On Arrête Pas L'Prog!

On Arrête Pas L’Prog #5

Chronique en 6 temps 5 mouvement ou le 5e dromadaire (qui n’est pas un mauvais remake d’un film de Luc Besson)

Salut Toi! Oui toi qui me lit et qui, de temps en temps au moins, « like » mon article sur la face de bouc et donc me donne une légitimité, celle de dire « ah bin je fais pas qu’écrire pour rien ça d’l’air qu’y’a du monde qui me lit » (oui je sais je parles mal si j’écris quand même généralement pas trop pire).  Je voulais juste te remercier, car j’adore ce que je fais, mais ce serait bien en perte de le faire pour rien (fin de l’émancipation émotionelle et début de la propagande)

Si tu aimes vraiment, sens-toi bien libre de « liker », mais surtout de partager OndesChocs.com en général et cette chronique en particulier (là je me marre tout seul comme un con en m’imaginant la face à Dave quand il lira ça )

Bon, trève de conneries, vous êtes ici pour une chronique de prog pas pour une séance de marketing. Cette semaine, j’ai de bons groupes pour vous, premièrement pour suivre dans le même sens que la fin de la précédente, je vous parle d’un groupe dont je sais presque rien sauf sur leur excellence et leur musicalité. Le band dénommé tout simplement 1980 nous vient de France, mais ne semble plus très actif depuis 2011-2012, la dernière info en date sur leur Myspace est le 13 avril 2011 et annonce la sorti de leur site officiel (qui ne semble pas fonctionner pour moi). Sur leur page FB, bien qu’il y est eu un sursaut (très faible) d’activité en décembre passé, la dernière information digne de ce nom date déjà de janvier 2012 où l’on peut apprendre que le band a connu (connait peut-être encore) des difficultés, le band a splitté, mais persévère « tel un zombie increvable ». Bon, j’ai tenté de les contacter par mail et par FB mais le zombie répond pas. Espérons que c’est tout simplement parce qu’ils sont trop occupé à finaliser le deuxième album qu’ils disaient déjà en bonne voie lors du split. Car 1980, qui s’affiche maintenant comme « Brutal Jazz Power Trio », c’est d’abord et avant tout de la très bonne musique. Et leur musique parle très bien pour eux. Influences de Messhugah, Cynic, Mats/Morgan, Fantomas, et quelques autre bon ingrédient se retrouve dans leur bouillon de culture au goût sublime, ne me croyez pas sur parole mais allez écouter ces 2 petits morceaux que j’ai choisit pour vous de leur premier CD (auto-production éponyme). J’espère avoir bientôt des nouvelles que je vous partagerai bien sûr.

Donc un premier vidéo Live d’une de leur toune que j’aime le plus « Sagaie »

Ce deuxième morceau exprime bien leur musicalité dans toute sa complexité, ne vous laissez pas avoir par le petit blanc, la toune dure jus qu’à fin des 10 minutes 24. Voici « Il se fait tard mon ami, il faut rentrer », il y a d’autre à trouver sur le tube en attendant un possible deuxième album et la possibilité de les acheter, j’attends toujours un contact du band.

Le deuxième groupe dont j’ai envie de vous entretenir cette semaine, je ne le connais pas depuis longtemps; un des bonus cool de faire cette chronique, c’est de faire plein de connaissances et aussi d’avoir des échanges musicales avec ces mêmes connaissances. Des fois, souvent même, on fait de belles découvertes et c’est ce qui est arrivé grâce à Diane de «Juste Du Prog! », elle m’a envoyé le lien d’un groupe qu’elle affectionne particulièrement et je dois dire que je la comprend. Après avoir écouté plusieurs morceaux, j’adore de plus en plus. Je me demande d’ailleurs comment ça j’avais pas connu avant. Avec des influences de Pink Floyd,Genesis, Yes, Marillion mais aussi Queen parfois et des touches ELP, j’y entends même des influences Gentle Giant, c’est vraiment bien fait, et ce symphonic prog nous vient d’allemagne, et fût connu en 1990 sous le nom High Wheel.

Le morceau ci-haut est la pièce titre de leur deuxième album sorti 1994 et celui-ci est tiré de leur album début, paru 1993 et intitulé 1910, la pièce s’appelle « Outside the Circles », la musique est très Yes mais avec de sérieuse influence Pink Floyd. Les voix que je trouve très bonne me font penser à un mélange entre Anderson et Gabriels mais aussi me rappelle curieusement mon album de Syd Barrett, Syd était pas un gars connu pour se casser le bycicle à savoir si il chante bien, mais dans mon cas son timbre était assez efficace. Je vous laisse juger par vous même!

Faut savoir, il est assez compliqué de retrouver des informations sur High Wheel, ProgArchives a deux maigres paragraphes a proposer pour leur biographie et wikipedia en touche pas un mot. Il a fallu que je pellete un brin pour finir par trouvé des infos, surtout sous forme de revues de d’autre maniaque du beat tel que moi, avant de finalement tomber sur leur site officiel. Je suis d’accord pour dire comme la plus part de ces article, soit que High Wheel est probablement un des groupes prog les plus sous-estimé des années 90. Je m’intéresse au prog depuis quand même un bout et j’ai des amis bien plus callé que moi dans tout les bands obscurs qui peuvent sortir de ce courant et ça prit jusqu’à aujourd’hui avant que Diane me fasse connaitre ce bijoux, vraiment merci beaucoup!  Après leur deux premiers albums (1910 en 1993 et Remember the Colors en 1994), on leur compte trois autres albums soit « There » en 1997, « Back from the Void » en 2002 et un album live, « Live Before The Storm » en 2006. Le band est formé de Wolfgang Hiert à la guitare, Andreas Lobinger au vocals, guitare et clavier, Erich Kogler au vocals, basse et clavier, et Uli Jenne à la batterie. Il fut surtout produit par Progress Records, quoique Back from the void fût produit par Ipso Facto Music. Pour se procurrer un album cependant, on va sur http://www.progressrec.com/ . Attention, j’y ai été brièvement et il y a un très gros risque que ça vous coûte cher car ils ont pleins de bon bands.

Cette semaine, je me gâte en vous parlant de deux très bon band malheureusement défunt jusqu’à preuve du contraire. J’ai d’ailleurs dû déroger à mon principe de base et fabriquer de toute pièce des vidéos, mis en partage sur le tube, sans avoir réussit à communiquer avec les bands. Je tente encore de le faire en cherchant Facebook mais c’est un procédé assez long et fastidieux qui risque de prendre du temps. Pour commencer je parlerai du plus vieux que j’ai connu par hasard en achetant un album recommandé par ma disquaire d’alors chez le fameux 33/45 de Baie-Comeau, ma ville natale. Le groupe était, si je fais pas une grossière erreur, originaire de Rimouski, il faisait dans le heavy prog et était visiblement influencé par Peter Hammill (Van der Graaf Generator), ce band qui m’a profondément marqué à l’époque ce nommait Indiscipline et était composé de Martin Cormier aux chants, Jean-Philipe Goulet au violon, piano, claviers et chants, Martin Poirier à la basse, Stéphane Gauthier à la batterie et François Therriault à la guitare. Leur album, « Vixit », qui est je crois leur seul, tantôt en français, tantôt en anglais, est un vrai chef d’oeuvre avec des pièces live et d’autres studio, et un superbe cover de Van der Graaf (Darkness). Si je réussit à contacter un des membres, je vais surtout m’assurer de savoir si il leur reste des CD car je suis sûr vous voudrez vous en procurer après avoir entendu le vidéo que j’ai mis en ligne pour vous, la pièce s’intitule « Black and Tans » et commence très bien leur album.

L’autre groupe dont je voulais absolument vous parler est un groupe que j’ai connu récemment grâce à mon super voisin, qui lui les a connus personellement et a même eu la chance de les voir performer, le chanceux! C’est un groupe qui fût produit par Vincent Peake de Groovy, c’est moins un band prog, mais ça reste tout de moin un inclassable, touchant à plusieurs genre, ils se présente eux-même comme un band de experimental punk, close enough for me pour « avoir le droit » des mettres ici. Ils comptent deux albums (« Exutoire » 2001 et « Pouvoir » 2005) bien que j’en connaisse qu’un (« Pouvoir »). Il se sont formé circa 1995 et leurs textes, rendu par les très énergique Danielle Richard, sont d’une actualité assez phénoménale, encore aujourd’hui en 2013. Leurs pièces ont des titres tel « Junkieland », « Cyberfucktologie », « Parti virus » et Danielle qui a une voix très musicale, est capable de s’arracher les corde vocale dans de très bon beugles. Ils sont quatres, une guitare, une basse et … deux drums! Et ensemble, ils forment La Cage de Bruits.

De leur premier album (Exutoire) la pièce Manifester

Vidéo montage que j’ai fait pour leur pièce JunkieLand de l’album « Pouvoir »

Autre petit montage que j’ai fait, cette fois pour Parti Virus, toujours sur l’album « Pouvoir » :

En terminant, puisque j’ai commencé cette semaine en la désignant comme semaine nationale de la Plug, et puisque charité bien ordonné commence par soi-même, je vais faire un peu d’auto-promotion. Ceux qui me connaisse savent que depuis décembre 2011, j’ai joint la formation Cyklone. Nous faisons dans le métal, et même si Cyklone ont composé plusieurs chansons en anglais dans le passé, nous avons préparé un album complètement français que nous commencerons à enregistrer, ici même à Québec, au Studio Sonum. On commence ça par la batterie et on a très hâte de vous faire entendre! Vous pouvez nous suivre sur FB mêm si notre page manque présentement de viande, c’est que nous voulons vous offrir que la meilleur qualité, on attend donc les tracks pour vous faire de bons vidéo. Cependant, on va faire plusieurs photos et quelques petit vidéo de notre passage en studio avec l’incomparable Franky BlastBeat, alors je vous inviterais à aller liker notre page. Aussi, si vous voulez nous voir nous produire, sachez que nous serons du festival Lévis Ville Du Rock, qui compte pour la première fois cette année un volet composition et qui est animé par nulle autre que Dave Ondes Chocs Rouleau. Nous nous y produirons donc le Jeudi 7 mars prochain vers les 11h, manquez pas ça! Je vous laisse avec notre vidéo auto-produit (chercher moi pas je travaillais dans le nord au moment de l’enregistrement) qui s’intitule « La Corruption de nos Jambons ».

À la semaine prochaine et oubliez pas, On Arrête Pas l’Prog!  
PatOndesChocs@Gmail.com

 

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On Arrête Pas L’Prog!

On Arrête Pas L’Prog #5

Chronique en 6 temps 5 mouvement ou le 5e dromadaire (qui n’est pas un mauvais remake d’un film de Luc Besson)

Salut Toi! Oui toi qui me lit et qui, de temps en temps au moins, « like » mon article sur la face de bouc et donc me donne une légitimité, celle de dire « ah bin je fais pas qu’écrire pour rien ça d’l’air qu’y’a du monde qui me lit » (oui je sais je parles mal si j’écris quand même généralement pas trop pire).  Je voulais juste te remercier, car j’adore ce que je fais, mais ce serait bien en perte de le faire pour rien (fin de l’émancipation émotionelle et début de la propagande)

Si tu aimes vraiment, sens-toi bien libre de « liker », mais surtout de partager ondeschocs.com en général et cette chronique en particulier (là je me marre tout seul comme un con en m’imaginant la face à Dave quand il lira ça )

Bon, trève de conneries, vous êtes ici pour une chronique de prog pas pour une séance de marketing. Cette semaine, j’ai de bons groupes pour vous, premièrement pour suivre dans le même sens que la fin de la précédente, je vous parle d’un groupe dont je sais presque rien sauf sur leur excellence et leur musicalité. Le band dénommé tout simplement 1980 nous vient de France, mais ne semble plus très actif depuis 2011-2012, la dernière info en date sur leur Myspace est le 13 avril 2011 et annonce la sorti de leur site officiel (qui ne semble pas fonctionner pour moi). Sur leur page FB, bien qu’il y est eu un sursaut (très faible) d’activité en décembre passé, la dernière information digne de ce nom date déjà de janvier 2012 où l’on peut apprendre que le band a connu (connait peut-être encore) des difficultés, le band a splitté, mais persévère « tel un zombie increvable ». Bon, j’ai tenté de les contacter par mail et par FB mais le zombie répond pas. Espérons que c’est tout simplement parce qu’ils sont trop occupé à finaliser le deuxième album qu’ils disaient déjà en bonne voie lors du split. Car 1980, qui s’affiche maintenant comme « Brutal Jazz Power Trio », c’est d’abord et avant tout de la très bonne musique. Et leur musique parle très bien pour eux. Influences de Messhugah, Cynic, Mats/Morgan, Fantomas, et quelques autre bon ingrédient se retrouve dans leur bouillon de culture au goût sublime, ne me croyez pas sur parole mais allez écouter ces 2 petits morceaux que j’ai choisit pour vous de leur premier CD (auto-production éponyme). J’espère avoir bientôt des nouvelles que je vous partagerai bien sûr.

Donc un premier vidéo Live d’une de leur toune que j’aime le plus « Sagaie »

Ce deuxième morceau exprime bien leur musicalité dans toute sa complexité, ne vous laissez pas avoir par le petit blanc, la toune dure jus qu’à fin des 10 minutes 24. Voici « Il se fait tard mon ami, il faut rentrer », il y a d’autre à trouver sur le tube en attendant un possible deuxième album et la possibilité de les acheter, j’attends toujours un contact du band.

Le deuxième groupe dont j’ai envie de vous entretenir cette semaine, je ne le connais pas depuis longtemps; un des bonus cool de faire cette chronique, c’est de faire plein de connaissances et aussi d’avoir des échanges musicales avec ces mêmes connaissances. Des fois, souvent même, on fait de belles découvertes et c’est ce qui est arrivé grâce à Diane de «Juste Du Prog! », elle m’a envoyé le lien d’un groupe qu’elle affectionne particulièrement et je dois dire que je la comprend. Après avoir écouté plusieurs morceaux, j’adore de plus en plus. Je me demande d’ailleurs comment ça j’avais pas connu avant. Avec des influences de Pink Floyd,Genesis, Yes, Marillion mais aussi Queen parfois et des touches ELP, j’y entends même des influences Gentle Giant, c’est vraiment bien fait, et ce symphonic prog nous vient d’allemagne, et fût connu en 1990 sous le nom High Wheel.

Le morceau ci-haut est la pièce titre de leur deuxième album sorti 1994 et celui-ci est tiré de leur album début, paru 1993 et intitulé 1910, la pièce s’appelle « Outside the Circles », la musique est très Yes mais avec de sérieuse influence Pink Floyd. Les voix que je trouve très bonne me font penser à un mélange entre Anderson et Gabriels mais aussi me rappelle curieusement mon album de Syd Barrett, Syd était pas un gars connu pour se casser le bycicle à savoir si il chante bien, mais dans mon cas son timbre était assez efficace. Je vous laisse juger par vous même!

Faut savoir, il est assez compliqué de retrouver des informations sur High Wheel, ProgArchives a deux maigres paragraphes a proposer pour leur biographie et wikipedia en touche pas un mot. Il a fallu que je pellete un brin pour finir par trouvé des infos, surtout sous forme de revues de d’autre maniaque du beat tel que moi, avant de finalement tomber sur leur site officiel. Je suis d’accord pour dire comme la plus part de ces article, soit que High Wheel est probablement un des groupes prog les plus sous-estimé des années 90. Je m’intéresse au prog depuis quand même un bout et j’ai des amis bien plus callé que moi dans tout les bands obscurs qui peuvent sortir de ce courant et ça prit jusqu’à aujourd’hui avant que Diane me fasse connaitre ce bijoux, vraiment merci beaucoup!  Après leur deux premiers albums (1910 en 1993 et Remember the Colors en 1994), on leur compte trois autres albums soit « There » en 1997, « Back from the Void » en 2002 et un album live, « Live Before The Storm » en 2006. Le band est formé de Wolfgang Hiert à la guitare, Andreas Lobinger au vocals, guitare et clavier, Erich Kogler au vocals, basse et clavier, et Uli Jenne à la batterie. Il fut surtout produit par Progress Records, quoique Back from the void fût produit par Ipso Facto Music. Pour se procurrer un album cependant, on va sur http://www.progressrec.com/ . Attention, j’y ai été brièvement et il y a un très gros risque que ça vous coûte cher car ils ont pleins de bon bands.

Cette semaine, je me gâte en vous parlant de deux très bon band malheureusement défunt jusqu’à preuve du contraire. J’ai d’ailleurs dû déroger à mon principe de base et fabriquer de toute pièce des vidéos, mis en partage sur le tube, sans avoir réussit à communiquer avec les bands. Je tente encore de le faire en cherchant Facebook mais c’est un procédé assez long et fastidieux qui risque de prendre du temps. Pour commencer je parlerai du plus vieux que j’ai connu par hasard en achetant un album recommandé par ma disquaire d’alors chez le fameux 33/45 de Baie-Comeau, ma ville natale. Le groupe était, si je fais pas une grossière erreur, originaire de Rimouski, il faisait dans le heavy prog et était visiblement influencé par Peter Hammill (Van der Graaf Generator), ce band qui m’a profondément marqué à l’époque ce nommait Indiscipline et était composé de Martin Cormier aux chants, Jean-Philipe Goulet au violon, piano, claviers et chants, Martin Poirier à la basse, Stéphane Gauthier à la batterie et François Therriault à la guitare. Leur album, « Vixit », qui est je crois leur seul, tantôt en français, tantôt en anglais, est un vrai chef d’oeuvre avec des pièces live et d’autres studio, et un superbe cover de Van der Graaf (Darkness). Si je réussit à contacter un des membres, je vais surtout m’assurer de savoir si il leur reste des CD car je suis sûr vous voudrez vous en procurer après avoir entendu le vidéo que j’ai mis en ligne pour vous, la pièce s’intitule « Black and Tans » et commence très bien leur album.

L’autre groupe dont je voulais absolument vous parler est un groupe que j’ai connu récemment grâce à mon super voisin, qui lui les a connus personellement et a même eu la chance de les voir performer, le chanceux! C’est un groupe qui fût produit par Vincent Peake de Groovy, c’est moins un band prog, mais ça reste tout de moin un inclassable, touchant à plusieurs genre, ils se présente eux-même comme un band de experimental punk, close enough for me pour « avoir le droit » des mettres ici. Ils comptent deux albums (« Exutoire » 2001 et « Pouvoir » 2005) bien que j’en connaisse qu’un (« Pouvoir »). Il se sont formé circa 1995 et leurs textes, rendu par les très énergique Danielle Richard, sont d’une actualité assez phénoménale, encore aujourd’hui en 2013. Leurs pièces ont des titres tel « Junkieland », « Cyberfucktologie », « Parti virus » et Danielle qui a une voix très musicale, est capable de s’arracher les corde vocale dans de très bon beugles. Ils sont quatres, une guitare, une basse et … deux drums! Et ensemble, ils forment La Cage de Bruits.

De leur premier album (Exutoire) la pièce Manifester

Vidéo montage que j’ai fait pour leur pièce JunkieLand de l’album « Pouvoir »

Autre petit montage que j’ai fait, cette fois pour Parti Virus, toujours sur l’album « Pouvoir » :

En terminant, puisque j’ai commencé cette semaine en la désignant comme semaine nationale de la Plug, et puisque charité bien ordonné commence par soi-même, je vais faire un peu d’auto-promotion. Ceux qui me connaisse savent que depuis décembre 2011, j’ai joint la formation Cyklone. Nous faisons dans le métal, et même si Cyklone ont composé plusieurs chansons en anglais dans le passé, nous avons préparé un album complètement français que nous commencerons à enregistrer, ici même à Québec, au Studio Sonum. On commence ça par la batterie et on a très hâte de vous faire entendre! Vous pouvez nous suivre sur FB mêm si notre page manque présentement de viande, c’est que nous voulons vous offrir que la meilleur qualité, on attend donc les tracks pour vous faire de bons vidéo. Cependant, on va faire plusieurs photos et quelques petit vidéo de notre passage en studio avec l’incomparable Franky BlastBeat, alors je vous inviterais à aller liker notre page. Aussi, si vous voulez nous voir nous produire, sachez que nous serons du festival Lévis Ville Du Rock, qui compte pour la première fois cette année un volet composition et qui est animé par nulle autre que Dave Ondes Chocs Rouleau. Nous nous y produirons donc le Jeudi 7 mars prochain vers les 11h, manquez pas ça! Je vous laisse avec notre vidéo auto-produit (chercher moi pas je travaillais dans le nord au moment de l’enregistrement) qui s’intitule « La Corruption de nos Jambons ».

À la semaine prochaine et oubliez pas, On Arrête Pas l’Prog!  
PatOndesChocs@Gmail.com

 

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Chronique Nécrologique de Hellstorm

Il n’y a pas seulement dans le domaine de l’archéologie qu’il est possible de dépoussiérer de vieux cadavres ; la preuve, lisez ce qui suit pour mieux comprendre le fondement de ma pensée. 

 

Minds – Metal

Montréal

Minds fut formé par Steve Burns et Christian Donaldson en 1995, alors que ces derniers désiraient créer un groupe qui répondrait à leurs influences de l’époque (Metallica / Pantera & Meshuggah). Après avoir recruté d’autres membres, ils formèrent le groupe Metal connu sous le nom de « Minds ». En 2001, le groupe conclu un arrangement de distribution avec Kafka Records. Le groupe à partager la scène avec des formations telles que : « Anonymus / Watcha / Cryptopsy / Biohazard » & « Barcode ». En 2003, avec les changements d’influences, Chris et Steve désiraient obtenir un nouveau son et décidèrent de mettre fin au groupe en vue de partir ce qui deviendrait « Mythosis ». La formation avait enregistré une pièce de Noël dans le cadre d’une compilation Métal du temps des fêtes (The Last Noël). La pièce en question ce retrouve sur l’album « Noël dans la Rue, volume 3 ». Désormais, Steve Burns, Christian Donaldson (Cryptopsy) font parties de « Mythosis », alors que Nick Doyle a fait partie de « Urban Aliens » et est désormais chanteur pour le groupe « Konkreat ».

 

Membres du Groupe : Nick Doyle (Konkreat) – Vocal / Christian Donaldson (Mythosis / Cryptopsy) – Guitare & Back Vocal / Daniel Pelletier – Guitare / Antoine Rousseau – Basse / Steve Burns (Mythosis) – Batterie

 

Liens :

Noël Dans La Rue

 

Vidéo :

Minds – Useless

Minds – Human World Nemesis

Album :

2001 – N-Coded

 

Entrevue MINDS :

 

Nick Doyle – Vocal

Maintenant avec Konkreat (page facebook)

 

1.) Quel a été ton meilleur moment au sein de Minds ?

R. Il y en a plusieurs, mais l’enregistrement de l’album N-Coded au Studio Wild est le plus important a mon avis.

 

2.) Quel est le groupe avec lequel tu es le plus fier d’avoir partagé la scène lorsque tu chantais pour « Minds » ?

R. Biohazard au Medley en 99.

 

3.) L’expérience acquise au sein de ce groupe te sert-elle dans tes nouveaux projets ?
R. Sans aucun doute. C’est le groupe qui a fait de moi un « frontman ».

4.) Êtes-vous d’accord avec le fait que « Minds » fut l’un des premiers groupes « Metalcore » à avoir vu le jour au Québec ? Et pourquoi selon vous ? 

R. « MetalCore » est une étiquette assez large. Si l’on dit que s’est un mélange de « néo-métal » et de « hardcore », ce n’est pas loin. Nous avion des influences qui allaient de Slayer a Hatebreed en passant par Pantera alors je suppose que le genre s’applique. Le 1er je ne sais pas, mais on avait notre style a nous et je crois que MINDS aurait tjrs sa place dans la scène métal.

 

5.) Quel est votre anecdote la plus loufoque que vous avez vécu au sein du groupe ?
R. Il y en a trop! Mais disons que la fois où notre bassiste J a dû pisser dans une cruche de vin dans le camion parce qu’il dormait quand on a arrêté pour une pause, ca va toujours rester un classique…

 

6.) Pour la création de Minds, vous dites avoir été influencé par des groupes tels que « Metallica, Pantera » et « Meshuggah ». Iriez-vous jusqu’à dire que ces groupes ont servis de pallier au mouvement « Metalcore » ?

R. Je crois que tout ce qui se dit métal aujourd’hui a des gènes de ces groupes cultes. « Metallica » a beaucoup amené au style avec ses riffs solides et ses progressions d’accords accrocheuses et épiques. « Pantera » est venu mettre du groove, du poids et des couilles autant pour la musique qu’au niveau de la voix avec Anselmo. « Meshuggah » nous a montrer que le métal, c’est mathématique et brutal.

7.) S’il y avait une chose que tu ne voudrais jamais refaire dans l’univers de la musique, qu’est-ce que ce serait ?

R. Avoir à enregistrer les 11 tounes de N-Coded en moins de 2 jours un lendemain de brosse de la St-Jean… Ouch !

8.) Qu’est-ce qui a influencé la fin de « Minds » selon toi ?

R. Le manque de motivation en partie causé par des divergences musicales et un laissé aller sur la composition de nouveaux morceaux après N-Coded.

 

Christian Donaldson – Lead guitare & Voix d’accompagnement

Maintenant avec Cryptopsy & Mythosis

 

Quel a été ton meilleur moment au sein de Minds ?

R.   Ya eu beaucoup de beaux moments et ma mémoire n’est pas des plus aiguisé, mais l’enregistrement de l’album N-coded au « Wild Studio » était vraiment tripant.

2.) Quel est le groupe avec lequel tu es le plus fier d’avoir partagé la scène avec lorsque tu jouais de la guitare pour « Minds » ?

R.   Ça c’est facile, c’est notre mini tourné avec Biohazard en 97.

3.) L’expérience acquise au sein de ce groupe te sert-elle dans tes nouveaux projets ?

R. Oh oui c’est sur, tout ce qu’on a appris sur la route c’est toujours utile.

4.) Êtes-vous d’accord avec le fait que « Minds » fut l’uns des premiers groupes « Metalcore » à avoir vu le jour au Québec ? Et pourquoi ?

R.  J’avoue que je n’ai jamais vu ça comme ça, quand tu es dans le projet, tu ne penses a pas a catégoriser ton produit. Mais c’est vrai qu’on était pas mal un des seuls bands qui faisant ce style de musique la a l’époque.

5.)  Quel est votre anecdote la plus loufoque que vous avez vécu au sein du groupe ?

R. Y’en a des tas, mais y’en a une qui me reviens avec une certaine bouteille de pisse dans le van ! Je n’élaborerai pas trop là-dessus question de préserver l’intégrité des gens ! Haha

6.)  Pour la création de Minds, vous dites avoir été influencé par des groupes tels que « Metallica, Pantera » et « Meshuggah ». Iriez-vous jusqu’à dire que ces groupes ont servis de pallier au mouvement « Metalcore » ?

R.   Ça reste relatif, car le métalcore reste très vague selon moi, Unearth et as I lay Dying en serais a mon avis, Metallica Pantera et Meshuggah sont des bands de visionnaires, qui on vraiment influencer tout ce qui s’est fait dans les année 90 et 2000

7.) S’il y avait une chose que tu ne voudrais jamais refaire dans l’univers de la musique, qu’est-ce que ce serait ?

R. Accepter des spectacles ou on n’a pas notre place, comme du métal dans des épluchettes de blé d’inde africain! (et oui on a déjà fait ça!!)

8.) Pourquoi avoir métamorphosé « Minds » en « Mythosis » ? Qu’est-ce qui vous a motivé toi et Steve à prendre une telle décision ?  

R. cela s’est fait naturellement, on a changer trop de membres du groupe et on voyais que l’énergie étais complètement différente, et la musique n’évoluais plus,, c’étais complètement autre choses. Merci Rock on

 

 

Steve Burns – Batterie

Maintenant avec Mythosis

 

 

1.) Quel a été ton meilleur moment au sein de Minds ?

R. Ouf! Il y en a beaucoup, mais une en particulier…OUCH!
Nous avons fait la tête d’affiche d’un ‘SkateFest’ dans notre coin de Pointe-aux-trembles en 2002, c’était sur un terrain avec de la  »Tourbe » (Gazon en Rouleau). A un certain moment, Nick a Dit  »Je ne veux plus voir une « ostie » de motte de gazon sur ce terrain la ». Alors 200-300 personnes se sont mises à arracher le gazon et le lancer dans les airs…… C’était beau à voir Hahahahahaha!

2.) Quel est le groupe avec lequel tu es le plus fier d’avoir partagé la scène avec lorsque tu jouais des drums pour « Minds » ?

R. Il y en a beaucoup. Nous nous sommes fait beaucoup d’ami à jouer avec des bands comme « Anonymus, Overbass, Obliveon, Cryptopsy, Necrotic Mutation, Ghoulunatics », ect ect.

3.) L’expérience acquise au sein de ce groupe te sert-elle dans tes nouveaux projets ?

R. C’est sur. L’expérience aide toujours.

4.) Êtes-vous d’accord avec le fait que « Minds » fut l’uns des premiers groupes « Metalcore » à avoir vu le jour au Québec ? Et pourquoi ?

R. Hahahahaha! C’est la première fois que je l’entends celle la. Pour moi nous étions juste des gars de Pointe-aux-trembles qui aimais faire du métal et  »Fouttre » la merde partout ou on allait.

5.) Quel est votre anecdote la plus loufoque que vous avez vécu au sein du groupe ?

R. Il y en a trop…… Mais disons que 4-5 gars  »pactés » dans la pré-vingtaine, ça fait énormément de niaiseries en tournée. C’était – Sexe, Drug, Rock & Roll And « Trasher » des chambres d’hôtel- Haha!!!!

6.) Pour la création de Minds, vous dites avoir été influencé par des groupes tels que « Metallica, Pantera » et « Meshuggah ». Iriez-vous jusqu’à dire que ces groupes ont servis de pallier au mouvement « Metalcore » ?

R. Je ne connais personne qui ne s’est pas influencé de ces 3 groupes.

7.) S’il y avait une chose que tu ne voudrais jamais refaire dans l’univers de la musique, qu’est-ce que ce serait ?

R. Je n’ai aucuns regrets…..Ni Remords.

8.) Pourquoi avoir métamorphosé « Minds » en « Mythosis » ? Qu’est-ce qui vous a motivé toi et Christian à prendre une telle décision ? 

R. Apres le départ de Nick, moi et Chris avons commencé à écrire des chansons qui n’étais pas tout a fait « Minds », alors nous voulions faire un  »Side Project » Plus industriel…… Apres un certain temps, j’ai mis 100% de mon temps dans « Mythosis » et j’ai quitté « Minds ».

 

 

Bleeding Orange – Emo

Montréal

 

Groupe « Emo » de Montréal ayant participé au Vans Warp Tour en 2006 en jouant sur la scène Ernie Balls, ils ont participé à divers tournées dans plusieurs provinces de l’Est du pays pendant 5 années. Il s’agissait d’un groupe qui mélangeait « Heavy Métal / Post-Hardcore et l’Alternatif avec style. Ils ont atteint le top 10 de la plateforme MySpace. Dans un autre ordre d’idées, cette formation à partager la scène avec des groupes tels que : « Bleed The Dream / Cancer Bats / The Gorgeous / 3 Miles Scream / Tantrumn / Blessed By A Broken Heart / Camilla Rhodes / Florence / Trigger Effect ».

 

Membres du Groupe : Tyler Brown – Basse & Vocal / Kevin Andrade – Batterie / Ryan Andrade – Guitare & Vocal / Pavlo Haîkalis – Guitare

 

Liens :

MySpace

Pure Volume

 

 

Album :

2006 – Live at the Jam

 

 

Terror Rising – Death Grind

St-Jérôme

 

« Terror Rising » débuta son épopée en 2003 dans la ville de St-Jérôme dans les Laurentides. Le groupe a du affronter divers problématiques au cours de son incarnation, en raison des changements fréquents de musiciens. Le groupe a partager la scène avec quelques noms de la scène québécoise : « Against Our Will / Bloodstained Memories / God Falls / XPlicit Noize / Curse Of The Slain / Impalement ».

 

Membres du Groupe : Matt – batterie / Peter – Basse / Nic – Guitare / Rob – Guitare / Jeff – Vocal

 

Liens :

QuebecPunkScene

 

 

Album :

2004 – Demo

2008 – HFM

 

 

Salvation / Death Metal

Repentigny

 

Formation « Thrash Death Metal » originaire de la ville québécoise de Repentigny, Salvation avait tout pour plaire. Créé en 2006, ce groupe est rapidement devenu une coqueluche de la scène locale. Grandement énergétique et très polyvalent, Salvation ne tenait pas compte de la jeunesse de ses membres, puisqu’ils incarnaient une machine de guerre parfaite. J’ai eut l’occasion de travailler avec eux a quelques reprises et chaque fois ce fut des plus dynamiques. Ils ont partagé la scène avec des groupes tels que : « Curse Of The Slain / Beheading Of A King / Kronos Affliction / Death Lullaby / Alcoholator / Martyr / God Falls / Under Aspect / Lying Truth / 24 Seven / Shades Of Dusk / Reanimator / Virulys / Krisiun / Leng’Tche / Paroxysme / Talamyus / Brutal TAruth / Mesrine / Augury / Mortor / Vengeful / Jucifer / Doll » et bien d’autres.

 

Membres du Groupe : Jessy Mamano (Alcoholator) – Basse / Kevin Morency (Summer Gone Drastic) – Lead Guitare / Nicolas Bourbeau – Batterie / Will McDuff – Rythm Guitare / Frank Rousseau – Vocal

 

Liens :

Reverb Nation

QuebecPunkScene

MySpace

 

 

Vidéo :

Album :

2008 – Crucify The Innocent

 

 

Shaolin – Montreal

Deathcore

 

Formation musicale mélangeant le Métal et le « Hardcore », qui vit le jour en 2004. Formé de six musiciens, Shaolin s’aventure dans le Grind, le Jazz, le Métal et le Hardcore d’une façon bien à eux. Avec une attaque bi-vocale qui a rapidement suscité l’attention de la communauté Métal local. A sa sortie, le CD « Gaining Freedom at the Expense of Virtue » recevait un 8/10 sur le site Metal Universe. Ce qui leur a permis de partager la scène avec des formations tels que : « Tears From The Sky / Ion Dissonance / Camilla Rhodes / Cryptopsy / Neuraxis / Beneath The Massacre » & « Despised Icon » pour ne nommer qu’eux.

 

Membres du Groupe : Charles André Chammard – Batterie / Fred Béland – Guitare / Geneviève Charbonneau – Vocal / Kevin McCaughe – Vocal / Sébastien Bernier – Guitare / Vincent Gratton – Basse

 

Liens :

MusikUniverse

MySpace

 

 

Vidéo :

Shaolin – Lives Lost to Greed

Album :

2006 – Gaining Freedom at the Expense of Virtue.

 

Nous tenons à remercier Chris Donaldson, Steve Burns et Nick Doyle (anciens membres de « Minds ») ayant bien voulu participer à cette courte entrevue dans le cadre des Chroniques Nécrologiques de Hellstorm sur Ondes Chocs.

 

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Échos d’Outre-Monde

Vol. 1 – No.2 : 

Comme les « Échos d’Outre-Monde » n’en sont seulement qu’à leur deuxième semaine, il me reste donc bien des choses à peaufiner afin d’optimiser sa présentation. Au cours des prochaines semaines, je vais tenter de réunir les groupes présentés dans cette chronique selon différentes thématiques, en portant un intérêt particulier sur l’origine ou le genre de ceux-ci ou quelques autres caractéristiques communes qui seront mises en lumière lors d’une légère introduction. Vos suggestions afin d’orienter mes recherches sont les bienvenues, mais en attendant d’établir cette unité, débutons dans le chaos avec mes 3 choix de la semaine :    

 

Aether Realm

Alors que nous venons tout juste d’entamer la nouvelle année, ici à Ondes Chocs on se remet des excès des fêtes en s’affairant déjà à recueillir les données pour la deuxième édition du Gala Die-Die! J’exagère à peine, mais cette collecte étant un travail se déroulant tout au long de l’année, donc il n’est jamais trop tôt pour bien faire, spécialement quand le premier album que j’ai la chance d’écouter présente une telle qualité! Formé en 2010, Aether Realm est groupe de Death mélodique et Folk Métal qui nous provient des États-Unis, plus précisément de Greenville en Caroline du Nord. Bien que les membres n’hésitent pas à mentionner les noms d’Ensiferum, Wintersun ou Insomnium  parmi leurs favoris, ils semblent n’avoir rien à envier à leurs homologues Finnois. Leur premier album lancé plus tôt cette semaine est intitulé «The One Chosen by the Gods », et si on exclut la misérable pochette, il est vraiment excellent! Alors je n’ai aucune inquiétude à le recommander fortement non seulement à tous les amateurs du genre, mais aussi aux néophytes, car bien qu’il possède clairement des racines Folk, Aether Realm mise pleinement sur la mélodie des guitares et une utilisation plus conventionnelle du clavier en toile de fond. Si comme moi, vous avez été déçu par le dernier de Wintersun, puisse Aether Realm, vous apporter un peu de réconfort durant ce long et froid mois de janvier et même au-delà!

 

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Deathronic

Un autre groupe totalement nouveau sortira son premier mini-album intitulé « Duality Chaos », d’ici la  fin janvier. En fait, le terme groupe est plutôt inexact dans le cas de Deathronic qui est en réalité l’œuvre d’un seul homme: le parisien Amine Andalous. Celui-ci a pris les moyens nécessaires pour s’assurer de la visibilité dès le début avec une pochette conçue par nul autre que Seth Siro Anton de Septic Flesh et une qualité de production haute gamme requérant les services du réputé Fredrik Nordström et ses studios Fredman (Dimmu Borgir, In Flames) pour le mixage. Côté musical, Deathronic ne se gêne pas pour expérimenter, puisqu’à ce qui ressemble être à la base du death metal symphonique à la Septic Flesh, s’incorpore des éléments d’électronique, d’heavy metal, de gothique et de musique du Moyen-Orient. « Kalila wa Dimna », la première pièce présentée comme avant-goût a vraiment bien jouée son rôle d’aguicheuse. Maintenant,  il reste à savoir si la suite sera à la hauteur, bien que malheureusement, tout porte à croire qu’un maigre 24, minutes de musique me laissera sans doute sur mon appétit.

 

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Dust Bolt

L’Allemagne est reconnue mondialement depuis les années 80 pour son apport musical à la scène métal dans plusieurs sous-genres, notamment le Thrash Metal. Kreator, Sodom, Destruction et Tankard sont des noms familiers pour la plupart d’entre-nous, mais qu’en est-il de la relève teutonne? Je vous confirme qu’elle est belle et bien présente! Dust Bolt cette formation de Munich, qui en est seulement à son premier album complet témoigne de cette réalité en perçant d’un coup le voile de mon ignorance. L’album « Violent Demolition » qui ‘bénéficie’ de la participation de Derrick Green (Sepultura) sur la pièce nommée « Deviance »,  est un de mes (nombreux) coups de cœur de 2012, car celui-ci a réussi à se frayer un chemin à travers la masse de parutions que j’ai eu la chance d’écouter au cours de cette année très fertile en sorties thrash de qualité.

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Chronique de l’Étrange 19

Hein? Déjà mecredi!!! Batinsse que les semaines passent vite… Cette semaine, pas de sujets profonds, de recherches approfondies. Cette semaine, place à la déconnade!

Comme nous, à Ondes Chocs, vous travaillez fort pour pouvoir aller voir des shows et encourager vos bands préférés en achetant leurs albums. Oui, plusieurs d’entre-vous aiment s’assoir dans un bon fauteuil, une bière, un joint ou même du rosé (oui oui, y en a qui vont juste que là!) à la main, les écouteurs sur les oreilles afin de déguster chaque notes des derniers prodiges de la scène métal. Mais des fois, calvaire que ça fait du bien de se laisser aller, mettre son cerveau à off et se taper quelques pièces d’une gang hurluberlus qui veulent juste avoir du fun.

Et des bozos, on en a… Mais de l’autre côté de l’Atlantique, une gang de jeunes français ne donne pas sa place dans la catégorie  »débile-métal ». Auto-proclamés grands Vizir du Rock, étant même la principale inspiration d’Elvis Prestley, Ultra Vomit saccage le métal (et bien d’autres genres) depuis 1999. Après 5 démos, c’est finallement en 2004 que paraît leur premier album, M. Patate. Avec des titres comme  » From The Dark Depths Of Long Eternity In My Old Ages Of Emptiness I Shall Reign In Chaos On My Bloody Throne Of Relegation Of The Weak » ou encore  »People = Frite », les Nantais ont gardé leurs racines GrindCore des débuts (surtout dans la longueur des pièces qui dépassent rarement 2 minutes, mais leur désir de tout tourner en dérision les a amené à paufiner leur style, en ajoutant de l’orchestration et une multitude de samplers. Reprenant souvent les clichées du Métal, peu ont été épargnés chez les bands cultes. De Immortal à Motorhead, en passant par Marilyn Manson et Guns n Roses. Qui aurait pensé un jour un mix de Brassens et… Morbid Angel? C’est ce que ces cons ont osé faire sur l’album suivant, Objectif: Thunes, commis en 2008. Rien de mieux pour oublier sa ptite routine quotidienne qu’un succès de Radio Rock Matante à la sauce Thrash…

Côté ridicule, on ne peut passer à côté de Cryptic Coroner, le band de Death brutal qui vendit son âme pour la prospérité au début des années 90. Au cours d’une tournée canadienne, les polonais subirent quelques problèmes techniques qui les obligèrent à changer leur son de fa¨con radicale. Que faire quand quelques cordes pêtent sur vos instruments et que le chanteur perd la voix? Rien de plus simple: on fait du punk-rock! Ce fût une décision ultra profitable car le groupe finit par rencontrer les plus grands producteurs de la planète, ce qui les amena quelques temps plus tard sur la scène des Grammy pour aller décrocher le prix du Meilleur Band de l’année. Plus rien ne pouvait arrêter les fabuleux Punky Brüster, en route pour le succès planétaire, devant refuser les groupies par centaine devant leurs loges à tout les soirs. Des honneurs qui valaient à coup sûr de renier ses origines métal qui les auraient obligé à rester dans l’ombre pour toujours…

Ça ne vous dit rien? Ben voyons donc! Tout le monde en a parlé. Ils furent une véritable inspiration pour tout les Simple Plan et Blink 182 de ce monde… Ben non, je vous niaise. Toute cette histoire est sortie de l’esprit tordu de Devin Townsend en 1995. Après ses débuts en compagnie de Steve Vai, le canadien décide de partir solo afin de déconner solide sur ce premier projet. Sur l’album  »Cooked on Phonics », il nous raconte littéralement l’histoire complètement farfelue de ce band imaginaires, de ses déboires à ses succès, mélangeant savament les styles métal et punk. Et pour complèter ce trio de débiles, il pourra compter sur deux amis, soit son ex-collègue d’Ocean Machine, JR Harder et Adrian White, ex-Frontline Assembly, ex-Reset et ex-Simple Plan (!?!). Je vous offre cet extrait de l’album, la pièce d’ouverture en fait, qui vous donnera une bonne idée de ce qui vous attendra si vous réussissez à mettre la main sur cet OVNI musical.

Comme le temps presse et que je vois les dernières minutes qui me séparent de mon échéancier, je vous offre en rafale 3 vidéos de véritable délire parodique. J’aurais bien continué mais mon boss m’a menacé de m’envoyer couvrir le lancement de Pierre Lapointe si je ne sortais pas ma chronique aujourd’hui… Donc, amusez-vous bien et on se revoit la semaine prochaine avec un sujet un peu moins futile. Mais avouez que ça fait du bien de lâcher son fou de temps en temps 😉


Et quand même Jorn Lande décide de ne pas se prendre au sérieux…

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Chronique de l'Étrange 19

Hein? Déjà mecredi!!! Batinsse que les semaines passent vite… Cette semaine, pas de sujets profonds, de recherches approfondies. Cette semaine, place à la déconnade!

Comme nous, à Ondes Chocs, vous travaillez fort pour pouvoir aller voir des shows et encourager vos bands préférés en achetant leurs albums. Oui, plusieurs d’entre-vous aiment s’assoir dans un bon fauteuil, une bière, un joint ou même du rosé (oui oui, y en a qui vont juste que là!) à la main, les écouteurs sur les oreilles afin de déguster chaque notes des derniers prodiges de la scène métal. Mais des fois, calvaire que ça fait du bien de se laisser aller, mettre son cerveau à off et se taper quelques pièces d’une gang hurluberlus qui veulent juste avoir du fun.

Et des bozos, on en a… Mais de l’autre côté de l’Atlantique, une gang de jeunes français ne donne pas sa place dans la catégorie  »débile-métal ». Auto-proclamés grands Vizir du Rock, étant même la principale inspiration d’Elvis Prestley, Ultra Vomit saccage le métal (et bien d’autres genres) depuis 1999. Après 5 démos, c’est finallement en 2004 que paraît leur premier album, M. Patate. Avec des titres comme  » From The Dark Depths Of Long Eternity In My Old Ages Of Emptiness I Shall Reign In Chaos On My Bloody Throne Of Relegation Of The Weak » ou encore  »People = Frite », les Nantais ont gardé leurs racines GrindCore des débuts (surtout dans la longueur des pièces qui dépassent rarement 2 minutes, mais leur désir de tout tourner en dérision les a amené à paufiner leur style, en ajoutant de l’orchestration et une multitude de samplers. Reprenant souvent les clichées du Métal, peu ont été épargnés chez les bands cultes. De Immortal à Motorhead, en passant par Marilyn Manson et Guns n Roses. Qui aurait pensé un jour un mix de Brassens et… Morbid Angel? C’est ce que ces cons ont osé faire sur l’album suivant, Objectif: Thunes, commis en 2008. Rien de mieux pour oublier sa ptite routine quotidienne qu’un succès de Radio Rock Matante à la sauce Thrash…

Côté ridicule, on ne peut passer à côté de Cryptic Coroner, le band de Death brutal qui vendit son âme pour la prospérité au début des années 90. Au cours d’une tournée canadienne, les polonais subirent quelques problèmes techniques qui les obligèrent à changer leur son de fa¨con radicale. Que faire quand quelques cordes pêtent sur vos instruments et que le chanteur perd la voix? Rien de plus simple: on fait du punk-rock! Ce fût une décision ultra profitable car le groupe finit par rencontrer les plus grands producteurs de la planète, ce qui les amena quelques temps plus tard sur la scène des Grammy pour aller décrocher le prix du Meilleur Band de l’année. Plus rien ne pouvait arrêter les fabuleux Punky Brüster, en route pour le succès planétaire, devant refuser les groupies par centaine devant leurs loges à tout les soirs. Des honneurs qui valaient à coup sûr de renier ses origines métal qui les auraient obligé à rester dans l’ombre pour toujours…

Ça ne vous dit rien? Ben voyons donc! Tout le monde en a parlé. Ils furent une véritable inspiration pour tout les Simple Plan et Blink 182 de ce monde… Ben non, je vous niaise. Toute cette histoire est sortie de l’esprit tordu de Devin Townsend en 1995. Après ses débuts en compagnie de Steve Vai, le canadien décide de partir solo afin de déconner solide sur ce premier projet. Sur l’album  »Cooked on Phonics », il nous raconte littéralement l’histoire complètement farfelue de ce band imaginaires, de ses déboires à ses succès, mélangeant savament les styles métal et punk. Et pour complèter ce trio de débiles, il pourra compter sur deux amis, soit son ex-collègue d’Ocean Machine, JR Harder et Adrian White, ex-Frontline Assembly, ex-Reset et ex-Simple Plan (!?!). Je vous offre cet extrait de l’album, la pièce d’ouverture en fait, qui vous donnera une bonne idée de ce qui vous attendra si vous réussissez à mettre la main sur cet OVNI musical.

Comme le temps presse et que je vois les dernières minutes qui me séparent de mon échéancier, je vous offre en rafale 3 vidéos de véritable délire parodique. J’aurais bien continué mais mon boss m’a menacé de m’envoyer couvrir le lancement de Pierre Lapointe si je ne sortais pas ma chronique aujourd’hui… Donc, amusez-vous bien et on se revoit la semaine prochaine avec un sujet un peu moins futile. Mais avouez que ça fait du bien de lâcher son fou de temps en temps 😉


Et quand même Jorn Lande décide de ne pas se prendre au sérieux…

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