by Antoine Pellerin | Oct 8, 2014 | Articles Divers/Primeurs/Annonces, Critiques de Shows

Vous souvenez-vous de ces soirées que nous avions à Québec au Bar Octobre sur la rue Saint-Joseph il y a quatre ans de cela? Celles que nous étions tous présents à trinquer et festoyer en écoutant de tout, du Judas Priest en allant vers Emperor ? Ces même soirées ou notre hôte nous proposait toujours une fine sélection de microbrasserie québécoise et divers spiritueux ?
Et bien samedi dernier nous avons pu revivre le phénomène avec la première « Nuit d’Octobre » à la Salle Unisson. Christian Lavoie nous avais concocté cette soirée dans le but de se rassembler, boire, écouter du bon métal, mais principalement pour faire renaître cette facette de l’underground que nous avons perdu un peu au cours des dernières années.
La salle était d’un éclairage sombre et rougeâtre en compagnie d’une « fog machine ». Notre DJ de la soirée, Richard « métal »Martineau, s’était installé sur la scène au pied d’une imposante et macabre sculpture de Patrick Anktil (le mur insolite) en nous faisant jouer que de bon vieux classiques comme ‘Extreme Agression’ de Kreator, par exemple.
L’aménagement de la salle était super; des banquettes, chaises et divans avaient été placés un peu partout pour que nous soyons tous comfortable comme toute soirée « bar » qui se respecte. Au menu, nous avions les produits habituels de l’unisson comme la Pabst, Wernesgrüner, etc. De plus, nous avons eu droit à de la Ruine Papille de la Microbrasserie À La Fût.
Je peux dire qu’ au début de la soirée j’ai eu une certaine inquiétude concernant la densité de gens qui allait être présent car c’était tout de même la première soirée, mais je me suis trompé. Nous avons été assez nombreux pour ce premier volet des « Nuits d’Octobre » et j’espère encore plus de gens pour le prochain!
Pour finir j’aimerais remercier Christian Lavoie et Julie Bernier d’avoir eu la bonne idée d’organiser cet événement. Cette soirée m’as définitivement rappelé le bar et j’en suis reconnaissant. Merci aussi à Richard métal pour nous avoir donné un torticolis et nous avoir fait découvrir bien des groupes ! Nous devons évidemment remercier Fred (End Prod) pour avoir voulu qu’on prenne la salle en assaut. Ce fut un succès et je hâte la prochaine soirée !
Vous pouvez voir quelques photos pour vous donner une idée de la soirée:




by Antoine Pellerin | Juil 29, 2013 | Critiques de Shows

C’est de justesse que j’arrivai au Cercle en ce mercredi soir qui était trop froid pour un mois de juillet ( je me croyais en octobre! ). J’avais peur d’arriver en retard et manquer le groupe d’ouverture : Truckin’ Outlaws . Je connaissais le groupe car j’ai déjà pratiqué avec mes groupes juste en face d’eux! Je savais déjà à quoi m’attendre au niveau musique. Un bon «Southern Rock/Metal» à la sauce «redneck». Virée en moto, drapeau sudiste (General Lee aussi peut-être?) et tous ces éléments sortaient de mon imagination en entendant leurs compositions! En live, je n’ai pas été déçu! Le chanteur avait une très bonne présence et assez de charisme pour «driver» la salle, qui n’était malheureusement pas populeuse. En effet, le groupe a joué devant une foule mince mais les réactions étaient bonnes néanmoins! Leur performance était droite, dynamique et le son était excellent (peut-être trop fort par moment pour la superficie de la salle). Comme je disais, le chanteur avait une constance sur scène, je trouvais par contre que le reste des membres auraient pu bouger un peu plus pour donner de l’ampleur et l’ambiance que leur musique mérite! Bref, «Thumbs Up» aux Truckers!
Vint maintenant le tour d’Easy Aces, une formation Rock & Roll à tangente Glam venant de Montréal. À l’allure des gars, je pouvais tout de suite deviner à quoi j’avais affaire en voyant les membres. Chemises à moitié détachées, le torse en évidence, chapeau de cowboy en cuir de crocodile, cuir à perte de vue, je savais que j’avais affaire à un groupe qui voulait garder cette flamme qu’avait les années 80 avec Guns, Skid Row, Cindrella, Poison, Motley Crue (Surtout le guitariste solo!) . Et je crois avoir eu raison! Je ne connaissais pas le groupe avant de voir leur nom sur l’affiche du spectacle mais j’ai adoré! Je ne savais pas qu’il y avait encore des groupes relèves pour ce genre! Ce groupe nous a fourni des compositions originales avec une très bonne touche à eux. Une touche qui rassemble tous les plus grands groupes cultes du Glam et le Rock tel les Rolling Stones, des moments « groovy » comme Aerosmith ou encore des passages plus rapides qui me rappelaient The Who! Pour ma part j’ai été un spectateur convaincu! J’aimerais revoir le groupe encore dans notre ville ou même ailleurs avec un groupe encore plus important dans ce genre! Je dois dire aussi que j’ai été très impressionné par le jeux du batteur! J’en déduis qu’il a doit jouer du jazz entre autre dû à sa finesse pour jouer sa caisse claire et les cymbales. Mais le reste de l’ensemble sonnait comme une tonne de brique! Ça donnait un son très lourd et large comme on pouvait écouter avec Def Leppard! Pour les amateurs, je recommande ce groupe! C’était du Glam Rock dans les règles de l’art!
Ce fut le tour des vampires de L.A. Guns! Encore une fois, le cuir, les foulards et les crêpés était au rendez-vous. Je ne connaissais de ce groupe que quelques chansons seulement! J’ai aussi entendu entre les branches que le batteur, Steve Riley, a aussi joué dans le groupe culte W.A.S.P (The Last Command, Inside the Electric Circus et Live… In the Raw ). Le groupe m’a fait voyager sur Sunset Strip en 86 je dois l’avouer! Je ne peux malheureusement pas parler du choix des pièces et tout car comme je le disais je ne connaissais pas le groupe très bien. Je peux en dire néanmoins que ces gars sont très efficaces encore aujourd’hui et que c’était une prestation impeccable malgré certains problèmes techniques avec l’amplificateur de guitare du chanteur, Phil Lewis. Celui-ci d’ailleurs n’avait pas l’air d’apprécier ce pépin! J’ai beaucoup apprécié tout le dynamisme que dégageaient Lewis et leur jeune guitariste, Michael Grant. Ce jeune là, il avait la flamme du Glam dans le sang, son énergie et son charisme me faisait penser à Slash aux débuts de Guns ‘n’ Roses. L.A. Guns avait une bonne interaction avec le public même si la salle était à peine plus peuplée que pour les autres groupes de la soirée. Malgré tout, ce fut une très belle soirée! L’ambiance était aussi palpable que si j’étais dans un spectacle au Whiskey A Gogo à Los Angeles! Un gros merci à Karl-Emmanuel Picard pour l’organisation de cet événement (et pour l’accès gratuit!!) et j’espère voir d’autres groupes du genre de passage à Québec dans un futur proche!
Antoine
by Antoine Pellerin | Juil 17, 2013 | Articles Divers/Primeurs/Annonces

Les Chroniques Cadavériques ont pour but de vous partager des groupes underground de différentes régions du globe. Cette fois-ci nous voyagerons au Brésil! J’ai acquis depuis 2 ans beaucoup de correspondants sud-américains, dont un entre autres qui fait partie du groupe Beast Conjurator. Le groupe m’a été présenté par leur batteur avec qui il m’arrive de faire des échanges de cassettes, vinyls, t-shirts, etc. Je dois avouer que son groupe m’a captivé dès le début! J’ai discuté avec Carlos (le batteur) et je lui ai demandé de m’envoyer la biographie du groupe et j’ai reçu 3 pages exactement!, Je resterai tout de même bref dans ma présentation. J’espère de tout cœur que les fanatiques de Death Metal Old-School n’hésiteront pas à y jeter un œil et à les encourager autant que je le fais!
Dès 2009 , le guitariste underground Sphynx (Ex-Stormblood, Seven Candles & Carrasco) décide d’entreprendre un projet qui mijote dans son esprit depuis très longtemps. Inspiré par tous ces anciens titans du metal, il compile des séries de compositions qu’il garda par la suite dans ses archives.
Après quelques mois, il décide d’inviter Carlos «C. le Sorcier» (Seven Candles, Radiaçào Bestial & ex-Bonebreaker – Très bon thrash!). Après une série de de pratiques et d’enregistrement de riffs, Beast Conjurator vit enfin la noirceur! Les 2 adeptes voient que leurs structures et leur méthode de composition sont plus évoluées que tout ce qu’ils ont pu entreprendre jusqu’à ce jour! Le tout ayant pour but de rentre un hommage à la souche du death metal (Possessed, Sarcofago, Massacre, Hellhammer, Poison (Germany), etc.), ces hommes se sont acharnés à la tâche pour nous invoquer des créatures mythiques (inspiré de texte d’H,P Lovecraft) en prestation live dès le moment opportun! Par la suite, Sphynx et C. Le Sorcier décidèrent de compléter la milice au côté de The Dunwich Horro a.k.a Satyrizer (Seven Candles , Witchin Altar & Ex-Stormblood) dont son rôle sera de prêcher leurs textes occultes!
Comme je disais, je tiens énormément à faire connaître cette formation Brésilienne dans notre patrie! Ils auraient leur place parmi nous car nous savons tous qu’on fond de nous même, au Québec, on aime la vieille école! Alors voici le moment de vous parler de ce qu’ils ont sorti jusqu’à maintenant! Le groupe n’a pas beaucoup d’enregistrements à leur actif mais la liste va comme suit. En 2012, la troupe lance son premier démo sous le nom de «The First Conjuration» qui comporte quatre pièces : When the Stars Align , The Tree of Death , Offerings (To the Grand Master) et aussi en extra un cover de Messiah du mythique groupe Hellhammer (Je préfère cassement leur version hehe!). Ce démo va dans le death à tangente Doom, certaines pièces sont plus lentes et caverneuses tout comme d’autres ont un son plus black metal! Très intéressant!
Vint 2013! Beast Conjurator nous offres leur premier E.P : Born from the Darkest Entrails, qui suggère les pièces suivantes : Torment in Darkness , Fighting in the Dephts of Hades, Evil Conjurations, Coven of Doom, Ladders to Beyond & At the Wicked Ceremonial! Cette sortie est ma préférée des 2 jusqu’à maintenant! La production est meilleure (tout en restant primitive) et les pièces mieux travaillées et structurées! Elles sont néanmoins très différentes du démo. Elles vont plus vers le Speed Metal qui rencontre leur concept d’ «Ancient Death Metal». Les riffs sont très rapides et effrénés , ce qui me rappelle leurs influences de Possessed et Poison. Parfait, on dirait même Destruction sur Sentence of Death en terme de mélodies et d’arrangements! Excellent E.P.. Je le recommande à tout les fans du genre!
Beast Conjurator vous offre toute leur marchandise (cassettes, démo, EP et t-shirts) via leur profil Facebook qui va vous mener vers les labels sud-américains chargés de la distribution! Ils ont des «package deal» à offrir et plus! Allez y jeter un œil et encore une fois merci pour cette lecture des Chroniques Cadavériques!
Antoine
by Antoine Pellerin | Mai 9, 2013 | Articles Divers/Primeurs/Annonces

Que dire de ce groupe, car pour certains ils sont des dieux. Pour d’autres des brebis égarées. Je crois que lorsque qu’on pense ceci de Desaster, c’est qu’on y a pas jeté un œil comme il se doit. Pour ceux qui ne les connaissent pas, ce groupe originaire de l’Allemagne nous offres un Black/Thrash sans merci. La rapidité et les mélodies mélancoliques et/ou malsaines sont omniprésentes. Pensez à un Thrash Metal qui frôle le Speed à certains moments, mais sur des accords plus diaboliques accompagnés d’un son Black Metal qui va nous rappeler les origines dévastatrices du genre d’autres fois. Un cocktail parfait vu de cette façon!
Les invocations commencèrent à Kolbenz en Allemagne dès 1988. Leur première sortie fut la démo « The Fog of Avalon » en 1993. À l’époque, on entendait déjà l’aspect malsain du groupe. Un son Black très cru et froid. Par la suite, ils lancèrent en 1994 leur deuxième demo, « Lost In the Ages » où on pouvait y retrouver entre autre la pièce « In a Winter Battle » qui est apparue aussi sur le premier album.
Vint entre-temps un ‘split’ et « A Touch of Medieval Darkness » en 1996 qui apparue sous l’aile de Merciless Records (qui est toujours actif aujourd’hui) . Cet album fut décisif pour Desaster. Il vint même à avoir une des meilleures réputations dans la scène underground allemande et encore aujourd’hui leur réputation les précède. On pouvait déjà sentir la transition vers le Thrash tout en gardant leur incroyable son obscure .
En 1998, la formation lancèrent l’album culte « Hellfire’s Dominion ». Tout fan du groupe a l’aire d’un enfant à noël lorsqu’on aborde le sujet. « Teutonic Steel », « Metallized Blood » et j’en passe sont tout simplement des artefacts du genre depuis leur naissance. Par la suite , la sortie du ‘single’ « Ride On for Revenge ».
Pour 1999, Desaster lancèrent la compilation « Ten Years of Total Desaster » où l’on pouvait écouter leur meilleures pièces dès ce jour (un bon achat pour quelqu’un qui ne désire pas se taper l’entière discographie jusqu’à cette époque )
Ah, l’an 2000. Je dois dire que pour cette partie je vais être plus expressif, car il s’agit de mon album favori d’entre tous. « Tyrants of the Netherworld » fut lancé sur Iron Pegasus Records. Pour moi c’est le chapitre ultime du groupe. Les riffs Black Metal sont excellents et extrêmement bien structurés, plus fluides et très martiales! Ça me rappelle un peu l’époque crasseuse de Mayhem par moment . Pas en terme des riffs, mais bien pour l’ambiance chaotique. Mes pièces favorites sont inconstestablement la pièce titre de l’album, «Profanation», «Victim of my Force» et j’en passe!
«Divine Blasphemies» est apparu en 2002 et «Angelwhore» vint par le suite en 2005 et fut leur premier album signé sous l’aile de Metal Blade Records, «Satans Soldiers Syndicate» en 2007 et «The Art of Destruction» qui a été lancé en 2012.
« Possessed And Defiled »
« Metalized Blood »
by Antoine Pellerin | Avr 3, 2013 | Critiques de Shows
Il était environ 8h lorsque je mis les pieds dans l’Agitée pour cette troisième édition du Black Metal Origines. Bien sûr, la salle était presque vide à ce moment, mais nous pouvions constater un bon achalandage à l’entrée lorsque le spectacle fut sur le point de commencer! Sepulchral Production était là bien sûr avec son artillerie de marchandise aux côtés de celle des groupes qui se produisaient ce soir là aussi.
La formation Ordoxe était chargée d’ouvrir le bal. Le groupe est un quatuor qui fait un Black Metal très primitif qui va nous ramener à la bonne vielle époque de « Transylvanian Hunger ». Les riffs sont malsains, sombres et on pourrait même dire crasseux à la fois. Très bon groupe! Ordoxe avait la tâche colossale de rendre hommage au groupe Belge, Enthroned . Pour ceux qui ne connaissent pas cette formation, sachez qu’elle est probablement la plus importante dans la scène Black Metal Belge depuis ses 20 ans d’existence. Le groupe interpréta « Evil Church », « The Forest of Nathrath » et « The Ultimate Horde Fights ». Toutes ces pièces se retrouvent sur le deuxième opus d’Enthroned intitulé « Towards the Skullthrone of Satan » qui paru en 1997. Étant donné que j’adore Enthroned, j’avoue avoir eu une petite préférence pour cet hommage qui fut exécuté avec audace et passion! Merci Ordoxe.
Donc, après une pause d’environ vingt minutes, c’était au tour d’Endless Horizon à montrer ce qu’ils avaient dans le ventre. Endless Horizon (pour ceux à qui le groupe est inconnu) se tient dans un style qui va nous rappeler Emperor ou même Dimmu Borgir (dans la bonne époque bien sûr) dû à ses moments plus symphonique et ambient. Composé de cinq membres, ils nous on offert une performance ‘live’ du tonnerre! Ils ont sûrement été le groupe le plus actif sur scène de toute la soirée tout en brûlant et déchirant une bible . Même un crâne (que je soupçonne de provenir du Dollorama!) ne fut point épargné. Endless Horizon ont choisi de rendre hommage à Gorgoroth. Ce qu’ils ont bien fait d’ailleurs! Les pièces jouées étaient: « Bergtrollets Hevn » (Antichrist ), « Funeral Procession » & « Profeteus Apendaring » (Under the Sign of Hell). Nous avons même eu droit à un rappel où nous pouvions profiter d’une dernière pièce et cette fois-ci ce fut nul autre que « Bergravelsesnatt » que l’on retrouve sur le premier album du groupe Norvégien, « Pentagram ». Encore une fois, le groupe a vu juste! La performance de cette track pour un vidéo Ondes Chocs peut être vue ci-dessous.
Ce fut le tour au groupe Mortuas de prendre place sur scène. Je dois admettre que nous avons eu droit à un exemple des deux antipodes du Black Metal. La formation de Sept-Îles m’a étrangement rappelé Nargaroth. Peut-être trop même, car je ne sais point comment décrire Mortuas autrement . Je dois dire que pour avoir déjà vu le groupe jouer un ‘set’ complet, j’ai été un peu déçu, car je trouvais qu’il y avait beaucoup de longueurs reliées aux riffs et aux structures des pièces. Ça devenait un tout petit peu lassant et répétitif à la longue (peut-être était-ce un mauvais choix des pièces? ) et j’étais incapable de distinguer une pièce d’une autre dû peut-être à un petit manque d’originalité ou conviction? Par contre, la formation avait choisi d’honorer le mythique projet de Galder (Dimmu Borgir), Old Man’s Child. Sachez chers lecteurs que je ne connais malheureusement pas beaucoup ce groupe. Je l’ai connu lors de cette soirée pour ainsi dire (je connais simplement les albums récents), mais ça a été une agréable découverte! La performance du groupe m’a très impressionné pour cette partie, comme je le disais au début, c’était deux antipodes! Les pièces était élaborées, dynamiques et j’aimais beaucoup la touche Folk qui émanait du groupe. Elle me rappelait Borknagar à la même époque. Je n’ai malheureusement pas pu obtenir les titres des pièces exécutées par Mortuas pour Old Mans Child (je soupçonne tout de même les pièces de provenir de l’album « Born of the Flickering », paru en 1995). Mention spéciale à vous les gars, car pour les covers vous étiez sans doute les plus précis et minutieux du lot!
Après cette dernière pause fut le temps pour Cryptic Howling de fouler les planches de l’Agitée. Je connaissais le groupe, mais je n’ai jamais eu l’occasion de les voir ‘live’ . Je dois avouer que j’ai été agréablement surpris de ce qui se passait en face de moi! J’avais affaire à un Black Metal plus moderne et drastique que les autres formations de la soirée. J’ai toujours pensé que le groupe sonnait un peu comme Dark Fortress. Par contre, à mon grand regret, je trouvais que la voix du chanteur était un peu pauvre ce soir là. Est-ce toujours le cas ou était-il moins en forme cette foi-ci? Je ne le sais pas mais c’est un petit point qui m’agaçait un peu. Néanmoins l’ensemble était efficace et déchaîné! Cryptic Howling a sûrement eu aussi la meilleure réaction du publique. La fausse était bel et bien active durant leur prestation. Le groupe louangé cette fois était nul autre que Dark Funeral! Je tiens à préciser que j’allais être très difficile pour ce groupe, car je suis un très grand admirateur du groupe suédois. Alors voilà , je crois qu’ils ont fait du beau travail pour ce qui est de la constance des pièces. Nous savons tous que Dark Funeral est toujours… dans le tapis! De ce côté là, c’était parfait et tout y était. Les riffs étaient joués à la note près et l’énergie y était aussi! Les pièces présentées faisaient tous partie du premier album « The Secrets of the Black Arts », soit « My Dark Desire », « The Fire Eternal » et « The Dawn no more Rises ». Très bonne sélection macabre encore une fois!
Donc c’est ce qui conclu la 3ième édition du Black Metal Origines ! Je tiens à remercier Sepulchral et Metallum Prods, Galy booking, etc. Ce fut encore une très belle soirée comme les éditions précédentes, toute la grande famille était présente au complet (ou presque) en étant joviale et fébrile et c’est grâce à vous principalement, alors mille fois merci encore pour cet éventement que j’espère voir perdurer!



