by Dave Rouleau | Jan 12, 2013 | Chroniques Nécrologique de Hellstorm
Il n’y a pas seulement dans le domaine de l’archéologie qu’il est possible de dépoussiérer de vieux cadavres ; la preuve, lisez ce qui suit pour mieux comprendre le fondement de ma pensée.
Minds – Metal
Montréal
Minds fut formé par Steve Burns et Christian Donaldson en 1995, alors que ces derniers désiraient créer un groupe qui répondrait à leurs influences de l’époque (Metallica / Pantera & Meshuggah). Après avoir recruté d’autres membres, ils formèrent le groupe Metal connu sous le nom de « Minds ». En 2001, le groupe conclu un arrangement de distribution avec Kafka Records. Le groupe à partager la scène avec des formations telles que : « Anonymus / Watcha / Cryptopsy / Biohazard » & « Barcode ». En 2003, avec les changements d’influences, Chris et Steve désiraient obtenir un nouveau son et décidèrent de mettre fin au groupe en vue de partir ce qui deviendrait « Mythosis ». La formation avait enregistré une pièce de Noël dans le cadre d’une compilation Métal du temps des fêtes (The Last Noël). La pièce en question ce retrouve sur l’album « Noël dans la Rue, volume 3 ». Désormais, Steve Burns, Christian Donaldson (Cryptopsy) font parties de « Mythosis », alors que Nick Doyle a fait partie de « Urban Aliens » et est désormais chanteur pour le groupe « Konkreat ».
Membres du Groupe : Nick Doyle (Konkreat) – Vocal / Christian Donaldson (Mythosis / Cryptopsy) – Guitare & Back Vocal / Daniel Pelletier – Guitare / Antoine Rousseau – Basse / Steve Burns (Mythosis) – Batterie
Liens :
Noël Dans La Rue
Vidéo :
Minds – Useless
Minds – Human World Nemesis
Album :
2001 – N-Coded
Entrevue MINDS :
Nick Doyle – Vocal
Maintenant avec Konkreat (page facebook)
1.) Quel a été ton meilleur moment au sein de Minds ?
R. Il y en a plusieurs, mais l’enregistrement de l’album N-Coded au Studio Wild est le plus important a mon avis.
2.) Quel est le groupe avec lequel tu es le plus fier d’avoir partagé la scène lorsque tu chantais pour « Minds » ?
R. Biohazard au Medley en 99.
3.) L’expérience acquise au sein de ce groupe te sert-elle dans tes nouveaux projets ?
R. Sans aucun doute. C’est le groupe qui a fait de moi un « frontman ».
4.) Êtes-vous d’accord avec le fait que « Minds » fut l’un des premiers groupes « Metalcore » à avoir vu le jour au Québec ? Et pourquoi selon vous ?
R. « MetalCore » est une étiquette assez large. Si l’on dit que s’est un mélange de « néo-métal » et de « hardcore », ce n’est pas loin. Nous avion des influences qui allaient de Slayer a Hatebreed en passant par Pantera alors je suppose que le genre s’applique. Le 1er je ne sais pas, mais on avait notre style a nous et je crois que MINDS aurait tjrs sa place dans la scène métal.
5.) Quel est votre anecdote la plus loufoque que vous avez vécu au sein du groupe ?
R. Il y en a trop! Mais disons que la fois où notre bassiste J a dû pisser dans une cruche de vin dans le camion parce qu’il dormait quand on a arrêté pour une pause, ca va toujours rester un classique…
6.) Pour la création de Minds, vous dites avoir été influencé par des groupes tels que « Metallica, Pantera » et « Meshuggah ». Iriez-vous jusqu’à dire que ces groupes ont servis de pallier au mouvement « Metalcore » ?
R. Je crois que tout ce qui se dit métal aujourd’hui a des gènes de ces groupes cultes. « Metallica » a beaucoup amené au style avec ses riffs solides et ses progressions d’accords accrocheuses et épiques. « Pantera » est venu mettre du groove, du poids et des couilles autant pour la musique qu’au niveau de la voix avec Anselmo. « Meshuggah » nous a montrer que le métal, c’est mathématique et brutal.
7.) S’il y avait une chose que tu ne voudrais jamais refaire dans l’univers de la musique, qu’est-ce que ce serait ?
R. Avoir à enregistrer les 11 tounes de N-Coded en moins de 2 jours un lendemain de brosse de la St-Jean… Ouch !
8.) Qu’est-ce qui a influencé la fin de « Minds » selon toi ?
R. Le manque de motivation en partie causé par des divergences musicales et un laissé aller sur la composition de nouveaux morceaux après N-Coded.
Christian Donaldson – Lead guitare & Voix d’accompagnement
Maintenant avec Cryptopsy & Mythosis
Quel a été ton meilleur moment au sein de Minds ?
R. Ya eu beaucoup de beaux moments et ma mémoire n’est pas des plus aiguisé, mais l’enregistrement de l’album N-coded au « Wild Studio » était vraiment tripant.
2.) Quel est le groupe avec lequel tu es le plus fier d’avoir partagé la scène avec lorsque tu jouais de la guitare pour « Minds » ?
R. Ça c’est facile, c’est notre mini tourné avec Biohazard en 97.
3.) L’expérience acquise au sein de ce groupe te sert-elle dans tes nouveaux projets ?
R. Oh oui c’est sur, tout ce qu’on a appris sur la route c’est toujours utile.
4.) Êtes-vous d’accord avec le fait que « Minds » fut l’uns des premiers groupes « Metalcore » à avoir vu le jour au Québec ? Et pourquoi ?
R. J’avoue que je n’ai jamais vu ça comme ça, quand tu es dans le projet, tu ne penses a pas a catégoriser ton produit. Mais c’est vrai qu’on était pas mal un des seuls bands qui faisant ce style de musique la a l’époque.
5.) Quel est votre anecdote la plus loufoque que vous avez vécu au sein du groupe ?
R. Y’en a des tas, mais y’en a une qui me reviens avec une certaine bouteille de pisse dans le van ! Je n’élaborerai pas trop là-dessus question de préserver l’intégrité des gens ! Haha
6.) Pour la création de Minds, vous dites avoir été influencé par des groupes tels que « Metallica, Pantera » et « Meshuggah ». Iriez-vous jusqu’à dire que ces groupes ont servis de pallier au mouvement « Metalcore » ?
R. Ça reste relatif, car le métalcore reste très vague selon moi, Unearth et as I lay Dying en serais a mon avis, Metallica Pantera et Meshuggah sont des bands de visionnaires, qui on vraiment influencer tout ce qui s’est fait dans les année 90 et 2000
7.) S’il y avait une chose que tu ne voudrais jamais refaire dans l’univers de la musique, qu’est-ce que ce serait ?
R. Accepter des spectacles ou on n’a pas notre place, comme du métal dans des épluchettes de blé d’inde africain! (et oui on a déjà fait ça!!)
8.) Pourquoi avoir métamorphosé « Minds » en « Mythosis » ? Qu’est-ce qui vous a motivé toi et Steve à prendre une telle décision ?
R. cela s’est fait naturellement, on a changer trop de membres du groupe et on voyais que l’énergie étais complètement différente, et la musique n’évoluais plus,, c’étais complètement autre choses. Merci Rock on
Steve Burns – Batterie
Maintenant avec Mythosis
1.) Quel a été ton meilleur moment au sein de Minds ?
R. Ouf! Il y en a beaucoup, mais une en particulier…OUCH!
Nous avons fait la tête d’affiche d’un ‘SkateFest’ dans notre coin de Pointe-aux-trembles en 2002, c’était sur un terrain avec de la »Tourbe » (Gazon en Rouleau). A un certain moment, Nick a Dit »Je ne veux plus voir une « ostie » de motte de gazon sur ce terrain la ». Alors 200-300 personnes se sont mises à arracher le gazon et le lancer dans les airs…… C’était beau à voir Hahahahahaha!
2.) Quel est le groupe avec lequel tu es le plus fier d’avoir partagé la scène avec lorsque tu jouais des drums pour « Minds » ?
R. Il y en a beaucoup. Nous nous sommes fait beaucoup d’ami à jouer avec des bands comme « Anonymus, Overbass, Obliveon, Cryptopsy, Necrotic Mutation, Ghoulunatics », ect ect.
3.) L’expérience acquise au sein de ce groupe te sert-elle dans tes nouveaux projets ?
R. C’est sur. L’expérience aide toujours.
4.) Êtes-vous d’accord avec le fait que « Minds » fut l’uns des premiers groupes « Metalcore » à avoir vu le jour au Québec ? Et pourquoi ?
R. Hahahahaha! C’est la première fois que je l’entends celle la. Pour moi nous étions juste des gars de Pointe-aux-trembles qui aimais faire du métal et »Fouttre » la merde partout ou on allait.
5.) Quel est votre anecdote la plus loufoque que vous avez vécu au sein du groupe ?
R. Il y en a trop…… Mais disons que 4-5 gars »pactés » dans la pré-vingtaine, ça fait énormément de niaiseries en tournée. C’était – Sexe, Drug, Rock & Roll And « Trasher » des chambres d’hôtel- Haha!!!!
6.) Pour la création de Minds, vous dites avoir été influencé par des groupes tels que « Metallica, Pantera » et « Meshuggah ». Iriez-vous jusqu’à dire que ces groupes ont servis de pallier au mouvement « Metalcore » ?
R. Je ne connais personne qui ne s’est pas influencé de ces 3 groupes.
7.) S’il y avait une chose que tu ne voudrais jamais refaire dans l’univers de la musique, qu’est-ce que ce serait ?
R. Je n’ai aucuns regrets…..Ni Remords.
8.) Pourquoi avoir métamorphosé « Minds » en « Mythosis » ? Qu’est-ce qui vous a motivé toi et Christian à prendre une telle décision ?
R. Apres le départ de Nick, moi et Chris avons commencé à écrire des chansons qui n’étais pas tout a fait « Minds », alors nous voulions faire un »Side Project » Plus industriel…… Apres un certain temps, j’ai mis 100% de mon temps dans « Mythosis » et j’ai quitté « Minds ».
Bleeding Orange – Emo
Montréal
Groupe « Emo » de Montréal ayant participé au Vans Warp Tour en 2006 en jouant sur la scène Ernie Balls, ils ont participé à divers tournées dans plusieurs provinces de l’Est du pays pendant 5 années. Il s’agissait d’un groupe qui mélangeait « Heavy Métal / Post-Hardcore et l’Alternatif avec style. Ils ont atteint le top 10 de la plateforme MySpace. Dans un autre ordre d’idées, cette formation à partager la scène avec des groupes tels que : « Bleed The Dream / Cancer Bats / The Gorgeous / 3 Miles Scream / Tantrumn / Blessed By A Broken Heart / Camilla Rhodes / Florence / Trigger Effect ».
Membres du Groupe : Tyler Brown – Basse & Vocal / Kevin Andrade – Batterie / Ryan Andrade – Guitare & Vocal / Pavlo Haîkalis – Guitare
Liens :
MySpace
Pure Volume
Album :
2006 – Live at the Jam
Terror Rising – Death Grind
St-Jérôme
« Terror Rising » débuta son épopée en 2003 dans la ville de St-Jérôme dans les Laurentides. Le groupe a du affronter divers problématiques au cours de son incarnation, en raison des changements fréquents de musiciens. Le groupe a partager la scène avec quelques noms de la scène québécoise : « Against Our Will / Bloodstained Memories / God Falls / XPlicit Noize / Curse Of The Slain / Impalement ».
Membres du Groupe : Matt – batterie / Peter – Basse / Nic – Guitare / Rob – Guitare / Jeff – Vocal
Liens :
QuebecPunkScene
Album :
2004 – Demo
2008 – HFM
Salvation / Death Metal
Repentigny
Formation « Thrash Death Metal » originaire de la ville québécoise de Repentigny, Salvation avait tout pour plaire. Créé en 2006, ce groupe est rapidement devenu une coqueluche de la scène locale. Grandement énergétique et très polyvalent, Salvation ne tenait pas compte de la jeunesse de ses membres, puisqu’ils incarnaient une machine de guerre parfaite. J’ai eut l’occasion de travailler avec eux a quelques reprises et chaque fois ce fut des plus dynamiques. Ils ont partagé la scène avec des groupes tels que : « Curse Of The Slain / Beheading Of A King / Kronos Affliction / Death Lullaby / Alcoholator / Martyr / God Falls / Under Aspect / Lying Truth / 24 Seven / Shades Of Dusk / Reanimator / Virulys / Krisiun / Leng’Tche / Paroxysme / Talamyus / Brutal TAruth / Mesrine / Augury / Mortor / Vengeful / Jucifer / Doll » et bien d’autres.
Membres du Groupe : Jessy Mamano (Alcoholator) – Basse / Kevin Morency (Summer Gone Drastic) – Lead Guitare / Nicolas Bourbeau – Batterie / Will McDuff – Rythm Guitare / Frank Rousseau – Vocal
Liens :
Reverb Nation
QuebecPunkScene
MySpace
Vidéo :
Album :
2008 – Crucify The Innocent
Shaolin – Montreal
Deathcore
Formation musicale mélangeant le Métal et le « Hardcore », qui vit le jour en 2004. Formé de six musiciens, Shaolin s’aventure dans le Grind, le Jazz, le Métal et le Hardcore d’une façon bien à eux. Avec une attaque bi-vocale qui a rapidement suscité l’attention de la communauté Métal local. A sa sortie, le CD « Gaining Freedom at the Expense of Virtue » recevait un 8/10 sur le site Metal Universe. Ce qui leur a permis de partager la scène avec des formations tels que : « Tears From The Sky / Ion Dissonance / Camilla Rhodes / Cryptopsy / Neuraxis / Beneath The Massacre » & « Despised Icon » pour ne nommer qu’eux.
Membres du Groupe : Charles André Chammard – Batterie / Fred Béland – Guitare / Geneviève Charbonneau – Vocal / Kevin McCaughe – Vocal / Sébastien Bernier – Guitare / Vincent Gratton – Basse
Liens :
MusikUniverse
MySpace
Vidéo :
Shaolin – Lives Lost to Greed
Album :
2006 – Gaining Freedom at the Expense of Virtue.
Nous tenons à remercier Chris Donaldson, Steve Burns et Nick Doyle (anciens membres de « Minds ») ayant bien voulu participer à cette courte entrevue dans le cadre des Chroniques Nécrologiques de Hellstorm sur Ondes Chocs.

by Luc St-Laurent | Jan 10, 2013 | Échos d'Outre Monde
Vol. 1 – No.2 :
Comme les « Échos d’Outre-Monde » n’en sont seulement qu’à leur deuxième semaine, il me reste donc bien des choses à peaufiner afin d’optimiser sa présentation. Au cours des prochaines semaines, je vais tenter de réunir les groupes présentés dans cette chronique selon différentes thématiques, en portant un intérêt particulier sur l’origine ou le genre de ceux-ci ou quelques autres caractéristiques communes qui seront mises en lumière lors d’une légère introduction. Vos suggestions afin d’orienter mes recherches sont les bienvenues, mais en attendant d’établir cette unité, débutons dans le chaos avec mes 3 choix de la semaine :
Aether Realm
Alors que nous venons tout juste d’entamer la nouvelle année, ici à Ondes Chocs on se remet des excès des fêtes en s’affairant déjà à recueillir les données pour la deuxième édition du Gala Die-Die! J’exagère à peine, mais cette collecte étant un travail se déroulant tout au long de l’année, donc il n’est jamais trop tôt pour bien faire, spécialement quand le premier album que j’ai la chance d’écouter présente une telle qualité! Formé en 2010, Aether Realm est groupe de Death mélodique et Folk Métal qui nous provient des États-Unis, plus précisément de Greenville en Caroline du Nord. Bien que les membres n’hésitent pas à mentionner les noms d’Ensiferum, Wintersun ou Insomnium parmi leurs favoris, ils semblent n’avoir rien à envier à leurs homologues Finnois. Leur premier album lancé plus tôt cette semaine est intitulé «The One Chosen by the Gods », et si on exclut la misérable pochette, il est vraiment excellent! Alors je n’ai aucune inquiétude à le recommander fortement non seulement à tous les amateurs du genre, mais aussi aux néophytes, car bien qu’il possède clairement des racines Folk, Aether Realm mise pleinement sur la mélodie des guitares et une utilisation plus conventionnelle du clavier en toile de fond. Si comme moi, vous avez été déçu par le dernier de Wintersun, puisse Aether Realm, vous apporter un peu de réconfort durant ce long et froid mois de janvier et même au-delà!
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Deathronic
Un autre groupe totalement nouveau sortira son premier mini-album intitulé « Duality Chaos », d’ici la fin janvier. En fait, le terme groupe est plutôt inexact dans le cas de Deathronic qui est en réalité l’œuvre d’un seul homme: le parisien Amine Andalous. Celui-ci a pris les moyens nécessaires pour s’assurer de la visibilité dès le début avec une pochette conçue par nul autre que Seth Siro Anton de Septic Flesh et une qualité de production haute gamme requérant les services du réputé Fredrik Nordström et ses studios Fredman (Dimmu Borgir, In Flames) pour le mixage. Côté musical, Deathronic ne se gêne pas pour expérimenter, puisqu’à ce qui ressemble être à la base du death metal symphonique à la Septic Flesh, s’incorpore des éléments d’électronique, d’heavy metal, de gothique et de musique du Moyen-Orient. « Kalila wa Dimna », la première pièce présentée comme avant-goût a vraiment bien jouée son rôle d’aguicheuse. Maintenant, il reste à savoir si la suite sera à la hauteur, bien que malheureusement, tout porte à croire qu’un maigre 24, minutes de musique me laissera sans doute sur mon appétit.
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Dust Bolt
L’Allemagne est reconnue mondialement depuis les années 80 pour son apport musical à la scène métal dans plusieurs sous-genres, notamment le Thrash Metal. Kreator, Sodom, Destruction et Tankard sont des noms familiers pour la plupart d’entre-nous, mais qu’en est-il de la relève teutonne? Je vous confirme qu’elle est belle et bien présente! Dust Bolt cette formation de Munich, qui en est seulement à son premier album complet témoigne de cette réalité en perçant d’un coup le voile de mon ignorance. L’album « Violent Demolition » qui ‘bénéficie’ de la participation de Derrick Green (Sepultura) sur la pièce nommée « Deviance », est un de mes (nombreux) coups de cœur de 2012, car celui-ci a réussi à se frayer un chemin à travers la masse de parutions que j’ai eu la chance d’écouter au cours de cette année très fertile en sorties thrash de qualité.
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by Dave Rouleau | Jan 10, 2013 | Chroniques de l'Étrange
Hein? Déjà mecredi!!! Batinsse que les semaines passent vite… Cette semaine, pas de sujets profonds, de recherches approfondies. Cette semaine, place à la déconnade!
Comme nous, à Ondes Chocs, vous travaillez fort pour pouvoir aller voir des shows et encourager vos bands préférés en achetant leurs albums. Oui, plusieurs d’entre-vous aiment s’assoir dans un bon fauteuil, une bière, un joint ou même du rosé (oui oui, y en a qui vont juste que là!) à la main, les écouteurs sur les oreilles afin de déguster chaque notes des derniers prodiges de la scène métal. Mais des fois, calvaire que ça fait du bien de se laisser aller, mettre son cerveau à off et se taper quelques pièces d’une gang hurluberlus qui veulent juste avoir du fun.
Et des bozos, on en a… Mais de l’autre côté de l’Atlantique, une gang de jeunes français ne donne pas sa place dans la catégorie »débile-métal ». Auto-proclamés grands Vizir du Rock, étant même la principale inspiration d’Elvis Prestley, Ultra Vomit saccage le métal (et bien d’autres genres) depuis 1999. Après 5 démos, c’est finallement en 2004 que paraît leur premier album, M. Patate. Avec des titres comme » From The Dark Depths Of Long Eternity In My Old Ages Of Emptiness I Shall Reign In Chaos On My Bloody Throne Of Relegation Of The Weak » ou encore »People = Frite », les Nantais ont gardé leurs racines GrindCore des débuts (surtout dans la longueur des pièces qui dépassent rarement 2 minutes, mais leur désir de tout tourner en dérision les a amené à paufiner leur style, en ajoutant de l’orchestration et une multitude de samplers. Reprenant souvent les clichées du Métal, peu ont été épargnés chez les bands cultes. De Immortal à Motorhead, en passant par Marilyn Manson et Guns n Roses. Qui aurait pensé un jour un mix de Brassens et… Morbid Angel? C’est ce que ces cons ont osé faire sur l’album suivant, Objectif: Thunes, commis en 2008. Rien de mieux pour oublier sa ptite routine quotidienne qu’un succès de Radio Rock Matante à la sauce Thrash…
Côté ridicule, on ne peut passer à côté de Cryptic Coroner, le band de Death brutal qui vendit son âme pour la prospérité au début des années 90. Au cours d’une tournée canadienne, les polonais subirent quelques problèmes techniques qui les obligèrent à changer leur son de fa¨con radicale. Que faire quand quelques cordes pêtent sur vos instruments et que le chanteur perd la voix? Rien de plus simple: on fait du punk-rock! Ce fût une décision ultra profitable car le groupe finit par rencontrer les plus grands producteurs de la planète, ce qui les amena quelques temps plus tard sur la scène des Grammy pour aller décrocher le prix du Meilleur Band de l’année. Plus rien ne pouvait arrêter les fabuleux Punky Brüster, en route pour le succès planétaire, devant refuser les groupies par centaine devant leurs loges à tout les soirs. Des honneurs qui valaient à coup sûr de renier ses origines métal qui les auraient obligé à rester dans l’ombre pour toujours…
Ça ne vous dit rien? Ben voyons donc! Tout le monde en a parlé. Ils furent une véritable inspiration pour tout les Simple Plan et Blink 182 de ce monde… Ben non, je vous niaise. Toute cette histoire est sortie de l’esprit tordu de Devin Townsend en 1995. Après ses débuts en compagnie de Steve Vai, le canadien décide de partir solo afin de déconner solide sur ce premier projet. Sur l’album »Cooked on Phonics », il nous raconte littéralement l’histoire complètement farfelue de ce band imaginaires, de ses déboires à ses succès, mélangeant savament les styles métal et punk. Et pour complèter ce trio de débiles, il pourra compter sur deux amis, soit son ex-collègue d’Ocean Machine, JR Harder et Adrian White, ex-Frontline Assembly, ex-Reset et ex-Simple Plan (!?!). Je vous offre cet extrait de l’album, la pièce d’ouverture en fait, qui vous donnera une bonne idée de ce qui vous attendra si vous réussissez à mettre la main sur cet OVNI musical.
Comme le temps presse et que je vois les dernières minutes qui me séparent de mon échéancier, je vous offre en rafale 3 vidéos de véritable délire parodique. J’aurais bien continué mais mon boss m’a menacé de m’envoyer couvrir le lancement de Pierre Lapointe si je ne sortais pas ma chronique aujourd’hui… Donc, amusez-vous bien et on se revoit la semaine prochaine avec un sujet un peu moins futile. Mais avouez que ça fait du bien de lâcher son fou de temps en temps 😉
Et quand même Jorn Lande décide de ne pas se prendre au sérieux…
}:)~>
by Jonathan Blais | Jan 10, 2013 | Chroniques de l'Étrange
Hein? Déjà mecredi!!! Batinsse que les semaines passent vite… Cette semaine, pas de sujets profonds, de recherches approfondies. Cette semaine, place à la déconnade!
Comme nous, à Ondes Chocs, vous travaillez fort pour pouvoir aller voir des shows et encourager vos bands préférés en achetant leurs albums. Oui, plusieurs d’entre-vous aiment s’assoir dans un bon fauteuil, une bière, un joint ou même du rosé (oui oui, y en a qui vont juste que là!) à la main, les écouteurs sur les oreilles afin de déguster chaque notes des derniers prodiges de la scène métal. Mais des fois, calvaire que ça fait du bien de se laisser aller, mettre son cerveau à off et se taper quelques pièces d’une gang hurluberlus qui veulent juste avoir du fun.
Et des bozos, on en a… Mais de l’autre côté de l’Atlantique, une gang de jeunes français ne donne pas sa place dans la catégorie »débile-métal ». Auto-proclamés grands Vizir du Rock, étant même la principale inspiration d’Elvis Prestley, Ultra Vomit saccage le métal (et bien d’autres genres) depuis 1999. Après 5 démos, c’est finallement en 2004 que paraît leur premier album, M. Patate. Avec des titres comme » From The Dark Depths Of Long Eternity In My Old Ages Of Emptiness I Shall Reign In Chaos On My Bloody Throne Of Relegation Of The Weak » ou encore »People = Frite », les Nantais ont gardé leurs racines GrindCore des débuts (surtout dans la longueur des pièces qui dépassent rarement 2 minutes, mais leur désir de tout tourner en dérision les a amené à paufiner leur style, en ajoutant de l’orchestration et une multitude de samplers. Reprenant souvent les clichées du Métal, peu ont été épargnés chez les bands cultes. De Immortal à Motorhead, en passant par Marilyn Manson et Guns n Roses. Qui aurait pensé un jour un mix de Brassens et… Morbid Angel? C’est ce que ces cons ont osé faire sur l’album suivant, Objectif: Thunes, commis en 2008. Rien de mieux pour oublier sa ptite routine quotidienne qu’un succès de Radio Rock Matante à la sauce Thrash…
Côté ridicule, on ne peut passer à côté de Cryptic Coroner, le band de Death brutal qui vendit son âme pour la prospérité au début des années 90. Au cours d’une tournée canadienne, les polonais subirent quelques problèmes techniques qui les obligèrent à changer leur son de fa¨con radicale. Que faire quand quelques cordes pêtent sur vos instruments et que le chanteur perd la voix? Rien de plus simple: on fait du punk-rock! Ce fût une décision ultra profitable car le groupe finit par rencontrer les plus grands producteurs de la planète, ce qui les amena quelques temps plus tard sur la scène des Grammy pour aller décrocher le prix du Meilleur Band de l’année. Plus rien ne pouvait arrêter les fabuleux Punky Brüster, en route pour le succès planétaire, devant refuser les groupies par centaine devant leurs loges à tout les soirs. Des honneurs qui valaient à coup sûr de renier ses origines métal qui les auraient obligé à rester dans l’ombre pour toujours…
Ça ne vous dit rien? Ben voyons donc! Tout le monde en a parlé. Ils furent une véritable inspiration pour tout les Simple Plan et Blink 182 de ce monde… Ben non, je vous niaise. Toute cette histoire est sortie de l’esprit tordu de Devin Townsend en 1995. Après ses débuts en compagnie de Steve Vai, le canadien décide de partir solo afin de déconner solide sur ce premier projet. Sur l’album »Cooked on Phonics », il nous raconte littéralement l’histoire complètement farfelue de ce band imaginaires, de ses déboires à ses succès, mélangeant savament les styles métal et punk. Et pour complèter ce trio de débiles, il pourra compter sur deux amis, soit son ex-collègue d’Ocean Machine, JR Harder et Adrian White, ex-Frontline Assembly, ex-Reset et ex-Simple Plan (!?!). Je vous offre cet extrait de l’album, la pièce d’ouverture en fait, qui vous donnera une bonne idée de ce qui vous attendra si vous réussissez à mettre la main sur cet OVNI musical.
Comme le temps presse et que je vois les dernières minutes qui me séparent de mon échéancier, je vous offre en rafale 3 vidéos de véritable délire parodique. J’aurais bien continué mais mon boss m’a menacé de m’envoyer couvrir le lancement de Pierre Lapointe si je ne sortais pas ma chronique aujourd’hui… Donc, amusez-vous bien et on se revoit la semaine prochaine avec un sujet un peu moins futile. Mais avouez que ça fait du bien de lâcher son fou de temps en temps 😉
Et quand même Jorn Lande décide de ne pas se prendre au sérieux…
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