The mighty sound of The Mighty Mighty BossToneS: Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013

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Les racines de The Mighty Mighty BossToneS sont inscrites dans la scène punk/hardcore de la région de Boston alors que Barrett faisait partie de Impact Unit et Burton et Bridwell jouaient dans Dx:A, 2 groupes qui partageaient le même local. Bridwell et Barrett font plus tard partie de The Cheapskates, un all-star band formé de membres de Jerry’s Kids, Gang Green, Stranglehold et Mission Impossible, fortement influencé par la « British 2 Tone ska scene » mais qui conserve la touche agressive de la musique punk. Lorsque leur groupe bat de l’aile, 3 chums, Gittleman, Albert et Carr, jasent avec Barrett qui devient leur chanteur et amène en plus ses 2 autres chums, Bridwell et Burton aux cuivres. C’est le début d’une aventure, sous le nom The BossToneS (ils viennent de Boston, je répète), et qui dure depuis maintenant près de 30 ans, toujours avec le même noyau pur et dur de Burton, Gittleman, Barrett et Carr. Leur drummeur actuel, Sirois est pour sa part avec le groupe depuis une vingtaine d’années après avoir remplacé le drummeur original Dalsimer. Une anecdote intéressante concernant Carr nous raconte qu’à un des premiers spectacles de The BossToneS, Carr, qui n’était que roadie au début, s’est fait refuser l’entrée parce que « Under age » et que Barrett a dû convaincre le proprio de la place que Carr faisait partie du groupe. Ce dernier s’est alors improvisé « back vocal » pour ce show lançant ses débuts avec le groupe.

Leur 2 premiers enregistrements faits en 1987, sortent sur 2 compilations « Mash it up » et « Mashin’ up the nation » mais Albert veut finir ses études et le groupe se sépare avant que la 2ème compilation ne paraisse. Ils se reformeront en 1989 sans Bridwell et c’est l’arrivée de Lenear et son ami de Berklee Music College. La maturité et l’expérience déjà acquise par le groupe jumelées à la formation académique des 2 nouveaux devaient amener The BossToneS à un autre niveau. C’est à cette période qu’ils changent de nom. Autre anecdote … c’est lorsqu’ils ont vu que le tenancier du bar où ils jouaient avait inscrit Mighty Mighty à côté de leur nom pour annoncer le show qu’ils ont décidé de garder l’appellation. C’est aussi à ce moment qu’ils sortent, après avoir essuyé quelques refus, leur 1er album sur Taang! records, « Devil’s night out » qui devient rapidement un succès local et national dans les milieux tant ska que punk. Leur 1ère grande tournée du nord-est américain et canadien a lieu en 1991 et au retour, ils perdent leur drummeur et c’est l’arrivée de Sirois qui ajoutera le reste des enregistrements pour le 2ème album que Dalsimer avait commencé. Suite au 2ème, ils refont une tournée et enregistre un « spot » publicitaire pour Converse, augmentant encore leur visibilité. Ceci mène à signer avec le major Mercury avec lequel ils sortiront 3 albums. Ceux-ci aideront le groupe à partir leur propre label, Big Rib Records, afin de sortir leurs enregistrement sur vinyl ce que Mercury ne faisait plus. Pendant cette association avec Mercury, ils feront leur début à l’écran à « The Jon Stewart show », à « Mtv’s 120 minutes » et aussi dans le film « Clueless ». Il y aura aussi quelques changements de personnel dont le départ de Lenear.

Je vous envoie un vieux succès de l’époque de Taang! Records.

 

 

Le début des années 2000 voit le groupe retourner avec un label indépendant, SideOneDummy Records qui sortira leur 6ème album en 2002 puis en 2003, après quasiment 20 ans de carrière, ils décident de prendre un « break » qui durera jusqu’en 2007. Ils sortent alors leur 8ème album qui comprend des « unreleased », « B-Sides » et 3 nouvelles compos. C’est aussi le retour de Lenear qui reprend sa place après 10 ans. Depuis ils ont sorti 2 autres albums dont le plus récent « The magic of youth » à la fin de 2011.

The Mighty Mighty BossToneS peuvent être considérés comme les créateurs du skapunk et ce qui allait devenir le skacore. Donc, leur musique mixe la rythmique du ska à l’agression du punk et du hardcore. C’est donc un show pour les skankers et les moshers. Pour terminer, je me fais plaisir en vous envoyant leur reprise de « Detroit Rock City » de Kiss, un de mes groupes favoris d’adolescent. Donc une pierre deux coups. Du bon ska, du bon rock, du Mighty Mighty BossToneS.

 

 

See Ya in the pit

Lex

Of hardcore and prog, Of Temples: Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013

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Le groupe Of Temples, de Montréal se forme en 2011 et entre en studio peu de temps après avec Antoine Lussier (Ion Dissonance, Obey the Brave, Beheading of a King) pour enregistrer leur premier EP, « Dreamers ». Ils jouent un hardcore technique aux riffs puissants, aux breakdowns lourds et aux mélodies ……….. mélodiques (!!) Leur énergie sur scène est contagieuse et pour vous en convaincre, regardez leur vidéo live officiel de la pièce « Kinship ».

 

 

Si après avoir écouté ce que j’ai mis en haut, vous n’êtes pas sûr, je vous souligne que les gars ont remporté la 1ère ronde du concours « En Route vers le HeavyMtl » lors de la soirée metalcore justement grâce à une excellente performance live. Ceci devrait définitivement vous encourager à vous empiler en face du stage lors de leur passage au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013.

 

See Ya in the pit

Lex

Infecté aux métaux lourds, Obsek: Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013

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Provenant de Rouyn-Noranda, le groupe OBSEK voit le jour en 2004 et monte sur scène une 1ère fois en 2005 en 1ère partie de Fuck the Facts. Au fil des années, ils auront la chance d’ouvrir pour plusieurs autres gros noms dont Carnifex, Catamenia, Anaal Nathrakh et les locaux The Agonist, Beneath the Massacre et Blind Witness.

Leur musique combine l’agression du death metal aux breakdowns du core tout en conservant une touche mélodique. D’ailleurs, voici ce qu’ils ont à dire pour nous expliquer où ils prennent leur inspiration.

Hailing from a Quebec mining town where air, water and soil are contaminated with heavy metals such as lead and arsenic, the young guns of Obsek literally got metal in their blood.

Dave a aussi réalisé une entrevue avec Simon, un de leurs chanteurs, si vous êtes intéressés à en savoir plus. Écoutez-la en cliquant ce lien.

Ils ont sorti 2 EP et 1 album qui encore une fois associent Obsek à des grands noms puisque leur 2ème EP a été produit au studio de Yannick St-Amand et leur album sort du studio de Chris Donaldson. Ce dernier, « Traumatic experiment », est en « full streaming » sur leur youtube channel et je vous le met ci-dessus.

 

 

Ils font aussi partie du film « Trou story » de Richards Desjardins et Robert Monderie sur la situation des mines en Abitibi.

Les gars nous offrent une performance énergique grâce à la présence de leurs 2 chanteurs qui s’alternent les vocaux un peu dans le style de Despised Icon. Vous aurez la chance qu’ils vous rentrent dedans au Amnesia Petite-Nation Rockfest et faites leur plaisir en apprenant le refrain de leur hit « Jean Coutu »… And it goes like this …

Tu devrais aller chez Jean-Coutu (répétez)

 

See Ya in the pit

Lex

Infecté aux métaux lourds, Obsek: Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013

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Provenant de Rouyn-Noranda, le groupe OBSEK voit le jour en 2004 et monte sur scène une 1ère fois en 2005 en 1ère partie de Fuck the Facts. Au fil des années, ils auront la chance d’ouvrir pour plusieurs autres gros noms dont Carnifex, Catamenia, Anaal Nathrakh et les locaux The Agonist, Beneath the Massacre et Blind Witness.

Leur musique combine l’agression du death metal aux breakdowns du core tout en conservant une touche mélodique. D’ailleurs, voici ce qu’ils ont à dire pour nous expliquer où ils prennent leur inspiration.

Hailing from a Quebec mining town where air, water and soil are contaminated with heavy metals such as lead and arsenic, the young guns of Obsek literally got metal in their blood.

Dave a aussi réalisé une entrevue avec Simon, un de leurs chanteurs, si vous êtes intéressés à en savoir plus. Écoutez-la en cliquant ce lien.

Ils ont sorti 2 EP et 1 album qui encore une fois associent Obsek à des grands noms puisque leur 2ème EP a été produit au studio de Yannick St-Amand et leur album sort du studio de Chris Donaldson. Ce dernier, « Traumatic experiment », est en « full streaming » sur leur youtube channel et je vous le met ci-dessus.

 

 

Ils font aussi partie du film « Trou story » de Richards Desjardins et Robert Monderie sur la situation des mines en Abitibi.

Les gars nous offrent une performance énergique grâce à la présence de leurs 2 chanteurs qui s’alternent les vocaux un peu dans le style de Despised Icon. Vous aurez la chance qu’ils vous rentrent dedans au Amnesia Petite-Nation Rockfest et faites leur plaisir en apprenant le refrain de leur hit « Jean Coutu »… And it goes like this …

Tu devrais aller chez Jean-Coutu (répétez)

 

See Ya in the pit

Lex

Échos d’Outre-Monde

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Vol. 2  No.5 : Terres d’horreur et de brutalité

 

Cette chronique est dédiée à la mémoire de Sławomir « Mortifier » Kusterka, bassiste du groupe Hate qui fut retrouvé mort le 6 Avril dernier. Comme il est polonais et que la Pologne est le pays en vedette cette semaine, je trouvais opportun de le mentionner.

 

Autrefois soumise à l’emprise communiste des Soviétiques, la Pologne est la première nation de l’Europe de l’est à faire son entrée sur la scène métal internationale, d’abord avec Vader et ensuite avec Behemoth. Nergal le maître d’œuvre de ce dernier est même devenu une star là-bas, et ce bien avant qu’il soit atteint de la leucémie, dont il s’est rétabli avec succès.

 

Bien sûr ces pionniers ne sont que la pointe de l’iceberg, qui en a inspiré plusieurs qui semblent être tous aussi brutaux les uns que les autres. D’ailleurs la majorité de ces groupes que l’on voit sortir de la Pologne sont, soit du Death soit du Black avec une machine de guerre redoutable en guise de batteur! Est-ce causé par la rage libérée dans la chute d’un régime strict et oppressant ou le souvenir d’atroces souffrances passées d’un peuple durant la guerre et des camps de concentration tel que le tristement célèbre Auschwitz, je ne peux l’affirmer. Par contre j’imagine que la manière de jouer totalement ahurissante du défunt Krzysztof  « Doc » Raczkowski de Vader, en a assurément stimulé plus d’uns! Une onde choc qui eut des répercussions aussi loin que dans le Power metal avec Pathfinder, qui est non seulement une des rares formations polonaises du genre, mais aussi la plus rapide d’entre toutes!

 

Masachist

Comme la Pologne est pour moi synonyme de brutalité musicale, débutons avec Masachist, formé en 2005 par Thrufel (ex-Yattering, ex-Azarath) qui en avait assez de jouer les compositions des autres, mais pour qui, trouver les bons musiciens n’était certainement pas une mince affaire, enfin jusqu’à ce que celui-ci et le batteur Daray (ex-Vader, Vesania) unissent leurs forces. Ensuite, s’est joint au duo, Heinrich à la basse aussi de Vesania, Aro (Shadows Land) à la guitare, ainsi que Pig connu sous le pseudonyme de Sauron lorsqu’il évoluait dans Decapitated.   Dans la lignée brutale des Vader, Hate, Trauma ou Decapitated qui définit si bien le death métal polonais, Masachist qui a déjà 2 albums à son actif, possède certainement quelques atouts pour réussir, je vous en laisse juger avec cette pièce tirée de leur plus récent album.

 

 

 

Sammath Naur

S’il est vrai que Sammath Naur tira son nom des récits de Tolkien lors de sa création en 1999, aujourd’hui le groupe se retrouve à des années-lumière des terres du milieu. Se définissant en tant que black métal expérimental entremêlé de death métal, la musique produite par Sammath Naur n’est toutefois pas sans rappeler à l’occasion celle de Behemoth. Dans le vidéo-clip ci-dessous, tiré de l’album Beyond Limits, il est cité que dans les prisons à sécurité maximale américaines, les prisonniers sont torturés en leur faisant jouer de la musique à un volume élevé. Je ne sais pas si c’est véridique, mais personnellement, si tu veux me torturer, du hip-hop ou la musique de n’importe lequel membre de l’Adisq serait vraiment beaucoup plus efficace que du Sammath Naur!

 

 

 

Devilish Impressions

Comme nous avons pu le constater à plusieurs reprises au cours de chroniques antérieures, le black métal symphonique a connu une hausse de popularité et a fait naître une multitude de nouveaux groupes partout sur la planète. Certes à ce chapitre, la Pologne n’est pas en reste, alors que Vesania et Luna Ad Noctum ont ouvert la voie, d’autres ont marché sur leurs pas, c’est le cas de Devilish Impressions qui avec seulement 2 albums, depuis leur formation en 2000, avait réussi à faire sa place et obtenir entre autres les services d’Orion (Behemoth, Vesania) comme invité spécial sur leur troisième album sorti en 2012 et intitulé Simulacra.

 

 

 

Bloodthirst

Bon, un petit dernier pour clore ce chapitre des Échos d’Outre-Monde tout en douceur, enfin c’est une manière de parler, car Bloodthirst s’inspire d’une époque où les blastbeats n’étaient vraiment pas la norme, quoiqu’il n’en soit pas exempt. À mi-chemin entre de l’old school death métal et du thrash des années 80, ce groupe plaira aux fans de vieux Morbid Angel, Onslaught, Slayer ou Kreator, j’en suis convaincu!

 

 

Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.

 

 

Échos d'Outre-Monde

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Vol. 2  No.5 : Terres d’horreur et de brutalité

 

Cette chronique est dédiée à la mémoire de Sławomir « Mortifier » Kusterka, bassiste du groupe Hate qui fut retrouvé mort le 6 Avril dernier. Comme il est polonais et que la Pologne est le pays en vedette cette semaine, je trouvais opportun de le mentionner.

 

Autrefois soumise à l’emprise communiste des Soviétiques, la Pologne est la première nation de l’Europe de l’est à faire son entrée sur la scène métal internationale, d’abord avec Vader et ensuite avec Behemoth. Nergal le maître d’œuvre de ce dernier est même devenu une star là-bas, et ce bien avant qu’il soit atteint de la leucémie, dont il s’est rétabli avec succès.

 

Bien sûr ces pionniers ne sont que la pointe de l’iceberg, qui en a inspiré plusieurs qui semblent être tous aussi brutaux les uns que les autres. D’ailleurs la majorité de ces groupes que l’on voit sortir de la Pologne sont, soit du Death soit du Black avec une machine de guerre redoutable en guise de batteur! Est-ce causé par la rage libérée dans la chute d’un régime strict et oppressant ou le souvenir d’atroces souffrances passées d’un peuple durant la guerre et des camps de concentration tel que le tristement célèbre Auschwitz, je ne peux l’affirmer. Par contre j’imagine que la manière de jouer totalement ahurissante du défunt Krzysztof  « Doc » Raczkowski de Vader, en a assurément stimulé plus d’uns! Une onde choc qui eut des répercussions aussi loin que dans le Power metal avec Pathfinder, qui est non seulement une des rares formations polonaises du genre, mais aussi la plus rapide d’entre toutes!

 

Masachist

Comme la Pologne est pour moi synonyme de brutalité musicale, débutons avec Masachist, formé en 2005 par Thrufel (ex-Yattering, ex-Azarath) qui en avait assez de jouer les compositions des autres, mais pour qui, trouver les bons musiciens n’était certainement pas une mince affaire, enfin jusqu’à ce que celui-ci et le batteur Daray (ex-Vader, Vesania) unissent leurs forces. Ensuite, s’est joint au duo, Heinrich à la basse aussi de Vesania, Aro (Shadows Land) à la guitare, ainsi que Pig connu sous le pseudonyme de Sauron lorsqu’il évoluait dans Decapitated.   Dans la lignée brutale des Vader, Hate, Trauma ou Decapitated qui définit si bien le death métal polonais, Masachist qui a déjà 2 albums à son actif, possède certainement quelques atouts pour réussir, je vous en laisse juger avec cette pièce tirée de leur plus récent album.

 

 

 

Sammath Naur

S’il est vrai que Sammath Naur tira son nom des récits de Tolkien lors de sa création en 1999, aujourd’hui le groupe se retrouve à des années-lumière des terres du milieu. Se définissant en tant que black métal expérimental entremêlé de death métal, la musique produite par Sammath Naur n’est toutefois pas sans rappeler à l’occasion celle de Behemoth. Dans le vidéo-clip ci-dessous, tiré de l’album Beyond Limits, il est cité que dans les prisons à sécurité maximale américaines, les prisonniers sont torturés en leur faisant jouer de la musique à un volume élevé. Je ne sais pas si c’est véridique, mais personnellement, si tu veux me torturer, du hip-hop ou la musique de n’importe lequel membre de l’Adisq serait vraiment beaucoup plus efficace que du Sammath Naur!

 

 

 

Devilish Impressions

Comme nous avons pu le constater à plusieurs reprises au cours de chroniques antérieures, le black métal symphonique a connu une hausse de popularité et a fait naître une multitude de nouveaux groupes partout sur la planète. Certes à ce chapitre, la Pologne n’est pas en reste, alors que Vesania et Luna Ad Noctum ont ouvert la voie, d’autres ont marché sur leurs pas, c’est le cas de Devilish Impressions qui avec seulement 2 albums, depuis leur formation en 2000, avait réussi à faire sa place et obtenir entre autres les services d’Orion (Behemoth, Vesania) comme invité spécial sur leur troisième album sorti en 2012 et intitulé Simulacra.

 

 

 

Bloodthirst

Bon, un petit dernier pour clore ce chapitre des Échos d’Outre-Monde tout en douceur, enfin c’est une manière de parler, car Bloodthirst s’inspire d’une époque où les blastbeats n’étaient vraiment pas la norme, quoiqu’il n’en soit pas exempt. À mi-chemin entre de l’old school death métal et du thrash des années 80, ce groupe plaira aux fans de vieux Morbid Angel, Onslaught, Slayer ou Kreator, j’en suis convaincu!

 

 

Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.