Ouin ben ce texte est dû depuis au moins quatre jours déjà, mais vous ne serez sûrement pas surpris d’apprendre que ça a brassé en masse pour Ondes Chocs et La Punkerie… et mon char! Organiser deux staffs et les mettre sur la même longueur d’ondes est beaucoup de travail, mais tellement valorisant.
Comme à l’habitude, je me permets de faire un texte qui raconte quelques shows et journées, question de rendre le tout plus intéressant et avec les photos, ben ça fesse! Alex Deleon Cativo est encore une fois mon partenaire de crime et pour les bands intéressés en ses services vidéos/photos, je vous conseille fortement de le contacter!
En parlant de drinks, je me rappelle être debout devant ma porte patio avec un verre de rhum épicé/7Up et entendre « Hope For Nothing » du groupe death métal de Montréal Pronostic, quand je me suis aperçu qu’il ne me restait que quelques minutes pour me préparer et me diriger avec mon ostie de marde de char (sérieux, fuck him, fuck him hard!) à l’Agitée, où Charles ‘Jasta’ Miller organisait une soirée hardcore/métal.
Encore une fois je me fais accueillir par une partie de la bande de fous de We’ve Lost Jenny (Charles en est le chanteur), car Édouard Lajoie est également sur place et j’aurai la chance de le voir plusieurs fois s’énerver dans la foule durant la soirée. Félix, le réputé personnage de la scène métal/hardcore à Québec, est aussi à la porte lorsque je mets les pieds dans l’édifice de la rue Dorchester. J’ai travaillé avec lui au Cochon Dingue de la rue Maguire en 2011-2012 et le gars en MANGE du métal, il ADORE ça et une foutu grosse partie de son budget va dans les shows et la musique, man, t’es un vrai, change jamais!
Le groupe de post-hardcore Day I Die avait la mission de réchauffer la soirée qui allait aussi nous faire entendre End of Crisis, Cardinals Pride, Sleep When You’re Dead et Pray For A Sunset! C’était ma troisième expérience en un mois de ce band de première partie et c’est évident que ce n’était pas leur meilleur, aux dires même du chanteur Patrick MacFarlane. Pour commencer, l’énergie n’était pas là et ça se voyait non seulement dans les gestes des musiciens, mais aussi dans la voix de Pat. Juste pas leur meilleur prestation, mais ce sont aussi ce genre d’occurrences qui font grandir et évoluer un band. Laissez-moi vous dire que mes deux premières expériences avaient été très satisfaisantes, surtout dans un genre aussi saturé que le post-hardcore. Cette soirée-là malheureusement, les étoiles n’étaient pas alignées et en plus la foule ne semblait pas vouloir les aider, un mélange nocif. On se reprend la prochaine fois, les boys? Y’a pas de trouble, on continu à vous suivre comme toujours!
Une et ensuite deux bières viennent accompagner les shooters servis par le ‘dynamic duo’ de Sarah et Alex derrière le bar et je consomme ces délicieux élixirs avec notre photographe préféré et sa douce moitié Ophélie, qui entre tellement dans mon humour noir que ça en est trop trippant… you rule Ophélie!
Next up est End Of Crisis qui nous vient de Montréal et offre son hardcore de façon mélodique, mais aussi de façon brutale! Ouch! La foule se réveille enfin et l’énergie du chanteur JP est contagieuse pour nous et pour son band, avec Danny derrière le drum qui essai de garder le rythme! Est-ce que le produit final est la chose la plus originale que j’ai entendu de ma vie? Non et ce n’est pas méchant, car on est bombardé à chaque jour de bands qui professent le faire mieux que quiconque. Dans leur cas, on sent la passion dans chacunes de leurs manoeuvres et la foule s’en énergise et semble connaître les compos, une belle preuve de leur talent et du ‘buzz’ autour du band quand on considère qu’ils n’ont qu’un EP et leur tout nouvel album « Cycles’ dans leur catalogue. Avec Dave Boucher de Extensive Enterprise comme manager et un album que vous pouvez écouter gratuitement ici, ce n’est clairement pas la dernière fois que vous allez en entendre parler!
Alex le barman était dans le pit durant ce dernier band et quand il revient il me demande si ce serait possible pour lui de faire d’autres textes pour Ondes Chocs, car il avait beaucoup aimé sa première expérience d’écriture pour nous, justement avec End Of Crisis quelques mois auparavant. Je lui dit que ça me ferait plaisir, je nous paye un shooter… et je lui passe la plume pour Cardinals Pride!
Ça fait plusieurs fois que je vois et entends parler de Cardinals Pride, mais c’est la première fois que j’y porte réellement attention. Lors du show ils ont attiré une bonne partie de leur fan base, dommage qu’ils aient joué si tôt dans le lineup. Niveau musical rien à redire; le band s’améliore de fois en fois et optimise à fond leur lineup à deux chanteurs pour saturer le son d’émotions fortes. Leur setup avec les chanteurs dans la salle m’a toujours beaucoup impressionné, mais j’aimerais bien les voir tous sur le stage à l’agitée une bonne fois. En gros, je ne me tanne pas de les voir et je suis fièr que ce band représente notre scène.
Je vais rajouter que c’était cool de voir Danny, drummer de End Of Crisis, sur la côté de la scène en train de vraiment tripper et encourager les gars des autres bands… cheers man!
On a aussi aperçu Gab de l’émission Thrash Crowd sur CHYZ, la radio universitaire à Québec. Cheers to you too!
On parle avec William, un autre personnage très connu de la scène à Québec, qui m’explique qu’à chaque show dans la capitale il se retire 50$-60$ et vient au show pour acheter un gilet et un album, au moins, un geste qui devrait être imité par plus d’amateurs de métal de notre belle province. Just saying…
Sleep When You’re Dead d’Oshawa en Ontario s’amène sur la stage et comme j’expliquais à un ami avant leur prestation, j’aime ne pas connaître des bands avant de venir à un show et les découvrir dans l’environnement où ils devraient le plus nous impressionner. Ceci est souvent le contraire, je suis déçu, mais oubliez ça avec le band ontarien, on atteint un autre niveau. Je me tappe leur EP « Last Lungs » en écrivant ces lignes (allez-y, écoutez-le aussi en même temps et joignez mon trip) et je me dis que crisse, jme devrais de peut-être les connaître tous les bands avant de venir dans les shows finalement. Oui, c’est hardcore, mais les boys y donne une texture différente avec des touches rock et métal bien savamment placé. J’irais même jusqu’à dire qu’il y a des touches de ‘blues’ dans certaines parties bien précises de leurs compos. Ajoutez à ça un vocaliste qui a non seulement d’excellent poumons, mais un débit et performance scénique sans reproche. Il s’agenouille à quelques reprises, vit chaque instant de son show et nous le partage en émotions fortes. Certains chanteurs ont cette capacité de nous faire frissonner et Alex le fait très bien. Peut-être que leur petit texte de biographie sur leur page facebook vous en dira plus, car moi j’ai tout compris avec ça:
We play because we love music. We are friends, we are brothers, we are family. To us, « Sleep When You’re Dead » is a way of life. Take time for the things that are important, for time is running out. Live your life by your own rules and regulations, but follow the right path. Don’t « sleep » away your life, grab on to the steering wheel, and take control of your life. Take every opportunity you have, and don’t discourage your self if opportunities pass you by. For every door that closes, there are 10 more that will open.
Be Yourself, Be True, Be Happy.
Don’t waste any time, and just Sleep When You’re Dead!
On m’invite en bas pour prendre une photo, ok… mais ciboire, regardez comment ça a sorti!!! MALADE!!!!! Tu peux pas prévoir des shoots de même, crisse c’est sick!

Juste vous dire un GROS merci pour les beaux moments que vous me faites passer les boys… sérieux, c’est malade, si tout ça arrêtait aujourd’hui, cette photo serait un souvenir suffisant pour me dire que j’ai fait ma job \m/
On remonte en haut (la loge et cette photo est dans le sous-sol de l’Agitée) et Pray For A Sunset se place devant une foule qui s’est dispersée avec beaucoup d’autres juste parti, mais on se doit de comprendre que c’est mercredi, même si on voudrait voir le plus de monde possible pour le band local de la fin. Ils s’affirment hardcore, mais les touches métal sont évidentes. Ce qui semble moins évident est la chimie sur scène, peut-être pas aidée avec l’annonce quelques jours auparavant que JP, un des deux guitaristes, allait quitter la formation après les derniers shows déjà booké. Je laisse encore une fois la place à Alex pour nous parler de leur show:
Étonnant de les voir jouer en headline, mais on s’y est fait et on s’y est amusé. Quelques lates arrivals et leurs fidèles fans ont aidé à donner une belle atmosphère dans le moshpit, ce qui est toujours beau à voir de mon perchoir sur le bar. C’est la deuxième fois que je les vois avec leur nouveau chanteur et j’ai maintenant vraiment l’impression que sa voix est bien intégrée au son du band. J’ai bien hâte de les revoir avec un bassiste!
Effectivement, il sera intéressant de voir la suite des choses pour ce band de Québec avec leur besoin urgent du côté de la basse et de la guitare. Nous souhaitons la meilleure des chances à Jean-Phillippe Rhéaume dans ces projets futurs.
Avec un réveil à 6h30 le lendemain, je me dois de manquer les dernières tracks que PFAS avait à nous offrir, mais ce n’est que partie remise, bien des occasions se présenteront dans le futur pour tripper en masse.
D’ailleurs, le lendemain, je me rendais à Montréal très tôt pour du travail et des shows! On regarde quelques photos et je vous en parle.
Jeudi matin je me lève très tôt pour organiser le voyage à Montréal et préparer les entrevues de l’après-midi et aussi du lendemain, tout ça dans la métropole. Voyez-vous, Jon Asher nous avait invité à faire une entrevue de Dave Brockie de Gwar et aussi de Glen Robinson, le réputé producteur qui demeure à Montréal. L’occasion était que ces deux vétérans allaient être juges pour le concours « En Route Vers Le Heavy MTL 2013 » qui se déroulait le soir même aux Katacombes. On le répète sans cesse, mais c’est vrai; ÇA et vos encouragement/rencontres dans les shows, c’est notre paie. On trippe tellement à jaser avec vous et en plus ces entrevues avec des personnages qui ont marqués notre apprentissage musical, on vit pour ça.
Rien de plus, rien de moins.
Je mets le foulard aux couleurs de l’armée à Slash, mon chien, je l’installe confortablement sur le siège arrière et je pars ma grosse marde de char pour le road trip vers Montréal!
Cette photo est prise de notre nouveau compte Instragram, Ondes Chocs View, où vous pourrez y trouver des photos de nos aventures en arrière-scène de Ondes Chocs. Pas de photos de shows en tant que tel, vraiment les choses que vous ne voyez pas comme nos meetings, partys, préparations diverses, voyages, etc.
J’arrive à Montréal en milieu d’après-midi chez Lex, où j’allais également y coucher, et on part pour l’hôtel Delta du centre-ville de Montréal. Arrivé là-bas, je vous avoue que c’est la 2e fois que j’étais nerveux pour une entrevue; la première fois c’était pour Sam Dunn, une entrevue téléphonique. La deuxième est celle-ci, car on allait rencontrer deux légendes qui nous connaissent pas… or do they?
On se pointe au 28e étage de l’hôtel, le dernier indiqué sur le tableau de bord de l’ascenseur et quand l’entrevue avant nous fini, on nous invite à l’intérieur et ça me frappe: Brockie et Robinson sont là et nous tendent la main… tabarnac je fais quoi? « Dave, tend la main et serre leur main comme une personne normale! »
Quand je me présente à Glen, il dit « ah c’est vous ça Ondes Chocs, c’est très bien ce que vous faites » CALISSE!!!!! J’ai jamais eu autant le goût de serrer un homme dans mes bras… malade sérieux, que lui connaisse notre travail… juste wow.
On exécute l’entrevue, que vous pouvez entendre ci-dessous dans la Capsule qui est paru deux jours plus tard.
L’entrevue en poche et avec un énorme poids de moins sur les épaules (oui, j’étais stressé…), on s’en va manger deux hot-dogs à côté du Club Soda, car je n’avais que quelques minutes avant le show de Emmure/Whitechapel/Unearth/Obey The Brave/The Plot In You.
Je rate The Plot In You et j’arrive dans le milieu du set de Obey The Brave et c’est toujours une vue réconfortante de voir Alex prendre charge d’un show en avant de soit. Je suis dans le processus du vestiaire quand « Garde La Tête Froide »est jouée et ensuite les boys profitent de la salle déjà bondée pour faire aller les circles pits et les slams. Les gars sont extrêmement énergique et pour ma première expérience de ce band, je suis très impressionné. La foule les as définitivement adoptée et ce n’est qu’après leurs succès qu’ils quittent la scène.
Bizarrement, je me retrouve à ne pas reconnaître beaucoup de visages connus, mais en me levant la tête vers les balcons de la droite, je vois toute la gang de BornBroken, sauf Jesus qui manque à l’appel. Simon, son amie Émilie Campbell, Tommy et sa blonde viennent me rejoindre pour un shooter et surtout attendre patiemment la venue du prochain band, car comme je me suis aperçu rapidement, il était autant attendu par les autres que par moi.
Unearth prend en charge la foule dès les premières notes de « My Will Be Done » et la formation du Massachusetts semble avoir la même mission en show qu’en studio: ne jamais changer. Vous voyez, une des raisons que j’adore ce groupe est qu’il me donne exactement ce que j’attends à chaque nouvel album, il garde leur son et nous garoche ça en pleine face: pareil en show! Ils nous offrent un beau mix de leur 5 LPs et « Endless » reste toujours pour moi un point fort de chacune de leurs prestations que j’ai eu la chance de voir.
Avec le pit qui était violent, Simon et Tommy en ont profité pour aller se frotter aux autres metalheads, mais Alycia également, la plus petite des deux filles à Mike, le 2e guitariste de BornBroken. Elle en était à sa première expérience du genre, alors il l’a tenu près de lui, beau geste. Mais ça ne s’arrête pas là pour elle, suivez-moi…
… Emmure embarque et on peut les apercevoir de notre nouvel emplacement, percher dans les gradins à la droite du stage et je n’avais jamais vu un show de cet endroit au Soda, belle expérience. Le band de Chicago est très attendu par la foule et je dois avertir les ‘haters’: c’était excellent et très violent. Dites ce que vous voulez sur leur beat (vous avez en parti raison, je l’admets), en show leur soundman est sur la GROSSE coche et leur énergie est contagieuse. Le son est pareil comme au Heavy Mtl 2012, parfait! Eux aussi puisent dans leur arsenal passé et présent pour offrir exactement ce que la foule veut, du groove! Frankie, le chanteur, s’époumone et ses gesticules qui sont bien propres à lui donnent le ton à toute la performance qui encore une fois me satisfait… mais pas tout le monde l’est cependant; vous vous rappelez Alycia et son premier slam? Faites de cette soirée une soirée de premières avec aussi ses premiers points de sutures! Après son expérience dans le jam, elle était installée sur un tabouret sur le bord des ‘gardes’ en acier qui retiennent la foule de tomber en bas des gradins. Durant une période de headbang intense, elle se frappe la tête sur ce garde et en me regardant à la fin de la track de Emmure pour répondre à mon « devil horns’ de la main, je vois du sang lui couler du visage… « Alycia tu saignes de l’arcade sourcilière! ». Mike l’a amené à l’hôpital pour des points de sutures, des photos de l’évènement étant partagé plus tard sur facebook. La plus belle chose là-dedans? Mike a taggé Emmure dans le post facebook et le band a répondu au post! Grande classe par le band…
Whitechapel amenait son deathcore ensuite et je dois dire que bien que bonne, leur performance était un peu décevante pour moi, bien que la foule me gardait sur mes gardes. Leurs choix de tracks aussi m’a laissé perplexe, avec les meilleures compos de leur dernier album éponyme non présente et une présence scénique ok, mais sans plus. Je les aime bien, « This Is Exile » étant un classique du genre pour moi, mais je dois avouer qu’à mon troisième essai de ce band du Tennessee, ce fût le moins satisfaisant, mais quand une bonne giflée au visage. Je crois vraiment que le choix de setlist a été ma déception et influencé ma critique. Pour 30$ à la porte, quelle belle soirée!
Cette soirée avait cependant une suite et c’est au Café Chaos que je me suis empressé de me rendre pour essayer de pogner un ou deux bands restants à la soirée métal organisée à ce bar de la rue Saint-Denis dans le cadre du Buckfest 12. Je rencontre enfin Starbuck en personne, le gars est juste trop sympathique et je me fais harceler par JD de Outlying et End Is Near, deux bands qui jouaient plus tôt dans la soirée, avec une foule qu’on m’a dit satisfaisant considérant les multiples shows de la soirée dans un périmètre restreint. Je salue tous les membres de ces deux bands et je m’installe pour le band qui performe en même temps sur la scène.
The Affected est un band de Longueuil qui fait un retour sur la scène et leur style old school est évident et aussi rafraîchissant. Peut-être est-ce les 12 000 breakdowns que je me suis tappé dans les heures précédentes, mais malgré leur style ‘metal hardcore’ inscrit sur leur page facebook, je me dois de dire que les gars offrent une bonne dose de thrash et speed qui est rafraîssante à ce moment de la soirée. Je reste plusieurs minutes à regarder le drummer qui semble donner un effort maximum avec les faces qu’il fait et je remarque aussi le bon travail de Stéphane sur la basse, qui nous offre de belle parts et j’en suis surpris, je ne m’attendais pas à ça. Le chanteur, efficace, aime beaucoup compter des jokes entre les tracks et invite même la foule à monter pour le faire elle-même. Sébastien, chanteur de End Is Near, se porte volontaire et nous en conte une… euh… boîteuse, mais donnons-lui le crédit: lui il est monté au moins!
Je salue mon monde avant la fin du set de The Affected pour me diriger vers les Katacombes, où Lex y couvre la 2e ronde du concours « En Route Vers Le Heavy MTL 2013 » et son compte-rendu est disponible ici.
On fini la soirée aux Katacombes et ensuite on se dirige au restaurant avant d’aller rejoindre Slash chez Lex, où il nous attend dans sa cage. T’es beau mon bébé!
Le lendemain le levé se fait de façon tardive, vers 11h30 et la tempête est pognée, ce qui fait chier tout le monde et SURTOUT annule notre entrevue avec Turisas avant le show, car le band se retrouve plus de 5h en retard! On reste donc chez Lex pour s’échanger de la musique, jaser et préparer le terrain pour nos projets et aussi ce qui nous occupe beaucoup ces temps-ci: La Punkerie et Ondes Chocs!
On se retrouve vers 18h30 aux Foufounes Électriques, Annie Léveillé y est pour nous jaser, Alain Pérusse et ses amis, Rob The Witch, Marc Bizouard, Francis de Apocalypse Productions et bien sûr la seule et unique Naty, car le show de la soirée aux Foufs est une présentation de BCI et leur lineup est Turisas/Firewind/Stolen Babies. On les remercie très sincèrement pour les accès.
Avec le retard du show, Stolen Babies joue quelque chose comme 3-4 compos et c’est juste assez court pour que j’arrive en retard et manque leur set et j’en suis vraiment désolé, car tout le monde me disait de ne pas rater ça!
Les prochains sur scène sont Firewind et la band de Grèce est sur la coche pour présenté son power metal à une foule calme, mais captivée. Ils sont là pour promouvoir leur album de 2012, « Few Against Many », le 7e LP de ces vétérans. C’est impressionnant de voir Bob se divisé entre sa guitare et son keyboard, mais surtout frustrant pour un petit con comme moi qui n’est pas capable de faire un accord sur une guitare. Je ne connais pas les compos de la formation et je me tanne vite, mais pour obtenir une opinion mieux équilibré, je me fis à un connaisseur qui me dis que ce n’est pas leur meilleur show, mais qu’il est très satisfait de leur énergie, tout comme moi. Mon problème est plus au niveau de la répétition de la même recette au travers des compos interprétées, mais je suis sûr qu’en CD je pourrais mieux les juger… Bonne idée pour moi ce soir avec une bonne bière… hmmmm….
Je retrouve Jonathan Blais qui est aussi là pour couvrir le show, mais s’enfarge constamment dans les tabourets du bar et semble collé à celui-ci et ses boissons alcoolisées.
Turisas, de Finlande, monte sur le stage, costumé et énergique et montre vraiment ce que je voulais voir: la foire! La foule s’est progressivement de plus en plus énervée au courant de leur prestation sur les prestigieuses planches des Foufs et le band a su répondre avec une prestation très solide de leur métal folk et symphonique. Le joueur de violon sonne vraiment le ton avec son énergie et enthousiasme et le chanteur en rajoute avec une présence imposante devant sa troupe. Il a répété à plusieurs reprises que la foule de Montréal mettait très haut le nouveau standard attendu des foules sur leur tournée et ils ont félicité les fans de la province en leur jouant des pièces inédites! Beau geste de la part de ses fous braques qui font de la musique que je vais désormais appelée party metal!
Je me devais de partir tôt de Montréal, dans la fin de tempête, mais pas avant de jaser longuement avec les gars de Pronostic et leurs amies, ainsi que les gars de Death Lullaby! À vous tous, un énorme merci pour l’excellente soirée en votre compagnie…. you just fucking rule so much! La preuve:















