Yellowtooth - Crushed by the Wheels of Progress

YELLOWTOOTH
«Crushed by the Wheels of Progress»
Orchestrated Misery Recordings
2015

 

*English version follows
Je dois absolument dire que YELLOWTOOTH est le secret le mieux gardé de la scène stoner (ou devrais-je dire qui correspondait jadis à ce «mold stylistique» alors qu’ils se limitaient à ce sous-genre). Si j’ai un espoir, c’est que leur deuxième album va convaincre le monde que ce groupe mérite plus de visibilité. Leur approche devient certainement de plus en plus difficile à catégoriser. Mettons que c’est construit avec des influences de DOWN, ALABAMA THUNDERPUSSY et CLUTCH mais ne se contente pas de seulement mixer le vintage sludge avec une obsession marquée pour la fondation du blues. Sur cet album, ça vire carré dans le heavy metal avec l’énergie et l’arsenal groovy qui flirte avec le mode d’attaque qu’on associe à PANTERA. C’est avec le couteau entre les dents qu’ils ont travaillé à rendre les riffs encore plus tranchants en plus d’avoir ajouté un sentiment d’urgency aux percussions, et je peux ajouter, plus de clarté, de volume et de «breathing room» dans la production. Ces éléments font que YELLOWTOOTH sonne comme une gang de dudes fidèles à eux-mêmes qui réinventent leur back catalogue d’une manière telle qu’on se ramasse fichtrement surpris de ce qu’on entend en termes de nettes améliorations même en tant que fan pur et dur déjà satisfait par la puissance de leurs débuts.

Noch la Décapiteuse

 

I gotta say man, YELLOWTOOTH is the stoner rock scene’s best kept secret (or shall I say, -formerly corresponding to that latter sub-genre limitation-); if I have one hope, it’s that this second outing of theirs will convince the world that they need more exposure. Their brand of metal is one that is now hard to categorize; it builds on the foundation of solid DOWN, ALABAMA THUNDERPUSSY and CLUTCH influences, but it doesn’t remain content with the simple endeavor to mix vintage sludge riffs with complex meditations on the foundations of blues. On this one record, it turns into straight up heavy metal with the stamina and firepower of grooves of PANTERA‘esque proportions. A lot more teeth-grinding emphasis is being put on making the riffs sound more cutting, with an added urgency to the drumming- and, if I may add, more clarity, volume, and width to the production. Those elements make YELLOWTOOTH sound like a stalwart version of themselves that’s eating up their back catalogue and spitting it right out in our faces as a transformed formula that is far-reaching, and outstandingly even better than what I already expected as a diehard fan.

Noch la Décapiteuse