by Lex Ivian | Avr 16, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest
![1652_10151294763851862_1726205975_n[1]](http://ondeschocs.com/wp-content/uploads/2013/04/1652_10151294763851862_1726205975_n1.jpg)
Les vétérans du pop punk montréalais, Men « O » Steel sont de retour après 17 ans avec le line up original de eur 1er album Can I Have A Piece? sorti en 1996 sur 2112 Records du Union Label Group. Voici « Sleeping head down ».
Par la suite, ils apparaîtront sur une des nombreuses compilations « Nöel dans la rue » au profit de l’organisme « Dans la rue » qui, comme son nom l’indique, vient en aide aux gens qui vivent dans la rue . Ils interprètent alors la pièce « J’ai vu Maman embrasser le Père Noël ». Ils font aussi partie d’une autre compilation particulière en 1999 alors qu’on les retrouve sur l’album « Short music for short people » qui comprend 101 groupes (dont GWAR, Circle Jerks, Agnostic Front entre plusieurs) qui ont tous enregistré une pièce d’environ 30 secondes. Pour l’occasion, ils offrent « In your head », déjà présente sur leur 1er album, qui atteint 25 secondes.
Ils ont sorti un 2ème album « Stainless » en 2000 mais déjà le chanteur original avait quitté. Malheureusement, je n’ai pu trouver leur année de séparation mais quelle importance puisqu’ils se sont réunis pour venir nous rocker une dernière (autre!!!) fois et c’est au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013 que ça se passe. Venez découvrir un groupe qui, avec The Nils, The Asexuals et autres groupes du genre, égayait la scène pop punk montréalaise au tournant du millénaire.
See Ya in the pit
Lex
by Dave Rouleau | Avr 16, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest
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Les vétérans du pop punk montréalais, Men « O » Steel sont de retour après 17 ans avec le line up original de eur 1er album Can I Have A Piece? sorti en 1996 sur 2112 Records du Union Label Group. Voici « Sleeping head down ».
Par la suite, ils apparaîtront sur une des nombreuses compilations « Nöel dans la rue » au profit de l’organisme « Dans la rue » qui, comme son nom l’indique, vient en aide aux gens qui vivent dans la rue . Ils interprètent alors la pièce « J’ai vu Maman embrasser le Père Noël ». Ils font aussi partie d’une autre compilation particulière en 1999 alors qu’on les retrouve sur l’album « Short music for short people » qui comprend 101 groupes (dont GWAR, Circle Jerks, Agnostic Front entre plusieurs) qui ont tous enregistré une pièce d’environ 30 secondes. Pour l’occasion, ils offrent « In your head », déjà présente sur leur 1er album, qui atteint 25 secondes.
Ils ont sorti un 2ème album « Stainless » en 2000 mais déjà le chanteur original avait quitté. Malheureusement, je n’ai pu trouver leur année de séparation mais quelle importance puisqu’ils se sont réunis pour venir nous rocker une dernière (autre!!!) fois et c’est au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013 que ça se passe. Venez découvrir un groupe qui, avec The Nils, The Asexuals et autres groupes du genre, égayait la scène pop punk montréalaise au tournant du millénaire.
See Ya in the pit
Lex
by Lex Ivian | Avr 15, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest
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Les racines de The Mighty Mighty BossToneS sont inscrites dans la scène punk/hardcore de la région de Boston alors que Barrett faisait partie de Impact Unit et Burton et Bridwell jouaient dans Dx:A, 2 groupes qui partageaient le même local. Bridwell et Barrett font plus tard partie de The Cheapskates, un all-star band formé de membres de Jerry’s Kids, Gang Green, Stranglehold et Mission Impossible, fortement influencé par la « British 2 Tone ska scene » mais qui conserve la touche agressive de la musique punk. Lorsque leur groupe bat de l’aile, 3 chums, Gittleman, Albert et Carr, jasent avec Barrett qui devient leur chanteur et amène en plus ses 2 autres chums, Bridwell et Burton aux cuivres. C’est le début d’une aventure, sous le nom The BossToneS (ils viennent de Boston, je répète), et qui dure depuis maintenant près de 30 ans, toujours avec le même noyau pur et dur de Burton, Gittleman, Barrett et Carr. Leur drummeur actuel, Sirois est pour sa part avec le groupe depuis une vingtaine d’années après avoir remplacé le drummeur original Dalsimer. Une anecdote intéressante concernant Carr nous raconte qu’à un des premiers spectacles de The BossToneS, Carr, qui n’était que roadie au début, s’est fait refuser l’entrée parce que « Under age » et que Barrett a dû convaincre le proprio de la place que Carr faisait partie du groupe. Ce dernier s’est alors improvisé « back vocal » pour ce show lançant ses débuts avec le groupe.
Leur 2 premiers enregistrements faits en 1987, sortent sur 2 compilations « Mash it up » et « Mashin’ up the nation » mais Albert veut finir ses études et le groupe se sépare avant que la 2ème compilation ne paraisse. Ils se reformeront en 1989 sans Bridwell et c’est l’arrivée de Lenear et son ami de Berklee Music College. La maturité et l’expérience déjà acquise par le groupe jumelées à la formation académique des 2 nouveaux devaient amener The BossToneS à un autre niveau. C’est à cette période qu’ils changent de nom. Autre anecdote … c’est lorsqu’ils ont vu que le tenancier du bar où ils jouaient avait inscrit Mighty Mighty à côté de leur nom pour annoncer le show qu’ils ont décidé de garder l’appellation. C’est aussi à ce moment qu’ils sortent, après avoir essuyé quelques refus, leur 1er album sur Taang! records, « Devil’s night out » qui devient rapidement un succès local et national dans les milieux tant ska que punk. Leur 1ère grande tournée du nord-est américain et canadien a lieu en 1991 et au retour, ils perdent leur drummeur et c’est l’arrivée de Sirois qui ajoutera le reste des enregistrements pour le 2ème album que Dalsimer avait commencé. Suite au 2ème, ils refont une tournée et enregistre un « spot » publicitaire pour Converse, augmentant encore leur visibilité. Ceci mène à signer avec le major Mercury avec lequel ils sortiront 3 albums. Ceux-ci aideront le groupe à partir leur propre label, Big Rib Records, afin de sortir leurs enregistrement sur vinyl ce que Mercury ne faisait plus. Pendant cette association avec Mercury, ils feront leur début à l’écran à « The Jon Stewart show », à « Mtv’s 120 minutes » et aussi dans le film « Clueless ». Il y aura aussi quelques changements de personnel dont le départ de Lenear.
Je vous envoie un vieux succès de l’époque de Taang! Records.
Le début des années 2000 voit le groupe retourner avec un label indépendant, SideOneDummy Records qui sortira leur 6ème album en 2002 puis en 2003, après quasiment 20 ans de carrière, ils décident de prendre un « break » qui durera jusqu’en 2007. Ils sortent alors leur 8ème album qui comprend des « unreleased », « B-Sides » et 3 nouvelles compos. C’est aussi le retour de Lenear qui reprend sa place après 10 ans. Depuis ils ont sorti 2 autres albums dont le plus récent « The magic of youth » à la fin de 2011.
The Mighty Mighty BossToneS peuvent être considérés comme les créateurs du skapunk et ce qui allait devenir le skacore. Donc, leur musique mixe la rythmique du ska à l’agression du punk et du hardcore. C’est donc un show pour les skankers et les moshers. Pour terminer, je me fais plaisir en vous envoyant leur reprise de « Detroit Rock City » de Kiss, un de mes groupes favoris d’adolescent. Donc une pierre deux coups. Du bon ska, du bon rock, du Mighty Mighty BossToneS.
See Ya in the pit
Lex
by Lex Ivian | Avr 13, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest
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Le groupe Of Temples, de Montréal se forme en 2011 et entre en studio peu de temps après avec Antoine Lussier (Ion Dissonance, Obey the Brave, Beheading of a King) pour enregistrer leur premier EP, « Dreamers ». Ils jouent un hardcore technique aux riffs puissants, aux breakdowns lourds et aux mélodies ……….. mélodiques (!!) Leur énergie sur scène est contagieuse et pour vous en convaincre, regardez leur vidéo live officiel de la pièce « Kinship ».
Si après avoir écouté ce que j’ai mis en haut, vous n’êtes pas sûr, je vous souligne que les gars ont remporté la 1ère ronde du concours « En Route vers le HeavyMtl » lors de la soirée metalcore justement grâce à une excellente performance live. Ceci devrait définitivement vous encourager à vous empiler en face du stage lors de leur passage au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013.
See Ya in the pit
Lex
by Lex Ivian | Avr 12, 2013 | Critiques, Critiques de Shows
Invité par Québec-Métal et Dee J Twisted à couvrir le passage de la tournée « The Savage Playground North American Tour » de CRASHDIET et CRUCIFIED BARBARA à Montréal, c’est donc un 2 jours chargés qui nous attendaient. Couverture des shows et entrevues étaient au menu.
La 1ère soirée s’est déroulée aux Katacombes et pour l’occasion c’est CRUCIFIED BARBARA qui allaient clôturer la soirée et SLEAZY WAY OUT qui allaient l’ouvrir. Les gars de SLEAZY WAY OUT sont montés sur scène avec l’intention de nous montrer ce qu’ils ont dans le ventre et je peux vous dire que c’est du rock’n’roll. Fortement inspirés des groupes glams des années 1980, ils nous ont servi une musique qui par bout, rappelait Guns and Roses, Mötley Crue et tous ces groupes qui ont fait leur nom dans ce monde où le look avait autant d’importance que la musique. Mais pas un look Spandex. Un look « coat de jeans pas de manches, pantalons effilochés ». J’oserais dire « LE LOOK ». Pour SLEAZY WAY OUT, le frontman, Stacey, s’occupe du look et les autres de la musique. C’est donc avec un brin d’attitude de glamstar (que j’ai trouvé ben cool en passant) que Stacey nous livre ses textes avec une voix qui me rappelait parfois Axl mais aussi Corgan de Smashing Pumpkins. Le côté « Rock » est assuré par Clive qui nous tricote des solos tout à fait au point. De leur côté, la section rythmique bass-drum est un bon « rock’n’roll » quoique j’ai trouvé que le drum était quand même un peu basique. J’ai su après le show que leur drummeur est nouveau. On va lui laisser le temps de bien s’adapter et il pourra alors ajouter sa touche à l’ensemble.
Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu un show de hardrock et mes années à écouter l’album « Out of the cellar » de Ratt me revenait comme un petit clin d’œil en cette soirée où SLEAZY WAY OUT venait de donner un maudit bon « start ».
L’arrivée de CRASHDIET a immédiatement fait lever l’énergie d’un cran et la foule s’est massée au devant de la scène. WOW, je vous parlais de look. J’ai eu l’impression de me retrouver en face d’un cover de magazine Hardrock des années 80. ReWOW. Que voulez-vous, moi j’ai bien aimé la période Twisted Sisters et ce qui a suivi. Pis là, j’avais tout ça réuni devant moi en 1 seul band. Crisse que j’avais hâte que ça starte. C’est tout ce que je voulais. M’en faire mettre plein la face et les oreilles. Bravo, c’est ce qu’on a eu. Les gars ont l’attitude d’un bon groupe de hardrock crasse avec (ce qui est drôle à dire pour des Suédois mais la musique n’a pas de frontières) des fortes influences southern américaines. Ils ont même une pièce où Simon, leur chanteur, nous joue de l’harmonica. Vraiment, on n’avait pas besoin de se fermer les yeux et la magie fonctionnait. On a eu droit à des refrains chantés par la foule, une passe de lighter, tout ça parce que c’est du maudit bon rock’n’roll.
La photo, c’est pour le look mais pour le son et le look, y’a rien de mieux que le vidéo officiel de « Cocaine Cowboy », tiré de leur nouvel album, « The savage playground ».
La soirée arrivait au headliner sur les chapeaux de roues. Tout le monde était crinqué et restait encore CRUCIFIED BARBARA. On a beau dire ce qu’on veut et je me fous pas mal de ce que vous en pensez mais un « all girls band », ça l’a comme son pouvoir d’attraction sur nous faune métalisée de sexe majoritairement masculin. Je m’arrête là et ne passerai pas par tous les clichés parce que les filles de CRUCIFIED BARBARA sont ben en masse au-dessus de ça. C’est du maudit bon hardrock qui flirte avec le thrash …. mettons un hybride entre Mötorhead et Mötley Crue avec Joan Jett qui chante pour faire une pâle comparaison. Je dis pâle comparaison parce que CRUCIFIED BARBARA, c’est CRUCIFIED BARBARA, un point c’est tout. Oui, elles nous ont joué une reprise de Mötorhead (ma favorite en passant, « Killed by death ») mais c’était ben juste pour nous faire plaisir parce qu’ils nous ont joué un set plus long en tant que tête d’affiche. On a eu droit surtout à des pièces de leur nouvel album et celle qui m’a le plus frappé live est « Crucifier » mais je vous jure que tout le reste est du solide.
Je vous envoie le vidéo officiel de « Into the fire » tiré de leur 3ème et plus récent album, « Midnight Chase » , sorti en 2012, vous allez voir tout ce que vous avez manqué.
La soirée a été vraiment plus que ce que je m’attendais même si je m’attendais à GROS. Ça paraissait que leur tournée est débutée depuis longtemps et qu’on avait affaire à 2 groupes qui savent ce qu’ils font sur un stage. Et notre warm up québécois, SLEAZY WAY OUT n’ont pas été en reste. Si vous voulez les découvrir un peu plus, j’ai réalisé une entrevue conjointement avec Alain, de Québec-Métal. On a jasé avec Stacey, chanteur, et Clive, guitariste, de la formation. L’entrevue sortira sur la capsule de samedi mais vous pouvez déjà aller l’écouter sur le canal soundcloud de Québec-Métal.
Comme je vous disais, la soirée a été trop sur la coche et en retournant chez moi, j’avais une certitude. La soirée du lendemain serait aussi géniale et pour ajouter la cerise sur le sundae, j’avais réussi à nous arranger des entrevues avec CRASHDIET et CRUCIFIED BARBARA. Oh Yeah!
C’est donc pour 18h00 que je me suis pointé au Petit Campus pour cette 2ème soirée en compagnie de CRASHDIET et CRUCIFIED BARBARA. 18h00 parce que c’était l’heure que nous avions prévu rencontré les filles de CRUCIFIED BARBARA, Alain et moi. C’est donc dans la loge avec Mia Coldheart et Nicki Wicked que ma soirée a débuté. Une dizaine de minutes d’entrevue que nous vous sortirons mardi. Merci les filles, vous avez été vraiment gentilles. Après ce court entretien, il était temps de se préparer pour le début de FREIGHTRAIN qui étaient prévu pour 18h30.
C’est au cri de Ozzy tiré de l’intro de « Crazy Train » que les gars ont starté la track d’introduction de leur spectacle. Puis ce fut le bruit d’un train qui s’amplifiait dans les speakers. Oh yeah! À entendre leur intro, je m’attendais de plus en plus à entendre du motor rock ou du biker rock et c’est un peu ce qu’on a eu. Mais servi à la sauce thrash un peu, punk un peu, avec des beaux solos de guitares au travers. Ils font d’ailleurs une pièce « Ramones style » en leur hommage. Ils ont aussi fait une reprise thrash’n’roll de « Hot stuff » de Donna Summer, grand succès disco des années 1970. J’ai bien aimé. Les gars donnaient leur 1er show et c’était cool de voir leur belle énergie. Y’a eu quelques accrochages mais qui n’en a pas eu à leur 1ère « shot ». Leur baptême de feu est fait et ça c’est cool.
Snäkeskyn Whïskey suivait sur le stage tout comme ils l’ont fait pour la majorité de la tournée « The Savage Playground North American Tour ». Ils continuent d’ailleurs cette tournée dans l’Est américain. Pas besoin de vous dire que leurs fans qui s’étaient accumulés devant le stage les attendaient. Plusieurs portaient d’ailleurs leur chandail officiel de la tournée et je veux juste souligner ici que Mia portait une version thrashée de leur camisole pour sa prestation qui suivrait la leur. Bel honneur. Bravo les gars. Pour ce qui est de leur show, les gars nous ont montré qu’ils maîtrisent bien leur prestation et leur hardrock catchy est à point. J’ai trouvé aussi que leur chanteur a une belle voix mélodique et les refrains en chœur en rajoutent. Ils nous ont joué ça solide avec comme je le dit depuis le début de cette revue, juste assez de glam pour que ça soit cool. Leur public en a eu pour son argent et à voir la réaction générale de la foule qui était déjà nombreuse même s’il n’était que 19h30 quand ils ont débuté, ils se sont gagné des nouveaux fans c’est certain. Je leur souhaite une bonne fin de tournée et pleins d’autres fans partout aux USA.
Après leur show, il fallait qu’on (Alain et moi) rencontre les gars de Crashdiet pendant l’intermission pour notre entrevue. Celle-ci a finalement eu lieu dans la cage d’escalier du load-in du Café Campus, seule place où le bruit ne dérangerait pas. Faire une entrevue dans une cage d’escalier, c’est probablement la partie la moins glam de mes 2 jours mais faire une entrevue dans une cage d’escalier avec Crashdiet a au moins le mérite d’être thrash. Yeah! Donc quand vous l’écouterez, soyez indulgent! C’est pour ça le drôle d’écho. Une dizaine de minutes avec Eric Young, le drummeur et Martin Sweet, le lead guitariste. 2 super cool dudes. Thx a lot, guys! That was pretty cool. On vous met l’entrevue dans la capsule de samedi. Merci à leur gérant de tournée dont j’oublie le nom (damn!!) pour m’avoir donné cette occasion.
On est ressorti de la cage d’escalier juste à temps pour les 1ères notes de Crucified Barbara, qui reprenait leur position dans le line up de la tournée soit pré-tête d’affiche. Les filles étaient contentes de voir que la salle était quasi pleine et que la foule était comme la veille, en grande forme. On a même eu droit à un drapeau de la Suède. Elles nous ont naturellement joué un set moins long mais oh que l’intensité était là encore une fois! On s’est fait rocker solide. C’est toujours plaisant de voir une 1ère rencontre entre une gang de fans et LEUR GROUPE FAVORI. Comme c’est la 1ère présence de CRUCIFIED BARBARA en Amérique et que le show du Petit Campus a été annoncé en 1er, c’est donc principalement là que leurs fans se sont pointés et ça paraissait.
Tout comme la veille, l’atmosphère était hot et comme le Petit Campus était pas mal plein, il fallait s’attendre à un show du tonnerre. Une fois, les décors de scène de la tournée installés sur la scène, l’attention y est resté rivée et quand la track d’intro a débuté, on a entendu un murmure dans la foule qui s’est amplifié en cri à l’arrivée des gars sur scène. Bang! C’est parti. La même énergie que la veille mais avec une scène plus grande a permis d’en donner pas mal plus. Surtout que comme la veille, les gens chantaient les tounes avec Simon et ça crinquait tout le groupe. Vous vous imaginez qu’il ne s’est pas gêné pour leur passer le micro pour les laisser chanter les refrains, faisant même alterner les chœurs de filles et de gars dans la foule. Un beau petit moment. Mais le meilleur a été gardé pour la fin quand il s’est permis une petite passe de bodysurf au grand plaisir de tout le monde.
Le passage de la tournée nord-américaine de Crashdiet et Crucified Barbara pour 2 soirs à Montréal a vraiment permis de voir 2 groupes qui donnent un maudit bon show avec de la maudite bonne musique. À voir la réaction de tout le monde, foule et groupes, je ne serais pas surpris qu’on les revoit bientôt et je vous recommande fortement de ne pas les manquer.
Lex
Remerciements à Dee J Twisted pour les accès aux 2 soirées, aux groupes pour les entrevues et à Québec-Métal pour les photos