Échos D'outre-Monde

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Vol. 4 – No.2 : Tel un couteau Suisse!

 

À l’image de son populaire couteau, la scène Suisse est certes petite mais présente une polyvalence exceptionnelle. Et bien qu’elle ne jouisse pas de la prestance des scènes majeures, on aurait tort de la sous-estimer… elle qui a vu naître Krokus, Celtic Frost, Coroner, Samael et Eluveitie.

C’est aussi dans un environnement neutre et exempt de la prédominance de certains genres que les groupes de la Suisse évoluent en toute liberté. Voici donc un bon échantillon de cette diversité musicale offerte ici… avec les quatre groupes qui constitueront notre sélection hebdomadaire!

 

Requiem

S’il existait une école du Death Metal enseignée par les maîtres du genre, Requiem de Schübelbach en Suisse (à ne pas confondre avec un autre de la trentaine de groupes portant ou ayant porté le même nom) serait sans doute parmi les premiers de classe! En effet, le groupe sait exactement quoi faire ou ne pas faire pour être le plus fidèle possible au style qu’il pratique, et ce dans les moindres détails! Car non seulement leur musique est directement inspirée de Malevolent Creation, Monstrosity, Suffocation ou autres géants américains du genre mais Requiem fit également appel à au moins 2 reprises au talent et à l’imagination morbide de nul autre que le réputé Dan Seagrave pour la réalisation de leurs pochettes de disque. Somme toute, Requiem nous offre une leçon de Death Metal pour les plus accros  du genre, dans la forme d’une recette parfaitement appliquée à laquelle il manque peut-être une petite touche personnelle afin de se démarquer de la masse.

 

 

Algebra

Si vous suivez ces chroniques depuis quelque temps, vous connaissez mon amour pour le Thrash Metal, et vous savez qu’il est difficile de s’en sortir sans au moins un groupe de ce genre par semaine. Cette semaine ne fera pas exception avec Algebra de Lausanne. Alors, si vous pensiez avoir affaire à du Math Metal, détrompez-vous ! Algebra est du bon vieux Thrash inspiré entre autres du Slayer et Sepultura de la fin des années 80 et début 90. La pièce ci-dessous intitulée S.O.B. est tirée de leur premier album complet qui est sorti en 2012. Celle-ci démontre bien ce qui vous attend avec Polymorph!

 

 

Battalion

Est-ce qu’un deuxième groupe Thrash serait trop pour une seule chronique? Bien sûr que non! Et comme Slayer fut assurément une des plus grandes influences du genre, Battalion, tout comme Algebra ci-haut, s’en inspire donc allègrement. Mais c’est possiblement ici que s’arrêtent les comparaisons, car le groupe de Zurich puise également son inspiration dans le heavy plus traditionnel et spécialement le Metallica des années 80. Battalion qui performe sous ce pseudonyme depuis 2005, a produit 3 albums à ce jour, le dernier en liste se nomme Set the Phantom Afire. Le vidéo-clip ci-dessous datant de 2012 est d’ailleurs la pièce d’ouverture de ce dernier effort.

 

 

Pertness

J’hésite souvent longuement avant de placer un groupe qualifié de Power Metal dans mes sélections des Échos d’Outre-Monde, peut-être parce que c’est un genre qui semble plus ou moins intéresser les lecteurs et auditeurs de Ondes Chocs, ou bien parce que j’ai le sentiment qu’un de mes collègues et amis, Judas Iscariot de La Caverne, qui déteste viscéralement le genre et son côté souvent cheesy, va me le renoter jusqu’à la fin de mes jours. Toutefois, Pertness a beau être originaire de la Suisse, il n’a rien en commun avec son fromage! Vous le constaterez d’ailleurs par vous-même avec le vidéo-clip de la pièce Frozen Time, celle-ci étant tirée de leur dernier album du même nom. Donc, du Power Metal aux accents quelque peu thrash et groovy, qui plaira aux amateurs de Blind Guardian et Iced Earth! Bien que le groupe soit né en 1993 et ait produit 2 démos dans les années 90, ce n’est qu’après un hiatus de 10 longues années, soit en 2008, que Pertness réalisa finalement son premier album complet intitulé Seven Times Eternity. Mais depuis, les affaires roulent un peu plus rondement pour la formation bernoise, qui en est maintenant rendue à son troisième album.

 

 

Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionner que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.

Luc

Échos d’Outre-Monde

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Vol. 4 – No.1 : Une réputation qui n’est plus à faire!

 

Bienvenue dans le volume numéro 4 des Échos d’Outre-Monde qui a profité de l’occasion pour renipper son en-tête afin de donner le coup d’envoi à cette nouvelle série de visites virtuelles à l’étranger. Comme lors du volume 2 le printemps dernier, un pays sera sélectionné à chaque semaine afin d’y découvrir quelques-uns des excellents groupes métal qui s’y trouvent. Et cette semaine nous commencerons en force avec la Suède!

Déjà très bien représenté dans la plupart des sous-genres, notamment pour le death et le black, la Suède peut facilement se vanter, avec ses voisins Finlandais, d’être la nation la plus «métallisée ». Car quiconque le moindrement à l’affût de la scène peut facilement nommer 10 groupes métal suédois sans trop y réfléchir! Allez-y, essayez!

Comme la Suède est un pays qui abonde en formations métal de grande qualité, je n’ai nullement besoin de préciser à quel point il fut difficile de ne sélectionner que 4 d’entre eux.

 

Guillotine

Chaque fois que je parle de la formation suédoise Guillotine et de leur album Blood Money sorti en 2008 comme étant l’un des meilleurs albums de thrash des dernières années, je m’étonne que celui-ci ne soit pas plus connu. Pour vous situer un peu dans le contexte, fondé en 1995, Guillotine est un projet de Frederik Mannberg et Nils Eriksson tous deux de la formation power metal Nocturnal Rites. Alors que le thrash était à son plus bas niveau au milieu des années 90, Guillotine avait pour but de rendre hommage aux belles années du genre et tout spécialement Kreator à leurs débuts. Leur premier album, Under the Guillotine, dont le titre est d’ailleurs tiré d’une pièce de l’album Pleasure to Kill de Kreator, mais plutôt inspiré musicalement par Endless Pain est désormais un objet de collection pour tous les amateurs du genre. Malheureusement à l’époque, le timing était très mauvais pour assurer la viabilité du groupe donnant dans un genre révolu. Toutefois, 10 ans plus tard, alors que la popularité du thrash vit une résurgence que Guillotine reprit du service pour nous offrir une récidive en recrutant cette fois-ci Efraim Juntunen et Daniel Sundbom, 2 membres d’une autre formation power metal que j’adore, Persuader. Disponible via le label Pulverised Records basé à Singapour, leur deuxième album intitulé Blood Money possède un son plus moderne et personnel quoique toujours en partie inspirée par Kreator, particulièrement au niveau de ses lyrics à teneur politique. Ce dernier, arbore une superbe pochette illustrée par nul autre que Ed Repka, représentant la corruption politique et portrayant plusieurs anciens dirigeants tels que Bush, Cheney, Berlusconi, Sarkozy, et quelques autres… Désormais, pratiquement absent du web et des réseaux sociaux, l’avenir de Guillotine semble encore une fois très nébuleux. En espérant ne pas avoir à attendre 10 ans avant un nouvel album. Quoique déjà 5 ans se sont écoulés depuis la sortie de Blood Money.

 

 

Witchgrave

Que diriez-vous d’un groupe inspiré tout droit du début des années 80 de la New Wave of British Heavy Metal, qui mélange les mélodies des premiers albums de Iron Maiden (ceux avec Paul D’ianno) à la hargne black ‘n roll de Venom, tout en incorporant l’ambiance mystique de Mercyful Fate? Eh bien, c’est exactement ce que Witchgrave vous propose avec son album éponyme. Alors que ce groupe formé en 2008, semble directement sortir de 1982. Enfin, tous ceux qui ont adoré le dernier opus de Darkthrone devraient également avoir le béguin pour celui-ci. Avec son côté sombre et très rétro, Witchgrave est une formation dont l’invitation serait fortement à considérer pour un futur événement du Wings of Metal.

 

 

Nuclear Torment

Nous demeurerons dans le rétro, si vous le voulez bien, avec une jeune formation née en 2010. Nuclear Torment qui ne possède que très peu de matériel jusqu’à présent, hormis quelques démos, a tout de même réussi à attirer mon attention grâce à la pochette illustrée par Andrei Bouzikov (Municipal Waste, Toxic Holocaust, Violator) de leur EP de 3 pièces intitulé 8-bit Death. Tout de même étonnant cette fascination pour les années 80 alors qu’aucun des membres n’a vécu dans cette décennie. Bien qu’il semble encore très immature, le groupe a fait certains efforts pour se faire remarquer et n’a pas eu peur d’investir quelques dollars dans la production de marchandises à leur image. Cependant, Nuclear Torment fait présentement face à un avenir plutôt incertain alors que le groupe annonça ce qui pourrait être son dernier spectacle cet été. Même si rien n’indique de façon claire la dissolution définitive du groupe d’ici peu, les espoirs de se voir produire un jour un album complet de Nuclear Torment semblent assez compromis, dommage!

 

 

Death Tyrant

Dès la première écoute, ce type de mélodie me semblait familier, on dirait du Lord Belial, non? Et bien évidemment, je n’avais pas tort! Mais contrairement à certains autres groupes fortement inspirés d’autrui, le cas de Death Tyrant est tout à fait légitime puisqu’il s’agit bel et bien d’un membre et d’un ex-membre de Lord Belial, soit Thomas «Dark» Backlin (guitare/vocal) et Anders «Bloodlord» Backlin (basse), qui sont à l’origine de celui-ci. Alors que Lord Belial semble plongé dans l’incertitude depuis quelque temps, nul doute que Opus de Tyranis comblera notre besoin de black métal mélodique comme seul les Suédois sont en mesure de le faire. Car selon moi, celui-ci constitue à ce jour une des excellentes sorties pour l’année 2013, provenant d’un genre qui tarde à se relever.

 

 

Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebooksimplement mentionner que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.

Échos d'Outre-Monde

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Vol. 4 – No.1 : Une réputation qui n’est plus à faire!

 

Bienvenue dans le volume numéro 4 des Échos d’Outre-Monde qui a profité de l’occasion pour renipper son en-tête afin de donner le coup d’envoi à cette nouvelle série de visites virtuelles à l’étranger. Comme lors du volume 2 le printemps dernier, un pays sera sélectionné à chaque semaine afin d’y découvrir quelques-uns des excellents groupes métal qui s’y trouvent. Et cette semaine nous commencerons en force avec la Suède!

Déjà très bien représenté dans la plupart des sous-genres, notamment pour le death et le black, la Suède peut facilement se vanter, avec ses voisins Finlandais, d’être la nation la plus «métallisée ». Car quiconque le moindrement à l’affût de la scène peut facilement nommer 10 groupes métal suédois sans trop y réfléchir! Allez-y, essayez!

Comme la Suède est un pays qui abonde en formations métal de grande qualité, je n’ai nullement besoin de préciser à quel point il fut difficile de ne sélectionner que 4 d’entre eux.

 

Guillotine

Chaque fois que je parle de la formation suédoise Guillotine et de leur album Blood Money sorti en 2008 comme étant l’un des meilleurs albums de thrash des dernières années, je m’étonne que celui-ci ne soit pas plus connu. Pour vous situer un peu dans le contexte, fondé en 1995, Guillotine est un projet de Frederik Mannberg et Nils Eriksson tous deux de la formation power metal Nocturnal Rites. Alors que le thrash était à son plus bas niveau au milieu des années 90, Guillotine avait pour but de rendre hommage aux belles années du genre et tout spécialement Kreator à leurs débuts. Leur premier album, Under the Guillotine, dont le titre est d’ailleurs tiré d’une pièce de l’album Pleasure to Kill de Kreator, mais plutôt inspiré musicalement par Endless Pain est désormais un objet de collection pour tous les amateurs du genre. Malheureusement à l’époque, le timing était très mauvais pour assurer la viabilité du groupe donnant dans un genre révolu. Toutefois, 10 ans plus tard, alors que la popularité du thrash vit une résurgence que Guillotine reprit du service pour nous offrir une récidive en recrutant cette fois-ci Efraim Juntunen et Daniel Sundbom, 2 membres d’une autre formation power metal que j’adore, Persuader. Disponible via le label Pulverised Records basé à Singapour, leur deuxième album intitulé Blood Money possède un son plus moderne et personnel quoique toujours en partie inspirée par Kreator, particulièrement au niveau de ses lyrics à teneur politique. Ce dernier, arbore une superbe pochette illustrée par nul autre que Ed Repka, représentant la corruption politique et portrayant plusieurs anciens dirigeants tels que Bush, Cheney, Berlusconi, Sarkozy, et quelques autres… Désormais, pratiquement absent du web et des réseaux sociaux, l’avenir de Guillotine semble encore une fois très nébuleux. En espérant ne pas avoir à attendre 10 ans avant un nouvel album. Quoique déjà 5 ans se sont écoulés depuis la sortie de Blood Money.

 

 

Witchgrave

Que diriez-vous d’un groupe inspiré tout droit du début des années 80 de la New Wave of British Heavy Metal, qui mélange les mélodies des premiers albums de Iron Maiden (ceux avec Paul D’ianno) à la hargne black ‘n roll de Venom, tout en incorporant l’ambiance mystique de Mercyful Fate? Eh bien, c’est exactement ce que Witchgrave vous propose avec son album éponyme. Alors que ce groupe formé en 2008, semble directement sortir de 1982. Enfin, tous ceux qui ont adoré le dernier opus de Darkthrone devraient également avoir le béguin pour celui-ci. Avec son côté sombre et très rétro, Witchgrave est une formation dont l’invitation serait fortement à considérer pour un futur événement du Wings of Metal.

 

 

Nuclear Torment

Nous demeurerons dans le rétro, si vous le voulez bien, avec une jeune formation née en 2010. Nuclear Torment qui ne possède que très peu de matériel jusqu’à présent, hormis quelques démos, a tout de même réussi à attirer mon attention grâce à la pochette illustrée par Andrei Bouzikov (Municipal Waste, Toxic Holocaust, Violator) de leur EP de 3 pièces intitulé 8-bit Death. Tout de même étonnant cette fascination pour les années 80 alors qu’aucun des membres n’a vécu dans cette décennie. Bien qu’il semble encore très immature, le groupe a fait certains efforts pour se faire remarquer et n’a pas eu peur d’investir quelques dollars dans la production de marchandises à leur image. Cependant, Nuclear Torment fait présentement face à un avenir plutôt incertain alors que le groupe annonça ce qui pourrait être son dernier spectacle cet été. Même si rien n’indique de façon claire la dissolution définitive du groupe d’ici peu, les espoirs de se voir produire un jour un album complet de Nuclear Torment semblent assez compromis, dommage!

 

 

Death Tyrant

Dès la première écoute, ce type de mélodie me semblait familier, on dirait du Lord Belial, non? Et bien évidemment, je n’avais pas tort! Mais contrairement à certains autres groupes fortement inspirés d’autrui, le cas de Death Tyrant est tout à fait légitime puisqu’il s’agit bel et bien d’un membre et d’un ex-membre de Lord Belial, soit Thomas «Dark» Backlin (guitare/vocal) et Anders «Bloodlord» Backlin (basse), qui sont à l’origine de celui-ci. Alors que Lord Belial semble plongé dans l’incertitude depuis quelque temps, nul doute que Opus de Tyranis comblera notre besoin de black métal mélodique comme seul les Suédois sont en mesure de le faire. Car selon moi, celui-ci constitue à ce jour une des excellentes sorties pour l’année 2013, provenant d’un genre qui tarde à se relever.

 

 

Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebooksimplement mentionner que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.

Échos d’Outre-Monde, very best of … volume 2

 

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Histoire de vous faire patienter jusqu’en octobre, voici le second de 2 hors séries qui sont en fait, ni plus ni moins qu’un « very best of » de mes coups de cœur pour chacun des 2 premiers volumes des Échos d’Outre-monde. Bon, vous connaissez le principe!

Bien que les textes accompagnateurs sont généralement retranscrits dans leur intégralité, il se peut que j’y ajoute au besoin quelques informations supplémentaires. Toutefois, j’ai quand même pris soin de choisir pour vous de nouvelles pièces musicales.

Évidemment, pour ceux qui aiment fouiller et ont un peu de temps à tuer, toutes mes chroniques demeurent accessibles en tout temps dans la section des archives.

L’index, que je tenterai de tenir à jour, de tous les groupes présentés jusqu’à maintenant dans les Échos d’Outre-monde, est disponible publiquement sur ma page personnelle Facebook à cette adresse.

Pour ma part, je ne resterai pas les bras croisés en septembre, puisque je suis bien déterminé à prendre quelques longueurs d’avance, alors je retourne de ce pas à la recherche et à la rédaction du contenu exclusif qui constituera le quatrième volume des Échos d’Outre-monde.

À Bientôt!

 

Survivors Zero

On associe souvent le death métal mélodique Finlandais à Children of Bodom et à ses nombreux clones, mais Survivors Zero, originaire d’Helsinki, n’est certainement pas l’un d’entre eux. Avec un son beaucoup plus proche de ce que l’on peut retrouver du côté de leurs voisins suédois, il offre un bon équilibre entre un dynamisme moderne parsemé de solos possédant une efficacité désarmante comparable à un Arch Enemy et une lourdeur plus traditionnelle attribuable aux pionniers du genre tel qu’Hypocrisy. Bien que le groupe n’ait produit qu’un seul album jusqu’à maintenant nommé CMXCIX (999 en chiffres romains), la qualité de ses compositions témoigne sans aucun doute de l’expérience de quelques-uns de ses membres dont; Tapio Wilska (ex-Finntroll) ou Tommi Virranta (ex-Deathchain)… Le groupe semble présentement agent libre puisque leur label a cessé ses activités. Malgré tout « Virality« , leur deuxième album devrait voir le jour cette année, enfin on l’espère!

 

 

Devilish Impressions

Comme nous l’avons déjà constaté à plusieurs reprises au cours de chroniques antérieures, le black métal symphonique a connu une hausse de popularité et a fait naître une multitude de nouveaux groupes partout sur la planète. Certes à ce chapitre, la Pologne n’est pas en reste, alors que Vesania et Luna Ad Noctum ont ouvert la voie, d’autres ont marché dans leurs traces, c’est le cas de Devilish Impressions qui, avec seulement 2 albums depuis leur formation en 2000, avait réussi à faire sa place et obtenir entre autres les services d’Orion (Behemoth, Vesania) comme invité spécial sur leur troisième album sorti en 2012 et intitulé « Simulacra« . Voici donc un second extrait tiré de ce même album.

 

 

Skyfall

Si vous effectuez une recherche sur Youtube à propos de Skyfall uniquement, vous risquez plus de tomber sur la bande-annonce du dernier James Bond ou pire encore, sa chanson thème interprétée par la soporifique Adèle. Mais si vous ajoutez le titre de leur dernier album, Convenient God, vos chances d’écouter ce groupe au métal destructeur seront décuplées! C’est sans introduction et avec un death métal brutal qui n’est pas sans rappeler celui des Polonais d’Hate ou de Decapitated, que s’ouvre leur deuxième album qui partage également quelques influences nord-américaines de Cannibal Corpse et Nile. Skyfall un groupe qui risque de faire du beaucoup de bruit au cours des prochaines années et ce en dehors de leur Russie natale!

 

 

Bliss of Flesh

Si la liberté et l’égalité peuvent parfois sembler être des concepts utopiques, pour ce qui est de la brutalité dans le cas de Bliss of Flesh, celle-ci est bien réelle! Inspiré à priori par le death et le black Polonais tel que celui de Behemoth, Bliss of Flesh est un de ces groupes qui n’est pas du tout recommandé aux âmes sensibles! Formé au tournant du nouveau millénaire, ce n’est qu’en 2009 et après la sortie de quelques démos, split et un EP, que Bliss of Flesh a finalement paru son premier album complet du nom de « Emanciated Deity« . Le groupe sortira très bientôt un second album intitulé « Beati Pauperes Spiritu« , et la pièce que je vous présente cette semaine en est le premier extrait disponible!

 

 

Sanity’s Rage

Si vous êtes amateur de thrash tout comme moi, vous avez surement suivi le Thrash Metal Madness, ce concours de vote en ligne sur le site Global Thrash Assault auquel Reanimator de L’assomption près de Montréal participait. Quoique le groupe ait bien fait, celui-ci n’a malheureusement pas remporté les honneurs de cette compétition assez relevée. La première place fût décernée à Sanity’s Rage, et croyez-moi se fût largement mérité, car ce groupe Belge de thrash est de la bombe! « You are what you swallow« , leur premier album sorti l’an dernier est définitivement un album à écouter!  Pour les fans de Hatchet, Havok et Dust Bolt!

 

 

Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.

Échos d'Outre-Monde, very best of … volume 2

 

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Histoire de vous faire patienter jusqu’en octobre, voici le second de 2 hors séries qui sont en fait, ni plus ni moins qu’un « very best of » de mes coups de cœur pour chacun des 2 premiers volumes des Échos d’Outre-monde. Bon, vous connaissez le principe!

Bien que les textes accompagnateurs sont généralement retranscrits dans leur intégralité, il se peut que j’y ajoute au besoin quelques informations supplémentaires. Toutefois, j’ai quand même pris soin de choisir pour vous de nouvelles pièces musicales.

Évidemment, pour ceux qui aiment fouiller et ont un peu de temps à tuer, toutes mes chroniques demeurent accessibles en tout temps dans la section des archives.

L’index, que je tenterai de tenir à jour, de tous les groupes présentés jusqu’à maintenant dans les Échos d’Outre-monde, est disponible publiquement sur ma page personnelle Facebook à cette adresse.

Pour ma part, je ne resterai pas les bras croisés en septembre, puisque je suis bien déterminé à prendre quelques longueurs d’avance, alors je retourne de ce pas à la recherche et à la rédaction du contenu exclusif qui constituera le quatrième volume des Échos d’Outre-monde.

À Bientôt!

 

Survivors Zero

On associe souvent le death métal mélodique Finlandais à Children of Bodom et à ses nombreux clones, mais Survivors Zero, originaire d’Helsinki, n’est certainement pas l’un d’entre eux. Avec un son beaucoup plus proche de ce que l’on peut retrouver du côté de leurs voisins suédois, il offre un bon équilibre entre un dynamisme moderne parsemé de solos possédant une efficacité désarmante comparable à un Arch Enemy et une lourdeur plus traditionnelle attribuable aux pionniers du genre tel qu’Hypocrisy. Bien que le groupe n’ait produit qu’un seul album jusqu’à maintenant nommé CMXCIX (999 en chiffres romains), la qualité de ses compositions témoigne sans aucun doute de l’expérience de quelques-uns de ses membres dont; Tapio Wilska (ex-Finntroll) ou Tommi Virranta (ex-Deathchain)… Le groupe semble présentement agent libre puisque leur label a cessé ses activités. Malgré tout « Virality« , leur deuxième album devrait voir le jour cette année, enfin on l’espère!

 

 

Devilish Impressions

Comme nous l’avons déjà constaté à plusieurs reprises au cours de chroniques antérieures, le black métal symphonique a connu une hausse de popularité et a fait naître une multitude de nouveaux groupes partout sur la planète. Certes à ce chapitre, la Pologne n’est pas en reste, alors que Vesania et Luna Ad Noctum ont ouvert la voie, d’autres ont marché dans leurs traces, c’est le cas de Devilish Impressions qui, avec seulement 2 albums depuis leur formation en 2000, avait réussi à faire sa place et obtenir entre autres les services d’Orion (Behemoth, Vesania) comme invité spécial sur leur troisième album sorti en 2012 et intitulé « Simulacra« . Voici donc un second extrait tiré de ce même album.

 

 

Skyfall

Si vous effectuez une recherche sur Youtube à propos de Skyfall uniquement, vous risquez plus de tomber sur la bande-annonce du dernier James Bond ou pire encore, sa chanson thème interprétée par la soporifique Adèle. Mais si vous ajoutez le titre de leur dernier album, Convenient God, vos chances d’écouter ce groupe au métal destructeur seront décuplées! C’est sans introduction et avec un death métal brutal qui n’est pas sans rappeler celui des Polonais d’Hate ou de Decapitated, que s’ouvre leur deuxième album qui partage également quelques influences nord-américaines de Cannibal Corpse et Nile. Skyfall un groupe qui risque de faire du beaucoup de bruit au cours des prochaines années et ce en dehors de leur Russie natale!

 

 

Bliss of Flesh

Si la liberté et l’égalité peuvent parfois sembler être des concepts utopiques, pour ce qui est de la brutalité dans le cas de Bliss of Flesh, celle-ci est bien réelle! Inspiré à priori par le death et le black Polonais tel que celui de Behemoth, Bliss of Flesh est un de ces groupes qui n’est pas du tout recommandé aux âmes sensibles! Formé au tournant du nouveau millénaire, ce n’est qu’en 2009 et après la sortie de quelques démos, split et un EP, que Bliss of Flesh a finalement paru son premier album complet du nom de « Emanciated Deity« . Le groupe sortira très bientôt un second album intitulé « Beati Pauperes Spiritu« , et la pièce que je vous présente cette semaine en est le premier extrait disponible!

 

 

Sanity’s Rage

Si vous êtes amateur de thrash tout comme moi, vous avez surement suivi le Thrash Metal Madness, ce concours de vote en ligne sur le site Global Thrash Assault auquel Reanimator de L’assomption près de Montréal participait. Quoique le groupe ait bien fait, celui-ci n’a malheureusement pas remporté les honneurs de cette compétition assez relevée. La première place fût décernée à Sanity’s Rage, et croyez-moi se fût largement mérité, car ce groupe Belge de thrash est de la bombe! « You are what you swallow« , leur premier album sorti l’an dernier est définitivement un album à écouter!  Pour les fans de Hatchet, Havok et Dust Bolt!

 

 

Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.

Échos d’Outre-Monde, very best of … volume 1

 

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 Hors-Série – Very Best of volume 1

 

Histoire de vous faire patienter jusqu’en octobre, voici le premier de 2 hors séries qui sont en fait, ni plus ni moins qu’un « very best of » de mes coups de cœur pour chacun des 2 premiers volumes des Échos d’Outre-monde. Certes, pour les habitués, ce n’est rien de vraiment nouveau, car ce sont tous des groupes qui ont figurés dans l’une ou l’autre de mes chroniques depuis le début de l’année, mais ça demeure néanmoins un bon moyen de se rafraîchir la mémoire.

Bien que les textes accompagnateurs sont généralement retranscrits dans leur intégralité, il se peut que j’y ajoute au besoin quelques informations supplémentaires. Toutefois, j’ai quand même pris soin de choisir pour vous de nouvelles pièces musicales.

Évidemment, pour ceux qui aiment fouiller et ont un peu de temps à tuer, toutes mes chroniques demeurent accessibles en tout temps dans la section des archives.

L’index, que je tenterai de tenir à jour, de tous les groupes présentés à jusqu’à maintenant dans les Échos d’Outre-monde, est disponible publiquement sur ma page personnelle Facebook en cliquant ici.

Pour ma part, je ne resterai pas les bras croisés en septembre, puisque je suis bien déterminé à prendre quelques longueurs d’avance, alors je retourne de ce pas à la recherche et à la rédaction de contenu exclusif qui constituera le quatrième volume des Échos d’Outre-monde.

À bientôt

 

Bloodshot Dawn

Parmi tous les excellents groupes que j’ai découverts en 2012, celui à qui je décernerais le titre de révélation de l’année est sans doute Bloodshot Dawn du Royaume-Uni. Celui-ci, qui a été voté meilleur groupe non signé de 2012 par le réputé magazine Terrorizer, m’a littéralement jeté par terre! Leur album éponyme, enregistré en Italie au studio de Fleshgod Apocalypse est un amalgame de tous les styles de death metal. À  la fois mélodique dans ses solos et ses riffs, il peut aussi se montrer très brutal comme du Malevolent Creation et très technique voire même progressif, sans jamais oublier de laisser une petite place à un groove old school qui vous fera headbanger sans avoir à y penser. Selon moi, Bloodshot Dawn est un nom qu’on risque d’entendre souvent dans les années à venir!

 

 

Dust Bolt

L’Allemagne est reconnue mondialement depuis les années 80 pour son apport musical à la scène métal dans plusieurs sous-genres, notamment le Thrash Metal. Kreator, Sodom, Destruction et Tankard sont des noms familiers pour la plupart d’entre nous, mais qu’en est-il de la relève teutonne? Je vous confirme qu’elle est belle et bien présente! Dust Bolt cette formation de Munich, qui en est seulement à son premier album complet témoigne de cette réalité en perçant d’un coup le voile de mon ignorance. L’album Violent Demolition qui « bénéficie» de la participation de Derrick Green (Sepultura) sur la pièce nommée Deviance,  est un de mes (nombreux) coups de cœur de 2012, car celui-ci a réussi à se frayer un chemin à travers la masse de parutions que j’ai eu la chance d’écouter au cours de cette année très fertile en sorties Thrash de qualité. Toujours tirée de Violent Demolition, la nouvelle pièce est ma favorite de l’album et se nomme Toxic Attack, elle est également leur deuxième extrait vidéo!

 

 

Deviant Syndrome

Le death mélodique est en pleine expansion, et la Russie qui est proche voisin de la Suède et la Finlande n’y échappe certainement pas. Beaucoup de groupes encore peu connus ici tentent de faire leur marque, on n’a qu’à penser à : Last Wail, Elzevir, Riverain ou bien Deviant Syndrome. Ce dernier m’a particulièrement marqué par la qualité des compositions présentées sur leur premier album appelé Inflected Deviations. Deviant Syndrome pourrait être facilement confondu avec un de ces groupes de Gothenburg, comme le bon vieux Dark Tranquillity par exemple, mais il partage aussi des affinités avec leurs voisins Finlandais, tel que Mors Principium Est ou même Children of Bodom des belles années. Bref, sans réinventer la roue, Deviant Syndrome s’assure qu’elle tourne comme une bille! Alors, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que j’attends toujours leur prochain album 66 Ways To Redemption, qui devait sortir au printemps 2013, mais dont je suis hélas sans nouvelles. Voici tout de même un avant-goût de ce qui nous attend avec une pièce assez phénoménale, s’intitulant Desolated: Symptoms Of Plague.

 

 

1833 AD

L’Inde, deuxième pays le plus populeux de la planète, plus d’un milliard d’âmes, et celle-ci commence à s’ouvrir tranquillement au métal, d’après ce que j’ai vu dans Global Metal. Bien que celui-ci soit un phénomène encore extrêmement marginal, imaginez les dégâts si celui-ci prenait le moindrement d’ampleur! Si 1833 AD compte parmi les pionniers du Métal en Inde, la simple écoute de leur musique ne nous donne que très peu ou pas d’indices sur leur mère patrie. Si plusieurs diront sans doute qu’il s’agit seulement d’un autre groupe de Black Metal largement influencé par les Emperor, Dark Funeral, ou Dissection, le fait qu’il soit originaire de New Dehli demeure une particularité non négligeable. Ce groupe possède un potentiel certain, enfin c’est la conclusion que j’en ai tirée à l’écoute de leur tout premier album intitulé My Dark Symphony.

 

 

Screaming Savior

Est–il possible que l’on commence à voir des brèches dans la jadis impénétrable muraille qui coupe la Chine, cet État socialiste de dictature démocratique populaire, du reste du monde? C’est fort probable, car la récente progression économique fulgurante du pays le plus populeux du monde aurait été impossible sans cette ouverture. Certes, le gouvernement chinois exerce toujours un contrôle sur sa population via une censure médiatique et d’internet, mais peu à peu le métal commence à  prendre sa place, et on commence à voir les premières formations y émerger. Déniché dans un premier temps pour les besoins de cette chronique, je dois avouer que Screaming Savior, ce groupe de Black Symphonique fortement influencé par Emperor , Dimmu Borgir et dans une moindre mesure par Turisas, est néanmoins une belle découverte qui offre cependant environ un niveau de dépaysement similaire à savourer un Big Mac au cœur de Shanghai! Mais on commence à s’habituer à la copie chinoise, n’est-ce pas?

Cependant, il y a du nouveau du côté de Screaming Savior qui cette fois semble vouloir me faire mentir, car avec cette nouvelle pièce, le groupe rectifie le tir en misant beaucoup plus sur la culture musicale chinoise et ses instruments traditionnels, ce qui donne droit à un produit beaucoup plus original et d’autant plus intéressant!

 

 

 

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