Du Poil, d’La Sueur et Des Fuckin’ Walkyries!!!

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Unexpect

Non, je me suis pas perdu dans un club obscure au mœurs alternatives, hier soir j’étais au Bar Coop l’Agitée pour une autre soirée réussie, signée Karl Emmanuel Picard & District 7 Productions. J’aime la salle de l’Agitée, certains la trouve un peu exigüe, je la trouve intime, le staff est vraiment sympathique et la bière y est bonne et peu chère. En plus, hier j’y étais avec le contrat de coucher en mots tout ce que j’y verrais et j’en ai profité pour rencontrer chaques bands en sortie de scène et de les questionner à chaud, ils ont tous joué le jeux et la jeune groupie dévergondée qui sommeille en moi était aux anges (mon ti-coté féminin)… Parlant de féminin, les pouelles et autres trippeux qui ont osé braver le froid hivernale de notre chère Capitale Nationale, hier soir, ont eu droit à trois « belles du métal », en effet trois des 4 groupes comptent des membres féminins, c’est le fun de voir que le métal c’est pas juste une histoire de poilus, merci mesdames!

Le premier band à prendre la scène l’a fait en lion, les 4 membres de Karmatik nous ont montré qu’il n’avait pas peur de briser la glace et ça c’est senti, ils font de la très bonne « musique à cheveux », des rifts puissants, une mélodie bien pensé, les 2 guitares se complètent bien, et la basse n’est pas en reste, la batterie était sur la coche. Faut dire que c’est pas des débutants; en fin de show, Carol (chanteur et guitariste) me disait que si Karmatic n’a été formé qu’il y a 3 ans, ils cumulent chacun plus d’une vingtaine d’années d’expérience en musique et ils avait déjà pas mal tous joués ensemble à un moment ou un autre dans divers groupe Death. En fait, Carol me disait que pour leur premier album (fusion), Karmatic n’était alors qu’un « side-project », chacun ayant leurs propre band Death et ils avaient tous le goût de toucher à autre choses, ce qui fait que cette album est plus un projet rock. Ce qu’ils nous ont jouer ce soir était cependant presque tout du stock qui s’en va directement sur leur prochain album à sortir début printemps, en même temps que les petites mini-jupes, la saison des torticolis quoi. Un autre point que j’ai adoré, Karmatik est un de ces groupes qui fait un sacré pied de nez à tout ceux qui pensent que la musique en français c’est soft et/ou kétaine (juste à écouter la deuxième chanson qu’ils nous ont joué hier « L’Enfant Soldat »). Ils ont plusieurs titre anglais, mais ne semblent pas avoir peur à faire du français. Leur métal est d’ailleurs typiquement Québécois et c’est crissement bien comme ça! Pour les entendre et rien manqué d’eux, on a qu’à les suivre sur leur page Facebook.

En deuxième lieu venait Valfreya, l’énergie de Karmatic était encore présente dans la salle, mais il a fallu la canalyser et réchauffer ceux qui s’était adonné au vice du tabac (brun ou vert), mission qui fût déclarée réussite avant la fin du deuxième morceau, les 6 vaillants guerriers débordaient eux-mêmes d’énergie et la foule a dans l’ensemble finie de dégelée et a été super contente de participer dans un wall of death avec des épées en mousses à la fin du set. C’était beau à voir, imaginez : une gang de gros métaleux, séparé également de chaque coté de l’Agitée, agitant fièrement et fermement leur épées en véritable mousse bien molle, attendant impatiemment que la cantatrice Corine veuille bien donné le signal de l’hallalli, ce qu’elle fit en abaissant sa propre épée (en métal celle-ci, s.v.p.) telle une Walkyrie vengeresse, et les métalleux, devenu guerriers vicking d’un instant, se jettèrent dans la mêlée en se piochant joyeusement avec les dites épées de mousse, on se serait cru au Valhalla (ou au parc du mont royale un dimanche aprem d’été, c’est tout comme)! Mais leur show n’était pas que ça, ils nous ont joué plusieurs morceaux de leur très bon métal viking et j’étais au remier rang pour l’entendre, Mat Paré (bassiste de Valfreya et aussi guitare rythmique de Bookakee – entre autres – ) m’avais en effet demandé de filmer leur show avec sa caméra, et ça m’a fait grand plaisir de le faire. Le band roule sa bosse depuis 2009, mais il y a eu plusieurs changements dans le line-up, espèrons que celui-ci tiendra, car ça donne de très bons spectacles! Ils offraient un album (« Path To Eternity ») en vente hier et tout plein de merch. On peut aussi se renseigner ou se procurer leur merch sur leur page web ou Facebook.

Ce qui nous emmène au troisième groupe de la soirée, un band local et un autre de ces bands qui nous prouvent que le français ÇA TORCHE DES CULS! Merci Trobar! Je les avais déjà vu lors du dernier passage de Unexpect à l’Agitée, je les avais alors trouvé intéressant, mais ils ne m’avaient pas impressionné (désolé, ça arrive). La prestation d’hier c’était une toute autre histoire cependant, hier ils m’ont impressionné! Ce qu’ils ont fait en quelques mois est superbe et j’ai très hâte d’entendre un nouvel album d’eux, ont-ils répété des heures et des heures? Pas vraiment plus que me disait Éric Albert D’Astous, le vocal du groupe, mais simplement me disait-il, quand on veut, on peut, et le vouloir on l’a! Yes, parlez-moi de ça du monde avec de la détermination! La voix guttural d’Éric a d’ailleurs pris du pic et est bien appuyée par celle de Pascale. À noter que l’ajout de la flûte traversière à un trip métal, si cela peut paraître incongru au début, c’est un très bon mélange. Et Pascale maîtrise très bien sont instrument, tout comme les autres musiciens d’ailleurs. Définitivement, Trobar est un band à voir et à surveiller, et pour ce faire, on peut soit suivre leur page Facebook où l’on pourra aussi trouver un lien pour l’achat électronique (via BandCamp) de leur EP.

…ou vous pouvez aussi passer à la plus meilleure des salles de répétition de Québec et accessoirement un très bon studio, je parle bien sûr du Studio Sonum, où vous pourrez retrouver le EP de Trobar, mais aussi les EP, albums, mini-albums et démos de plein d’autres bands locaux!

Enfin, après avoir vu trois bands que l’on aurait sincèrement pu qualifier de 3 headliners et après un rapide remaniement de la scène le clou du spectacle, les seuls, les uniques Unexpect ont pris la scène et notre attention! J’adore les écouter en CD, mais les voir live c’est toute une expérience. Avec leur bassiste (Chaoth) et son énorme 9 cordes, le violoniste (Borboen) et ses danses désarticulés (à le voir vous jureriez que son instrument est en fait partie intégrante de son être), les deux guitaristes (Syriak et Artagoth) qui se partage autant les riffs de fou que les chants démoniaques et psychosés, et la belle Leilindel, tel un ange noir qui nous charme de sa voix divine où nous pousse à des danses macabres, nous guidant de ses mains et de ses cris, le tout sur les rythme fracassés de Landryx. D’ailleurs la musique de Unexpect est tel qu’elle nous laisse pantois et sans défense face à ces maîtres musiciens.  Par chance malgré leurs noms de scène et leur allure à faire peur aux « matantes », ils sont super sympathiques et j’ai adoré parler, tout de même assez longuement, avec eux. Ils sont un très bon band (tant qu’à moi ils ont leur place à coté de Voivod, dans le style band du Québec digne de mention mondiale) et ont joués dans de grands événement, et joueront dans des évènements très gros (fort à propos le 70 000 tons of Metal – un méga festival de métal sur un bateau de croisière – auquel ils participeront en janvier prochain (28 jan. au 1er fév.). Ils ne se prennent pas la tête avec ça. En fait, ils adorent encore jouer dans des petites salles et sentir la proximité de leurs fans me diront-ils après le show. Bien nous aussi on aime sentir votre proximité et on aime vous voir! Encore une fois, je me suis couché le sourire fendu jusqu’aux oreilles, dans un état de félicité totale et ce même si je me suis hyper-extensionné le pouce dans le slam de Trobar, que mon cou a l’impression de tenir une tête qui pèse 70 000 tonnes (bien récupéré, n’est-ce pas?…) et que mes oreilles sifflaient encore tel des bouilloires ce matin. C’est ça le métal, du bonheur en barre, du poil, d’la sueur pis des fuckin Walkyries man!

Au prochain shows les poilus!!!!

PatOndesChocs@gmail.com

 

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Valfreya

On Arrête Pas L'Prog! #2

Voici la deuxième chronique de Patrick Graham de la série hebdomadaire: On Arrête Pas l’Prog!  À tous les dimanche il sera au rendez-vous avec un texte sur ce genre de musique complexe, mais si passionnant.

 

 

Synchropathie ou le deuxième dromadaire

 

Ça vous est déjà arrivé de penser à quelque chose pendant un bout puis un de vos grand pote vous sort cette dite chose?

Et bien, ça viens juste de m’arriver pour cette chronique! Kruust, un de mes plus vieux chums et grand copain de déboire et de délire, après avoir lu ma première chronique, m’envoit un message pour non seulement me conseiller un sujet pour ma prochaine mais en plus me fournir de la viande à mettre sur une ébauche dont j’avais même pas les os, seulement la moelle! En effet je voulais parler d’un musicien assez phénoménal que j’ai entendu via le tube, il y a jadis. Un musicien de studio qui à l’époque faisait tout lui-même en solo, et pas de simple chansonettes, mais de vrai oeuvres lyrique et complexe. Et par solo, j’entend qu’il auto produit tout son matériel (les guitares bien-sûr, mais aussi la basse et la batterie ainsi que les échantillonages). Voilà, ce virtuose ne se contente plus de nous sortir des beats de la mort en solo, il s’associe aussi avec d’autre très bon musiciens (Jeff Loomis de Nevermore, Wes Hauch de Periphery, Ola Englund de Six feet under,  entre autres), il a désormais son propre band death (Demisery, vraiment pas méchant) et comme si ce n’était pas assez, il est tech pour Seymour Duncan, rien que ça.

Mais quel est ce virtuose dont je parle, le suspense nous tue me dirai vous? Certains d’entre vous (surtout les plus accro du tube) l’auront peut-être déjà reconnu, car son matériel commence à être virale et plusieurs compagnies d’instrument se l’arrache et on compte déjà quelque signature série de guitares à 7 et 8 cordes. Ce phénomène, originaire de Protland (Oregon), a pour nom Keith Merrow.

Perso, ça doit faire environ 4 ans que je sais qu’il existe, grâce à un autre vieux pote friand de nouveauté et de virtuosité, et j’ai retourné de temps en temps voir ses vidéo mais je dois avouer qu’il y avait un ptit bout que je ne m’y étais pas attardé et quel dommage!

Je viens vraiment de pogner une coche en écoutant tout ce que j’ai manqué (en fait, je me ratrappe en écrivant la présente et ma douce commence à tripper dur aussi, donc un autre artiste à mettre dans les à acheter OPCTH). Faut savoir qu’il a une page FB pour  le musicien (qui compte plus de 5000 abonnés) mais que Keith avoue candidement oublier que cette page existe alors les infos sont pas toujours récente et pleins de questions et/ou de commentaires reste lettres mortes.Il a  aussi une page personelle et accepte tout les ajouts mais… il a déjà atteint le nombre d’amis maximal 🙁

Vraiment triste car pour les chanceux qui y sont, il y a du nouveaux matos quotidien (il est très prolifique le Keith), et en plus, il fait souvent tirer des guitares et des pick-ups (non pas des camions des micros), gracieuseté Seymour Duncan évidamment. (Par “les chanceux” comprendre du monde que je hais et envie vicéralement (lol) )

Il a aussi une page web (www.keithmerrow.com) où l’on peut commander où même acheter la version électronique de trois albums de ses 4 albums (un de ses album – Lonestar Transcend – était en effat disponible gratuitement mais ne s’y retrouve plus) en MP3 (à noter que pour les version mp3 l’on demande de CHOISIR un prix -c’est-tu pas correct rien qu’un peu?), en WAV (qualité CD 9,99US$) , et où on peu aussi acheter la version MP3 de Demisery (9,99US$ – la version CD à 10$ est épuisé, désolé). Pour ma part je trouve ça tout à fait raisonable, surtout pour la qualité de l’artiste. En plus, comme le gars fait tout solo, ou faisait tout solo, il sait très bien se servir d ‘un studio maison et offre même des cours virtuel, encore là voir son site. Si vous êtes pas convaincu ou que vous avez trop maxer vos cartes pour faire des cadeaux, vous aller trouver plein de  vidéo sur youtube et en fin d’article avec les fiches techniques évidemment. Keith Merrow est vraiment un artiste complet qui mérite le respect et surtout, que vous alliez visité ses nombreux vidéos!!! Et pour conclure sur cette partie de l’article, Keith Merrow serait en deal avec une compagnie pour produire une guitare 7 cordes de qualité et répondant à ses specs (et ceux de ses nombreux fans) et dans l’optique de garder le tout abordable. Information à surveiller, j’ai vu du chatter un peu en fouillant mais j’ai rien de concret alors si quelqu’un a plus d’info, faite moi la suivre et je ferai de même!

 

En deuxième partie pour cette semaine, j’ai envie de vous parler d’un autre très bon band que j’ai découvert encore grâce au tube (sérieux, ma vie était plate avant, en fait non mais je “découvrais” beaucoup moins de bands et ça me coûtait crissement plus cher!), un groupe né en 2005 et qui était formé à l’origine par Ron Jarzombek(Watchtower, Spastic Ink), Alex Webster (Cannibal Corpse) et Chris Adler (Lamb Of God). Chris Adler a dû cependant quitter (Lamb of God lui demandais trop de temps) et il fût brièvement remplacé par Derrek Rody (Hate Eternal, Nile), qui cédà lui-même sa place (encore un manque de disponibilité) à Charlie Zeleny(Behold… The Arctopus) qui enregistra les tracks manquantes (en l’espace de quelques semaines!), pour le premier album de ce superbe trio intrumentale, très expérimental-prog et extrêmement pesant, soit Blotted Science! Aujourd’hui c’est un 4eme drummer qui a pris la place et il fait très bien la job (loin d’être un deux d’pique lui-même), Hannes Grossmann (Obscura, ex-Necrophagist)

Blotted m’a complètement jeté à terre à ma première écoute, où j’ai resté prostré, incapable d’autre chose que de respiré et inspiré cette majestueuse caco-mélodie débile mentale. L’Album qui fit atteinte à ma sanité d’esprit portait en fait comme titre le premier choix de nom pour le band, Machinations of Dementia et comportait seize perles au titres évocateurs tel Laser Lobotomy, Bleeding In The Brain, ou encore (une de mes préférées) Amnesia (Alex torche sa basse en ta dans celle là, pas longue mais efficace!). Un autre groupe qui passe le test de la copine (extrême mais sans vocale, sa passe mieux (lol) – je la fait paraitre pire – désolé chérie 😉 – En fait ma blonde est très open surtout quand c’est moindrement jazzé ou déjanté).

Blotted Science m’a emmener dans bien des contrés, bien calé derrière un livre, un joints ou encore mon volant, c’est de la musique de plusieurs occasion sur laquelle on peut soit se laisser porter ou s’en servir en remplacement du jus de taureau (ça monte sacrément bien à Montréal mais attention au tickets!). À savoir que si il mon fait souffrir longtemps de manque, ils ont enfin sorti un deuxième album en 2011 (le premier était sorti en 2007), un EP titré The Animation of Entomology. L’entomologie est la science des insecte, ça fait une très belle pochette et de très bon titres (Ingesting Blattaria (hmmm!!!), Vermicular Asphyxiation, pour n’en nommer que deux). Les deux albums sont disponible en entier sur le tube mais je vous recommende sincèrement de les acheter, ça vaut la peine d’encourager du talent comme ça!

 

Ok tiens, pour faire comme la semaine passé, un troisième groupe, définitivement à connaître, juste pour vous! Après vous avoir présenté un solo, puis un trio, pourquoi pas un duo, qui nous viens tout droit de  Sacramento en Californie, Hella. Je dis duo car ils ont commencé comme ça, avec Spencer Seim à la guitar et Zach Hill à la batterie en 2001, ils était par avant tout deux membre d’un groupe à la Primus, nommé Legs on Earth. Lorsque le band est mort, Hill et Seim ont décidé de continuer à jouer ensemble sur de quoi de plus underground. Au début, ils avait l’intention de faire un vrai groupe, mais ils semble qu’ils n’ont pas trouvé chaussure à leurs pieds même si en 2005  ils ont rajouté Dan Elkan à la voix, guitar et synthés et Jonathan Hischke sur la synthé-basse pour la tournée de Church Gone Wild/Chirpin’ Hard et qu’en 2006 ils se sont reformé en tant que quintet avec Seim, Hill, Carson McWirther, Aaron Ross et Josh Hill, en 2009 ils sont redevenu un duo. Ils sont assez productif avec 5 albums, 6 Eps et 2 collabos (« split releases ») de 2002 à 2011. Beaucoup de leurs stuffs est sur le tube, mais c’est surtout du live (avec souvent un son de marde). C’est vraiment bien de les voir jouer cependant, on peut alors profité de toute cette énergie si présente dans leur musique. Car si je trippe fort sur ce band c’est que c’est exactement ça, de l’énergie en barre. Ils sont 2, sonnent comme 12 (article écrit un 12 du 12 de 12 woaaaa!)

Ils on été produit par diverses maisons de production mais ils sont rendu sur Sargent House (maison de production que j’adore et qui produit nombres de bands que j’adore tout autant; créé par  Cathy Pellow de Refused TV en 2006 et récemment associé avec Rodriguez-Lopez Productions le label du seul et unique Omar Rodriguez Lopez de The Mars Volta – Attendez vous à entendre souvent parler de ces Labels, ils ont vraiment du bon stock) depuis leur dernier, Tripper, en 2011. À noter que Zach Hill produit maintenant du stock solo sur Sargent House et qu’il a de nombreuses collabo avec des artistes renom, Tel Omar Rodriguez-Lopez et Mike Patton. Je pourrais continuer à vous dire combien c’est bon Hella et qui sont beaux et fins (sic!) mais bon,  pour vraiment comprendre ce que c’est faut écouter. Alors je vous laisse faire votre propre idée, déroulé jusqu’en bas pour du plaisir en canne sur le tube!

 

Ce sera donc tout pour cette semaine mais manquez pas mon retour sur le show de Unexpect avec artiste invité Trobar, Valfreya et Karmatik. Jusqu’à la semaine prochaine oubliez pas : On arrête pas l’prog!

 

P.S.: J’ai dit une grosse conneries, j’ai fait une bourde? Vous voulez absolument que je parle d’un artiste ou d’un groupe, de votre groupe? Je mord pas, contactez moi à :

PatOndesChocs@gmail.com

 

P.P.S. : Deux dromadaires ça fait tu un chameau?

 

Fiches techniques :

 

KEITH MERROW

 

Label : Auto-production

 

Album : Lonestar Transcend 2009

Arrival 2009

Awaken the Stone King 2011

Retrospecial 2012

web: www.keithmerrow.com

Facebook (page perso pleine)

Facebook (page groupe- plus ou moins mise à jour)

 

Youtube : Diabolic5150

 

Un review d’un pick-up de Seymour Duncan par Keith :

 

Spice Dealer

 

 

 

Hearth of the sea Nymph

 

Pillars of Creation

 

 

Tiens je vous en mets pas plus, aller fouiller et tripper!!!

 

 

BLOTTED SCIENCE

 

Label : EclecticElectric

 

Albums : The Machinations of Dementia, 2007

The Animation of Entomology, 2011

 

Web : http://www.ronjarzombek.com/BlottedScienceOnline.html

Facebook

Facebook

MySpace

 

 

Amnesia

 

 

 

Cretaceous Chasm

 

 

 

A Sting Operation

 

 

 

HELLA

 

Label : PlusieurS voir à chaque albums, maintenant sur Sargent House

 

Albums : Leather Diamond (EP), auto-production, 2001

Hold Your Horse Is , 5 Rue Christine, 2002

Falam Dynasty (EP), 5 Rue Christine, 2002

Bitches Ain’t Shit but Good People (EP), Suicide Squeeze, 2003

Total Bugs Bunny on Wild Bass (EP), Narnack Records, 2003

Live Split (avec Dilute), Sick Rooms Records, LTD, 2003

The Devil Isn’t Red, 5 Rue Christine, 2004

Split (avec Four Tet), Ache Records, 2004

Churches Gone Wild/Chirpin’ Hard, Suicide Squeeze, 2005

Concentration Face/Homeboy(EP), 5 Rue Christine, 2005

Acoustics (EP), Toad Records/5 Rue Christine, 2006

There’s No 666 in Outer Space, Ipecac Recording, 2007

Tripper, Sargent House, 2011

 

web : Bandcamp

MySpace

Facebook

 

 

1-800-ghost-dance

 

 

 

better get a broom!

 

 

Biblical Violence (Live) – De loin une de mes préfèré!!!

 

 

 

Vidéo Bonus de la semaine :

 

Album à venir (si ce n’est jamais fait) Un très bon musicien que j’ai la chance de compter comme ami,

 

Dany Leblanc – Immobility of a night (Anciennement de Atheretic, voir vidéo suivant)

 

 

Atheretic – Compelled to Destitution

 

 

 

 

Isis –  20 Minutes/40 Years

 

 

Dream Theatre – Lost Not Forgotten

 

 

 

 

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On Arrête Pas L’Prog! #2

Voici la deuxième chronique de Patrick Graham de la série hebdomadaire: On Arrête Pas l’Prog!  À tous les dimanche il sera au rendez-vous avec un texte sur ce genre de musique complexe, mais si passionnant.

 

 

Synchropathie ou le deuxième dromadaire

 

Ça vous est déjà arrivé de penser à quelque chose pendant un bout puis un de vos grand pote vous sort cette dite chose?

Et bien, ça viens juste de m’arriver pour cette chronique! Kruust, un de mes plus vieux chums et grand copain de déboire et de délire, après avoir lu ma première chronique, m’envoit un message pour non seulement me conseiller un sujet pour ma prochaine mais en plus me fournir de la viande à mettre sur une ébauche dont j’avais même pas les os, seulement la moelle! En effet je voulais parler d’un musicien assez phénoménal que j’ai entendu via le tube, il y a jadis. Un musicien de studio qui à l’époque faisait tout lui-même en solo, et pas de simple chansonettes, mais de vrai oeuvres lyrique et complexe. Et par solo, j’entend qu’il auto produit tout son matériel (les guitares bien-sûr, mais aussi la basse et la batterie ainsi que les échantillonages). Voilà, ce virtuose ne se contente plus de nous sortir des beats de la mort en solo, il s’associe aussi avec d’autre très bon musiciens (Jeff Loomis de Nevermore, Wes Hauch de Periphery, Ola Englund de Six feet under,  entre autres), il a désormais son propre band death (Demisery, vraiment pas méchant) et comme si ce n’était pas assez, il est tech pour Seymour Duncan, rien que ça.

Mais quel est ce virtuose dont je parle, le suspense nous tue me dirai vous? Certains d’entre vous (surtout les plus accro du tube) l’auront peut-être déjà reconnu, car son matériel commence à être virale et plusieurs compagnies d’instrument se l’arrache et on compte déjà quelque signature série de guitares à 7 et 8 cordes. Ce phénomène, originaire de Protland (Oregon), a pour nom Keith Merrow.

Perso, ça doit faire environ 4 ans que je sais qu’il existe, grâce à un autre vieux pote friand de nouveauté et de virtuosité, et j’ai retourné de temps en temps voir ses vidéo mais je dois avouer qu’il y avait un ptit bout que je ne m’y étais pas attardé et quel dommage!

Je viens vraiment de pogner une coche en écoutant tout ce que j’ai manqué (en fait, je me ratrappe en écrivant la présente et ma douce commence à tripper dur aussi, donc un autre artiste à mettre dans les à acheter OPCTH). Faut savoir qu’il a une page FB pour  le musicien (qui compte plus de 5000 abonnés) mais que Keith avoue candidement oublier que cette page existe alors les infos sont pas toujours récente et pleins de questions et/ou de commentaires reste lettres mortes.Il a  aussi une page personelle et accepte tout les ajouts mais… il a déjà atteint le nombre d’amis maximal 🙁

Vraiment triste car pour les chanceux qui y sont, il y a du nouveaux matos quotidien (il est très prolifique le Keith), et en plus, il fait souvent tirer des guitares et des pick-ups (non pas des camions des micros), gracieuseté Seymour Duncan évidamment. (Par “les chanceux” comprendre du monde que je hais et envie vicéralement (lol) )

Il a aussi une page web (www.keithmerrow.com) où l’on peut commander où même acheter la version électronique de trois albums de ses 4 albums (un de ses album – Lonestar Transcend – était en effat disponible gratuitement mais ne s’y retrouve plus) en MP3 (à noter que pour les version mp3 l’on demande de CHOISIR un prix -c’est-tu pas correct rien qu’un peu?), en WAV (qualité CD 9,99US$) , et où on peu aussi acheter la version MP3 de Demisery (9,99US$ – la version CD à 10$ est épuisé, désolé). Pour ma part je trouve ça tout à fait raisonable, surtout pour la qualité de l’artiste. En plus, comme le gars fait tout solo, ou faisait tout solo, il sait très bien se servir d ‘un studio maison et offre même des cours virtuel, encore là voir son site. Si vous êtes pas convaincu ou que vous avez trop maxer vos cartes pour faire des cadeaux, vous aller trouver plein de  vidéo sur youtube et en fin d’article avec les fiches techniques évidemment. Keith Merrow est vraiment un artiste complet qui mérite le respect et surtout, que vous alliez visité ses nombreux vidéos!!! Et pour conclure sur cette partie de l’article, Keith Merrow serait en deal avec une compagnie pour produire une guitare 7 cordes de qualité et répondant à ses specs (et ceux de ses nombreux fans) et dans l’optique de garder le tout abordable. Information à surveiller, j’ai vu du chatter un peu en fouillant mais j’ai rien de concret alors si quelqu’un a plus d’info, faite moi la suivre et je ferai de même!

 

En deuxième partie pour cette semaine, j’ai envie de vous parler d’un autre très bon band que j’ai découvert encore grâce au tube (sérieux, ma vie était plate avant, en fait non mais je “découvrais” beaucoup moins de bands et ça me coûtait crissement plus cher!), un groupe né en 2005 et qui était formé à l’origine par Ron Jarzombek(Watchtower, Spastic Ink), Alex Webster (Cannibal Corpse) et Chris Adler (Lamb Of God). Chris Adler a dû cependant quitter (Lamb of God lui demandais trop de temps) et il fût brièvement remplacé par Derrek Rody (Hate Eternal, Nile), qui cédà lui-même sa place (encore un manque de disponibilité) à Charlie Zeleny(Behold… The Arctopus) qui enregistra les tracks manquantes (en l’espace de quelques semaines!), pour le premier album de ce superbe trio intrumentale, très expérimental-prog et extrêmement pesant, soit Blotted Science! Aujourd’hui c’est un 4eme drummer qui a pris la place et il fait très bien la job (loin d’être un deux d’pique lui-même), Hannes Grossmann (Obscura, ex-Necrophagist)

Blotted m’a complètement jeté à terre à ma première écoute, où j’ai resté prostré, incapable d’autre chose que de respiré et inspiré cette majestueuse caco-mélodie débile mentale. L’Album qui fit atteinte à ma sanité d’esprit portait en fait comme titre le premier choix de nom pour le band, Machinations of Dementia et comportait seize perles au titres évocateurs tel Laser Lobotomy, Bleeding In The Brain, ou encore (une de mes préférées) Amnesia (Alex torche sa basse en ta dans celle là, pas longue mais efficace!). Un autre groupe qui passe le test de la copine (extrême mais sans vocale, sa passe mieux (lol) – je la fait paraitre pire – désolé chérie 😉 – En fait ma blonde est très open surtout quand c’est moindrement jazzé ou déjanté).

Blotted Science m’a emmener dans bien des contrés, bien calé derrière un livre, un joints ou encore mon volant, c’est de la musique de plusieurs occasion sur laquelle on peut soit se laisser porter ou s’en servir en remplacement du jus de taureau (ça monte sacrément bien à Montréal mais attention au tickets!). À savoir que si il mon fait souffrir longtemps de manque, ils ont enfin sorti un deuxième album en 2011 (le premier était sorti en 2007), un EP titré The Animation of Entomology. L’entomologie est la science des insecte, ça fait une très belle pochette et de très bon titres (Ingesting Blattaria (hmmm!!!), Vermicular Asphyxiation, pour n’en nommer que deux). Les deux albums sont disponible en entier sur le tube mais je vous recommende sincèrement de les acheter, ça vaut la peine d’encourager du talent comme ça!

 

Ok tiens, pour faire comme la semaine passé, un troisième groupe, définitivement à connaître, juste pour vous! Après vous avoir présenté un solo, puis un trio, pourquoi pas un duo, qui nous viens tout droit de  Sacramento en Californie, Hella. Je dis duo car ils ont commencé comme ça, avec Spencer Seim à la guitar et Zach Hill à la batterie en 2001, ils était par avant tout deux membre d’un groupe à la Primus, nommé Legs on Earth. Lorsque le band est mort, Hill et Seim ont décidé de continuer à jouer ensemble sur de quoi de plus underground. Au début, ils avait l’intention de faire un vrai groupe, mais ils semble qu’ils n’ont pas trouvé chaussure à leurs pieds même si en 2005  ils ont rajouté Dan Elkan à la voix, guitar et synthés et Jonathan Hischke sur la synthé-basse pour la tournée de Church Gone Wild/Chirpin’ Hard et qu’en 2006 ils se sont reformé en tant que quintet avec Seim, Hill, Carson McWirther, Aaron Ross et Josh Hill, en 2009 ils sont redevenu un duo. Ils sont assez productif avec 5 albums, 6 Eps et 2 collabos (« split releases ») de 2002 à 2011. Beaucoup de leurs stuffs est sur le tube, mais c’est surtout du live (avec souvent un son de marde). C’est vraiment bien de les voir jouer cependant, on peut alors profité de toute cette énergie si présente dans leur musique. Car si je trippe fort sur ce band c’est que c’est exactement ça, de l’énergie en barre. Ils sont 2, sonnent comme 12 (article écrit un 12 du 12 de 12 woaaaa!)

Ils on été produit par diverses maisons de production mais ils sont rendu sur Sargent House (maison de production que j’adore et qui produit nombres de bands que j’adore tout autant; créé par  Cathy Pellow de Refused TV en 2006 et récemment associé avec Rodriguez-Lopez Productions le label du seul et unique Omar Rodriguez Lopez de The Mars Volta – Attendez vous à entendre souvent parler de ces Labels, ils ont vraiment du bon stock) depuis leur dernier, Tripper, en 2011. À noter que Zach Hill produit maintenant du stock solo sur Sargent House et qu’il a de nombreuses collabo avec des artistes renom, Tel Omar Rodriguez-Lopez et Mike Patton. Je pourrais continuer à vous dire combien c’est bon Hella et qui sont beaux et fins (sic!) mais bon,  pour vraiment comprendre ce que c’est faut écouter. Alors je vous laisse faire votre propre idée, déroulé jusqu’en bas pour du plaisir en canne sur le tube!

 

Ce sera donc tout pour cette semaine mais manquez pas mon retour sur le show de Unexpect avec artiste invité Trobar, Valfreya et Karmatik. Jusqu’à la semaine prochaine oubliez pas : On arrête pas l’prog!

 

P.S.: J’ai dit une grosse conneries, j’ai fait une bourde? Vous voulez absolument que je parle d’un artiste ou d’un groupe, de votre groupe? Je mord pas, contactez moi à :

PatOndesChocs@gmail.com

 

P.P.S. : Deux dromadaires ça fait tu un chameau?

 

Fiches techniques :

 

KEITH MERROW

 

Label : Auto-production

 

Album : Lonestar Transcend 2009

Arrival 2009

Awaken the Stone King 2011

Retrospecial 2012

web: www.keithmerrow.com

Facebook (page perso pleine)

Facebook (page groupe- plus ou moins mise à jour)

 

Youtube : Diabolic5150

 

Un review d’un pick-up de Seymour Duncan par Keith :

 

Spice Dealer

 

 

 

Hearth of the sea Nymph

 

Pillars of Creation

 

 

Tiens je vous en mets pas plus, aller fouiller et tripper!!!

 

 

BLOTTED SCIENCE

 

Label : EclecticElectric

 

Albums : The Machinations of Dementia, 2007

The Animation of Entomology, 2011

 

Web : http://www.ronjarzombek.com/BlottedScienceOnline.html

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Amnesia

 

 

 

Cretaceous Chasm

 

 

 

A Sting Operation

 

 

 

HELLA

 

Label : PlusieurS voir à chaque albums, maintenant sur Sargent House

 

Albums : Leather Diamond (EP), auto-production, 2001

Hold Your Horse Is , 5 Rue Christine, 2002

Falam Dynasty (EP), 5 Rue Christine, 2002

Bitches Ain’t Shit but Good People (EP), Suicide Squeeze, 2003

Total Bugs Bunny on Wild Bass (EP), Narnack Records, 2003

Live Split (avec Dilute), Sick Rooms Records, LTD, 2003

The Devil Isn’t Red, 5 Rue Christine, 2004

Split (avec Four Tet), Ache Records, 2004

Churches Gone Wild/Chirpin’ Hard, Suicide Squeeze, 2005

Concentration Face/Homeboy(EP), 5 Rue Christine, 2005

Acoustics (EP), Toad Records/5 Rue Christine, 2006

There’s No 666 in Outer Space, Ipecac Recording, 2007

Tripper, Sargent House, 2011

 

web : Bandcamp

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1-800-ghost-dance

 

 

 

better get a broom!

 

 

Biblical Violence (Live) – De loin une de mes préfèré!!!

 

 

 

Vidéo Bonus de la semaine :

 

Album à venir (si ce n’est jamais fait) Un très bon musicien que j’ai la chance de compter comme ami,

 

Dany Leblanc – Immobility of a night (Anciennement de Atheretic, voir vidéo suivant)

 

 

Atheretic – Compelled to Destitution

 

 

 

 

Isis –  20 Minutes/40 Years

 

 

Dream Theatre – Lost Not Forgotten

 

 

 

 

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Post-métal et pré-apocalypse…

Les évènements de la journée m’avaient passablement marqué en ce vendredi 14 décembre 2012.  À une semaine d’une fin du monde annoncée et hypermédiatisée, je me disais que le monde tournait vraiment tout croche.  Surtout avec ces malades mentaux qui sévissent aux quatre coins de la planète, abattant de sang-froid des innocents par dizaines.  J’avais plus que jamais besoin de me changer les idées, bien que ces images diffusées sur tout les médias allaient me rattraper le lendemain et les jours suivants.

Après un arrêt rituel au Foufs pour me faire un fond sans miner mes fonds, je me dirige vers les Katacombes pour assister au 5ième anniversaire des montréalais The Great Sabatini.  La scène métal québécoise est fleurissante et diversifiée mais les groupes post-métal se font malheureusement timides.  Depuis la disparition de groupes phares comme The Fallout Project, de Québec, d’autres formations sont apparues, dont The Great Sabatini, véritables ambassadeurs du genre.

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Un autre groupe à surveiller, pour les amateurs de riffs longs, crus et hypnotiques, est sans contre-dit Luther Higgs.  Les jeunes musiciens du West Island ont entamés la soirée à 22 h tapant, donnant le ton pour ce qui nous attendrait tout au long de la soirée.  Quelques notes, jouées à répétition, lourdes et accrocheuses, qui prennent de l’ampleur au fil des mesures, tel un anaconda géant qui se mouvrerait dans un marécage glauque et qui grandirait à chaque mouvements en ingurgitant de plus en plus de proies.  De superbes mélodies explosant dans un crescendo puissant.  La batterie est cadencée, la basse ronde à souhait et les riffs de guitares joués à une vitesse supersonique.  Les progressions sont subtiles et les pédales de reverb poussées à leur limites.  La formation instrumentale nous offre un magnifique mur de son où notre esprit se laisse aller, oubliant les horreurs du monde extérieur.  Une agréable découverte et j’ai bien hâte de voir ce qu’ils nous réservent dans l’avenir, qui me semble prometteur vu leur jeune âge.  Leur démo et leur EP ont été placés sur ma liste de CD à écouter et je vous conseille, vous les fans de Isis, Neurosis, Pelican et Capricorns de ne pas manquer leur prochaine prestation car ceux-ci ne montent pas souvent sur scène.

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Les Torontois Godstopper montent à leur tour sur l’estrade et c’est vers un son plus post-grunge que la soirée se dirige.  Plusieurs influences marquent le travail des 4 musiciens.  On y retrouve des traces de shoegaze à la Fugazi, des ambiances musicales à la Pixies, un son psychédélique à la Goblin et la voix du batteur/chanteur passe facilement du rauque au mélodique à la Josh Homme, des QOTSA.  Un étrange melting pot, appuyé par une bonne grosse distortion et des  »harmonies » de voix des guitaristes et celle plus douce de la bassiste.  Pas désagréable comme prestation mais le mélange mériterait d’être un peu plus homogénéisé…

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La trentaine de personnes présente au début avait plus que doublé pour assister au retour de ce véritable band culte qu’est devenu The Great Sabatini au cour de ses 5 années d’existence.  Pour l’occasion, le groupe, qui revient d’une tournée dans l’ouest et aux États-Unis à jouer dans des lofts, des bars ou des maisons dans la plus pure tradition des bands hardcore des années 80 et 90, avait décidé d’offrir à ses fans inconditionnels leur album  »Matterhorn » en version intégrale.  2 tv placées de chaque côtés de la scène projetaient des images en noir et blanc, passant du  »white noise » au crânes et quelques images étranges et psych.  L’éclairage partant du sol donnait au tout une ambiance bizzare et angoissante, à l’image de leur musique, véritable coup de poing dans la face et les trippes.  Une totale absence de délicatesse, autant dans le son des guitares que dans les 4 voix saturées à l’extrême.  Le drum furieux enchaîne savament les transitions et ici, pas de place pour les démonstrations de virtuositée, à grand coup de notes dans le but d’épater la galerie.  Les guitares sont lourdes et les riffs serrés surfent sur les feedbacks controlés de main de maître.  Les musiciens mettent leur talent à contribution pour créer des ambiances sombres, violentes et mémorables.  Le beat se radoucit le temps de l’intro de  »Sad Parade of Yesterdays », où tous et chacun dans la salle des Katacombes sont plongés dans une trance profonde avant d’être ramenés à la réalité par les cris de Sean et ses accolytes.  Comme ces moments où l’on fait une sieste réparatrice et que l’on est réveillés en sursaut, perdant tous nos repères et nos moyens.  3 des musiciens descendents dans la salle en compagnie de leur ami de longue date Andy Kerr pour venir jouer sur un banjo, un xylophone Fisher Price, un  »mélodica » et une petite harpe une douce chanson accompagné par la foule qui tape dans ses mains.  Une ludique intermède qui est abruptement interrompue quelques minutes plus tard par le batteur qui se lance dans un sauvage solo, avant d’être rejoint sur scène par les autres afin de nous lancer en pleine face encore une fois leur post-métal teinté de grind.

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C’est l’esprit embrumé par l’alcool et la musique forte et puissante à souhait que je me suis dirigé vers chez-moi, heureux et satisfait d’avoir découvert 3 excellentes formations, au son différent mais oh combien satisfaisant.  Merci à Sean  »Sabatini » Arsenian pour avoir permis à Ondes Chocs d’assister à son party d’anniversaire et on se revoit sans faute avant le 10ième!

Machiné, usiné, computerisé et grindé

Encore une grosse fin de semaine commençait hier. Après avoir réglé les préparatifs pour descendre à Trois-Rivières ce soir pour assister au show de CRYPTOPSY, j’enlignais une soirée chargée avec 2 bars à visiter.

Premièrement, j’arrive au Café Chaos, TÔT, pour être sûr de ne rien manquer du show organisé par Gabriel de OGËNIX (que je remercie pour l’accès gratuit au show). Ah, je suis trop tôt cette fois. Assis au bar, je jase avec François de FANACHRONIC qui tente de faire qualifier une de ses recettes de drink pour la carte des shooters de bands. Hein, de quoi je parle. Bon, j’explique. Le Café Chaos a créé une carte de drinks et shooters qui sont suggérés et portent les noms des groupes de la scène locale. Vous pouvez donc boire un UNEXPECT, un URBAN ALIEN,  un STEADY SWAGGER et hier, on testait justement le FANACHRONIC, l’OGËNIX, l’UNSETTLERS, le BAD UNCLE qui tentent de trouver une place sur le menu des groupes. Une maudite bonne idée pour faire de la pub. Let’s go tout le monde! Faites une descente dans la réserve d’alcool… de vos parents (!!?) pis mixez-nous un drink à l’image de votre band. Il me semble qu’un drink nommé POWERED BY DEATH, ça devrait torcher.

J’en ai aussi profité pour jaser avec Dug, booker et technicien de son au Café Chaos (et aussi technicien de son aux Katacombes). Toujours cool de jaser avec un gars qui est sur la scène depuis une 20aine d’années. Il a profité de l’occasion pour me remettre la passe Média officielle du Café Chaos. Un 3ème bar se rajoute donc, après l’Hémisphère Gauche et le Piranha Bar, aux bars qui ont décidé de faire confiance à ONDES CHOCS en nous offrant l’accès gratuit pour couvrir leurs activités. Merci à tous de nous faire confiance.

Bon maintenant je vous parle du show. Une soirée parfaitement dans mon genre de musique. Des riffs de thrash sur un beat industriel. Des musiciens au look directement sorti des romans de Philip K. Dick (Blade Runner, Promethéus, Alien, Les chroniques de Riddick).

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Tout a commencé avec NANOCHRIST de Toronto. Pour vous donner une bonne idée de ce que j’ai entendu, imaginez MINISTRY, SKINNY PUPPY mais également des influences de la vague british des années 1990 avec CONTROLLED BLEEDING, TERMINAL SECT. Pour ceux qui trippent sur MARILYN MANSON ou ROB ZOMBIE, c’est le genre de groupe qui devrait vous intéresser. Les riffs de guitares sont tranchants sur une section rythmique drum-basse simple mais efficace parfois poppy mais surtout catchy. Scworm, chanteur, complète l’ensemble avec force. Leur performance m’a plu assez pour que je me procure leur dernier opus, Erase the sky, qui tourne dans mon lecteur pendant que je vous écris ce résumé. On vous fera découvrir ça prochainement sur ONDES CHOCS RADIO.

Ils ont été suivis par THE RABID WHOLE aussi de Toronto. Faut que je vous souligne tout de suite la configuration particulière que leur drummeur utilise. Je n’ai pas vu ça souvent un drummeur qui installe ses cymbales à plus de 5 pieds du sol. Ça donne une performance spectaculaire puisqu’il va les chercher à bout de bras. Le groupe a également une bonne présence malgré qu’il soit un peu à l’étroit sur la scène surtout lorsque la claviériste a mis son instrument en bandoulière pour s’avancer à l’avant-scène. Andreas, lead singer aurait apprécié plus d’espace … et peut-être aussi un peu plus de volume dans son micro. Pour la musique, on tombe dans un registre plus hardrock alterno. Le genre de groupe qui fitterait bien dans une soirée avec PROJEKT F.

OGËNIX est venu compléter cette soirée avec sa musique décapante à souhait. Ils sont qualifiés d’électrothrash, je trouve ça injuste pour eux. Le qualificatif ÉLECTRO fait toujours peur aux puristes du métal qui ne jure que par guitare-basse-drum. Vous auriez avantage à oublier vos préjugés. OGËNIX utilisent les séquences et les beats numériques avec justesse. Pis c’est sur cette track que se déchaînent nos 3 guitaristes. Je dis 3 guitaristes bien qu’on ait 2 guitares et une basse parce que Jérémie, bassiste, est un guitariste à la base. Il me racontait l’anecdote de son arrivée dans OGËNIX (écoutez l’entrevue avec OGËNIX sur la capsule # 36) alors que Set, guitariste, lui a mis une basse dans les mains et lui a dit si tu veux jouer dans mon band apprend à jouer de la basse. Et c’est comme ça qu’on a un guitariste à la basse. Et je peux vous dire qu’il a bien fait ses classes. La basse mange une bonne volée. D’ailleurs, je l’ai déjà dit plus d’une fois OGËNIX c’est de la musique brutale qui vaut la peine d’être découverte. Vous avez votre chance ce soir à Sherbrooke. Ils seront de retour à Montréal dans le cadre de la compétition En route vers HeavyMTL au début de 2013.

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J’ai tout de suite quitté après le show de OGËNIX pour me rendre à l’Hémisphère GaucheDave Grindyourmind Lemire avait organisé un show bénéfice pour son GRINYOURMINDFEST qui se tient au mois d’août de chaque année depuis 4 ans dans le champ à Notre-Dame-du-Bon-Conseil. Un $10 qu’il fallait absolument que je contribue pour un campingfest DIY qui a commencé comme un gros party crustpunk et qui prend de plus en plus d’ampleur.  Il fêtera donc son 5ème anniversaire en 2013 et il me disait qu’il projette de bien souligner l’événement cette année. Des surprises sont à prévoir. Déjà lors des 2 dernières années, les groupes MISERY INDEX et UNEXPECT ont joué en tête d’affiche. J’ai donc mis les pieds à l’Hémisphère Gauche vers 1h00 du matin pour attraper les dernières tounes du dernier groupe, THE SLUMS. Je vous avoue que je ne les ai pas écoutées. Pas eu vraiment le temps. J’ai plutôt été emporté dans un flot de salutations à répétition. Pour ceux qui ne le savent toujours pas, j’ai été DJ de l’Hémisphère Gauche pendant 10 ans. Toute soirée qui s’y déroule est comme un retour dans une vieille gang de chums. Donc comme je disais, THE SLUMS a plutôt servi de trames sonores à ces retrouvailles. Je les remercie. L’ambiance était superbonne. J’ai aussi entendu dire qu’il fallait remercier Kate, la drummeuse de MURDER THE ELITE, qui a fourni son drum à pied levé.

Une super fin de soirée avec des chums dans une ambiance éthylique à souhait. Mylène, barmaid de l’Hémisphère Gauche, me soulignait que la soirée avait été plus que bien arrosée. On peut toujours conter sur la gang du GRINDYOURMIND pour ça!! Gardez un œil là-dessus pour 2013, le GRINDYOURMINDFEST. GRINDYOURMIND PRODUKTION organise aussi le Drummond metalfest en février 2013. Va y avoir CRYPTOPSY pis THE GHOULUNATICS entre autres.

Bon, là c’est l’heure d’enligner la 40 pour aller rejoindre Dave à Trois-Rivières. C’est la 1ère fois que je mettrai les pieds au bar Le Stage. Je vous en reparle plus tard.

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Cheers!!!!

Lex