Jeudi passé avait lieu une autre soirée métal de DJ Néo mais cette fois, dans le cadre du mois de malade que Starbuck nous a organisé pour son BUCKFEST 12. 30 soirs, 100 bands jusqu’au 2 mars encore. On est rendu à bout de qualificatifs pour décrire les line ups plus bon que meilleur (comme disait le fils de mon chum quand il parlait de Gretzky), qu’il nous a organisé pour ses 30 ans.

 

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Bon, donc jeudi passé, je me pointe au Café Chaos (dont je salue tout le monde, ceux dont je sais le nom Gauthier, Sandrine, Francis, Oksana, Arielle, Dug, Vincent, Chicken (!?), Patricia pis ceux que je ne sais pas le nom. Ça travaille pour quasiment rien ce monde là pis ça l’a toujours le sourire dans la face) pour le début de cette soirée qui nous offrait dès 19h00, le lancement de l’album éponyme de OGËNIX, le 1er d’une longue série, j’espère!

 

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Dès mon entrée dans la place, 5 minutes d’avance pour être sûr de ne pas manquer l’intro qui serait faite à la soirée, je rencontre 3 des boys du groupe qui sont là, à la table avec leur CD (tiré à 250 exemplaires et tous autographiés individuellement par tous les membres. Des pièces de collection!) et des patchs qu’ils offrent gratuitement avec l’achat du CD. Je dis 3 des boys car maintenant Salin a quitté le groupe. Je vous en reparle plus loin. Je salue Gabriel, Dave et Set et on m’explique que Jérémie arrivera plus tard, il est aller se faire percer!! Pour Salin, ils ne sont pas sûr.  Je m’avance à la table de merch pour apprécier le produit de visu en regardant l’heure car 19h00 approche… Bon, un léger délai dans la soirée me permet de jaser avec Alain de Québec-Métal, qui a fourni quelques photos pour la pochette de l’album et aussi avec Shaun Foley, bassiste de FALSE FLAG HEROES, qui vient d’arriver avec son guitariste, CarlosShaun ne connait pas les gars de OGËNIX mais comme son band fait dans le métal industriel aussi, il est venu entendre comment ça sonne et justement connaître les gars de OGËNIX. Je voudrais le remercier car le malade portait son t-shirt Ondes Chocs. Je jase aussi avec des buddys de OGËNIX qui ne cessent d’arriver. J’en profite aussi pour aller essayer avec Set le nouveau shooter OGËNIX lancé le soir même dans la lignée des shooters proposés par les groupes et dont le Café Chaos possède un menu fort intéressant. Après le shooter qui selon mon expérience de barman devrait plaire tant aux barbus qu’au barbies, c’est le temps de récupérer la copie du CD qu’ils m’avaient promise lors de l’entrevue que nous avons réalisée en marge de leur lancement et dans la foulée de leur participation à la compétition « En Route vers le HeavyMtl et que vous pouvez écouter en cliquant ici. Merci les gars! Ah, voici John, chanteur de PROJEKT F qui se pointe avec Sandrine Chaotisch pour encourager ses amis de OGËNIX. Je trouve vraiment ça cool la solidarité qui existe entre certains groupes de la scène. Bon, on y est! DJ Néo prend le micro pour nous présenter la soirée d’écoute et on est prêt. L’intro de « Fire » débute et je suis tout de suite frappé par la clarté des sons que cette production propose comparativement au son du démo. Le son est vraiment travaillé pour qu’on apprécie la subtilité des apports électroniques dans leur thrash. Les gars m’avaient dit que Gab avait saigné du nez sur la production, le mix et le montage, belle job, man. Set m’explique qu’ils ont même modifié les pièces afin de séparer les intros du corps des compositions afin de permettre au monde qui ne trippe pas sur les intros de seulement mettre seulement les tounes sur leur ipod ou quelque chose du genre. Jérémie arrive entretemps avec une nouvelle pinne dans la lèvre et accompagné de leur nouveau drummeur, Gabash (Gabriel Harvey de Close2Hell) pendant que les pièces s’enchaînent de tonnes de briques en blocs de bétons et les commentaires positifs affluent.  Beau début de soirée.  Pierre-Yves de Citizen Vicious, accompagné de sa charmante compagne, Isabelle, arrive également sur l’entrefaite, venu encourager ses chums de SUBURBAN DISORDER qui jouent en haut plus tard dans la soirée sur le show de TALAMYUS qui donnait d’ailleurs une entrevue vidéos au fond du Café Chaos quelques instants avant le lancement de l’album de OGËNIX. Y’a pas à dire, y’avait de l’action sur la scène locale dans le Café Chaos ce soir là. Après avoir pris quelques bières et écouté l’album en entier 2 fois d’affilé, je me dirige à l’extérieur question de prendre de l’air et replacer les divers % d’intoxication.

Alors que j’en suis à essayer sans succès de faire sourire le doorman pendant que je rééquilibre le % de nicotine, Big Fred nous annonce que le show va commencer mais que ses partners du band ne sont pas là. Une légère panique, bah disons anxiété s’installe mais Pierre-Yves sort son cell et calle les boys au PC. Il relaie le message.

Vous avez 3 minutes pour être en haut sur le stage.

Je finis ma cigarette et j’enligne l’escalier pour le show. Les gars de SUBURBAN DISORDER ont déjà commencé quand j’arrive en haut et la 1ère chose qui me saute à l’oreille est que j’entends des riffs et solos métal sur une rythmique crustpunk. Nice, je savait que SUBURBAN DISORDER faisait dans le crustover mais j’avais entendu leur vieux stock, ça l’air. La présence de Big Fred qui maîtrise à souhait la position de guitariste soliste comme on peut le constater dans ses autres projets (Uriel, Devil’s Land et désolé si j’en omet), apporte cette touche qui fait que les pièces ont maintenant une complexité et une texture plus raffinée tout en gardant ce côté crasse nécessaire à cette musique. Cette facette de leur musique est servie par le D-Beat agressif du drum de Mat, les riffs d’Oli à la basse et l’attitude de Chris qui nous livre ses vocaux avec hargne et agressivité accompagné de Mat aux backvocaux.

 

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Ce que je remarque tout de suite aussi, c’est que les gars sont dedans. Faut quand même pas oublier qu’ils sont dans le processus d’enregistrement de leur album et que chaque moment qu’ils passent présentement leur permet de se préparer pour le lancement de l’album « Apocalyptic Nightmare«  qui aura lieu le 25 mai à l’Hémisphère Gauche de Montréal. Je vous invite à ne pas manquer ce lancement qui mettra aussi en vedette les groupes HOPELESS NATION, ARSENAL OF EMPTIES, FORBIDDEN SIN et CHEMICAL WAY. Moi, j’y serai car les Productions Hellstorm de notre fossoyeur favori chez Ondes Chocs, Daimon, m’a invité à assurer les transitions entre les groupes à la console de DJ ce que je ferai avec grand plaisir.

 

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Après être aller jaser avec tout ce beau monde à leur descente du stage et dehors en fumant une cigarette, je me repointe au bar pour une autre bière, bar tenue par la gentille Oksana qui a tendance à encourager ma prise de Jagermeister. Après m’être envoyé mon once bien froide, je repars avec ma bière vers le devant du stage, question de ne rien manquer de MÉCANIQUE DU VERTIGE. Je connaissais aussi ce groupe puisque Antoine, sympathique chanteur du groupe, m’avait fait parvenir les mp3, il y a quelques mois après que j’avais entendu leur entrevue à CISM 89,3FM Montréal, avec Christine Fortier au Grimoire du Métal les mercredis de 21-22h00. Je prend cette phrase pour dire à tous ceux qui ne savent pas qui elle est et donc ne connaissent pas son émission de cliquer drette ici pour les derniers enregistrements de ces émissions. Bon, pour revenir à MÉCANIQUE DU VERTIGE, on allait passer à une coche supérieur dans le son car il nous arrivait avec leur deathcore technique où les guitares s’échangent des riffs assassins et des harmoniques sur un rolling bass de qualité et un drum qui fait du blast au breakdown un enchaînement tout en douceur mais violent à souhait. Les gars n’avaient pas joué sur scène depuis un bout et on sentait Antoine au bord de l’explosion. Il aurait tant voulu que tout le monde se défonce comme lui. Le gars est vraiment bon au vocal avec des rauques puissants, des squeals à si méprendre avec un vrai cochon et une voix grave éraillée lors des bouttes chantés. Pis il vient nous faire ça sur le plancher puisque l’atmosphère encore tranquille frontstage lui laisse toute la place. Mais pas pour longtemps. Bientôt les musiciens profitent de leur cordless pour venir le rejoindre. Ah pis vlà les joyeux lurons de SUBURBAN DISORDER, Mathieu en tête, qui viennent se joindre au party et Mathieu (je sais que ça devient mélangeant tous ces Mathieu mais que voulez-vous ce n’est pas moi qui les baptise!), guitariste de MÉCANIQUE DU VERTIGE, thrashe avec tout le monde, en nous envoyant ses riffs. Leur prestation nous permet d’entendre de quoi de solide. Un attrait digne de mention dans leur musique, est que dû à la présence de 2 membres qui proviennent de France, dont Antoine le chanteur, certaines pièces ont des paroles françaises et d’autres certains bouts comme entre autres dans « Gods never cry » ce qui avait attiré mon attention sur le groupe lors de l’émission de radio. Encore une fois, une petite jasette après la prestation m’a permis de savoir que leur pause a été dû à l’absence de Mathieu qui était en France mais maintenant ils n’attendent que de partir sur la route en région.

 

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Après la pause règlementaire de réajustements des prescriptions, je m’enligne encore une fois vers le haut de l’escalier pour aller entendre la gang à Nick Doyle. Désolé pour les autres membres de présenter le groupe comme ça mais Nick nous a assez envoyé de sollicitations à Ondes Chocs que c’est comme ça que je vous connaissais même si aujourd’hui je sais que le projet a débuté avec Mihail, Sylvain et Olivier en 2011. Je me suis donc planté face au stage en train de jaser avec mon chum, Pascal, un habitué des soirées du Café Chaos, n’importe lesquelles mais surtout les soirées punks, quand tout à coup est passée une réincarnation de Hulk près de moi. Non, ce n’est pas Hulk, c’est KONKREAT!! Badigeonné de latex teint gris auquel il avait ajouté de la poudre de ciment, Nick s’avançait au micro pour incarner l’essence du groupe. J’imagine que c’est ça le concept … il doit personnifier KONKREAT!!?  J’ai oublié de lui demander après son set mais si ce n’est pas ça, je lui donne les droit sur mon idée (!!?)

 

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Leur musique a tout de suite fait contraste, pour une seconde fois dans cette soirée, avec ce qui était présenté depuis le début. Premièrement, oubliez ça les blastbeat pis les breakdowns, oubliez ça le D-Beat, on venait de tomber dans des structures métal plus traditionnelles. J’ai bien aimé les ambiances southern bien senties et intéressantes à la Crowbar, Eyehategod ou Down mais aussi des influences, pis là je ne me ferai peut-être pas aimé, nu metal dans les façons de nous offrir les mélodies tant dans les nombreux couplets chantées en clean que certains en rauque et aussi dans les rythmiques qui les accompagnent. Mais attention, on ne parle pas de banal chug-a-chug et autres mimiques qui ont mené au badcore, non!  KONKREAT se promène d’un bon son rock pesant à des passes plus thrash dans la même toune nous faisant découvrir des compositions encore une fois recherchée qui permettent d’apprécier les solos de Sébastien.  Ils ont offert une performance qui a commencé à dégourdir pour de bon la foule, encore une fois mené par les gars de SUBURBAN DISORDER.

 

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Leur show terminé, je voulais absolument jaser avec Mihail car leur musique détonne dans le paysage musical québécois où les bands rivalisent pour faire des pièces extrêmes ou core. Leur musique est plus basée sur un son pesant groovy par boutte, rapide et thrash à d’autres, un style qui plaira à plusieurs d’entre vous qui ne les connaissez pas encore.

On était maintenant rendu au clou de la soirée et TALAMYUS prennent place sur scène pour nous servir leur musique de warrior. C’est soir de première pour TALAMYUS qui s’étrennent un nouveau drummeur en la personne de Étienne Gallo, que je connaissais pour son passage dans Augury. Pas besoin de vous dire que j’avais hâte de le voir aller. J’ai été ravi. Il nous a envoyé les pièces avec précision, aisance et une touche personnelle qui promet pour la suite des choses.

 

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Et ça provenait de tout le répertoire car on a même eu droit à 2 pièces de leur 1er album sorti en 2005. Là , ils ont fait mon bonheur car l’album « As long as it flows » a tourné et tourné dans mon lecteur CD et comme par hasard la pièce « Darkland » est ma favorite. En plus, j’avais la chance de la voir interprètée par Krystal, drette là dans ma face car je m’étais mis direct en avant du stage.

 

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Là, vous allez vous dire … F**k Lex était fronstage, y’avait pas d’action. Y’avait de l’action en masse menée comme tout au long de la soirée par Mathieu et le reste des gars de SUBURBAN DISORDER qui n’étaient pas tuables. Mais comme je m’étais mis chum avec Mathieu, le leader du pack qui en était même rendu à m’appeler « Heille, son père« , et que ça se faisait entre amis, le thrash évoluait autour de moi en me faisant attention. Ce fut bien apprécié et ça m’a permis comme je vous ai dit d’observer, à vue de nez, la performance de Krystal, qui m’impressionne par le ton de sa voix, et également du reste de la troupe . La puissance tranquille de Dany pendant que sa basse nous envoie ses riffs, la performance ludique de Nic qui nous grimace ses riffs parfois volontairement, parfois non et la prestance de leader de Ben qui me surprend toujours par la métamorphose qui le transforme en un tout autre homme lorsqu’il passe sur scène. Comme je l’ai mentionné, c’est un nouveau line up, d’à peine une coupe de mois, qui se présentait sur scène jeudi au Café Chaos et ils nous ont offert une solide mais malheureusement trop courte performance. Elle m’a tout de même laissé avec l’assurance que les changements qui se sont opérés au sein de cette formation au cours des derniers mois promettent une évolution intéressante alors que TALAMYUS vient tout juste d’entamer sa 2ème décennie. 10 fuckin années pour le thrash viking des frères St-Jean et leur troupe de warriors. Pis là, ils vont en plus nous travailler les nouvelles compositions avec Étienne. Pas besoin de vous dire que je garde une oreille proche! Les bonnes soirées en compagnie de TALAMYUS vont repartir de plus belles maintenant qu’ils ont un fresh line up, tant mieux! Ben là, ils ne m’ont rien promis et ne m’ont pas dit qu’ils partaient en tournée, c’est moi qui s’excite tout seul mais quand ils seront prêts à revenir nous montrer la prochaine étape, je retourne frontstage!!

C’est là-dessus que se termine ma revue du show de jeudi passé au Café Chaos. Merci au Chaos et à Starbuck pour l’accès gratuit illimité au Buckfest 12. Merci à tous les groupes qui m’ont chacun offert leur CD! On va les faire jouer, croyez-moi, sur Ondes Chocs mais aussi dans mes nouvelles soirées, les mercredis à l’Hémisphère Gauche, où j’assume la pleine responsabilité de la playlist de la soirée qui renferme quasi seulement de la musique d’ici. Finalement, merci à Alain de Québec-Métal qui insiste pour qu’on utilise ses photos.

J’ai dit que c’est là que se termine ma revue du show mais pas mon texte. Avant de mettre le point final, je veux revenir sur une conversation que j’ai eu avec Rob de BCI entre 2 bands lors de cette soirée. Lorsque je l’ai vu planté près de la table de merch de TALAMYUS, je me suis dit que c’était en plein le temps d’aller voir si je pouvais recueillir quelques infos sur la fameuse soirée de la tempête de neige et du show de ENSLAVED. Au mieux, j’aurais des réponses évasives qui me permettrait de me faire une idée – au pire, il refuserait de m’en parler. Sans vous donnez la teneur des propos, mettons qu’il n’a fait aucune de mes attentes et c’est plutôt avec courtoisie qu’il s’est expliqué sur cette journée qui a débuté bien avant la sienne mais qui est venu le clasher  vers 8h00AM par l’entremise d’une série d’appel téléphonique mais qui s’est heureusement bien terminée grâce à la réaction énergique de BCI qui a su se retourner sur un 10 cennes comme on dit pour nous donner un spectacle et aussi à la générosité du public et des groupes. Cette conversation m’a permis de mieux visualiser l’ampleur des péripéties de cette journée, de savoir quelques insides sur les contraintes et problèmes auxquels ils ont dû faire face, Rob principalement, pour offrir une soirée. C’était bien sympathique de sa part d’avoir cette conversation « off the record » avec Ondes Chocs allant même jusqu’à me dévoiler le scoop que NECRONOMICON, son groupe, ont sorti aujourd’hui. C’est comme arrivé « out of the blue« . J’étais là à jaser avec Rob de BCI pis tout à coup, on bifurque dans la conversation pis il me parle de managing, de tour, de label pis tout à coup c’est Rob the Witch qui me dit que NECRONOMICON vont faire une grosse annonce de signature sur un label mais qu’ils attendent le OK du label. Le temps que ça percute pis que je me dise … « Demande-lui quel label », mes lèvres étaient déjà en train de lui demander si je pouvais savoir justement quel label c’était. Méchant réflèxe! Il m’a regardé de travers pis après que j’ai dit que j’étais capable de jaser pour jaser, il m’a dit qu’ils étaient signés sur « Season of the Mist » tel qu’annoncé mardi après-midi, et d’autres trucs aussi concernant la signature et aussi concernant NECRONOMICON que j’ai promis de garder pour moi. C’est platte de savoir ces choses depuis une semaine pis de ne pas pouvoir en parler mais c’est sweet de savoir des choses qui n’ont pas nécessairement été dites à d’autres. Pis ceux qui voudraient tout savoir, vous pouvez bien vous faire un nœud dedans (je ne sais pas c’est quoi l’expression pour les filles! J’accepte les suggestions en commentaires).

 

Lex