pour promouvoir leur album de 2012, « Few Against Many », le 7e LP de ces vétérans. C’est impressionnant de voir Bob se divisé entre sa guitare et son keyboard, mais surtout frustrant pour un petit con comme moi qui n’est pas capable de faire un accord sur une guitare. Je ne connais pas les compos de la formation et je me tanne vite, mais pour obtenir une opinion mieux équilibré, je me fis à un connaisseur qui me dis que ce n’est pas leur meilleur show, mais qu’il est très satisfait de leur énergie, tout comme moi. Mon problème est plus au niveau de la répétition de la même recette au travers des compos interprétées, mais je suis sûr qu’en CD je pourrais mieux les juger… Bonne idée pour moi ce soir avec une bonne bière… hmmmm….
Je retrouve Jonathan Blais qui est aussi là pour couvrir le show, mais s’enfarge constamment dans les tabourets du bar et semble collé à celui-ci et ses boissons alcoolisées.
Turisas, de Finlande, monte sur le stage, costumé et énergique et montre vraiment ce que je voulais voir: la foire! La foule s’est progressivement de plus en plus énervée au courant de leur prestation sur les prestigieuses planches des Foufs et le band a su répondre avec une prestation très solide de leur métal folk et symphonique. Le joueur de violon sonne vraiment le ton avec son énergie et enthousiasme et le chanteur en rajoute avec une présence imposante devant sa troupe. Il a répété à plusieurs reprises que la foule de Montréal mettait très haut le nouveau standard attendu des foules sur leur tournée et ils ont félicité les fans de la province en leur jouant des pièces inédites! Beau geste de la part de ses fous braques qui font de la musique que je vais désormais appelée party metal!
Je me devais de partir tôt de Montréal, dans la fin de tempête, mais pas avant de jaser longuement avec les gars de Pronostic et leurs amies, ainsi que les gars de Death Lullaby! À vous tous, un énorme merci pour l’excellente soirée en votre compagnie…. you just fucking rule so much! La preuve:
