by Lex Ivian | Nov 23, 2012 | Uncategorized
Salut tout le monde. Voilà des nouvelles d’icitte pour des gens d’icitte.
- Jonathan (UNBEING) et Lex (METALIAN) nous ont pondu une petite critique d’album chacun.
- Et le retour de ma playlist à 20h sur notre player
- Conquest – Metalian
Battlefield – Ice Vinland
The ignorant generation – Powered by Death
The End – Mystify
Dead empie schemes – Demise of the Crown
Timeless (part 1) – Sanguine Glacialis
Surnatural harmony – Stryxvirii
Chrysalis – Daedalean Complex
Sunriser – Hollow
Fuck you God – Virulys
Gods never cry – Mécanique du Vertige
The external misconception – Impalement
Heretical halitosis – Ancestors revenge
- Bon maintenant, assez parlé de nous et voilà le vidéo de « The great havester » du groupe SPIRIT OF REBELLION. Ils travaillent aussi sur des nouvelles tounes. On a hâte.
All the basslines have been recorded on « How To Light A Joint With A Blowtorch » next week we’ll start guitars on the album opener (and you’ll only get the title then!)
- Encore un update de studio. Cette fois c’est DAY I DIE

- Parait que Martin de BRANDED BY PAIN est de retour en forme. Attention. ça va rocker!!!

Bon ben j’ai changé mes cordes de bass pis… Nouvelles; J’ai hâte de pouvoir vous le dire…
So I changed my bass’ strings then… News; I can’t wait to tell you…
Vous avez des nouvelles. Je vous encourage à nous les envoyer. daverouleau@gmail.com ou lexivian2003@yahoo.ca. Il y a aussi notre inbox de la page Facebook.
by Dave Rouleau | Nov 22, 2012 | Uncategorized
Dernière journée avant la tempête qui va s’abattre sur Ondes Chocs et moi pendant 9 jours avec des shows partout au Québec, beaucoup de route et ma nouvelle position de Co-Propriétaire de Creative Custom Tattoo!! Yes man, officiel depuis aujourd’hui, maintenant j’ai une base solide sur laquelle bâtir dans la vie, alors croyez-moi quand je vous dis que Ondes Chocs en sera juste mieux dans le futur… le meilleur passe-temps jamais développé dans l’histoire de l’humanité \m/ Hell yeah, man.
Quand même pas trop de mouvement ces temps-ci côté news, mais on va rendre ça intéressant quand même, on se fera pas arrêter par le Thanksgiving chez nos voisins du Sud…

- Je dois avouer que le dernier album de Cradle Of Filth, sauf la voix, est vraiment pas mauvais. Commentaire intéressant sur cet album par un des guitariste, Paul Allender:
PureGrainAudio.com: I know it’s probably too soon to say, but in your opinion, how important do you think this new album [« The Manticore And Other Horrors »] will be for CRADLE OF FILTH‘s career?Paul: I think it will be really important. It got an injection of groove, and there’s a punk aspect that we put back into it that the band had lost since the first album, « Principle Of Evil Made Flesh ». That album had that vibe. It had that real aggressive, metal-punky vibe to it, which the band completely lost. And over the last few albums, it just felt like the stuff we were writing sounded the same. So this time we had to do something more drastic. There’s nothing worse than a band that keeps releasing albums that sound exactly the same over and over again. We have got such a really good feedback so far. The journalists that have heard it so far are really into it. Especially in Europe, there is a whole bunch of journalists that said this is the best thing we have ever done for the last 12 years, which is brilliant. And we had a lot of people coming to say to us as well: « We kind of lost interest for band on the last few albums, but this one puts you back in the game finally. » So I think it’s really important.
- À défaut d’avoir Maynard James Keenan pour interpréter la track « Passenger », Deftones a amené Greg Puciato, chanteur de The Dillinger Escape Plan pour interpréter la pièce à Hollywood:
- « Anthems Of The Damned » est le dernier album de Hammercult, un bon band de thrash d’Israël qui nous offre un nouveau vidéo promo de cet opus:
- Du death metal progressif ça vous dirait? Voici un band de Paris appelé Atlantis Chronicles. Leur prochain album, « Ten Miles Underwater », sortira au début 2013.
Nouvelles en Rafale: Dillinger Escape Plan a signé avec Sumerian Records et sortira son nouvel album au printemps 2013. Je vous suggère cet article de Daimon Hellstorm pour certains renseignements intéressants sur ce label… Le band Destiny, basé en Suède, a annoncé leur nouveau chanteur: Jonas Heidgert…
by Jonathan Blais | Nov 22, 2012 | Critiques d'Albums
Unbeing, goupe montréalais fondé en 2006 et composé de 5 jeunes musiciens hyper-talentueux, nous a offert en 2011 leur premier opus éponyme. Plusieurs changements au sein de la formation à abouttit au line-up actuel, dont l’essai à l’époque d’un chanteur, élément qui a été mis de côté pour laisser d’avantage de place aux mélodies et aux explorations techniques.

À la première écoute, l’auditeur est précipité dans un voyage inter-sidéral et inter-dimensionnel. Sans être réellement un album-concept, une certaine trame est mise en place, invitant le voyageur à suivre les péripéties de cette formation de métal-progressif. Un décollage en puissance avec la première pièce Octo8 où tous les musiciens se donnent corps et âmes sur des riffs complexes. Le thème d’introduction, joué en douceur, est par la suite enrichi de solos lancinants, appuyé par une batterie d’une précision chirurgicale. Le son est d’une clareté organique et le clavier, passant du son clair du piano au synthétiseur plus discret laisse amplement de place aux guitares acoustiques et distortionnées. La basse quant à elle est sobre, d’une texture feutrée, donne une agréable profondeur à l’ensemble. 8 minutes de pur progressif, à la fois hypnotique et acrobatique.
Les deux (trop) courts morceaux qui suivent explorent un peu plus les univers électros, dans le cas de 15 years in space et nous propose un déchainement de riffs rapides et concis sur Structube.
Un long cri digitalisé ouvre la quatrième pièce, Mercury, et ses accords secs et courts, tel un message subliminal écrit en morse. D’autre effets de distortions et de textures sont explorés, à la fois plus sinistre et envellopants. Une des pièces les plus lourde de l’album, nous emportant dans un univers angoissant et austère mais en même temps chaleureux.
La deuxième partie de l’album nous accueille par la voix de Chuck Norris, signe qu’on risque de se faire tabasser solidement, et tel est le cas. C’est rapide, puissant précis, comme un coup de poing du Texas Ranger, bien que quelques éléments plus jazzy viennent alléger l’ensemble, nous permettant de retrouver notre souffle après cette série de kicks.
Une épique Interlude s’en suit, grandiose crescendo de rythmes et d’imposant piano.
Les structures explosent enfin sur Versus 10 Behemoth, pièce à réécouter, tout comme le reste de l’album d’ailleurs, pour en saisir toutes les complexités.
L’aterrissage se fait en douceur avec la courte Zomb! et son dialoguerépétitif entre guitares et clavier fait écho à celui lointain de la batterie et de la basse fretless. Quelques minutes de silence nous amène à une outro vombrissante et minimaliste, nous redonnant l’envie de repartir l’album pour retourner sur la planète de cette singulière entité qu’est Unbeing.
Un voyage musical qui m’a ramené à l’age d’or du métal progressif du début des années 2000, où les Gordion Knot, Zero Hour et Aghora tournait sans cesse dans mon disc-man. Période où les musiciens prévilégiaient autant les prouesses techniques que les mélodies, pari qu’Unbeing gagne haut la main.
L’album est disponible en format physique ou digital, ainsi que leurs t-shirts sur leur site http://unbeingmusic.com/fr_main.cf à un prix franchement honnête pour un produit de cette qualité.
by Dave Rouleau | Nov 22, 2012 | Critiques d'Albums

METALIAN
« Rock solid«
2011
(par Lex Ivian)
Quand je suis allé voir le show de METALIAN à l’Hémisphère Gauche il y a un peu plus d’un mois, Ian Wilson, chanteur, maintenant bassiste (il était guitariste jusqu’à tout récemment) et leader de la formation, m’avait donné sa discographie, 3 albums (Metalian, Wasteland et Rock Solid) et un split avec Sanktuary de Whitehorse, Yukon et Black Moor de Halifax, NS.
Je vous offre ici mon appréciation de leur plus récent, « Rock Solid« , paru en 2011. 4 des 6 pièces sont des réenregistrements de pièces qui se retrouvaient sur leurs albums précédents (Conquest et Alone again sur l’album éponyme de 2007 et Sonic Attack et Wasteland sur l’album Wasteland de 2009). À titre d’info, le line up du groupe est maintenant complètement différent avec l’arrivée de 2 guitaristes et d’un nouveau batteur il y a quelques mois. D’ailleurs, le show de l’Hémisphère Gauche constituait leur premier show ensemble.
Bon l’album est dans le lecteur PLAY! Une petite intro mélancolique sur un beat militaire suivi d’un riff un peu thrash, un cri strident puis c’est parti. Bon ok, j’en connais plusieurs qui vont peser sur stop drette là mais pour ceux qui savent à quoi s’attendre, vous venez déjà de constater que Ian a une voix qui assure pour faire des aigus. Le registre est intéressant et m’a vraiment fait penser à Helloween. Côté musical, c’est dans l’esprit de l’époque. La 1ère pièce, Conquest, donne le ton de cet album.
La 2ème, Alone again, m’a par contre déplu. Je ne sais pas trop. À un moment donné, le solo est à n’en plus finir pendant que le drum est nul et rien de plus qu’un métronome. Pis ça revient à la fin… bon passons à la suivante.
Bon, avec la 3ème, on repart avec un riff intéressant. Sonic Attack est une pièce qui sonne comme du Judas Priest mais qui aurait aussi bien pu être joué par Venom. Bon ok, il y a encore un solo qui s’étire au milieu de la pièce mais que voulez vous, c’était ça le métal des années 90.
Wasteland qui suit reste dans le même esprit avec des riffs tout ce qu’il y a d’efficace.
Soldiers of the dawn, une balade métal comme il ne s’en fait plus, nous amène à Scorpions mais en même temps j’ai une petite pensée pour The Vibrators, groupe icône de l’Angleterre qui nous avait composé l’hymne Troops of tomorrow. C’est drôle, j’étais tellement dans le beat de la toune que lorsque le refrain est arrivé, j’ai chanté moi aussi…
We are, we are the soldiers of the dawn.
We are the chosen ones, we’re marching on.
Quand la pièce suivante a débuté, j’avais encore le beat de la précédente en tête et je me disais que l’album aurait bien pu finir là. Pas que Motor maniac n’est pas bonne. Au contraire! Mais je l’aurais préférée plus tôt dans le setlist de l’album. Motor maniac est le genre de trucs qui s’écoute si bien en faisant de la route.
Dans l’ensemble, Rock Solid fait exactement ce que le titre propose. Ceux qui aiment le heavy metal des années 90 ne seront pas déçus par cet album qui en renferme tous les éléments. On a l’impression de réécouter des groupes comme Grave Digger, Tysondog, Armored Saints, Maltese Falcon, Running Wild. Je sais que ça ne vous dit peut-être pas grand-chose mais que voulez-vous? Lorsque la révolution du métal s’est produite au début des années 80 avec l’arrivée de groupes comme Venom, Metallica, Slayer, Voivod et autres, apparue également toute une série de groupes, principalement européens, qui ont continué à faire du heavy metal traditionnel dans la foulée de Judas Priest. Et METALIAN se veut un digne descendant de cette époque. Je vous laisse avec une pièce de circonstance. Won’t stop rockin’ de Gravestone.
CHEERS!!!
Lex
by Lex Ivian | Nov 22, 2012 | Critiques d'Albums

METALIAN
« Rock solid«
2011
(par Lex Ivian)
Quand je suis allé voir le show de METALIAN à l’Hémisphère Gauche il y a un peu plus d’un mois, Ian Wilson, chanteur, maintenant bassiste (il était guitariste jusqu’à tout récemment) et leader de la formation, m’avait donné sa discographie, 3 albums (Metalian, Wasteland et Rock Solid) et un split avec Sanktuary de Whitehorse, Yukon et Black Moor de Halifax, NS.
Je vous offre ici mon appréciation de leur plus récent, « Rock Solid« , paru en 2011. 4 des 6 pièces sont des réenregistrements de pièces qui se retrouvaient sur leurs albums précédents (Conquest et Alone again sur l’album éponyme de 2007 et Sonic Attack et Wasteland sur l’album Wasteland de 2009). À titre d’info, le line up du groupe est maintenant complètement différent avec l’arrivée de 2 guitaristes et d’un nouveau batteur il y a quelques mois. D’ailleurs, le show de l’Hémisphère Gauche constituait leur premier show ensemble.
Bon l’album est dans le lecteur PLAY! Une petite intro mélancolique sur un beat militaire suivi d’un riff un peu thrash, un cri strident puis c’est parti. Bon ok, j’en connais plusieurs qui vont peser sur stop drette là mais pour ceux qui savent à quoi s’attendre, vous venez déjà de constater que Ian a une voix qui assure pour faire des aigus. Le registre est intéressant et m’a vraiment fait penser à Helloween. Côté musical, c’est dans l’esprit de l’époque. La 1ère pièce, Conquest, donne le ton de cet album.
La 2ème, Alone again, m’a par contre déplu. Je ne sais pas trop. À un moment donné, le solo est à n’en plus finir pendant que le drum est nul et rien de plus qu’un métronome. Pis ça revient à la fin… bon passons à la suivante.
Bon, avec la 3ème, on repart avec un riff intéressant. Sonic Attack est une pièce qui sonne comme du Judas Priest mais qui aurait aussi bien pu être joué par Venom. Bon ok, il y a encore un solo qui s’étire au milieu de la pièce mais que voulez vous, c’était ça le métal des années 90.
Wasteland qui suit reste dans le même esprit avec des riffs tout ce qu’il y a d’efficace.
Soldiers of the dawn, une balade métal comme il ne s’en fait plus, nous amène à Scorpions mais en même temps j’ai une petite pensée pour The Vibrators, groupe icône de l’Angleterre qui nous avait composé l’hymne Troops of tomorrow. C’est drôle, j’étais tellement dans le beat de la toune que lorsque le refrain est arrivé, j’ai chanté moi aussi…
We are, we are the soldiers of the dawn.
We are the chosen ones, we’re marching on.
Quand la pièce suivante a débuté, j’avais encore le beat de la précédente en tête et je me disais que l’album aurait bien pu finir là. Pas que Motor maniac n’est pas bonne. Au contraire! Mais je l’aurais préférée plus tôt dans le setlist de l’album. Motor maniac est le genre de trucs qui s’écoute si bien en faisant de la route.
Dans l’ensemble, Rock Solid fait exactement ce que le titre propose. Ceux qui aiment le heavy metal des années 90 ne seront pas déçus par cet album qui en renferme tous les éléments. On a l’impression de réécouter des groupes comme Grave Digger, Tysondog, Armored Saints, Maltese Falcon, Running Wild. Je sais que ça ne vous dit peut-être pas grand-chose mais que voulez-vous? Lorsque la révolution du métal s’est produite au début des années 80 avec l’arrivée de groupes comme Venom, Metallica, Slayer, Voivod et autres, apparue également toute une série de groupes, principalement européens, qui ont continué à faire du heavy metal traditionnel dans la foulée de Judas Priest. Et METALIAN se veut un digne descendant de cette époque. Je vous laisse avec une pièce de circonstance. Won’t stop rockin’ de Gravestone.
CHEERS!!!
Lex