On Arrête Pas l'Prog!

On Arrête Pas l’Prog #21

Trois semaines (et des poussières) plus tard dans les maritimes… Y’a deux organismes à B.N.L. qui me donnent deux bons shows dans même soirée!

Et oui, ma trépidante vie m’a encore tenu loin de l’écriture ces dernier temps et ce, même si je m’étais promis d’y être plus assidu. On jurerait des résolutions de Nouvel An, je sais! N’empêche, cette semaine je vous ai concocté  une chronique mélangée à une revue de, non pas un mais bien deux shows vus dans la même soirée! Y’a pas juste le grand manitou Dave qui est capable de faire ça, ça l’air que moi aussi (moyennant une bonne partie de mes air-lousses). Donc, sans plus attendre je vous commence ça avec le récit de ma soirée mais ne manquez surtout pas mes sélections pour la présente édition, que vous retrouverez immédiatement après.

 

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Vendredi le 11 octobre dernier avait lieu la soirée Spectacle bénéfice pour CKIA comme à chaque année à pareille date. Le tout avait la forme d’un concert prog à la Ninkasi du Faubourg, mettant en vedette un de mes groupes préférés, Piezo, mais aussi un band que je ne connaissais pas mais que depuis lors j’ai appris à connaître et à apprécier. Je veux parler du quatuor montréalais Néodyme.

Comme je travaillais, je suis arrivé vers  dix-sept heures chez moi. Juste le temps de sauter dans la douche pour un lavage mérité (et salvateur!) et ensuite courir se jeter dans le trafic afin d’aller porter petiotte chez Mère Grand Dubé car pour une fois j’ai réussi à vendre ma passion du prog à mon indulgente meilleurs moitié. Inutile de vous dire que dans ces heures là, c’est rendu un peu fou à Québec mais il semblerait que ma bonne étoile brillait pour moi ce soir-là car on est arrivé sur place à dix-huit heures cinq alors que le spectacle avait débuté quelques minutes plus tôt (dix huit heures tapantes pour être exact). Le temps qu’on s’acquitte de notre droit de passage (un ptit 15$ pour avoir le droit à deux groupes, une consommation et la chance de gagner une paire de billet pour Pandragon  – une valeur de 160$ – je trouve pas ça trop chèrant) et qu’on se trouve une place au comptoir, le premier groupe avait à peine eu le temps de compléter une première chanson. Déjà content de ne pas avoir raté Piezo, je suis en plus agréablement surpris car Neodyme, pour faire une grosse litote, ne sont pas mauvais. Ils sont: Maryse Pepin au piano, claviers, flûte traversière et voix, Daniel Giguère à la batterie , percussions, glockenspiel et voix, Alexandre Champagne à la guitare, flûte à bec et voix et Mathieu Boucher à la basse, trompette, flûte à bec et voix. Ils ont trois albums pour l’instant ainsi qu’une pièce originale sur la compilation de cette année de CKIA qui, par la même occasion, était en vente ce soir-là (il en reste d’ailleurs quelques copies que vous pouvez vous procurer via le site de CKIA. L’univers Progressif L’An 2 pourrait être vôtre pour la modique somme de 14$ via paypal, ici. Désolé pour le coq-à-l’âne, revenons à nos moutons ou plutôt à notre métal ductile et malléable, à forte tendance à l’oxydation… Si leur mélange de métal, de jazz et math semblait très bien coulé, les 4 étaient loin de crouler sous la pression et paraissaient encore moins rouiller! Sonorité métal pesant, jazzy, psychédélique, saveur d’orient, latine et franchement occidentale, le tout agréablement ficelé dans une logique implacable. Vraiment je me DEVAIS d’acheter au moins un album. J’ai parié sur le dernier, Le Guetteur, et à date je ne suis vraiment pas déçu. En fait, mon seul regret est de ne pas avoir eu les fonds pour acheter les deux autres (La tour et Ensemble Derrière La Lune). Je me promet de le faire un jour prochain avant longtemps. J’ai déjà plusieurs écoutes de leur dernier opus et j’y entends encore et sans cesse du nouveau (c’est magique, vous dis-je!), des clins d’oeil il y en a. Santana, The Doors, King Crimson mais aussi Beau Domage, Harmonium. Je ne crois pas me tromper si je vous affirme que ce doit être des groupes qui ont fait vibrer nos quatre comparses. Le métal version death a décidément une place de choix aussi. Plusieurs passages me font drôlement penser à Blotted Science, à la sauce Néodyme. Cependant, les plus frileux qui trouve le heavy indigeste ne devraient pas trop avoir de maux de ventre. De même ceux qui n’aiment pas leur repas trop doucereux, vous y retrouverez votre piquant! Pour l’instant aller toujours les visiter sur leur site ou sur leur face de bouc et surtout n’oubliez pas de prendre votre prescription!

Sous Precription

 

Mr.Fraunky, vraiment été un deal maker pour moi celle-ci!

 

Un petit spectacle d’un peu moins d’une heure donc pour Néodyme, de la bonne bière et la non moins bonne platée de Nachos du Ninkasi et je vous dit que la soirée allait rondement pour votre humble serviteur! Que ma blonde passait elle aussi un bon moment, ça pesait encore plus fort dans la balance! Mais là, en plus, Piezo prend la scène et ils prennent la scène! Quelques petits, très légers accrochages au début que peu ont remarqué et qui ont surtout eu pour résultat de faire sourire en coin Julien tout en lui faisant hocher de la tête. N’empêche, on revient sur la mesure et hop! Ils ont vite tout le monde dans leur poche, nous tenant fermement par nos oreilles. Ils nous ont servi tout une prestation! Depuis que je les ai vus à leur lancement et premier spectacle, ils en ont bien sûr fait quelques-uns mais pas tant que ça, mais ils semblaient plus unis que jamais. Des vieux routards d’la vieille à l’aise dans ce set-up coupé et incorporant cette nouvelle pièce en version beta qui selon eux marque très bien leur nouveau style black, mouhahahah! Non mais sérieusement, cette nouvelle pièce, avec accent post s’il vous plaît, était très bonne et fut effectivement très bien reçue par les quelques irréductibles gaulois du prog qui ont pris la peine de se déplacer pour cette excellente soirée. Vraiment les gars, si ce n’est que de nous, Julie et moi… on a très hâte d’entendre le reste. Gageons que nous ne sommes pas les seuls!  Autre chose de nouveaux pour Piezo,un François Warnet plus présent au chant et il accompagne très bien son chanteur. Pour être franc, c’est de quoi que j’attendais depuis le premier show et je suis super content qu’ils aient répondu à mes attentes (là je me donne pas mal plus d’influence que j’en ai, mouarf!) Sinon, j’ai pas mal fait ma grosse groupie, fredonnant et marmonnant plus souvent que chantant les quelques bribes de paroles que je connais, à mon grand plaisir mais sûrement au grand dam de ceusses à coté de moi (fuck it, I’m trippin right here 😛  ). Fait notable, la formation originale était au complet. En effet, Jean-François Fournier a, pour des raisons personnelles, décidé de quitter le groupe mais dépanne encore pour l’instan. Donc si vous êtes bassiste et que l’aventure vous tente, soyez sûr d’appliquer en leur laissant un mot sur leur page FB. Ils demandent un certain professionnalisme bien sûr, mais surtout de la passion!

Je profite aussi de l’occasion pour remettre les deux vidéos que j’avais faits pour le compte de Piezo lors d’une précédente chronique. En effet, pour des raisons inconnues, Youtube avait cru bon d’enlever ces 2 vidéos? En tout cas, j’espère qu’elles y resteront cette fois-ci. Notez que je vous demande une fois de plus l’indulgence pour mes talents médiocres de caméraman…

 

 

 

Ma soirée du vendredi le 11 octobre ne s’est pas terminée avec la fin du spectacle de Piezo, loin de là! Après avoir (trop) brièvement parlé avec les membres de Néodyme et de Piezo, ma copine et moi on est parti en quatrième vitesse pour sauver Mère Grand Dubé au prise avec l’infâme démon que sait être, lorsqu’elle a soif, ma autrement très aimable fille (que voulez-vous? comme dirait l’autre, C‘est la fille à son père!). Une fois la belle ogresse rassasiée, on a pu retourner en relative tranquillité jusqu’à la maison où j’ai embrassée ma très gentille conjointe, égrainé et roulé vite fait deux pétards de fleurs d’automne et parti renouer avec ma jeunesse  perdu, le temps d’un spectacle du groupe qui a rythmé combien de mes soirées! Je parle bien sûr de la soirée organisée par Limoilou En Vrac, organisme à qui l’on doit entre autre Limoilou en fête et qui doit maintenant composé seulement avec des événements de ce genre car pour la gouvernance Harpeurienne, la culture (surtout si ça touche de près ou de loin les québécois et/ou la francophonie) c’est comme les avortements, des histoires du démon et à défaut de pouvoir la proscrire au complet, du moins faut-il lui couper les vivres… So… Je digresse encore. Toujours est-il qu’en ce merveilleux soir du 11 octobre dernier, et déjà grisé, j’étais foutrement excité d’arriver encore une fois juste à temps pour goûter les premières notes de ce band dont je vous donne enfin le nom, je parle bien sûr des intuables Grim Skunk! Là vous vous dîtes, attend un peu… Grim Skunk… c’est pas du prog ça, Pat. À ça, je répondrai tel le grand Jacques Martin …Non…Oui…Peut-être… En fait, si leur son est surtout rock avec d’indéniables influences punk et ska, leur approche est pour beaucoup, progressive, surtout dans les plus vieux albums. Déjà les claviers de Joe Evil sortent autrement des sentiers battus. Le mariage d’un style classique à leur punk-rock mérite en soi une mention spéciale mais en plus quand tu ne peux pas vraiment donner le style musical d’un groupe sans en nommer 12… Pis anyway, c’est moi qui l’écris cette chronique-là pis si vous n’aimez pas ça bin trash donc che vous comme vous dirait Marc de BARF ou les défunts Damnation. Bref, une diantre de belle soirée drument arrosée et enfûmentée, surtout que Grim Skunk ne semblait pas avoir vieilli d’un iota depuis les lustres de la dernière fois que je les ai vus à Riki, voilà au moins 16 ans. En plus, si j’ai pu m’apercevoir que leur musique tenait encore la route (je les ai en effet perdus d’ouïe après Fieldtrip que je n’avais pas très goûté à l’époque et n’avait jamais pensé renouer), ils nous ont aussi régalés de vieux succès dont plus d’une sur Autumn Flowers. Je trouve qu’ils sont fidèles à ce qu’ils étaient, ne se sont pas embourgeoisés et surtout pas endouchebaggués, sont rester très simples. J’ai adoré leur parler un petit peu après le show (je m’étonne encore d’avoir pu faire du sens, le Pat s’en venait maganné. Je ne sors plus souvent pis quand ça m’arrive et que je ne me suis pas changé en citrouille avant minuit, j’ai parfois l’air de puke de citrouille! Sinon le soir même, le lendemain… Je me fait vieux, le mur pis toute.) Entéka… C’était vraiment un walk down memory lane que je suis très, mais alors très, heureux d’avoir fait. Et pour vous les sceptiques, voici d’abord Watchful Elms. Venez me dire ensuite que c’est pas prog

 

 

 

Et pour mes digressions politiques 😛

 

Maintenant quoi mettre pour accompagner cela? J’ai envie de continuer ma marche sur la ligne mémoire (o?) et vous envoyer pour commencer un classique des classiques des demi dieux du panthéon prog que Mikael Akerfeldt dans sa grande exubérance qu’on lui connait a réussi à avoir pour le festival dont il est le président, je parle du Roadburn qui se tiendra le 11 avril prochain à Tilburg aux Pays-Bas et j’ai nommé les uniques grand maîtres de la musique cosmique, la Zheul, les inimitables Magma. On se régale avec 2 album pleins. Ce n’est pas du jeune mais oh que c’est bon, Kobaïa et M.D.K.

Aussi, si vous vous rendez à ce festival de quatre jours qui présentera entre autres Locrian, Goblin, Noothgrush, Papir, Regarde Les Hommes Tomber et YOB, pour ne nommer qu’eux sur la déjà passablement longue liste de groupes confirmés à date, vous risquez de croiser Mikael dans la foule, surtout pendant Magma mais si c’est le cas… Attention! Si vous remarquez que Mikael a un regard sinistre, n’allez surtout pas lui parler, il sera alors dans sa bulle de transe Magmaesque et selon ses propres dires It could get nasty. Sur ces paroles de sagesse profonde, je vous laisse déguster une partie du line-up, ça donne envie d’y aller n’est-ce pas? J’accepte les donations!  Dave, Lex? Vous voulez avoir un … scratch that .. deux reporteur et demi pour ce festival? J’ai toujours rêvé de voir les Pays-Bas au printemps?

Bonne semaine à tous et surtout rappelez vous que…

On Arrête Pas l’Prog!

Magma

 

Magma toujours pas besoin de commentaires

 

Locrian un trio expérimental assez weird de Chicago

 

Goblin, les Italiens, Maîtres incontestés de l’horreur selon Akerfeldt

 

Noothgrush, du fucking bon sludge de San Jose

 

Papir, très planant pour faire un mauvais jeux de mots… c’est vraiment pas pire aaaaaahhh!

 

Regarde Les Hommes Tomber, Post-black très bien fait si vous demandez mon avis

 

YOB du très bon Doom Métal, de petites chansons courtes… minimum de près de huit minutes

 

 

On Arrête Pas l’Prog

On Arrête Pas l’Prog (#21)

Retour d’hiatus, rupture sans anévrisme et promesse de meilleurs lendemains

 

Bonjour à vous tous! Je sais, ça fait (encore) un bout que je ne vous ai rien pondu. Toujours est-il que lorsque Dave s’est enquéri de ma santé, à savoir si je respirais encore, j’ai compris que ça faisait vraiment un bail que je vous néglige, mea culpa … Il n’y avait pas une raison unique à cet hiatus mais plusieurs petites choses; toujours blessé, j’ai tout de même recommencé le travail, en version allégé certes, mais sur horaire plein.  Ce qui m’a fait platement découvrir que je me fais plus vieux que mon âge. Après le boulot, cuisiner pour mes deux amours prend une grosse partie de mon énergie restante et le cerveau a tendance à vouloir virer à idle. Ajoutez à cela le fait que j’ai été plutôt lâche musicalement ces dernier temps, restant plogué sur les mêmes 2-3 trucs. Je n’ai pas recherché, activement ou passivement, du nouveau et rien ne m’a réellement frappé.  Il y a bien eu le show de Irish Moutarde pour venir briser mon marasme musicale, c’était très bien mais je vous en ai déjà parlé. À venir, il y a bien des shows que j’ai très envie de faire des pieds et des mains pour y être mais reste que dans le présent, c’est glabre un peu. Peut-être est-ce la température changeante, l’automne arrivant me blues l’esprit? Ou le fait que mon band Cyklone est mort de sa belle mort, avant même que l’on sorte l’album déjà enregistré? Peu importe! Mon spleen a assez duré et le call de Dave était le proverbiale pied au cul qu’il me fallait pour recommencer à écrire.

Je vous disais que j’étais resté pogné sur 2-3 truc ces derniers temps, hé bien c’est en fait 5 groupes qui teinteront de leurs influences respectives les partages de la présente chronique. Un peu dépress, j’ai bien sûr écouté un de mes groupes favori soit ISIS, entrecoupé de PELICAN pour faire bonne mesure. Lorsque mon humeur devenait trop morose, je la remontait avec du THE FACELESS qui m’a donné envie de ré-écouter ce que je crois être une de leur inspiration, de très vieux albums de l’excellent compositeur / multi-instrumentiste Dan Swanö, je veux bien sûr parler de Edge of Sanity. Pour finir lorsque mon humeur était soit trop basse ou trop pompée, alors je coupais le tout avec du très léger certes, mais combien délicieux Jazz Manouche aux accents rock de Sanseverino. Avec ces balises en tête, je suis parti fièrement explorer la toile pour vous façonner mon omelette musicale de cette semaine alors voici ce que ça donne:

Dur de trouver des émules contemporains du grand Django Reinhardt, surtout si on est intéressé par un mélange peut-être plus progressif ou métal. Si le style dans sa forme « classique » (Section rythmique assuré par deux guitares et une contrebasse, souvent accompagné d’un violon et absence des alors omniprésent cuivre et bois) a bien-sûr ses protagonistes, il est souvent marié au Klezmer mais je recherchais de quoi de plus actuel. J’aurais aimé vous trouver un mélange plus fusion ou métal, je ne perd pas espoir même si je n’ai pas exactement trouvé pour cette édition-ci. Bref je vous partage ici quelques grands au cas où ça intéresserait quelques-uns d’entre vous (quant à moi cette musique fait assurément résonner quelques cordes sensibles!). À consommer toujours sans modération voici 3 bon clips :

1-LE Django, père du style, en version 3 petits clips condensés,

 

2- Angelo Debarre en concert (c’est le concert  en totale alors soyez sûr d’y revenir plus tard, ça vaut la peine!),

 

3- L’incontournable Sanseverino.

 

 

Si je n’ai pas trouvé le savant mélange que je recherchais pour vous,  parfois on tombe sur des trucs pas si pire dans les pages des artistes qui se disent soit intéressé soit inspiré de… Voici Halcyon que j’ai attrapé au vol. J’espère qu’il continue à nous produire du stock et qu’il se procurera du meilleur équipement studio.

 

 

Revenons vers du stock plus métal. Vous vous souviendrez sûrement de cette œuvre que nous avait sortie Edge Of Sanity en 1996, Crimson est un des albums marquants de ma vie. J’entends d’ailleurs beaucoup d’influences de Swanö dans le travail de cet autre très bon band que j’ai eu la chance de vraiment connaître il y a peu à l’Agitée (et ce malgré leur ********-********-******* de système de son défectueux que j’espère qu’ils ont réparé….), je parle bien sûr de The Faceless. Ce sont deux très bons bands à saveurs Death Progressif  et prenons donc une petite pause pour écouter ces vidéos.  Allez-y, fumez-en un gros et laissez vous aller pour la prochaine heure, je ne vous en tiendrai pas rigueur (j’ai moi-même fait une pause à l’écriture pour écouter)

 

 

 

 

D’autres groupes à considérer dans la même veine Death-Prog ou Technical Death? Il y a bien sûr les excellents, et bien de chez nous Augury, qui viennent tout de suite à l’esprit. Inutile de les présenter! Si vous êtes trippeux métal un brin et que vous les connaissez toujours pas … Bin vous êtes irrécupérable 😛

 

 

 

Sinon, il y a les très nouveaux Wirethrone qui nous viennent de Floride et qui nous sortiront bientôt un album The Sun Betrays Us To The Night, surveillez ça ici.

 

 

Finalement, un autre vieux groupe qui m’a très fait tripper jadis et qui sera à Québec en février prochain, Dark Tranquillity. Peut-être moins in your Face raw! que les groupes précédents, ils ne sont pas à prendre en reste et j’ai bien hâte d’aller les voir au Dagobert. Je n’ai pas encore eu la chance d’écouter leur dernier mais je me promet d’y remédier avant longtemps. Je vous en reparlerai alors.

 

 

 

Dérivons maintenant vers les mélodies spatiales propre aux groupes issus du Post. Je suis sans cesse en recherche de nouvelles sonorités Post, toujours en manque, irrémédiablement perdu au style depuis que j’ai connu des maîtres tel ISIS et PELICAN, dans les plus connus ou les plus obscurs mais non moins bons Conifer. Que l’on parle de Post-Metal ou de Post-Rock, ces styles aériens sont très ouverts et nous offrent une vaste gamme de plaisirs à goûter sans parcimonie. Un bel exemple de post-métal à mettre dans votre discothèque est sans aucun doute Lvmen. Ce quintet de Prague en République Tchèque nous a  pondu au moins quatre albums complets depuis leur formation circa 1998 soit Lvmen, Raison d’être, Mondo et Heron. Vous pouvez les contacter sur leur page FB.

 

 

 

 

Du coté de nos voisin du sud, il y a  Neurosis et leur dernier cru, Honor Found In Decay. De très bons riffs pesants à souhait et bien arrangés mais j’ai tout de même un peu de misère avec le vocal à la Lemmy, si vous voulez mon avis. Rien n’empêche que ça reste du bon stock bin écoutable pis gageons que c’est très potable en show. À vous de juger si ça fait votre quatre heure.

 

 

 

Un band qui fait définitivement mon 4:20 c’est Rosetta. Oh que ça me fait planer ce groupe! De Philadelphie, ce quatuor de musiciens « pas sérieux » font de la sérieusement bonne musique! Définitivement de la veine des ISIS, ils sont sombres, puissants, pesants et ils n’ont pas l’intention de se radoucir avec l’âge, bien au contraire. Bien que vous pouvez les retrouver sur la « face de bouc », ils considèrent que cette dernière est une perte de leur, et votre, temps. Donc aller les voir directement sur leur site où vous trouverez non seulement un lien vers leur blog mais aussi un lien pour acheter leur dernier album, The Anaesthete, sous la formule que j’adore, le Pay what you want. Je pourrais tenter de décrire leur musique, vous nommer les membres du band mais fuck-it, leur musique parle assez fort pour eux et je vais la laisser parler justement. Tapez vous ces deux tounes là, ça vaut la peine.

 

 

 

 

Ne vous laissez pas redescendre trop brutalement mais recevez-vous de belle façon en plongeant dans les profondeurs du collectif The Ocean et de leur dernier opus Pelagial, une œuvre de plus de 50 minutes écrite, enregistrée, mixée et pensée pour être interprétée comme une seule œuvre en cinq mouvements, nous emmenant sans cesse plus profondément dans les zones pélagiques.

 

 

Soyez sûr d’aller liker leur page FB et de visiter leur site en plus de parcourir leurs nombreux vidéos sur le tube tel celui-ci  tiré de l’album Precambrian.

 

 

 

Tout voyage a une fin et cette semaine notre bout de chemin se termine sur une Eclipse qui ne se veut pas une fin mais une promesse d’une prochaine chronique beaucoup plus tôt que ce que je vous ai malheureusement habitué ces derniers temps. Me replonger dans les découvertes et re-découvertes musicales me refait une jeunesse et j’ai déjà plein d’idées pour mes prochaines élucubrations mélodiques. En espérant vous retrouver alors, dans une nouvelle itération de On Arrête Pas l’Prog, je vous laisse aux bons soins des très djenty et brutal Veil OF Maya, un full album en plus, Fuck Yeah!

 

 

Pat G.

 

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On Arrête Pas l'Prog

On Arrête Pas l’Prog (#21)

Retour d’hiatus, rupture sans anévrisme et promesse de meilleurs lendemains

 

Bonjour à vous tous! Je sais, ça fait (encore) un bout que je ne vous ai rien pondu. Toujours est-il que lorsque Dave s’est enquéri de ma santé, à savoir si je respirais encore, j’ai compris que ça faisait vraiment un bail que je vous néglige, mea culpa … Il n’y avait pas une raison unique à cet hiatus mais plusieurs petites choses; toujours blessé, j’ai tout de même recommencé le travail, en version allégé certes, mais sur horaire plein.  Ce qui m’a fait platement découvrir que je me fais plus vieux que mon âge. Après le boulot, cuisiner pour mes deux amours prend une grosse partie de mon énergie restante et le cerveau a tendance à vouloir virer à idle. Ajoutez à cela le fait que j’ai été plutôt lâche musicalement ces dernier temps, restant plogué sur les mêmes 2-3 trucs. Je n’ai pas recherché, activement ou passivement, du nouveau et rien ne m’a réellement frappé.  Il y a bien eu le show de Irish Moutarde pour venir briser mon marasme musicale, c’était très bien mais je vous en ai déjà parlé. À venir, il y a bien des shows que j’ai très envie de faire des pieds et des mains pour y être mais reste que dans le présent, c’est glabre un peu. Peut-être est-ce la température changeante, l’automne arrivant me blues l’esprit? Ou le fait que mon band Cyklone est mort de sa belle mort, avant même que l’on sorte l’album déjà enregistré? Peu importe! Mon spleen a assez duré et le call de Dave était le proverbiale pied au cul qu’il me fallait pour recommencer à écrire.

Je vous disais que j’étais resté pogné sur 2-3 truc ces derniers temps, hé bien c’est en fait 5 groupes qui teinteront de leurs influences respectives les partages de la présente chronique. Un peu dépress, j’ai bien sûr écouté un de mes groupes favori soit ISIS, entrecoupé de PELICAN pour faire bonne mesure. Lorsque mon humeur devenait trop morose, je la remontait avec du THE FACELESS qui m’a donné envie de ré-écouter ce que je crois être une de leur inspiration, de très vieux albums de l’excellent compositeur / multi-instrumentiste Dan Swanö, je veux bien sûr parler de Edge of Sanity. Pour finir lorsque mon humeur était soit trop basse ou trop pompée, alors je coupais le tout avec du très léger certes, mais combien délicieux Jazz Manouche aux accents rock de Sanseverino. Avec ces balises en tête, je suis parti fièrement explorer la toile pour vous façonner mon omelette musicale de cette semaine alors voici ce que ça donne:

Dur de trouver des émules contemporains du grand Django Reinhardt, surtout si on est intéressé par un mélange peut-être plus progressif ou métal. Si le style dans sa forme « classique » (Section rythmique assuré par deux guitares et une contrebasse, souvent accompagné d’un violon et absence des alors omniprésent cuivre et bois) a bien-sûr ses protagonistes, il est souvent marié au Klezmer mais je recherchais de quoi de plus actuel. J’aurais aimé vous trouver un mélange plus fusion ou métal, je ne perd pas espoir même si je n’ai pas exactement trouvé pour cette édition-ci. Bref je vous partage ici quelques grands au cas où ça intéresserait quelques-uns d’entre vous (quant à moi cette musique fait assurément résonner quelques cordes sensibles!). À consommer toujours sans modération voici 3 bon clips :

1-LE Django, père du style, en version 3 petits clips condensés,

 

2- Angelo Debarre en concert (c’est le concert  en totale alors soyez sûr d’y revenir plus tard, ça vaut la peine!),

 

3- L’incontournable Sanseverino.

 

 

Si je n’ai pas trouvé le savant mélange que je recherchais pour vous,  parfois on tombe sur des trucs pas si pire dans les pages des artistes qui se disent soit intéressé soit inspiré de… Voici Halcyon que j’ai attrapé au vol. J’espère qu’il continue à nous produire du stock et qu’il se procurera du meilleur équipement studio.

 

 

Revenons vers du stock plus métal. Vous vous souviendrez sûrement de cette œuvre que nous avait sortie Edge Of Sanity en 1996, Crimson est un des albums marquants de ma vie. J’entends d’ailleurs beaucoup d’influences de Swanö dans le travail de cet autre très bon band que j’ai eu la chance de vraiment connaître il y a peu à l’Agitée (et ce malgré leur ********-********-******* de système de son défectueux que j’espère qu’ils ont réparé….), je parle bien sûr de The Faceless. Ce sont deux très bons bands à saveurs Death Progressif  et prenons donc une petite pause pour écouter ces vidéos.  Allez-y, fumez-en un gros et laissez vous aller pour la prochaine heure, je ne vous en tiendrai pas rigueur (j’ai moi-même fait une pause à l’écriture pour écouter)

 

 

 

 

D’autres groupes à considérer dans la même veine Death-Prog ou Technical Death? Il y a bien sûr les excellents, et bien de chez nous Augury, qui viennent tout de suite à l’esprit. Inutile de les présenter! Si vous êtes trippeux métal un brin et que vous les connaissez toujours pas … Bin vous êtes irrécupérable 😛

 

 

 

Sinon, il y a les très nouveaux Wirethrone qui nous viennent de Floride et qui nous sortiront bientôt un album The Sun Betrays Us To The Night, surveillez ça ici.

 

 

Finalement, un autre vieux groupe qui m’a très fait tripper jadis et qui sera à Québec en février prochain, Dark Tranquillity. Peut-être moins in your Face raw! que les groupes précédents, ils ne sont pas à prendre en reste et j’ai bien hâte d’aller les voir au Dagobert. Je n’ai pas encore eu la chance d’écouter leur dernier mais je me promet d’y remédier avant longtemps. Je vous en reparlerai alors.

 

 

 

Dérivons maintenant vers les mélodies spatiales propre aux groupes issus du Post. Je suis sans cesse en recherche de nouvelles sonorités Post, toujours en manque, irrémédiablement perdu au style depuis que j’ai connu des maîtres tel ISIS et PELICAN, dans les plus connus ou les plus obscurs mais non moins bons Conifer. Que l’on parle de Post-Metal ou de Post-Rock, ces styles aériens sont très ouverts et nous offrent une vaste gamme de plaisirs à goûter sans parcimonie. Un bel exemple de post-métal à mettre dans votre discothèque est sans aucun doute Lvmen. Ce quintet de Prague en République Tchèque nous a  pondu au moins quatre albums complets depuis leur formation circa 1998 soit Lvmen, Raison d’être, Mondo et Heron. Vous pouvez les contacter sur leur page FB.

 

 

 

 

Du coté de nos voisin du sud, il y a  Neurosis et leur dernier cru, Honor Found In Decay. De très bons riffs pesants à souhait et bien arrangés mais j’ai tout de même un peu de misère avec le vocal à la Lemmy, si vous voulez mon avis. Rien n’empêche que ça reste du bon stock bin écoutable pis gageons que c’est très potable en show. À vous de juger si ça fait votre quatre heure.

 

 

 

Un band qui fait définitivement mon 4:20 c’est Rosetta. Oh que ça me fait planer ce groupe! De Philadelphie, ce quatuor de musiciens « pas sérieux » font de la sérieusement bonne musique! Définitivement de la veine des ISIS, ils sont sombres, puissants, pesants et ils n’ont pas l’intention de se radoucir avec l’âge, bien au contraire. Bien que vous pouvez les retrouver sur la « face de bouc », ils considèrent que cette dernière est une perte de leur, et votre, temps. Donc aller les voir directement sur leur site où vous trouverez non seulement un lien vers leur blog mais aussi un lien pour acheter leur dernier album, The Anaesthete, sous la formule que j’adore, le Pay what you want. Je pourrais tenter de décrire leur musique, vous nommer les membres du band mais fuck-it, leur musique parle assez fort pour eux et je vais la laisser parler justement. Tapez vous ces deux tounes là, ça vaut la peine.

 

 

 

 

Ne vous laissez pas redescendre trop brutalement mais recevez-vous de belle façon en plongeant dans les profondeurs du collectif The Ocean et de leur dernier opus Pelagial, une œuvre de plus de 50 minutes écrite, enregistrée, mixée et pensée pour être interprétée comme une seule œuvre en cinq mouvements, nous emmenant sans cesse plus profondément dans les zones pélagiques.

 

 

Soyez sûr d’aller liker leur page FB et de visiter leur site en plus de parcourir leurs nombreux vidéos sur le tube tel celui-ci  tiré de l’album Precambrian.

 

 

 

Tout voyage a une fin et cette semaine notre bout de chemin se termine sur une Eclipse qui ne se veut pas une fin mais une promesse d’une prochaine chronique beaucoup plus tôt que ce que je vous ai malheureusement habitué ces derniers temps. Me replonger dans les découvertes et re-découvertes musicales me refait une jeunesse et j’ai déjà plein d’idées pour mes prochaines élucubrations mélodiques. En espérant vous retrouver alors, dans une nouvelle itération de On Arrête Pas l’Prog, je vous laisse aux bons soins des très djenty et brutal Veil OF Maya, un full album en plus, Fuck Yeah!

 

 

Pat G.

 

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On Arrête Pas l’Prog!

 On Arrête Pas l’Prog! #20

Dans les bras de morphine…

 

Et oui, un titre simple pour cette édition  qui sera (est? a été?) écrite en plusieurs étapes, entrecoupée de rêves opiacés car votre humble chroniqueur a malheureusement vécu un petit incident à son travail lorsque, juché à près de 24 pieds avec son échelle, cette dernière a décidé d’aller se faire voir à l’est. J’ai fini ma journée à l’hosto après avoir brièvement mais douloureusement atterri au sud, sur l’asphalte. Heureusement j’ai eu le temps de réduire la distance en descendant rapidement l’échelle avant de sauter (chuter) de la dite échelle et de m’effoirer gracieusement dans une tentative d’atterrissage contrôlé, légèrement pathétique sinon très comique… Bref j’en suis quitte, bien chanceux dans ma malchance, pour de bonnes douleurs au dos et aux genoux, arrêt de travail forcé et prescription d’opiacés.  La morphine quand t’as mal c’est super, ça fait pas vraiment planer autant que diminuer la douleur tout en augmentant le « lag » mental. Ce n’est pas aujourd’hui que je ré-inventerais le monde mettons. Mais mon état semi-comateux, somnolent se prête très bien à l’écoute musicale. Et c’est ce que j’ai fait pour vous, ayant reçu (enfin ! Car ça vraiment été long) mes disques commandés chez Sargent House via Hello Merch (je renommerais ça par  Hell’O’alongwaitforyourstuff Merch…).
Je vous ferai donc cette semaine une petite revue de 5 disques, avec bien sûr force extraits vidéos tirés du tube et en bonus je vous parlerai de deux autres bands découverts sur la toile grâce à deux autres contacts dont mon cerveau a malheureusement oublié  le nom… Shame on me, I know mais, si vous vous reconnaissez, dites-le moi et ça me fera plaisir de vous dire un gros merci!

Premier disque, un très bon opus du groupe And So I Watch You From Afar (ASIWYFA)  dont, si je ne m’abuse, je vous ai déjà parlé dans une chronique précédente, vous laissant croire que le band était  instrumental.

 

 

Si le quatuor d’Irlande est effectivement plutôt instrumental, ils font aussi parfois des harmonies de groupes qui ajoutent une très belle touche à leur post-rock comme j’ai eu le plaisir de découvrir sur leur dernier album studio « All Hail Bright Futures ». J’adore comment est construit ce dernier, les mêmes harmonies vocales, paroles,  reviendront tout le long de l’album d’une façon ou d’une autre, tantôt presque effacées, en arrière de la musique, tantôt bien en plan, avant de se faire ré-entendre en un genre de rappel en fin d’album. La musique est très bien orchestrée, complexe oui, mais très bien rythmée, nous donnant un album plutôt dansant. Ma douce vous le confirmerais d’ailleurs, elle semble avoir adopté ASIWYFA,  faisant danser notre ptite puce au son de « Like A Mouse ».

 

 

ou fredonnant et même chantant «we know, we know, that that’s not the way» avec le disque sur l’excellente « The Stay Golden » (en trois délicieuses parties en plus!) En voici les 2 premières parties,

 

 

 

Définitivement un album plein de soleil qui devrait bien agrémenter vos sorties à la piscine ou à la plage, ou encore qui vous accompagnera sur tous ces chemins d’été… (ooooooohhh je me trouve bin drôle – ceci dit mélangez opiacé et cannabinacé (?) vous fera assurément planer mais risque de vous donner un bon coup d’endormitoire….)

 

Étant un grand fan de feu The Mars Volta et d’Hella, j’étais plutôt fébrile et anxieux d’écouter enfin la collaboration entre Omar Rodriguez Lopez (le génie derrière la guitare de The Mars Volta), Cedric Bixler-Zavala, la voix de The Mars Volta et Zach Hill, le batteur fou de l’énergique duo devenu trio, Hella.

 

 

Je vous dirais que cet album, « Cryptomnesia » du El Groupo Nuevo de Omar Rodriguez-Lopez, trône fièrement dans ma collection et a éclipsé à plate couture les deux derniers opus de The Mars Volta, que j’avais plus ou moins appréciés. Je peux enfin faire mon deuil de The Mars Volta mais je vous dirais que Zach aurait dû jouer avec eux depuis toujours! On retrouve en effet sur cet album, la folie et le génie qui nous ont donné « Deloused In The Comatorium », l’énergie que At The Drive-In (groupe pré-The Mars Volta) avait. Merveilleux mélange que nous donne ces deux supers esprits musicaux que sont Lopez et Hill. La performance qui nous est proposée sur cet album est des plus excellente. Bixler-Zavala n’y est pas sans rappeler un Robert Plant des temps modernes alors que Omar, guitariste oui mais aussi grand manitou de cet album, est comparable à un Zappa digne de passer à la postérité. Hill nous prouve tout simplement qu’il est un très grand batteur, aisément capable de suivre les méandres des compositions schizophréniques de Lopez. Cet album créé depuis 2006, enregistré sur 2 ans et sorti en 2009 fût touré en Europe surtout avec les excellents Zechs Marquises. Souhaitons qu’il réitèreront et  qu’il ne resteront surtout pas dans le Noir…

 

 

Omar Rodriguez-Lopez est très productif. Normal, en plus d’être un multi-instrumentiste, auteur compositeur, directeur de film et acteur, il est lui-même producteur musical avec RLP (Rodriguez-Lopez Production). J’espère pouvoir bientôt me procurer la prolifique intégrale de cet artiste génial, mais en attendant je me suis procuré un autre vieil album de son oeuvre solo éponyme, « Xenophane ».

 

 

Accompagné de ses complices du Omar Rodriguez-Lopez Band (admirez ici son imagination débordante quant au choix de ses noms de groupe… Bon, on lui pardonne lorsque l’on constate son esprit musical Zappaesque), cet album sorti dans les mêmes eaux que le précédent ci-haut, est le douzième opus en tant qu’artiste solo de Rodriguez-Lopez. Dédicacé à la «célébration» des Cedric Bixler-Zavala et Ximena Sarinana Rivera, « Xenophane » est un album concept évoquant le voyage à travers la vie, la mort et la renaissance d’une femme assistante sociale égocentrique et critique, désabusée, qui tombe en amour avec un de ses client, seulement pour le voir mourir peu après. Durant les 11 pièces, elle renaîtra, expérimentant chaque fois la vie sous un autre angle, permettant à son âme de mûrir jusqu’au point où elle laissera enfin aller son ego pour s’apercevoir que celui qu’elle pourchasse de son amour durant toutes ces incarnations, a toujours été son esprit «père». Un album nous racontant donc un peu le point de vue de Rodriguez-Lopez sur les expériences psychédéliques et/ou shamaniques, le tout en « espanol por favor ». Mon point de vue : j’ai dévoré ce disque avidement et j’en ai même fait de beaux rêves opiacés et ce, sans avoir compris un foutu mot des paroles ou m’avoir douté de l’intention des propos. Verdict : un très bon album à consommer sans modération!

 

 

Laissons là le prog-rock psychédélico-éclaté  et changeons complètement de registre; Fang Island nous proposent, sur leur album début éponyme sorti 2010, un post-punk bien ficelé.

 

 

Des mélodies bon enfant tirant autant du rock progressif que du punk mêlées à de constantes harmonies vocales des 4 membres du groupes nous donnent une musique à l’effet d’un «wild party»  que tous voudront revivre encore et encore pour paraphraser Pfeidler de AbsolutePunk. Depuis la sortie de cet album et surtout lors de leur passage cette même année au festival South by Southwest, ils ont vu leur base de fan exploser et nous offrent continuellement de bons vidéos sur le tube. D’ailleurs, mon copain Marcilos me confirme que leur plus récent effort, « Major » n’est pas piqué des vers lui non plus. En voici d’ailleurs un extrait,

 

 

Décidement un autre album «d’été». Fang Island décrivent d’ailleurs leur musique comme «everyone high-fiving everyone» et Bartell (guitariste) explique plus en profondeur en admettant «I am pretty ding-dong-doodily-delighted, all the time» … O.K. Ceci dit, si vous vous sentez morose parce qu’il pleut depuis 3 mois chez vous, une bonne dose de Fang Island ne devrait pas faire de tort et peut-être cela vous permettra d’atteindre la «place absolue»!

 

 

Mon achat le plus éclaté et pour ma part, le plus apprécié, est sûrement le ré-édit du EP « Drugs to the Dear Youth » et du split « Complex Full of Phantoms » (avec le band By The End of Tonight), renommé en « Drugs/Complex » et enregistré alors que le drummer Vince Rogers faisait toujours partie du groupe Tera Melos.

 

 

Je possède aussi « Patagonian Rats », sorti la même année que le ré-édit (2010) mais enregistré avec le nouveau drummer du band John Clardy. Les deux ont un style quand même différent mais je dois avouer préférer « Drugs/Complex » à « Patagonian » (même si ce dernier est loin d’être mauvais). Il me reste encore à écouter leur dernier opus sorti cette année, « X’ed Out ».

 

 

Si Tera Melos est surtout instrumental, on peut parfois (et de plus en plus sur le stock récent) entendre des vocaux sur leur musique déjantée, voix performées par Nick Reinhart, guitariste, programmeur  et co-fondateur du groupe avec Nathan Latona à la basse. Un peu difficile à décrire leur musique: utilisation de patterns rythmiques changeant et alternant incessamment, de tapping à 2 mains sur la guitare, d’improvisation et de forces pédales et échantillonneurs, eux qui sont souvent étiquetés sous la rubrique Math-Rock, méritent fortement d’être considérés comme des innovateurs du genre.

 

 

 

Le premier de mes groupes boni cet semaine, si je ne me souviens pas qui de mes exaltés de musique d’amis FB me l’a partagé en premier, je suis cependant sûr que c’est passé sur www.got-djent.com et ça se nomme Chives.  Un peu dur à trouver des infos sur Chives. Ça semble être l’effort d’un seul homme qui produit tout directement de chez lui. Chapeau en tout cas, c’est bien construit. Vous trouverez dans le vidéo le lien vers sa page soundclick où vous pouvez télécharger gratuitement son dernier album au complet, « Equinox ». Pour les L.A.B. C’est ici.

 

 

Je n’arrive malheureusement pas à me souvenir qui m’a fait découvrir ce groupe mais c’est une belle découverte selon moi. Un superbe vidéo en plus, cinématographie signée Retarded Eye (making us wish to be all retarded that same way 😉  ).  Apricot Rail nous proposent un post-rock down-tempo et instrumental directement de Perth, Australie.  Régalez-vous avec  « Pouring Milk Out The Window »,

 

 

Finalement, bien avant de recevoir ma marchandise tant attendue de Hello Merch, j’ai reçu un autre de mes bands favoris que j’ai commandé sur Kung Fu Records et j’ajouterai qu’ils ont été efficaces et rapides et m’ont même envoyé une petite lettre autographiée pour me remercier de mon patronage, what !?! C’est ti pas fin yinke un peu !
Toujours est-il que le dernier opus de Maps and Atlases est totalement délicieux et c’est un plaisir que de l’écouter et de chantonner avec ma douce leurs mélodies accrocheuses.

 

 

À très bientôt et n’oubliez pas : On arrête pas l’prog !

Pat G.

 

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On Arrête Pas l’Prog!

On Arrête Pas l’Prog (#19)

Édition du 14 juillet: Le prog Franco, d’hier à aujourd’hui.

 

Salut à tous, c’est le 14 juillet, fête de tous les français et comme j’entretiens une relation tout aussi ambigüe avec eux qu’avec nos voisins des youesses et que j’ai consacré un petit article juste pour ces derniers, je me sentirais mal de ne pas répéter l’exercice avec nos cousins. Alors saisissez vous d’une baguette, attachez vous un brie sur le crâne et commencez à gueuler sur tout et rien tout en reluquant la bonne tandis que votre bonne femme vous fait un bon pompier, voici ma chronique spéciale Eiffel.

 

Commençons par le commencement, le plus mythique des groupe prog français, formé en 1969 par le batteur Christian Vander, avec comme inspiration une « vision de l’avenir spirituel et écologique de l’humanité ».

 

 

 

L’histoire derrière l’album Kobaia de Magma, qui est écrit au complet dans la langue Kobaïan inventée par Vander, raconte l’exode d’un groupe de personnes fuyant une terre en perdition pour se réfugier sur la planète Kobaïa. Ceci n’est qu’une trame de départ pour l’histoire épique de ce « peuple » qui rencontrera d’autre réfugiés de la terre (ce qui causera des conflits et plein de matières à histoires, ou chansons). L’imaginaire débridé de Vander et de ses nombreux associés (entre autres Stella Vander, Isabelle Feuillebois, James MacGaw, Benoit Alziary, Herve Aknin, Bruno Ruder et Philippe Bussonnet dans les plus récents) ont beaucoup marqué la musique prog d’alors et même d’aujourd’hui, inspirant un mouvement prog dont on donna un nom en Kobaïan, Zeuhl, la musique céleste. D’un parcours et d’une exploration comparable à Zappa, Magma figure parmi les grands selon mon humble avis. Décidément à découvrir.
Et si vous croyez que leur temps est révolu, sachez que ce band qui nous a produit au moins 11 albums studios et une quantité d’autres matériels (dvd live, album sous pseudonyme) et ce aussi récemment qu’en 2012 (album Félicité Thösz). Voici d’ailleurs un live de 2000 de l’album Mekanïk Dëstruktïw Kommandöh.

 

 

 

Dans les mêmes années, plus inspiré du prog anglais de Pink Floyd et King Crimson mais aussi de Genesis, sortait aussi le groupe Ange, création des frères Décamps (Francis au clavier et Christian à la voix, accordéon, guitare acoustique et clavier). Dans l’ensemble, si la musique est plutôt bonne, surtout sur les albums du début, la qualité ne fût pas à la hauteur sur leurs nombreux albums et leur chant en français (sincèrement on peut faire beaucoup mieux, c’est pas la langue le trouble mais leur interprétation), leur chant français donc, leur bloqua assez hermétiquement le marché anglais qu’il ont vainement tenté de percer, allant même jusqu’à refaire un de leurs albums dans la langue de Shakespeare. Je vous mets en lien leur 3e album (probablement le mieux réussi).

 

 

 

Un peu plus tard, milieu 70, on a eu droit a plusieurs bons albums de divers groupes. Commençons par Tai Phong (en français Grand Vent) fondé par deux frères vietnamiens, Khan et Tai Ho Tong. Librement inspiré du symphonique prog à la Yes, la guitare et la voix de Jean-Jacques Goldman venait donner cependant une texture originale à leur son. Parole en anglais cette fois-ci.

 

 

 

Revenons en français et regardons passer le temps avec Carpe Diem, pour une bonne fusion entre Van Der Graaf Generator et Camel. Alliant savamment le rock symphonique et le jazz de Canterbury, Carpe Diem est très planant à écouter (avec un peu de beuh, je vous jure c’est une expérience transcendentale, héhéhé). Les voix sont en français mais en arrière de la musique, très éthérées et sur de courts passages bien temporisées par des interludes cosmiques, à consommer sans modération!

 

 

 

1975,76,77 furent toutes des années où nombre de bons albums furent créés en France, mais j’aimerais maintenant me pencher sur 78 (année importante s’il en fût une et très heureuse car c’est l’année où votre blogueur favori a vu le jour…) avec un des albums les plus marquant de l’excellent groupe Mona Lisa : Avant qu’il ne soit trop tard.

 

 

 

Avouez que l’on dirait les balbutiements du slam, non? En tout cas, on peut clairement entendre le changement de son et de mentalité qui s’effectuait à l’époque et qui nous emmènerait tranquillement vers les années 80. Décennie surtout caractérisée par l’apport des claviers alors intéressons-nous d’abord à un quartet qui fût à la base créé, fin 70, par deux étudiants turcs à Paris. Asia Minor, nous fait un rock symphonique où se fusionnent jazz, musique orientale et le rock progressivo italiano et où se partagent la vedette les Hammonds, Mellotrons, Minimoog, piano électrique et la flûte d’Eril Tekeli. Between Flesh and Divine nous fait effectivement voyager en montagnes russes, entre envolées célestes et descentes vertigineuses. Un autre groupe que j’aime bien savourer de temps à autre.

 

 

Un groupe que je ne connaissais guère, le groupe avantgardiste (pour l’époque et j’oserais même dire encore aujourd’hui), et instrumental, se voulant inspiré du roman de Frank Herbert, Dune. À l’écoute, j’y entend un mélange de King Crimson et de Brand X, mais la musique de Dune est beaucoup plus complexe que ça. À date, je ne connais que l’album Eros sortit en 81 mais fiez-vous que je vais creuser le sujet. J’ai adoré écouter les morceaux épiques facilement trouvables sur le tube. Je veux cependant l’album. J’vais essayer de trouver si ça se fait encore. Wow! Ce band a efficacement stoppé mon envolée lyrique. Pause dans mon récit pour apprécier (je vous recommande d’en faire de même, suivez ce lien et revenez nous dans 9 minutes et 31 secondes, après avoir, vous aussi, savouré L’épice !

 

 

Ouf! N’est-ce pas? Utilisons ce son avantgardiste pour nous propulser 2 décennies plus loin où des groupes tel Skeem viendraient marquer l’entrée de la France dans le sous-genre néo-prog. Autre groupe inconnu de votre hôte ci-présent, on peut qualifier leur musique de rock mélodique. L’auteur de l’article où je les ai découverts, les compare au groupe Jadis (autre illustre inconnu pour moi, désolé). Si certains vous parleront de Negative Zone ou de Lazuli comme exemple contemporain du prog français, je vous ramènerais plus à certains groupes dont j’ai déjà parlé dans des chroniques précédentes tel que Pryapisme, The Algorithm ou encore les malheureusements défunts 1980. Pour se les rappeler tous, une orgie de vidéo…

Skeem

 

Negative Zone

 

Lazuli

 

Pryapisme

 

The Algorithm

 

1980

 

 

En finissant, deux autres très bons bands actuels de france, il y a d’abord Gojira qui fait dans le Tech/Extrême Prog Métal. Ils sont loin d’être inconnus et la musique qu’ils proposent est d’une excellente qualité.

 

 

 

Ce qui m’emmène à parler (ou plutôt à re-parler) d’un excellent et assez nouveau band que vous pouvez retrouver ici ou sur leur site officiel ici, je veux bien sûr parler des excellents et disjonctés Fugu Dal Bronx qui nous proposent depuis peu leur album, un 5 titres intitulé Ti Nedo To Xtro disponible sur leur site officiel et sur Eblastshop. Je pourrais tenter de vous décrire leur musique mais si une photo vaut mille mots, dites vous qu’une vidéo de Fugu Dal Bronx vaut encore plus la peine et je vous en envoie trois dont le trailer de leurs albums!

 

 

 

 

Sur ce, et après avoir remercier Wikipédia, ProgArchives et surtout Dragonjazz.com, je voudrais souhaiter à tous mes possibles lecteurs français, un joyeux 14 juillet et bien sûr vous ré-inviter tous pour une prochaine chronique à paraître très bientôt mais pas la semaine prochaine, alors rester tous bien branchés sur Ondes Chocs la page et le point com pour rien rater!
On Arrête Pas l’Prog, peu importe d’où il vient!

PatOndesChocs@gmail.com

 

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On Arrête Pas l'Prog!

On Arrête Pas l’Prog (#19)

Édition du 14 juillet: Le prog Franco, d’hier à aujourd’hui.

 

Salut à tous, c’est le 14 juillet, fête de tous les français et comme j’entretiens une relation tout aussi ambigüe avec eux qu’avec nos voisins des youesses et que j’ai consacré un petit article juste pour ces derniers, je me sentirais mal de ne pas répéter l’exercice avec nos cousins. Alors saisissez vous d’une baguette, attachez vous un brie sur le crâne et commencez à gueuler sur tout et rien tout en reluquant la bonne tandis que votre bonne femme vous fait un bon pompier, voici ma chronique spéciale Eiffel.

 

Commençons par le commencement, le plus mythique des groupe prog français, formé en 1969 par le batteur Christian Vander, avec comme inspiration une « vision de l’avenir spirituel et écologique de l’humanité ».

 

 

 

L’histoire derrière l’album Kobaia de Magma, qui est écrit au complet dans la langue Kobaïan inventée par Vander, raconte l’exode d’un groupe de personnes fuyant une terre en perdition pour se réfugier sur la planète Kobaïa. Ceci n’est qu’une trame de départ pour l’histoire épique de ce « peuple » qui rencontrera d’autre réfugiés de la terre (ce qui causera des conflits et plein de matières à histoires, ou chansons). L’imaginaire débridé de Vander et de ses nombreux associés (entre autres Stella Vander, Isabelle Feuillebois, James MacGaw, Benoit Alziary, Herve Aknin, Bruno Ruder et Philippe Bussonnet dans les plus récents) ont beaucoup marqué la musique prog d’alors et même d’aujourd’hui, inspirant un mouvement prog dont on donna un nom en Kobaïan, Zeuhl, la musique céleste. D’un parcours et d’une exploration comparable à Zappa, Magma figure parmi les grands selon mon humble avis. Décidément à découvrir.
Et si vous croyez que leur temps est révolu, sachez que ce band qui nous a produit au moins 11 albums studios et une quantité d’autres matériels (dvd live, album sous pseudonyme) et ce aussi récemment qu’en 2012 (album Félicité Thösz). Voici d’ailleurs un live de 2000 de l’album Mekanïk Dëstruktïw Kommandöh.

 

 

 

Dans les mêmes années, plus inspiré du prog anglais de Pink Floyd et King Crimson mais aussi de Genesis, sortait aussi le groupe Ange, création des frères Décamps (Francis au clavier et Christian à la voix, accordéon, guitare acoustique et clavier). Dans l’ensemble, si la musique est plutôt bonne, surtout sur les albums du début, la qualité ne fût pas à la hauteur sur leurs nombreux albums et leur chant en français (sincèrement on peut faire beaucoup mieux, c’est pas la langue le trouble mais leur interprétation), leur chant français donc, leur bloqua assez hermétiquement le marché anglais qu’il ont vainement tenté de percer, allant même jusqu’à refaire un de leurs albums dans la langue de Shakespeare. Je vous mets en lien leur 3e album (probablement le mieux réussi).

 

 

 

Un peu plus tard, milieu 70, on a eu droit a plusieurs bons albums de divers groupes. Commençons par Tai Phong (en français Grand Vent) fondé par deux frères vietnamiens, Khan et Tai Ho Tong. Librement inspiré du symphonique prog à la Yes, la guitare et la voix de Jean-Jacques Goldman venait donner cependant une texture originale à leur son. Parole en anglais cette fois-ci.

 

 

 

Revenons en français et regardons passer le temps avec Carpe Diem, pour une bonne fusion entre Van Der Graaf Generator et Camel. Alliant savamment le rock symphonique et le jazz de Canterbury, Carpe Diem est très planant à écouter (avec un peu de beuh, je vous jure c’est une expérience transcendentale, héhéhé). Les voix sont en français mais en arrière de la musique, très éthérées et sur de courts passages bien temporisées par des interludes cosmiques, à consommer sans modération!

 

 

 

1975,76,77 furent toutes des années où nombre de bons albums furent créés en France, mais j’aimerais maintenant me pencher sur 78 (année importante s’il en fût une et très heureuse car c’est l’année où votre blogueur favori a vu le jour…) avec un des albums les plus marquant de l’excellent groupe Mona Lisa : Avant qu’il ne soit trop tard.

 

 

 

Avouez que l’on dirait les balbutiements du slam, non? En tout cas, on peut clairement entendre le changement de son et de mentalité qui s’effectuait à l’époque et qui nous emmènerait tranquillement vers les années 80. Décennie surtout caractérisée par l’apport des claviers alors intéressons-nous d’abord à un quartet qui fût à la base créé, fin 70, par deux étudiants turcs à Paris. Asia Minor, nous fait un rock symphonique où se fusionnent jazz, musique orientale et le rock progressivo italiano et où se partagent la vedette les Hammonds, Mellotrons, Minimoog, piano électrique et la flûte d’Eril Tekeli. Between Flesh and Divine nous fait effectivement voyager en montagnes russes, entre envolées célestes et descentes vertigineuses. Un autre groupe que j’aime bien savourer de temps à autre.

 

 

Un groupe que je ne connaissais guère, le groupe avantgardiste (pour l’époque et j’oserais même dire encore aujourd’hui), et instrumental, se voulant inspiré du roman de Frank Herbert, Dune. À l’écoute, j’y entend un mélange de King Crimson et de Brand X, mais la musique de Dune est beaucoup plus complexe que ça. À date, je ne connais que l’album Eros sortit en 81 mais fiez-vous que je vais creuser le sujet. J’ai adoré écouter les morceaux épiques facilement trouvables sur le tube. Je veux cependant l’album. J’vais essayer de trouver si ça se fait encore. Wow! Ce band a efficacement stoppé mon envolée lyrique. Pause dans mon récit pour apprécier (je vous recommande d’en faire de même, suivez ce lien et revenez nous dans 9 minutes et 31 secondes, après avoir, vous aussi, savouré L’épice !

 

 

Ouf! N’est-ce pas? Utilisons ce son avantgardiste pour nous propulser 2 décennies plus loin où des groupes tel Skeem viendraient marquer l’entrée de la France dans le sous-genre néo-prog. Autre groupe inconnu de votre hôte ci-présent, on peut qualifier leur musique de rock mélodique. L’auteur de l’article où je les ai découverts, les compare au groupe Jadis (autre illustre inconnu pour moi, désolé). Si certains vous parleront de Negative Zone ou de Lazuli comme exemple contemporain du prog français, je vous ramènerais plus à certains groupes dont j’ai déjà parlé dans des chroniques précédentes tel que Pryapisme, The Algorithm ou encore les malheureusements défunts 1980. Pour se les rappeler tous, une orgie de vidéo…

Skeem

 

Negative Zone

 

Lazuli

 

Pryapisme

 

The Algorithm

 

1980

 

 

En finissant, deux autres très bons bands actuels de france, il y a d’abord Gojira qui fait dans le Tech/Extrême Prog Métal. Ils sont loin d’être inconnus et la musique qu’ils proposent est d’une excellente qualité.

 

 

 

Ce qui m’emmène à parler (ou plutôt à re-parler) d’un excellent et assez nouveau band que vous pouvez retrouver ici ou sur leur site officiel ici, je veux bien sûr parler des excellents et disjonctés Fugu Dal Bronx qui nous proposent depuis peu leur album, un 5 titres intitulé Ti Nedo To Xtro disponible sur leur site officiel et sur Eblastshop. Je pourrais tenter de vous décrire leur musique mais si une photo vaut mille mots, dites vous qu’une vidéo de Fugu Dal Bronx vaut encore plus la peine et je vous en envoie trois dont le trailer de leurs albums!

 

 

 

 

Sur ce, et après avoir remercier Wikipédia, ProgArchives et surtout Dragonjazz.com, je voudrais souhaiter à tous mes possibles lecteurs français, un joyeux 14 juillet et bien sûr vous ré-inviter tous pour une prochaine chronique à paraître très bientôt mais pas la semaine prochaine, alors rester tous bien branchés sur Ondes Chocs la page et le point com pour rien rater!
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PatOndesChocs@gmail.com

 

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