Combat de poids lourdsMtl

OYÉ!! OYÉ!! OYÉ!!

Jeudi avait lieu le 1er combat dans la division des poids lourdsMtl aux Katacombes de Montréal.

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Un événement organisé conjointement par EVENKO et DUNGEON WORKS PRODUCTIONS (que nous remercions pour les accès) ainsi que leurs nombreux partenaires publicitaires. Pour l’occasion, les juges étaient

John Fendley – Baptized in Blood (Roadrunner Records)
Alissa White-Gluz – The Agonist (Century Media)
Mike Newbold Smith – Metal Underground
Frank Daniel Shooflar – Blessed by a Broken Heart (EMI Canada)
Jon Asher – Asher Media/H.M.M.A.C.
J-F Michaud – Evenko

Les 4 belligérants, REASON PREVAILS, THE FALL OF GABRIEL, IN BELIEFS, OF TEMPLES, qui devaient s’affronter, chacun paré de ses armes favorites, appartenaient à la scène METALCORE. Je souligne que cette catégorie est nouvelle cette année et que son addition à la compétition a suscité des commentaires à gauche et à droite à savoir si ces groupes font vraiment du métal ou non. Bien sûr, les puristes sont catégoriques dans leur refus mais pour ma part, j’appuie la décision de EVENKO et DUNGEON WORKS PRODUCTIONS de les intégrer et de leur permettre de présenter leur arsenal. L’événement auquel ces groupes veulent accéder se veut une célébration de la musique heavy et pas seulement de la musique métal. C’est dans cette optique que leur présence est considérée. Bon, maintenant que le blabla de présentation de la soirée est fait, mentionnons que l’endroit était plein et que j’ai rencontré plusieurs musiciens de la scène locale venus chiller ou peut-être voir ce qui les attend comme dans le cas des gars de TUNGUSKA MAMMOTH.

C’EST PARTI!!! C’est le début du 1er round et REASON PREVAILS prend d’assaut l’arène. D’entrée, il déploie leur 1ère attaque qui s’appuie sur l’arme principale des guerriers metalcore, le breakdown. La foule réagit immédiatement. Un peu plus d’une dizaine de karatéman envahissent le plancher pour nous offrir leur kata de l’enfer. Comme Jon Asher le mentionnait lors de la 1ère intervention des juges, on ne sait ce qu’ils combattaient dans le pit, probablement des ninjas invisibles. D’attaque en contre-attaque, REASON PREVAILS utilisent un mélange de riffs techniques et de solos aux notes claires et aux ambiances mélancoliques, le tout couronné d’un vocal amplement puissant dans un registre assez varié, qui permettent le build-up d’énergie pour bien utiliser les breakdowns. Les transitions dans les attaques sont très bien assurées par la batterie qui peut bombarder à un rythme d’enfer et également placer des salves de tirs ciblés de qualité. Comme le disait Mike Newbold Smith,

Ils ont placé la barre haute pour leurs adversaires. (traduction libre de l’Américain)

Après leur prestation, Simon, chanteur du groupe, et les guys sont venus nous rejoindre. J’en ai profité pour jaser de leur pièce « Archons » sur leur EP, Seeking integrity. Merci pour le CD (que JD de NoDirectionHome est allé me chercher). Pour ceux qui ne le savent pas, un Archon est un guerrier Protoss issu de la fusion de 2 High Templars dans le légendaire jeu Starcraft. J’ai donc pu échanger avec Simon de notre passion commune pour ce jeu et il me disait même que le texte de la pièce est un collage des répliques qu’utilise l’Archon lors de ces actions. Voir les paroles sur leur site pour ceux qui trippent aussi Starcraft. Fin de l’intermède de geek.

THE FALL OF GABRIEL ont ensuite pris leur tour. Cette fois, c’est un peloton d’assaut mixte avec une fille à la guitare et une autre à la basse. Ils nous amènent aussi 1 nouvelle arme, un vocal varié que s’échange un chanteur et une chanteuse/guitariste et l’utilisation des refrains en chœur et des couplets chantés en clean par la guitariste. Et je dis bien chanté car leur musique est dans un registre un peu plus poppy lorsqu’elle chante alors que leur chanteur assure les couplets vociférés pendant les breakdowns. C’est donc tout en douceur que certains assauts vocaux nous ont été assénés. Ce n’est pas négativement que je dirai qu’on a eu quelque chose qui sonnait parfois comme du Malajube ou Vulgaires Machins avec des breakdowns. Des riffs accrocheurs, des chants mélodiques s’opposent à la lourdeur des breakdowns et des bouncing riffs qui ont d’ailleurs fait bouncer les 2 filles sur stage à plus d’une reprise. De la belle énergie qui passait bien dans la foule qui continuait à éliminer les spectres qu’ils étaient les seuls à voir sur le plancher. Je suis passé au stand de merch jaser un peu avec Marie-Pier (bassiste) et Joël (chanteur) après leur show. Naturellement, ils étaient bien contents de leur performance et anxieux d’entendre le résultat final. Merci pour le CD et le shirt.

IN BELIEFS allaient se présenter avec seulement une guitare dans leur arsenal et une approche différente de ce que nous avons eu jusqu’à maintenant. L’absence d’une 2ème guitare fait en sorte qu’ils peuvent parfois paraître à court de munition pour assurer la section rythmique mais leurs attaques sont justement orchestrées autour d’une sobriété qui permet de bien distinguer les riffs de leur guitariste. Bien qu’ils nous enchaînent eux aussi des assauts parsemés de breakdown, l’enrobage est plus dans une atmosphère post-grunge. D’ailleurs, les jeunes avaient aussi un look post-Kurt Cobain. L’énergie a encore été bien présente pendant leur set et malgré un léger accroc bien récupéré, ils ont donné une belle performance qui aura permis d’éliminer quelques fantômes supplémentaires.

OF TEMPLES avaient la chance de clore les hostilités. Je dis chance parce qu’ils avaient pu évaluer la valeur de l’adversité et ajuster leurs attaques en conséquence. Et c’est plus que bien préparés qu’ils ont envahi l’arène amenant avec eux ce que les autres n’avaient pas, une arme de destruction massive, le CROWD. Il est rapidement devenu évident que OF TEMPLES n’entendaient pas finasser mais plutôt embarquer tout le monde dans un maëlstrom de violence qui ne laisserait personne en sécurité. La bataille s’est de nouveau transportée dans le pit où les karatémen sont revenus combattre leurs adversaires éthérés avec une rage qui trouvaient échos dans les bombardements de breakdowns. La lourdeur des breakdowns a donc profité de leurs fans pour s’amplifier et devenir un rouleau compresseur aplatissant rapidement leurs adversaires les moins bien nantis. Leur chanteur ne manquait d’ailleurs pas une seule occasion de les haranguer et de les encourager, conscient de l’énergie que ceux-ci généraient et qui permettait de recharger leur pièce d’artillerie afin de redonner de plus en plus de bouncings riffs puissants et djentés, entrecoupés de salves rapides et techniques, jusqu’au gong final.

Le gagnant de ce 1er combat a été OF TEMPLES, comme la majorité de vous le sait déjà (je suis quasiment en retard d’une semaine dans ma revue du show!!!!!). Il semblerait que les écarts entre les 4 groupes étaient minimes et qu’ils ont devancé de justesse REASON PREVAILS, selon les informations que j’ai pu recueillir auprès de quelques juges après la soirée. Tout comme moi, ils avaient peut-être préféré REASON PREVAILS qui avaient un meilleur son et des compositions un peu plus variées mais OF TEMPLES auraient profité, en plus de leur valeur technique, de leur capacité à faire lever la foule pour aller chercher les quelques points nécessaires pour les coiffer au fil d’arrivée. Faut dire que leurs fans se sont vraiment défoncés pendant leur set. Soulignons que cette facette du jugement qu’on peut appeler « Présence sur scène, interaction avec le public et capacité à embarquer la foule » est naturellement fortement influencée par la capacité du groupe à faire sortir son fanbase. On me disait que OF TEMPLES ont vendu une cinquantaine de billets. Et bien chapeau, ça leur aura été profitable!! Ils s’en sont sûrement gagnés des dizaines d’autres avec leur performance. Avis aux groupes qui attendent dans les coulisses que leur heure de vérité soit arrivée. Assurez-vous que vos fans seront frontstage pour tout démolir lors de votre tour dans l’arène.

J’ai discuté brièvement avec Andrew (Merci pour le CD!!), chanteur de OF TEMPLES, de leur performance et de ce qu’il envisage en vue de la finale. Il est bien conscient qu’ils venaient d’affronter des adversaires qui puisaient au même arsenal mais que la prochaine étape mixera des adversaires utilisant des armes différentes, blastbeat, tapping. Leur côté djenté et leur bouncing riff groovy pourraient plaire aux fans de Thrash/Death et leur donner une bonne chance. C’est ce qu’on leur souhaite.

Je voudrais féliciter tous les groupes qui se sont affrontés dans ce 1er combat en vue d’atteindre la grande scène du HeavyMtl 2013. REASON PREVAILS, THE FALL OF GABRIEL, IN BELIEFS et OF TEMPLES ont livré la marchandise mais comme tous ne pouvait gagner, il n’y en aura qu’un seul qui poursuivra sa quête. OF TEMPLES.

Un dernier mot pour remercier et féliciter les juges qui ont fait un bon boulot. Ils ont donné une bonne appréciation d’ensemble des performances agrémentée de plusieurs commentaires positifs et constructifs.

Pour terminer, on vous rappelle que la prochaine manche se tiendra le 7 février, toujours aux Katacombes de Montréal alors que la soirée mettra aux prises des guerriers de la scène ALTERNATIVE METAL, soit les groupes D.O.T., OGËNIX, PROJEKT F et TRUTH OR SCARE (en ordre alphabétique).

MANQUEZ PAS ÇA!!!!!!

CHEERZ!!

Lex

Hécatombe aux Katacombes

Toute la journée de samedi, j’ai tenté de ménager mon ouïe au maximum car je savais que le soir-même, un véritable massacre sonore m’attendait.  Avec un line-up composé de CADAVERINE, Obsolete Mankind,  Crosstitution et Dehumanized , il était à prévoir que le taux de décibels et de violence risquait d’atteindre un niveau incomparable.  Et ce fût le cas!

Si il y a quelqu’un à pointer du doigt pour ces courbatures, mal de cou et sillements dans les oreilles, et bien c’est Nick et Michelle de Dungeon Works Productions.  Ce sont eux qui ont eu la machiavélique idée de rassembler cette bande de psychopathes ayant pour seul but de nous aggresser à grands coups de riffs assassins, de blastbeats meurtriers et de cris hargneux.  Mais si vous croyez que je m’en plaint, détrompez-vous.  Peut-être est-ce mon côté maso ou simplement mon besoin naturel de canalyser ces frustations quotidiennes, qui sait.  Mais une chose est sûre, c’est que la centaine de metalheads qui s’étaient aussi rassemblés aux Katacombes savaient à quoi s’attendre et en ont eu pour leur argent…

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Les premiers sévices nous sont infligés par Cadaverine vers 21h.  La jeune formation montréalo-néobrunswickoise nous entraine dans un univers Doom/death/thrash lugubre à souhait.  Les riffs du guitariste sont par moments hypnotiques, teintés d’accents orientaux et se déchainent par la suite dans des passages plus rythmés et aggressifs. Le drum est très groovy, bien adaptée aux différents passages. La bass lourde et sourde vient ajouter une touche psychédélique assez intéressante.  Un peu plus de précision et de  »punch » aurait été préférable mais comme le band est relativement jeune et qu’ils avaient la lourde tâche d’ouvrir la soirée, on leur pardonne aisément les petits défauts.  Un court set mené par le chanteur, espèce d’émule d’Al Jourgensen encore plus thrash, qui s’assure de façon théatrale de relever le niveau de violence par ses féroces cris et beuglements.  Cadaverine possède sa propre identité, mélangeant assez bien les genres, vieux et nouveaux, et ils risquent de faire parler d’eux dans un avenir rapproché…

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La présence dans la salle ce soir-là de plusieurs visages connus de la scène Death Métal québécoise n’est pas un hasard.  C’est un genre encore assez underground et ses plus vieux membres ont dévellopés un fort esprit de clan au cour des années.  Et comme plusieurs vétérans ont décidé l’an dernier de former Obselete Mankind, il était de mise qu’ils viennent supporter leurs vieux chums pour leur première apparition publique.  Les 5 musiciens, issus de groupe phare comme Neuraxis, Vengeful, Atheretic, Paroxysm, Vociferation et j’en passe, qui ont connu les hauts et les bas des spectacles à travers la province (et partout en fait) et ont fréquenté les locaux de pratique depuis longtemps déjà.  Et ça se voit.  L’assaut est immédiat, Boréale, Jägermeister, pas de tabarnak de niaisage…  Un bon gros Death Old School, brutal, sinueux et insidieux.  Le son est dense et pesant, autant au niveau des riffs que de la rythmique.  Ici, pas de compromis commerciaux ni de prouesses accrobatiques.  Exit les long solos ou les prévisibles breakdowns.  Non, juste de gros riffs sales, extrêmement bien maitrisés et joués sans relâche.  Le jeu puissant du batteur mets à l’épreuve la solidité du kit tout au long de la prestation, tandis qu’au devant de la scène, Marie-Hélène lance son fiel d’une voix en plein contrôle.  Que ce soit dans les  »growls » caverneux ou les cris sauvages, aucuns sons sortant de sa gorge est inutile ou décalé.  L’ensemble punch efficacement et on sent l’expérience.  Les transitions entre les morceaux sont cependant un peu hardus et la foule un peu trop statique, bien qu’une jeune femme tente d’initier le slam (tiens, c’est Louise du défunt Sang Frais!) mais je crois que le tout se replacera à leur prochain show, maintenant que la glace est brisée.  À ce sujet, j’espère que le band a prévu en masse de marchandise car la table risque de se vider lors de leur lancement d’album.

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Des sonorités 70, 80 et 90, on saute en pleine ère moderne avec Crosstitution.  Bien que leurs influences Death dites classiques se font entendre, le groupe montréalais incorpore à son son abrasif des éléments de Grindcore, créant ainsi une ambiance d’une violence inouïe.  Tel une machine de guerre déchainée, le drum est dans le tapis (bien que les cymbales, elles, soient presque au plafond…) tout comme la bass, parfois tapée avec force ou grattée frénétiquement.  Au niveau des guitares, les pics sont usés à la corde, défilants les riffs à un rythme démentiel où se superpose ici et là quelques solos stridents et totalement psychotiques.  Parlant de psycho, on a droit à tout un spécimen au niveau du frontman.  Le corps couvert de sang, le misanthrope assumé lance sa hargne contre tous les êtres vivants présents (et même ceux qui ne le sont pas), vociférant avec force sur chaque morceaux délivrés à une vitesse folle.  Le chanteur de Dark Century à droit à sa part de regards haineux et d’insultes verbales et gestuelles quand celui-ci va jusqu’à monter sur scène pour le pousser encore plus à bout ou cet autre spectateur qui pousse l’audace jusqu’à aposer un Tampax géant sur le sang qui dégouline sur le T-shirt du leader de Crosstitution.  Je ne sais pas ce que les membres du groupe a fait après le show mais un gros merci à l’Institut Pinel pour les avoir laissé sortir pour cette intense performance.

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Je me rappelle il y a quelques années avoir eu une discussion avec mon collègue Lex sur la différence entre le beat qui  »rentre » et le beat qui  »sort ».  Dans le cas de Dehumanized, nul doute qu’ils font partie de la première catégorie.  C’est terriblement lourd et pesant.  Le son est compact, presque replié sur lui-même.  5 tonnes de riffs brutaux, qui sentent à la fois l’énergie brute de la scène de Tampa et la violence sauvage du hardcore new-yorkais.  Au cour de la dizaine de pièces, les américains ont montré leur talent indéniable pour la composition de riffs simples mais terriblement accrocheurs, variant les tempos de main de maîtres.  Que ce soit celles issues de leur premier album paru en 1997 ou celui sorti cette année, une chose ressort: le désir malsain de vouloir tout détruire.  Quelques secondes avant les premières notes, tous se placent sur scène en position d’attaque, les pieds biens ancrés.  Et le carnage commence!  Leur musique est aussi tranchante et froide qu’une lame de machette et les martèlements incessants de la batterie nous frappe aux tripes comme des coups de masse.  Les guitares et la basse sont poussées à l’extrême, allant du tempo lourd aux explosions de riffs infernaux.  Au micro, le chanteur exprime sa rage de sa voix gutturale ou dans de puissants  »screams ».  3 pieds plus bas, devant lui, la foule explose dès les premiers accords, jouant violement du coude, allant même jusqu’à se lancer de la scène au travers des fans fous et très nombreux (par chance).  Du côté de la scène où je suis placé, je peux voir certains photographes, comme notre ami Alain de Québec-Métal, qui tentent au péril de leur vie d’immortaliser cette rare visite en sol québécois.  Mais à entendre les commentaires du chanteur, on risque de les revoirs plus tôt qu’on ne le pense… Alors si vous avez le goût de vous taper un vrai bon show de Death brutal et  »comme dans l’temps », préparez-vous à marquer la date de leur retour prochain d’un gros X rouge sang…

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Ondes Chocs et moi-même tenons à féliciter l’Équipe de Dungeon Works Productions et les Katacombes pour le succès de cette soirée et un gros merci à Nick et Michelle de nous avoir permis d’y assister.

 

On Arrête Pas L'Prog!

On Arrête Pas L’Prog #5

Chronique en 6 temps 5 mouvement ou le 5e dromadaire (qui n’est pas un mauvais remake d’un film de Luc Besson)

Salut Toi! Oui toi qui me lit et qui, de temps en temps au moins, « like » mon article sur la face de bouc et donc me donne une légitimité, celle de dire « ah bin je fais pas qu’écrire pour rien ça d’l’air qu’y’a du monde qui me lit » (oui je sais je parles mal si j’écris quand même généralement pas trop pire).  Je voulais juste te remercier, car j’adore ce que je fais, mais ce serait bien en perte de le faire pour rien (fin de l’émancipation émotionelle et début de la propagande)

Si tu aimes vraiment, sens-toi bien libre de « liker », mais surtout de partager OndesChocs.com en général et cette chronique en particulier (là je me marre tout seul comme un con en m’imaginant la face à Dave quand il lira ça )

Bon, trève de conneries, vous êtes ici pour une chronique de prog pas pour une séance de marketing. Cette semaine, j’ai de bons groupes pour vous, premièrement pour suivre dans le même sens que la fin de la précédente, je vous parle d’un groupe dont je sais presque rien sauf sur leur excellence et leur musicalité. Le band dénommé tout simplement 1980 nous vient de France, mais ne semble plus très actif depuis 2011-2012, la dernière info en date sur leur Myspace est le 13 avril 2011 et annonce la sorti de leur site officiel (qui ne semble pas fonctionner pour moi). Sur leur page FB, bien qu’il y est eu un sursaut (très faible) d’activité en décembre passé, la dernière information digne de ce nom date déjà de janvier 2012 où l’on peut apprendre que le band a connu (connait peut-être encore) des difficultés, le band a splitté, mais persévère « tel un zombie increvable ». Bon, j’ai tenté de les contacter par mail et par FB mais le zombie répond pas. Espérons que c’est tout simplement parce qu’ils sont trop occupé à finaliser le deuxième album qu’ils disaient déjà en bonne voie lors du split. Car 1980, qui s’affiche maintenant comme « Brutal Jazz Power Trio », c’est d’abord et avant tout de la très bonne musique. Et leur musique parle très bien pour eux. Influences de Messhugah, Cynic, Mats/Morgan, Fantomas, et quelques autre bon ingrédient se retrouve dans leur bouillon de culture au goût sublime, ne me croyez pas sur parole mais allez écouter ces 2 petits morceaux que j’ai choisit pour vous de leur premier CD (auto-production éponyme). J’espère avoir bientôt des nouvelles que je vous partagerai bien sûr.

Donc un premier vidéo Live d’une de leur toune que j’aime le plus « Sagaie »

Ce deuxième morceau exprime bien leur musicalité dans toute sa complexité, ne vous laissez pas avoir par le petit blanc, la toune dure jus qu’à fin des 10 minutes 24. Voici « Il se fait tard mon ami, il faut rentrer », il y a d’autre à trouver sur le tube en attendant un possible deuxième album et la possibilité de les acheter, j’attends toujours un contact du band.

Le deuxième groupe dont j’ai envie de vous entretenir cette semaine, je ne le connais pas depuis longtemps; un des bonus cool de faire cette chronique, c’est de faire plein de connaissances et aussi d’avoir des échanges musicales avec ces mêmes connaissances. Des fois, souvent même, on fait de belles découvertes et c’est ce qui est arrivé grâce à Diane de «Juste Du Prog! », elle m’a envoyé le lien d’un groupe qu’elle affectionne particulièrement et je dois dire que je la comprend. Après avoir écouté plusieurs morceaux, j’adore de plus en plus. Je me demande d’ailleurs comment ça j’avais pas connu avant. Avec des influences de Pink Floyd,Genesis, Yes, Marillion mais aussi Queen parfois et des touches ELP, j’y entends même des influences Gentle Giant, c’est vraiment bien fait, et ce symphonic prog nous vient d’allemagne, et fût connu en 1990 sous le nom High Wheel.

Le morceau ci-haut est la pièce titre de leur deuxième album sorti 1994 et celui-ci est tiré de leur album début, paru 1993 et intitulé 1910, la pièce s’appelle « Outside the Circles », la musique est très Yes mais avec de sérieuse influence Pink Floyd. Les voix que je trouve très bonne me font penser à un mélange entre Anderson et Gabriels mais aussi me rappelle curieusement mon album de Syd Barrett, Syd était pas un gars connu pour se casser le bycicle à savoir si il chante bien, mais dans mon cas son timbre était assez efficace. Je vous laisse juger par vous même!

Faut savoir, il est assez compliqué de retrouver des informations sur High Wheel, ProgArchives a deux maigres paragraphes a proposer pour leur biographie et wikipedia en touche pas un mot. Il a fallu que je pellete un brin pour finir par trouvé des infos, surtout sous forme de revues de d’autre maniaque du beat tel que moi, avant de finalement tomber sur leur site officiel. Je suis d’accord pour dire comme la plus part de ces article, soit que High Wheel est probablement un des groupes prog les plus sous-estimé des années 90. Je m’intéresse au prog depuis quand même un bout et j’ai des amis bien plus callé que moi dans tout les bands obscurs qui peuvent sortir de ce courant et ça prit jusqu’à aujourd’hui avant que Diane me fasse connaitre ce bijoux, vraiment merci beaucoup!  Après leur deux premiers albums (1910 en 1993 et Remember the Colors en 1994), on leur compte trois autres albums soit « There » en 1997, « Back from the Void » en 2002 et un album live, « Live Before The Storm » en 2006. Le band est formé de Wolfgang Hiert à la guitare, Andreas Lobinger au vocals, guitare et clavier, Erich Kogler au vocals, basse et clavier, et Uli Jenne à la batterie. Il fut surtout produit par Progress Records, quoique Back from the void fût produit par Ipso Facto Music. Pour se procurrer un album cependant, on va sur http://www.progressrec.com/ . Attention, j’y ai été brièvement et il y a un très gros risque que ça vous coûte cher car ils ont pleins de bon bands.

Cette semaine, je me gâte en vous parlant de deux très bon band malheureusement défunt jusqu’à preuve du contraire. J’ai d’ailleurs dû déroger à mon principe de base et fabriquer de toute pièce des vidéos, mis en partage sur le tube, sans avoir réussit à communiquer avec les bands. Je tente encore de le faire en cherchant Facebook mais c’est un procédé assez long et fastidieux qui risque de prendre du temps. Pour commencer je parlerai du plus vieux que j’ai connu par hasard en achetant un album recommandé par ma disquaire d’alors chez le fameux 33/45 de Baie-Comeau, ma ville natale. Le groupe était, si je fais pas une grossière erreur, originaire de Rimouski, il faisait dans le heavy prog et était visiblement influencé par Peter Hammill (Van der Graaf Generator), ce band qui m’a profondément marqué à l’époque ce nommait Indiscipline et était composé de Martin Cormier aux chants, Jean-Philipe Goulet au violon, piano, claviers et chants, Martin Poirier à la basse, Stéphane Gauthier à la batterie et François Therriault à la guitare. Leur album, « Vixit », qui est je crois leur seul, tantôt en français, tantôt en anglais, est un vrai chef d’oeuvre avec des pièces live et d’autres studio, et un superbe cover de Van der Graaf (Darkness). Si je réussit à contacter un des membres, je vais surtout m’assurer de savoir si il leur reste des CD car je suis sûr vous voudrez vous en procurer après avoir entendu le vidéo que j’ai mis en ligne pour vous, la pièce s’intitule « Black and Tans » et commence très bien leur album.

L’autre groupe dont je voulais absolument vous parler est un groupe que j’ai connu récemment grâce à mon super voisin, qui lui les a connus personellement et a même eu la chance de les voir performer, le chanceux! C’est un groupe qui fût produit par Vincent Peake de Groovy, c’est moins un band prog, mais ça reste tout de moin un inclassable, touchant à plusieurs genre, ils se présente eux-même comme un band de experimental punk, close enough for me pour « avoir le droit » des mettres ici. Ils comptent deux albums (« Exutoire » 2001 et « Pouvoir » 2005) bien que j’en connaisse qu’un (« Pouvoir »). Il se sont formé circa 1995 et leurs textes, rendu par les très énergique Danielle Richard, sont d’une actualité assez phénoménale, encore aujourd’hui en 2013. Leurs pièces ont des titres tel « Junkieland », « Cyberfucktologie », « Parti virus » et Danielle qui a une voix très musicale, est capable de s’arracher les corde vocale dans de très bon beugles. Ils sont quatres, une guitare, une basse et … deux drums! Et ensemble, ils forment La Cage de Bruits.

De leur premier album (Exutoire) la pièce Manifester

Vidéo montage que j’ai fait pour leur pièce JunkieLand de l’album « Pouvoir »

Autre petit montage que j’ai fait, cette fois pour Parti Virus, toujours sur l’album « Pouvoir » :

En terminant, puisque j’ai commencé cette semaine en la désignant comme semaine nationale de la Plug, et puisque charité bien ordonné commence par soi-même, je vais faire un peu d’auto-promotion. Ceux qui me connaisse savent que depuis décembre 2011, j’ai joint la formation Cyklone. Nous faisons dans le métal, et même si Cyklone ont composé plusieurs chansons en anglais dans le passé, nous avons préparé un album complètement français que nous commencerons à enregistrer, ici même à Québec, au Studio Sonum. On commence ça par la batterie et on a très hâte de vous faire entendre! Vous pouvez nous suivre sur FB mêm si notre page manque présentement de viande, c’est que nous voulons vous offrir que la meilleur qualité, on attend donc les tracks pour vous faire de bons vidéo. Cependant, on va faire plusieurs photos et quelques petit vidéo de notre passage en studio avec l’incomparable Franky BlastBeat, alors je vous inviterais à aller liker notre page. Aussi, si vous voulez nous voir nous produire, sachez que nous serons du festival Lévis Ville Du Rock, qui compte pour la première fois cette année un volet composition et qui est animé par nulle autre que Dave Ondes Chocs Rouleau. Nous nous y produirons donc le Jeudi 7 mars prochain vers les 11h, manquez pas ça! Je vous laisse avec notre vidéo auto-produit (chercher moi pas je travaillais dans le nord au moment de l’enregistrement) qui s’intitule « La Corruption de nos Jambons ».

À la semaine prochaine et oubliez pas, On Arrête Pas l’Prog!  
PatOndesChocs@Gmail.com

 

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On Arrête Pas L’Prog!

On Arrête Pas L’Prog #5

Chronique en 6 temps 5 mouvement ou le 5e dromadaire (qui n’est pas un mauvais remake d’un film de Luc Besson)

Salut Toi! Oui toi qui me lit et qui, de temps en temps au moins, « like » mon article sur la face de bouc et donc me donne une légitimité, celle de dire « ah bin je fais pas qu’écrire pour rien ça d’l’air qu’y’a du monde qui me lit » (oui je sais je parles mal si j’écris quand même généralement pas trop pire).  Je voulais juste te remercier, car j’adore ce que je fais, mais ce serait bien en perte de le faire pour rien (fin de l’émancipation émotionelle et début de la propagande)

Si tu aimes vraiment, sens-toi bien libre de « liker », mais surtout de partager ondeschocs.com en général et cette chronique en particulier (là je me marre tout seul comme un con en m’imaginant la face à Dave quand il lira ça )

Bon, trève de conneries, vous êtes ici pour une chronique de prog pas pour une séance de marketing. Cette semaine, j’ai de bons groupes pour vous, premièrement pour suivre dans le même sens que la fin de la précédente, je vous parle d’un groupe dont je sais presque rien sauf sur leur excellence et leur musicalité. Le band dénommé tout simplement 1980 nous vient de France, mais ne semble plus très actif depuis 2011-2012, la dernière info en date sur leur Myspace est le 13 avril 2011 et annonce la sorti de leur site officiel (qui ne semble pas fonctionner pour moi). Sur leur page FB, bien qu’il y est eu un sursaut (très faible) d’activité en décembre passé, la dernière information digne de ce nom date déjà de janvier 2012 où l’on peut apprendre que le band a connu (connait peut-être encore) des difficultés, le band a splitté, mais persévère « tel un zombie increvable ». Bon, j’ai tenté de les contacter par mail et par FB mais le zombie répond pas. Espérons que c’est tout simplement parce qu’ils sont trop occupé à finaliser le deuxième album qu’ils disaient déjà en bonne voie lors du split. Car 1980, qui s’affiche maintenant comme « Brutal Jazz Power Trio », c’est d’abord et avant tout de la très bonne musique. Et leur musique parle très bien pour eux. Influences de Messhugah, Cynic, Mats/Morgan, Fantomas, et quelques autre bon ingrédient se retrouve dans leur bouillon de culture au goût sublime, ne me croyez pas sur parole mais allez écouter ces 2 petits morceaux que j’ai choisit pour vous de leur premier CD (auto-production éponyme). J’espère avoir bientôt des nouvelles que je vous partagerai bien sûr.

Donc un premier vidéo Live d’une de leur toune que j’aime le plus « Sagaie »

Ce deuxième morceau exprime bien leur musicalité dans toute sa complexité, ne vous laissez pas avoir par le petit blanc, la toune dure jus qu’à fin des 10 minutes 24. Voici « Il se fait tard mon ami, il faut rentrer », il y a d’autre à trouver sur le tube en attendant un possible deuxième album et la possibilité de les acheter, j’attends toujours un contact du band.

Le deuxième groupe dont j’ai envie de vous entretenir cette semaine, je ne le connais pas depuis longtemps; un des bonus cool de faire cette chronique, c’est de faire plein de connaissances et aussi d’avoir des échanges musicales avec ces mêmes connaissances. Des fois, souvent même, on fait de belles découvertes et c’est ce qui est arrivé grâce à Diane de «Juste Du Prog! », elle m’a envoyé le lien d’un groupe qu’elle affectionne particulièrement et je dois dire que je la comprend. Après avoir écouté plusieurs morceaux, j’adore de plus en plus. Je me demande d’ailleurs comment ça j’avais pas connu avant. Avec des influences de Pink Floyd,Genesis, Yes, Marillion mais aussi Queen parfois et des touches ELP, j’y entends même des influences Gentle Giant, c’est vraiment bien fait, et ce symphonic prog nous vient d’allemagne, et fût connu en 1990 sous le nom High Wheel.

Le morceau ci-haut est la pièce titre de leur deuxième album sorti 1994 et celui-ci est tiré de leur album début, paru 1993 et intitulé 1910, la pièce s’appelle « Outside the Circles », la musique est très Yes mais avec de sérieuse influence Pink Floyd. Les voix que je trouve très bonne me font penser à un mélange entre Anderson et Gabriels mais aussi me rappelle curieusement mon album de Syd Barrett, Syd était pas un gars connu pour se casser le bycicle à savoir si il chante bien, mais dans mon cas son timbre était assez efficace. Je vous laisse juger par vous même!

Faut savoir, il est assez compliqué de retrouver des informations sur High Wheel, ProgArchives a deux maigres paragraphes a proposer pour leur biographie et wikipedia en touche pas un mot. Il a fallu que je pellete un brin pour finir par trouvé des infos, surtout sous forme de revues de d’autre maniaque du beat tel que moi, avant de finalement tomber sur leur site officiel. Je suis d’accord pour dire comme la plus part de ces article, soit que High Wheel est probablement un des groupes prog les plus sous-estimé des années 90. Je m’intéresse au prog depuis quand même un bout et j’ai des amis bien plus callé que moi dans tout les bands obscurs qui peuvent sortir de ce courant et ça prit jusqu’à aujourd’hui avant que Diane me fasse connaitre ce bijoux, vraiment merci beaucoup!  Après leur deux premiers albums (1910 en 1993 et Remember the Colors en 1994), on leur compte trois autres albums soit « There » en 1997, « Back from the Void » en 2002 et un album live, « Live Before The Storm » en 2006. Le band est formé de Wolfgang Hiert à la guitare, Andreas Lobinger au vocals, guitare et clavier, Erich Kogler au vocals, basse et clavier, et Uli Jenne à la batterie. Il fut surtout produit par Progress Records, quoique Back from the void fût produit par Ipso Facto Music. Pour se procurrer un album cependant, on va sur http://www.progressrec.com/ . Attention, j’y ai été brièvement et il y a un très gros risque que ça vous coûte cher car ils ont pleins de bon bands.

Cette semaine, je me gâte en vous parlant de deux très bon band malheureusement défunt jusqu’à preuve du contraire. J’ai d’ailleurs dû déroger à mon principe de base et fabriquer de toute pièce des vidéos, mis en partage sur le tube, sans avoir réussit à communiquer avec les bands. Je tente encore de le faire en cherchant Facebook mais c’est un procédé assez long et fastidieux qui risque de prendre du temps. Pour commencer je parlerai du plus vieux que j’ai connu par hasard en achetant un album recommandé par ma disquaire d’alors chez le fameux 33/45 de Baie-Comeau, ma ville natale. Le groupe était, si je fais pas une grossière erreur, originaire de Rimouski, il faisait dans le heavy prog et était visiblement influencé par Peter Hammill (Van der Graaf Generator), ce band qui m’a profondément marqué à l’époque ce nommait Indiscipline et était composé de Martin Cormier aux chants, Jean-Philipe Goulet au violon, piano, claviers et chants, Martin Poirier à la basse, Stéphane Gauthier à la batterie et François Therriault à la guitare. Leur album, « Vixit », qui est je crois leur seul, tantôt en français, tantôt en anglais, est un vrai chef d’oeuvre avec des pièces live et d’autres studio, et un superbe cover de Van der Graaf (Darkness). Si je réussit à contacter un des membres, je vais surtout m’assurer de savoir si il leur reste des CD car je suis sûr vous voudrez vous en procurer après avoir entendu le vidéo que j’ai mis en ligne pour vous, la pièce s’intitule « Black and Tans » et commence très bien leur album.

L’autre groupe dont je voulais absolument vous parler est un groupe que j’ai connu récemment grâce à mon super voisin, qui lui les a connus personellement et a même eu la chance de les voir performer, le chanceux! C’est un groupe qui fût produit par Vincent Peake de Groovy, c’est moins un band prog, mais ça reste tout de moin un inclassable, touchant à plusieurs genre, ils se présente eux-même comme un band de experimental punk, close enough for me pour « avoir le droit » des mettres ici. Ils comptent deux albums (« Exutoire » 2001 et « Pouvoir » 2005) bien que j’en connaisse qu’un (« Pouvoir »). Il se sont formé circa 1995 et leurs textes, rendu par les très énergique Danielle Richard, sont d’une actualité assez phénoménale, encore aujourd’hui en 2013. Leurs pièces ont des titres tel « Junkieland », « Cyberfucktologie », « Parti virus » et Danielle qui a une voix très musicale, est capable de s’arracher les corde vocale dans de très bon beugles. Ils sont quatres, une guitare, une basse et … deux drums! Et ensemble, ils forment La Cage de Bruits.

De leur premier album (Exutoire) la pièce Manifester

Vidéo montage que j’ai fait pour leur pièce JunkieLand de l’album « Pouvoir »

Autre petit montage que j’ai fait, cette fois pour Parti Virus, toujours sur l’album « Pouvoir » :

En terminant, puisque j’ai commencé cette semaine en la désignant comme semaine nationale de la Plug, et puisque charité bien ordonné commence par soi-même, je vais faire un peu d’auto-promotion. Ceux qui me connaisse savent que depuis décembre 2011, j’ai joint la formation Cyklone. Nous faisons dans le métal, et même si Cyklone ont composé plusieurs chansons en anglais dans le passé, nous avons préparé un album complètement français que nous commencerons à enregistrer, ici même à Québec, au Studio Sonum. On commence ça par la batterie et on a très hâte de vous faire entendre! Vous pouvez nous suivre sur FB mêm si notre page manque présentement de viande, c’est que nous voulons vous offrir que la meilleur qualité, on attend donc les tracks pour vous faire de bons vidéo. Cependant, on va faire plusieurs photos et quelques petit vidéo de notre passage en studio avec l’incomparable Franky BlastBeat, alors je vous inviterais à aller liker notre page. Aussi, si vous voulez nous voir nous produire, sachez que nous serons du festival Lévis Ville Du Rock, qui compte pour la première fois cette année un volet composition et qui est animé par nulle autre que Dave Ondes Chocs Rouleau. Nous nous y produirons donc le Jeudi 7 mars prochain vers les 11h, manquez pas ça! Je vous laisse avec notre vidéo auto-produit (chercher moi pas je travaillais dans le nord au moment de l’enregistrement) qui s’intitule « La Corruption de nos Jambons ».

À la semaine prochaine et oubliez pas, On Arrête Pas l’Prog!  
PatOndesChocs@Gmail.com

 

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Un Mercredi Rempli de Péchés!

The one and only Charles Miller, chanteur de We've Lost Jenny!

The one and only Charles Miller, chanteur de We’ve Lost Jenny!

 

Ondes Chocs a la chance d’avoir du monde partout en province qui nous rapporte les échos de leur région respective et mon monde de Montréal m’écoeure (le vrai mot devrait être taquiner…) souvent avec le fait que je viens de Québec, qu’il y a moins de shows, moins de monde, etc.  On en rit, c’est ok, mais on peut quand même dire que pour la grosseur de la ville, on attire beaucoup de tournées de tailles diverses et on offre aussi une scène underground vibrante qui ne demande qu’à être découverte.

Les soirées métal/heavy organisées par nos amis de chez 2nd Skin à chaque mercredi au Dagobert (entrée gratuite!!!) sont un petit cadeau qu’on se fait en milieu de semaine pour oublier que seulement la moitié de la charge de travail est passée et pour ça, j’aimerais les remercier.  Pat Labbé de Doze Management (et aussi drummer de Never More Than Less) travaille fort pour monter des soirées intéressantes et il complète très bien son mandat.  Cheers Pat!

C’est à un de ces rassemblements métal que j’étais convié mercredi soir dernier et j’étais dans un mood hardcore, me tappant du Madball, Dirt Cannon, Biohazard, Raised Fist, Hatebreed et Every Time I Die toute la journée.  C’est weird comment certaines journées sont plus propices à un style de musique, huh? Anyway, je m’égare, surtout que Sky For Sinners et We’ve Lost Jenny avait la tâche de nous péter les oreilles avec leur arsenal respectif!

J’avais commencé « la consommation » en préparant des entrevues chez moi et c’est vers 21h45 que je me suis pointé en haute-ville pour aller rencontrer Alex Deleon, celui qui vous fourni de si magnifiques photos depuis quelques temps pour Ondes Chocs.  Dude, tu rocks pis t’as tout mon respect!

Avant de commencer à parler du show, je voulais profiter de l’occasion et de cette plateforme pour dire que le logo de Ondes Chocs (avec le poing) a été acheté, mais un travail pour le lettrage, le montage et d’autres modifications a été effectué par David Holysin, guitariste de Sky For Sinners.  Devant tous, je te remercie très sincèrement au nom du staff en entier, tu nous as donné une identité, une base sur lequel se présenter devant le monde avec confiance et pour ça, toi aussi, tu as tout mon respect mec.  Ceci dit, c’était la soirée où je me retrouvais devant lui pour lui remettre son t-shirt et j’étais étrangement stressé de lui donner, je ne sais pas encore pourquoi, mais oui, prends ça comme un signe de respect.

Bon! Le fucking bout « emo » est terminé et j’avais la chance de discuter avec Charles Miller, chanteur de We’ve Lost Jenny, avec une bonne broue et ce gars-là me fait tripper.  Le petit crisse est jeune, enthousiaste, déterminé, une bête de scène et le fucker ‘book’ aussi des shows à Québec.  Il me fait penser à Jamey Jasta de Hatebreed, un gars qui s’implique et quand il parle, tu écoutes.

Avec aucune classe, Sky For Sinners ne me laisse pas finir ma bière et commence leur show avec une intro et les chants de « S-F-S » par leurs partisans qui sont venus nombreux et bruyants!  Le band de Québec a un album en poche et un remix de celui-ci qui s’en vient aussi.  Ils offrent un métal à la Shadows Fall, avec du thrash et un mélange de la vieille et nouvelle école, avec au chant Paskal qui mixe le ‘clean’ et le rauque.  J’ai connu Paskal quand il est arrivé de Sept-Îles et jouait dans un band appelé Swamp, très cool le gars.  Ceci dit, j’ai beaucoup de choses à dire sur le band.  On a affaire à une machine bien rôdée du côté de leur compositions actuelles, car ils les jouent depuis longtemps dans la région de Québec, où ils ont une solide base de fans, ce que je respecte énormément.  D’un autre côté, j’ai peur que le band tombe présentement dans un pattern de confort avec ce support.  Je m’explique; quand tu fais des shows devant du monde conquis à l’avance, tes chances de ne pas être à la hauteur sont réduites et les critiques négatives/constructives beaucoup moins nombreuses.  Le vrai test pour vous les boys va venir à l’extérieur devant zéro de vos fans, dans une place où vous devrez vous prouver et que rien ne sera gagné d’avance… je veux voir le feu dans vos yeux les boys!!!  Mercredi, on avait droit à une bonne prestation avec des compos qui parfois me donnaient le goût de frapper tout le monde en vue, thrasher, mais d’autres me laissait plutôt froid.  Vous avez la chance d’avoir un lineup avec du talent à toutes les positions et j’aimerais que tout soit exploité à son maximum, surtout avec de nouvelles compositions qui sont vraiment nécessaires à cette étape de votre carrière.  Paskal, tu as une voix en or, pousse tabarnac.  Ton fameux ‘bras mort’ que j’avais décelé au Cercle est effectivement moins pire, mais je veux te voir gueuler, me pointer avec un regard de tueur, sauter partout, arpenter la scène, donner une raison à tous de se défouler dans la salle.  Pour ce qui est de la section rythmique, j’ai remarqué avec un autre spectateur que vous finissez souvent vos compos de façon monstre, avec de gros riffs pesants, entraînants et originaux… ciboire, appliquez le même principe à toutes vos structures de tounes.  Vous jouez ‘safe’ alors que vous avez le pouvoir de dépasser toutes les attentes et les prochaines pièces que vous allez écrire seront importantes à votre développement.  Le plus dur pour un band est de se dénicher du monde qui vont vous supporter et vous avez franchi cette étape, je vous en félicite.  Maintenant, ne les prenez pas pour acquis et montrez leur que ce qu’ils voient présentement n’est que le début de l’aventure; vous avez ce qu’il faut pour réussir, mais dépassez-vous!

 

 

Joe Landry - SFS

Joe Landry – SFS

 

David Dufour - SFS

David Dufour – SFS

 

Vous avez sûrement du monde dans votre entourage ou vos connaissances que vous savez pertinemment que vous vous entendriez très bien avec eux si vous passiez plus de temps à cultiver une relation d’amitié.  Hey bien la pause avant le ‘headliner’ m’a permis de parler avec une de ces personnes dans ma vie, Olivier Potvin, un drummer de la région de Québec apprécié et connu de tous qui travaille aussi chez Musique Richard Gendreau et 2nd Skin.  Me faire louanger et payer un ‘shooter’ par Oli pour mon travail a été un honneur et je lui ai rendu la pareille (louanges ET alcool…), juste avant une conversation sur la scène métal de Québec et comment on peut s’entraider dans le futur.  Très intéressant… Cheers man!

Charles Miller et sa troupe de We’ve Lost Jenny se sont ensuite pointé sur la scène du Dag pour clôturer la soirée et c’est avec énergie que le band de Charlevoix, maintenant établi dans la capitale, a rempli la mission.  Tout de suite, on peut voir que Édouard, guitariste qui occupe la gauche de la scène devant moi a un sérieux problème de trop-plein d’énergie… man tu as l’air d’un enfant avant de recevoir ses cadeaux à Noël, perd JAMAIS cette enthousiaste, tu me comprends?  Leur style de musique est difficile à cerner, car ils font une bonne job de mixer le punk, hardcore et métal, ce qui les mets dans une classe à part.  Selon les dire de Charles, le band s’en va dans une direction plus hardcore avec ses nouvelles compositions, du style new yorkais (insérer émoticons de « devil horns » ici).  Gabriel derrière la batterie en était à son deuxième show… à vie!! Le gars est jeune, énergétique et quand je les ai vu pour la première fois en 2012, c’était son premier show à vie et crisse, tout le monde me disait « as-tu vu le drummer, esti qui torche! ».  Dude, t’as un avenir incroyable devant toi, continu de frapper fort sur tes peaux et avoir l’air de tripper de même, c’est inspirant.  D’ailleurs, il paraît que durant le ‘soundcheck’ tu ne frappais vraiment pas fort sur ton drum, ce qui a surpris le soundman et Oli quand ils t’ont vu pendant le show.  J’ai beaucoup aimé votre énergie les boys, félicitations, vous avez de quoi à prouver à chaque fois que vos pieds touchent le stage et encore une fois je n’ai pas été déçu.  Mon seul problème a été avec le manque de focus de certaines compos par endroit, mélangeant beaucoup de styles sans nécessairement offrir la même qualité d’écriture que le reste de votre répertoire.  J’ai vraiment hâte de me tapper les nouvelles pièces dans un char avec un son beaucoup trop fort.

Même si on n’était pas à Montréal cette soirée là, il reste que les personnes présentent ont passé du bon temps et, surtout, Montréal offrait également juste un show.  Pas pire pour un gros village, hein Jonathan Blais?

 

Édouard  - We've Lost Jenny

Édouard – We’ve Lost Jenny

 

Gabriel - We've Lost Jenny

Gabriel – We’ve Lost Jenny

 

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