by Dave Rouleau | Nov 25, 2012 | Uncategorized
Finalement, ce fût une fin de semaine plus tranquille que prévu, mais c’est une sorte de ‘blessing in disguise’ quand je pense à la semaine qui s’en vient au travail et en terme de show, car je monte à Montréal mardi pour High On Fire, pour ensuite y retourner pour deux jours vendredi et samedi! Ciboire que j’aime ça, jamais deux journées semblables et c’est comme ça que j’aime ça!
En ce beau dimanche, j’ai retrouvé mon chien Slash après un petit tour chez son mononcle pour deux jours et je vous donne des news et découvertes de métal international en me tappant la discographie de Cryptopsy et Chariots Of The Gods. D’ailleurs, vous avez lu ma critique du show de Cryptopsy au Clud Soda, publiée ce matin?
- Du metalcore un peu plus progressif que ses confrères du genre est ce qu’offre Your Memorial du Minnesota et ils viennent de sortir un nouveau vidéo pour promouvoir leur dernière sortie…
- Le groupe thrash allemand Paradox a un nouvel album qui sort le 14 décembre, « Tales Of The Weird », et une nouvelle pièce de celui-ci est disponible pour écoute:
- Nikki Six de Motley Crue dit avoir écrit comme un malade depuis des mois et que le band sera bientôt en position de livrer un nouvel album de matériel! Leur premier enregistrement depuis a été pour la nouvelle track, que j’adore, « Sex ». Ça me rejoint en calisse…
- Tim Lambesis de As I Lay Dying nous dévoile ses tattoos et leur ‘sens’ dans ce vidéo….
- Pepper Keenan de Down (aussi Corrosion Of Conformity) sur le départ du bassiste Rex Brown du band. Je dois avouer que de rencontrer Rex au Bar l’Agitée il n’y a pas longtemps lors de la tournée de son band Kill Devil Hill fût un choc à deux niveaux; il a été le bassiste d’un de mes groupes favoris, Pantera, et de le rencontrer était un honneur, j’en revenais pas. Ceci étant dit, le gars était blanc comme un fantôme et il continu de boire. Il avait l’air d’un vieux monsieur sur le bord de mourir, sans expression et c’était triste. Je ne suis vraiment pas content de l’écrire, mais c’est la réalité, je ne m’attendais pas à le voir dans cet état, le gars a des problèmes importants de consommation à régler.
On bassist Rex Brown‘s departure from DOWN:Pepper Keenan (guitar): « What happened with Rex? He’s a great bass player, but we just felt he was not in the same spot as we were. He had a couple of illnesses and issues, and honestly, we were worried about him. He was very sick. We were on the road killing ourselves, and it wasn’t really an environment for him to be in when he had bigger issues to deal with. We want Rex to be the best person he can be, and we felt he needed to focus on himself and get himself together. So, that was where we stood. We love Rex to death, but unfortunately DOWN is a machine that continues on, so we needed to make a decision. It wasn’t an easy one. »
- Overcome, un band métal de l’Arizona, existe depuis longtemps (1994), mais ont pris des breaks prolongés. Ils reviennent avec un nouveau EP sur Facedown Records le 8 janvier et en voici une track:
- Man, c’est pas une collaboration que je croyais voir de mon vivant, mais Alexi Laiho de Children Of Bodom était sur la scène avec Deftones pour la track « Roots » lors de leur show du 21 novembre à Hollywood!!!
- Hell yeah! Vidéo ‘live’ de Watain au Bloodstock Open Air qui vient de sortir:
- Re:Inanimate est un band d’Espagne avec qui j’ai contact depuis juin environ, car Sergio Hernandez Diaz et moi échangeons depuis que j’avais découvert sur YouTube une pièce de cet excellent projet métal progressif instrumental. Il voulait d’ailleurs que je mette des vocals sur ses tracks, quelque chose qui m’intéresse encore beaucoup! Je crois que je vais m’y mettre…. Voici un ‘guitar plythrough video’ de la track « Dschubba » ci-dessous et leur EP est en écoute en suivant ce lien!
- Cerebral Bore a perdu sa ‘frontwoman’ et ce, 24h avant le début de leur tournée américaine…
Commented the band: « Som walked out on us less than 24 hours before the U.S. tour, and we were forced to either cancel or go ahead with it as an instrumental, if need be. We didn’t want to let our U.S. fans down, so we went ahead with our buddy Shawn Whitaker on vocals for the tour. Show us your support and make Shawn feel at home; he saved us from a disaster. »
Mais Simone Pluijmers, la principale intéressée, n’est pas du même avis:
“I decided to leave because Paul McGuire treated me bad… And him saying I walked out on them like Im a bitch is ridiculous. Im not a diva, I had to do this for my own happiness and safety. He woudnt let us have an own opinion or wouldnt let me have friends and screamt at us all the time.
Im sorry but I was too unhappy with him and had to leave. There was more going on than this but if hes gonna start bullshit than im more than happy to tell you guys the truth. I had to do this for me and thought about fans etc. it was a difficult decision… But for the best…Its about the music indeed. I used to think this about other bands too. But we are the ones who have to eat, sleep, travel and are around each other all the time.
Living with someone youre scared of is the not good guys, I hope you understand. Please take care.”
- David Vincent de Morbid Angel pense encore que le dernier album de son band commence à être accepté par les fans…. non! y’est juste pas bon!
69 Faces Of Rock: Do you think the public has yet caught up to what this album is all about?
Vincent: I think it’s still growing, and people tell me this every night. Listen, there were a lot of people who, when we put out « Blessed Are The Sick » after « Altars Of Madness », and the first song « Fall From Grace » starts with a slow riff, and immediately, everyone said, « Oh, they slowed down. » And I’m like, « The fast stuff on that album is the fastest than anything we’ve done since. » But people, they hear one moment of something, and they make up their minds based on that alone. Now the album is considered a classic. And the same thing happened when we did« Covenant » came out, and « God Of Emptiness » came out, and people were very divided about that. Again, it’s something that we can’t get away not playing; we have to play that song.
Nouvelles en Rafale: Machine Head a dû manquer leur concert de Portland à cause d’un bris de leur bus de tournée… Il y aura un
Ozzfest au Japon au mois de mai prochain et
voici les bands confirmés jusqu’à maintenant…. Le band
The Ocean aura une grosse année 2013 avec un triple-DVD qui sortira en février et un nouvel album en mai…
Andy Williams de
Every Time I Die a fait des vidéos-instructions de son band
pour le site PlayThisRiff.com, très cool comme site….
by Dave Rouleau | Nov 25, 2012 | Critiques de Shows
Vendredi dernier, dans la petite salle du Café Campus, j’ai eu une grande révélation: Je suis un imbécile! Comment, en tant qu’amateur de métal progressif, ai-je pu passer à côté d’Heaven’s Cry? Le fait qu’ils aient été absents de la scène depuis 6 ans n’est pas une excuse. Et surtout au début des années 2000, où je passais mes payes et mes temps libres au Freeson (LA place à Montréal pour les amateurs de prog), pourquoi ne m’ai-je pas procuré « Primal Power Addiction » en même temps que j’achetais des albums d’Evergrey, de Pain of Salvation ou de Vaden Plas? Car, c’est les mêmes eaux que naviguent les musiciens d’Heaven’s Cry.

Lors du lancement (très attendu si je me fie à la bonne centaine de fans présents) de leur 3ième album, « Wheels Of Impermanence », c’est une bonne dose de rock progressif, additionné d’une épaisse couche de métal, qui nous a été offerte. La salle, petite et chaleureuse, offrait un sentiment d’intimité plus qu’appréciable, rehaussant le côté spécial de la soirée. Un peu avant 21h, les 4 musiciens chevronnées embarquent sur l’estrade et le charme opère dès les premières notes. De belles harmonies de voix entre Pierre St-Jean, guitariste, et Sylvain Auclair, le bassiste, tous deux fondateurs de la formation montréalaise. D’une grande aisance sur scène et jouant de leurs instruments de façon magistrale, leurs voix sont puissantes, dans des notes »supportables » à mon oreille et parcourent un impressionnant registre d’émotions, surtout dans le cas de St-Jean. C’est ce qui différencie Heaven’s Cry de beaucoup d’autres groupes du genre. C’est vers les textes et la manière de les chanter en duo que se démarque leur travail, bien qu’ils soient capable de produire de magnifiques mélodies, mémorables et très bien construites. De plus, ce sont des musiciens d’expérience et ça se sent. Un parfait équilibre entre le talent de composition et d’exécution. Les morceux joués ce soir-là, tirés de leurs 3 opus mais principalement du tout nouveau « Wheels Of Impermanence », sont interprêtées avec un savoir-faire et une maitrise plus qu’impressionnante, mais en ne tombant pas dans le piège de jouer le plus vite possible, dans le seul but d’épater la galerie. N’empêche que j’ai eu la mâchoire branlante et les yeux secs à force de fixer le jeu des musiciens à plus d’un moment au cour de l’heure et demi que dura leur prestation. René Lacharité est époustouflant derrière sa batterie, jouant ses partition avec une force sauvage, le regard fixe et concentré, tandis qu’ Éric Jarrin enchaîne les riffs, entre autre sur »Out of Me », sobrement mais d’une efficacité redoutable. Les structures, autant que les textures, sont explorés, modifiés, contournés et complètement imprévisibles. Du vrai bon prog!
Qui dit lancement dit aussi surprises. Après quelques pièces jouées sous la forme d’un quatuor, le groupe invite sur scène tour à tour deux claviéristes qui ont contribués à l’album: Sébastien Cloutier (Hamadryad) et Marek Krowicki(Unhuman Era, groupe qui comprends aussi Pierre St-Jean et d’autre membres d’Alcoholica). L’ajout de claviers, ou de piano pour Marek Krowicki (avec quelques clin d’oeil au »Rach 3 » et »My Way »…), apporte une autre dimension aux pièces. La magie opère sur scène et les invités se fondent au reste de la formation, qui démontrait déjà une parfaite synchronicité, entre autre sur la poignante »Remembrance ». Trois intenses morceaux plus tard, on revient à la formation de base, celle-ci continuant à se faire plaisir et satisfaire la foule avec des pièces tirées de leur répertoire, et même quelques accords de »Whole Lotta Love », lancés à la blague. Le tout s’achève sur un magnifique instrumental et »Gaia’s Judgement », grand classique tiré de leur premier disque »Food For Thought Substitute ». Je suis très curieux d’entendre ces pièces dans un tout autre contexte, comme assis dans mon fauteuil, mes écouteurs sur les oreilles et le livret dans les mains. Chose en fait qui sera très prochainement possible car leur label, Prosthetic Records, offrira des copies remasterisées de leurs 2 premiers albums en janvier prochain!
Ondes Chocs leur souhaite tout le succès et la reconnaissance qu’ils méritent, en tant que fiers étandards de la scène progressive québécoise et respectés mondialement. Et un gros merci à l’équipe de Brave Concerts International, pour m’avoir permis d’assister à l’évènement et ainsi découvrir une excellente formation qui se doit d’avoir sa place dans ma bibliothèque musicale. Et dans la vôtre aussi, si ce n’est déjà fait…

by Jonathan Blais | Nov 25, 2012 | Critiques de Shows
Vendredi dernier, dans la petite salle du Café Campus, j’ai eu une grande révélation: Je suis un imbécile! Comment, en tant qu’amateur de métal progressif, ai-je pu passer à côté d’Heaven’s Cry? Le fait qu’ils aient été absents de la scène depuis 6 ans n’est pas une excuse. Et surtout au début des années 2000, où je passais mes payes et mes temps libres au Freeson (LA place à Montréal pour les amateurs de prog), pourquoi ne m’ai-je pas procuré « Primal Power Addiction » en même temps que j’achetais des albums d’Evergrey, de Pain of Salvation ou de Vaden Plas? Car, c’est les mêmes eaux que naviguent les musiciens d’Heaven’s Cry.

Lors du lancement (très attendu si je me fie à la bonne centaine de fans présents) de leur 3ième album, « Wheels Of Impermanence », c’est une bonne dose de rock progressif, additionné d’une épaisse couche de métal, qui nous a été offerte. La salle, petite et chaleureuse, offrait un sentiment d’intimité plus qu’appréciable, rehaussant le côté spécial de la soirée. Un peu avant 21h, les 4 musiciens chevronnées embarquent sur l’estrade et le charme opère dès les premières notes. De belles harmonies de voix entre Pierre St-Jean, guitariste, et Sylvain Auclair, le bassiste, tous deux fondateurs de la formation montréalaise. D’une grande aisance sur scène et jouant de leurs instruments de façon magistrale, leurs voix sont puissantes, dans des notes »supportables » à mon oreille et parcourent un impressionnant registre d’émotions, surtout dans le cas de St-Jean. C’est ce qui différencie Heaven’s Cry de beaucoup d’autres groupes du genre. C’est vers les textes et la manière de les chanter en duo que se démarque leur travail, bien qu’ils soient capable de produire de magnifiques mélodies, mémorables et très bien construites. De plus, ce sont des musiciens d’expérience et ça se sent. Un parfait équilibre entre le talent de composition et d’exécution. Les morceux joués ce soir-là, tirés de leurs 3 opus mais principalement du tout nouveau « Wheels Of Impermanence », sont interprêtées avec un savoir-faire et une maitrise plus qu’impressionnante, mais en ne tombant pas dans le piège de jouer le plus vite possible, dans le seul but d’épater la galerie. N’empêche que j’ai eu la mâchoire branlante et les yeux secs à force de fixer le jeu des musiciens à plus d’un moment au cour de l’heure et demi que dura leur prestation. René Lacharité est époustouflant derrière sa batterie, jouant ses partition avec une force sauvage, le regard fixe et concentré, tandis qu’ Éric Jarrin enchaîne les riffs, entre autre sur »Out of Me », sobrement mais d’une efficacité redoutable. Les structures, autant que les textures, sont explorés, modifiés, contournés et complètement imprévisibles. Du vrai bon prog!
Qui dit lancement dit aussi surprises. Après quelques pièces jouées sous la forme d’un quatuor, le groupe invite sur scène tour à tour deux claviéristes qui ont contribués à l’album: Sébastien Cloutier (Hamadryad) et Marek Krowicki(Unhuman Era, groupe qui comprends aussi Pierre St-Jean et d’autre membres d’Alcoholica). L’ajout de claviers, ou de piano pour Marek Krowicki (avec quelques clin d’oeil au »Rach 3 » et »My Way »…), apporte une autre dimension aux pièces. La magie opère sur scène et les invités se fondent au reste de la formation, qui démontrait déjà une parfaite synchronicité, entre autre sur la poignante »Remembrance ». Trois intenses morceaux plus tard, on revient à la formation de base, celle-ci continuant à se faire plaisir et satisfaire la foule avec des pièces tirées de leur répertoire, et même quelques accords de »Whole Lotta Love », lancés à la blague. Le tout s’achève sur un magnifique instrumental et »Gaia’s Judgement », grand classique tiré de leur premier disque »Food For Thought Substitute ». Je suis très curieux d’entendre ces pièces dans un tout autre contexte, comme assis dans mon fauteuil, mes écouteurs sur les oreilles et le livret dans les mains. Chose en fait qui sera très prochainement possible car leur label, Prosthetic Records, offrira des copies remasterisées de leurs 2 premiers albums en janvier prochain!
Ondes Chocs leur souhaite tout le succès et la reconnaissance qu’ils méritent, en tant que fiers étandards de la scène progressive québécoise et respectés mondialement. Et un gros merci à l’équipe de Brave Concerts International, pour m’avoir permis d’assister à l’évènement et ainsi découvrir une excellente formation qui se doit d’avoir sa place dans ma bibliothèque musicale. Et dans la vôtre aussi, si ce n’est déjà fait…

by Dave Rouleau | Nov 25, 2012 | Critiques de Shows
C’est weird, car le titre peut avoir deux sens dans ma vie présentement; soit le fait que je suis maintenant co-propriétaire de la shop de tattoo où je travaille, Creative Custom Tattoo, ou bien la leçon en brutalité du show de vendredi soir au Club Soda avec Cryptopsy, Beneath The Massacre, Ion Dissonnance, Unbreakable Hatred et Death Lullaby.
Un gros vendredi se dessinait à la shop avec des rendez-vous en masse, de la paperasse et de la jasette avec le monde qui viennent tripper avec nous à tous les jours, mais 15h était l’heure de départ tant attendu et Alex, bassiste de Behind The Revolver, se joignait au voyage vers Montréal. Toutes les discographies de tous les bands de la soirée étaient réunies dans mon iPhone et prêtes à être abusées!
15h arrive, Alex aussi, et mon Tiburon tout magané (mais oh combien fiable avec toute la route que je fais à chaque semaine pour Ondes Chocs…) prend la route vers la métropole. Pensez à la Doloréanne de « Back To The Future », mais qui a fait toutes les guerres, est sale, fait du bruit, mais ciboire, pourquoi je la changerais tout de suite, elle m’emmène constamment vers mon futur sans me chier dans les mains! De plus, c’est pas une Doloréanne, but you get the point, fuckers!
Rendu à Montréal, après une écoute dans le char des bands de la soirée, Misery Index, Nonpoint et Machine Head, Lex (assistant-directeur de Ondes Chocs) nous attendait chez lui avec de la bière et de la pizza. Rien demandé en plus! Y’es-tu assez ‘sweet’? Thanks man!
On prend la bus (on est tombé par hasard sur Seb Tessier…), ensuite le métro et on arrive en fucking retard pour voir Death Lullaby. On me dit qu’il y a eu des problèmes de guitare, mais que l’énergie était bonne, alors cette critique est offerte par les gens croisés en rentrant. On se reprend dans pas long les boys, promis!
Julien au bar nous offre la IPA de Boréale et celle-ci s’avèrera notre fidèle compagne tout le long de la soirée! Très bonne bière, surtout lorsque partagée entres amis avec des gars de Ondes Chocs et les autres membres de bands rencontrés en ce vendredi à Montréal. « Forest » est là, Éric Burnet ne veut pas me tuer après mon intro de sa Capsule Ondes Chocs, Christian et Matt de Cryptopsy arpente le palncher de la salle pour saluer le monde, Steve Burns, Mat Paré, Kevy Metal, Diane Messier, Mathieu Bérubé (Teramobil/Unhuman) Alain Labonté de Québec-Métal est (évidemment) sur place et je profiterai aussi de certaines pauses pour effectuer ma première visite du ‘backstage’ du Club Soda. Un honneur de pouvoir le faire d’ailleurs, car ce sont ces petits privilèges qui donnent un sens à notre travail acharné à chaque jour de l’année pour Ondes Chocs.
Je m’approche à la hauteur de la scène et on salue Phil Drouin, guitariste de Unbreakable Hatred, qui effectue ses derniers tests de son et la machine est partie! Les boys sont trois sur scène, mais on jurerait qu’ils sont cinq! Je vois le band death metal de Québec pour la première fois et je dois dire que je suis surpris; je m’attendais à bon, mais j’ai encore meilleur avec du groove, des blasts beat et aussi la présentation de ma track préférée, « Unbreakable Hatred ». La foule réagie très bien et on peut facilement dire que leur deuxième show en sol montréalais est un succès. Le fait que Cryptosy les prenne aussi pour d’autres dates de la tournée (ils étaient à Hamilton le samedi) en dit beaucoup sur leur talent et potentiel. Le 2e album est en préparation et d’ici là, le premier, « Total Chaos », est disponible pour vous et je vous le conseille vraiment!
Pause ‘cigarette’ avec les amis, je mets mon gilet « Fuck Mat Paré » (un échange avec les gilets Ondes Chocs qui sont très près de sortir, en passant) arrêt au bar voir Julien et c’est reparti pour le devant de la scène…
Ion Dissonnance est de retour sur scène après une absence de près de trois ans et on dirait que les boys n’ont pas raté un beat depuis. C’est une soirée de première à plusieurs niveaux pour moi et voir ID en show en est une autre. Je ne mentirai pas que leur catalogue ne m’est pas très familier, mais les gars semblent vraiment aimer leur temps sur scène, surtout en voyant la foule se déchaîner. Dois-je être surpris ce cette familiarité après que le band ait partagé la scène avec Necrophagist, Despised Icon, Sworn Enemy et Premonitions of War (parmis tant d’autres..) dans le passé et avoir fait plus de 750 shows en 5 ans? Les boys sont présentement à l’écriture de leur nouvel album prévu pour 2013 et leur mélange intéressant de metal/hardcore/death est particulièrement réussi ‘live’, avec Kevin le chanteur qui se fait un malin plaisir à hurler à la foule et prendre chaque centimètre que la scène lui offre!

Pause ‘santé’, bière, jasette… let’s do it again! La foule est maintenant toute installée et quand même nombreuse en ce soir de « Messe Des Morts » et les 56 autres attractions le la métropole. Beneath The Massacre embarque et là je m’aperçois que le ciel va se noircir…
C’est une attaque en règle qui s’acharne sur ce coin de quartier de Montréal avec le drummer qui sonne la charge de l’armée montréalaise et le reste de la section rythmique qui s’occupe de détruire les forces ennemies. Pat Hamelin est toujours très impressionnant derrière ses peaux, mais que dire du travail solo de Chris à la guitare! Paraît-il que lorsqu’est venu le temps de trouver un 2e guitariste pour la formation, les ‘parts’ s’avéraient beaucoup trop difficile pour ceux qui convoitaient le poste… alors ils sont restés avec Chris seulement. Leur dernier album dont ils font la promotion, « Incongruous », sorti en février 2012, les voyait augmenter leur niveau de brutalité et précision, mais le retour dans leur catalogue passé a aussi été apprécié par les fans et ceux présents dans la section ‘mosh’ en avant de la scène. Lorsque j’ai rencontré Pat après le show en arrière-scène, je lui ai demandé très sérieusement si il mangeait, chiait et urinait comme nous autres, le reste des mortels. Il paraît que oui, me dit-il en riant… mais moi je le crois pas… je l’ai vu changer ses fusibles dans un petit compartiment de son bras. Il est 100% machine! J’ai la primeur!
Les rideaux se ferment et que du bruit nous provient de la scène du Club Soda, pour ensuite être suivi d’un silence et ronronnement de la foule qui ne pouvait s’attendre à la suite…
« Two-Pound Torch » (de l’excellent nouvel album éponyme) ouvre le set de Cryptopsy, mais c’est une 10000-pound attack qui nous attendais. De voir Oli, Chris, Matt, Youri et Flo devant moi comme ça est extrêmement gênant… I am not worthy!! Sérieux, quelle belle leçon de violence ils offrent et je me dois de noter le son impeccable offert, quelle belle job par le technicien, chaque subtilité des instruments nous étaient offerte, alors c’était orgasmique. Quoi de plus impressionnant que de voir cette brutalité mélangée avec des grooves qui donnent enfin le goût de bouger, car soyons honnête, bien que j’adore Ion Dissonnance et Beneath The Massacre, la foule devant ces deux bands est plus captivée par le niveau technique des musiciens et ne veut pas perdre une note pour voir si ils sont capable de répliquer l’assaut retrouvé sur les albums. Rien de méchant, c’était juste évidemment en voyant le statisme de la majorité de la ‘crowd’ qui appréciait, mais ne savait comment réagir devant autant de notes envoyé dans sa directions simultanément. Cette fois-ci, on mix le groove avec le technique et les boys pigent dans leur catalogue antérieur jusqu’à « Blasphemy Made Flesh », l’album qui me les a fait connaître… MALADE!! Avec la foule qui se met à bouger et crier, on peut dire que Montréal aime sa musique brutale et avec l’énergie que Crypto nous donne en retour, on peut dire qu’ils ont compris!
J’aimerais remercier toute les personnes rencontrées vendredi et aussi Christian pour l’accès à ce show. Je réalise des rêves en ce moment et tout ça ne se fait pas seul, des personnes sont toujours là pour nous aider et vous savez qui vous êtes et nous vous en remercions infiniment.
Montréal étant ce qu’elle est, la soirée ne faisait que commencer et c’est au Café Chaos et aussi aux Foufs que moi et Alex avons terminé l’aventure…


by Dave Rouleau | Nov 23, 2012 | Chroniques Nécrologique de Hellstorm
Comme à tous les vendredis, Daimon Hellstorm nous offre une Chronique Nécrologique où on retourne dans le temps pour revoir les bands métal qui ont marqué la scène musicale québécoise. Vous pouvez consulter toutes les Chroniques Nécrologiques de Hellstorm en suivant ce lien.
Les Chroniques Nécrologiques de Hellstorm #5 :
Jack In The Box – Repentigny
Metalcore
Groupe de Repentigny, “Jack In The Box” a réussit de son vivant à atteindre un certain niveau de popularité. En fait, ce niveau de popularité se mesurait à leur « fan base » qui suivait la formation partout ou elle posait pied. J’ai eut la chance de produire deux évènements avec « J.I.T.B. » qui a su livrer la marchandise musicalement à chacune des occasions. Ils ont partagé la scène avec des groupes tels que : Under Aspect / Virulys / Aggressor / Shades Of Dusk / Salvation / Self Collapse / Death Lullaby / Fallstaf. Un groupe qui possédait une énergie contagieuse lorsqu’ils performaient sur scène. Malheureusement, Jack In The Box s’est dissout au cours de 2009, suite à la perte d’un guitariste la même année.
Membres du Groupe : Michael Lachance – Vocal / Éric Chaussé – Vocal / Jean-Philippe Goyette – Guitare / Francis Beauséjour – Basse / Alex Huet – Drum
Liens :
Bandmine
MySpace
Album :
Demo 2006
Demo 2007
Insect – Montréal
Hardcore
Que dire de Insect, sinon qu’il s’agissait d’un groupe possédant une puissance dynamique très intéressante à voir. L’essence musicale propagée par cette formation s’offrait aux fans d’une façon très palpable durant leur performance de scène. Prodisk distribuait le groupe avant leur dissolution finale. Ils ont partagé la scène avec les groupes suivants : « Plasmarifle / Profugus Mortis (Blackguard) / Shades Of Dusk / Burial / Ion Dissonance / Incision (Mass Murder Messiah) / Endast / Derelict / The Catalyst / God Falls / Ok Volca / Blind Witness / Unexpect / Augury / Beheading Of A King / Avery’s Descent / Arise Horror / The Great Sabatini… » UN groupe qui annonçait une belle percée et qui a connu un moment de faiblesse qui lui a couté la peau.
Membres du Groupe : Pascal – Guitare / Dave – Vocals / Cedric – Basse / Robin – Batterie et Voix d’accompagnement.
Liens :
MySpace
Album :
2007 – Domesticated By (The) Disease
Black Water Pollution – Ste Marie
Metal
Formé en 2003, le groupe s’acharne sur quelques compos qui vit le jour sous la forme d’une démo en Août 2004 – « Hopeless Until Now ». Insatisfait de la direction prise, « Black Water Pollution » changea sa direction musicale en combinant le Metal, l’Alternatif, le Hardcore et un brin de progressif dans son style. En 2009, ils lancèrent leur premier album intitulé « Fallen Society ». Ils ont partagé la scène avec des groupes tels que : « Reanimator / End Is Near / Uriel / Incision / All Guilty / Mashamba / Akirise / Under Aspect / Korpius / Horfixion / Manslaugther Project / Marionet X / Aeternam / Magnum Stallion »
Membres du Groupe : Eric Bilodeau – Guitare / Jean-François Parent – Basse / Tommy Doyon – Drum / Louis Doyon – Vocal
Liens :
MySpace
Facebook
Album :
2004 – Hopeless Until Now
2008 – Fallen Society
Raid – Québec
Hip Hop Metal
Groupe de Québec qui avait réussit à mélanger plusieurs gammes de musique, passant de l’alternatif, au hip hop, vers le Metal tout en additionnant une ponctuation bilingue dans les textes du chanteur. Le chanteur, un ex-portier du Bleu Est Noir de Montréal savait donner une bonne prestation alors que ses musiciens l’escortaient parfaitement. « Raid » avait connu un certain succès au sein de la scène et qui mystérieusement disparu de la circulation.
Membres du Groupe : Christian – Guitare / François – Basse / Gabriel – batterie / Patrice Gauthier – Vocal
Raid – Capitaine Vodka
Liens :
Bande À Part
Album :
2000 – Blitz
2002 – Cube
Redcore – Laval
Rock Metal
1996 apporta un nouveau bassiste au groupe sous l’incarnation de Mathieu Lamarche. L’arrivée du batteur Yan Niquay peu de temps avant l’enregistrement de l’album « Amyao » qui fut lancé le Mercredi 14 Mai 1997 au Café Campus. L’Année suivante, le groupe s’est joins au concours « Polliwog », Édition 1998 et remporta l’évènement grâce à sa fougue scénique. C’est alors que le groupe connu quelques bons coups, comme leur performance au défunt Spectrum de Montréal en ouverture de « Barf – Cryptopsy » et « Quo Vadis », ce qui fut une très belle opportunité pour eux d’être vu et entendu massivement. En 2000, le groupe se voit nominé au Gala des MIMI 2000. Le groupe a suscité l’attention de divers médias au Québec qui leur ont offert une certaine couverture médiatique tels que ce fut le cas avec Musique Plus, le Journal de Montréal, VOIR, Le Délit Français, La Gazette et La Presse.
Membre du Groupe : Dom – Vocal / Setti – Guitare & Voix / Matt – Basse / Juel – Scratch / Matt – Batterie, Trombone & Percussion.
Lien :
Facebook
Bande À Part
Album :
1998 – Amyayo
