by Patrick Graham | Jan 29, 2013 | On Arrête Pas l’Prog!
Le 7 pas pentoute si chanceux que ça finalement…
J’avais préparé une chronique en début de semaine mais mon cerveau a cru bon de pèter une bulle et d’effacer cette dernière dans un clean-up de mon espace disque. Donc je vous en refais une neuve, avec un mal de block lancinant dû à une bonne consommation de bouésson hier au B.O. (allez voir la revue du show et mes photos sur notre page FB). Pis tant qu’à refaire un article je vous le refais en neuf et je parle donc de d’autres band que l’article original que vous n’avez même pas lu alors vous ne le sauriez même pas si je ne le vous avais pas dit (je me pratique à faire des phrases en utilisant toutes les lettres de l’alphabet mais c’est quand même tough, comme de faire jouer du xylophone à un kangourou).
Premier band que je vous présente cette semaine, une autre de mes trouvailles sur ProgArchives, à faire attention car ils ont le même nom qu’a eu un « boys band » britannique (heureusement mort en 2001) soit le nom 5ive. Le band 5ive dont je vous parle lui vient des US, de Boston pour être plus précis et leur Post-Doom Métal sonne comme suit :
J’ai peu à dire sur 5ive malheureusement. Sur leur myspace, on peut voir que Ben Carr est à la guitare, Charlie Harold est au drum et que accessoirement Mark Thompson vient du Vermont et Juan Perez est…Juan Perez. Ok! En fait, ce qu’il faut comprendre c’est que 5ive est un duo (Carr et Harold), qu’ils aiment bien s’amuser et qu’ils collaborent parfois et ponctuellement avec d’autres musiciens, comme Jeff Caxide de Isis qui a fait la base sur leur album début en 2001 (éponyme), ils en ont d’ailleurs sortit un deuxième cette même année « The Telestic Difracture » avec 2 pièces vocales, gracieuseté de Jonah Jenkins de Milligram.
Ils changent de nom en 2003 pour 5ive Continuum Research Project, et sortent « The Hemophiliac Dream » avec un retour de Caxide à la basse.
Ils reviennent à 5ive en 2006, sortent un EP « Versus » puis un troisième full album en 2008 « Hesperus »
Le deuxième band cette semaine, Lunatic Soul, est vite devenu un de mes préférés lorsque j’ai connu ça il y a environ une semaine grâce à un autre mélomaniaque qui sévit notamment dans le groupe FB Juste Du Prog!, Philippe Vallin de Clair & Obscur . Lunatic Soul est le projet du bassiste et chanteur du très bon band prog Riverside, Mariusz Duda. À noter que s’il se fait parfois accompagner d’autres excellents musiciens, Duda fait pas mal tout le boulot seul comme on peut voir sur le site officiel de Lunatic Soul. Leur premier album est celui qui m’a fait complètement flipper, de grosse influences Opeth mais aussi des bouts qui font vraiment A perfect Circle, très Maynard.
Un brin Oldfield, une grosse part d’Opeth encore, la toune titre du premier album (éponyme) me fait absoument tripper.
Là j’en suis à découvrir ses 2 autres albums : « Lunatic Soul II » et « Impressions ». Le dernier, beaucoup plus soft encore, je vous laisse faire vos impressions là-dessus 😉
Troisième band cette semaine, une autre belle découverte fait dans Juste Du Prog!, encore de mon ami Philippe Vallin qui nous partage d’ailleurs une critique paru sur Clair&Obscur de leur tout denier album (The Rise And Fall of Edel Veiss) Et comme c’est mon habitude, un band d’ici, de Montréal pour être exact, Edelveiss. Le band qui se décrit comme du Post-Prog Cinématique, fait du sacré bon beat, atmosphérique à souhait!
Fondé en 2005, ils comptent 6 membres réguliers et un septième sur l’album éponyme qui passera totalement inaperçu, sorti 2007. Comme je disais plus haut, ils ont auto-produit un album en 2012 qui est tout à fait délectable, comme le dit bien Bertrand Poucheron (qui signe la critique d’Edelveiss sur Clair&Obscur), « la formation semble être tombée dans un chaudron de désespoir lunaire lors de sa tendre enfance ». En voici une autre de cet album et je vous donne les noms de ces excellent musiciens:
Martin Fergusson, Frédéric Lavigne, Bernard Lafontaine, Pierre-Luc Simon, Patrice Ferguson, Mathieu Asselin et Benoit Panneton (sur l’album éponyme). Je ne peux croire que leur page ne compte que 66 Likes, s.v.p. Amis lecteurs, allez corriger cet injustice!!!
En bonus cette semaine…Un gros bonus! First thing first, Diane m’a fait connaître ce très bon band Prog-Métal, Sound Asleep, de Montréal encore, un trio composé de Bruno Bouchard à la basse et au vocal, David Bérubé au drum et Patrick Ellyson à la guitare. Je vous partage un vidéo tube de leur chanson « Stegosaure tirée de leur album « Phéromones » et je vous enjoins d’aller liker leur page sur la face de bouc et surtout d’aller profiter du fait que vous pouvez écouter leur album au complet sur leur site officiel ici.
Ok, deuxième partie du bonus, deux bands, deux styles, une date, une place : Inner Odyssey et Piezo au Dagobert samedi le 2 mars prochain et complètement gratuit! Je vais revenir plus en profondeur sur ces deux bands mais pour l’instant, allez les découvrir dans les vidéos suivant et sur leurs page FB respective ici Inner Odyssey
et là Piezo
Merci beaucoup et à la semaine prochaine. D’ici là, n’oubliez pas, On Arrête Pas L’Prog!
Pat[OC]G
PatOndesChocs@gmail.com

by Luc St-Laurent | Jan 24, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 1 – No.4 : Comme dans le temps!
« Les nouveaux groupes c’est de la m…! C’était ben meilleur dans le temps! » Vous l’avez déjà sûrement entendu plus d’une fois! Bien voici quelques trucs qui plairont à tous ces nostalgiques qui cherchent désespérément à revivre leurs belles années exemptes de responsabilités et l’époque où ils avaient plus de cheveux!
Tandis que les dernières années ont vu leur lot de comebacks, tellement qu’on en est presque rendu à ressusciter les morts! Cette fois-ci, en plus des nombreux retours en force de certains vétérans, le métal peut maintenant compter sur une toute nouvelle génération de groupes qui, dans une visée rétro, nous font revivre à travers de nouvelles compositions, les belles époques de ces quelques sous-genres que l’on croyait éteint. Inévitablement, quelques mauvaises langues pourraient leur reprocher un manque de créativité, mais je vous jure que ceux-ci compensent amplement par une passion et une énergie contagieuse.
La sélection de cette semaine n’offre que quelques groupes triés sur le volet, mais comme il y en existe beaucoup d’autres et des bons, il est fort possible que cette thématique revienne à plusieurs reprises.
Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, http://www.facebook.com/metaluke, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
Hellbringer
Êtes-vous adepte de thrash old school? Si la réponse est positive, je vous conseille fortement de tendre l’oreille à cette formation Australienne nommée Hellbringer. Profondément ancré dans les années 80 autant dans la forme que dans le fond, ce trio, dont le chanteur/bassiste Luke Bennett, qui est le frère jumeau du batteur Josh Bennett, ne cesse de me faire penser à Tom Angelripper. D’ailleurs, leur premier album Dominion of Darkness sorti en 2012, hautement influencé par les bons vieux Slayer et Sodom, est ce genre d’album qui nous ne donne presque pas d’autre choix que de vouloir l’écouter en vinyle! Ce qui est possible puisqu’il est également disponible dans ce format via leur label High Roller Records basé en Allemagne.
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Air Raid
Le début des années 80 fut l’affaire des Britanniques et du New Wave Of British Heavy Metal, mené entre autres par Iron Maiden, Saxon et Raven. Plus de 30 ans se sont écoulés depuis, et l’Heavy Metal Traditionnel est de retour avec une nouvelle lignée de groupes, dont la plupart des membres n’étaient même pas dans les couilles de leur père, pendant ces belles années du NWOBHM qu’ils reproduisent avec brio! Nul ne peut en douter maintenant, le métal survivra aussi longtemps que l’humanité, alors que le flambeau se passe d’une génération à l’autre. Étrangement ce n’est pas en sol britannique que l’on verra surgir la relève de ces pionniers du métal, mais en Suède, alors qu’Air Raid n’est qu’un exemple de cette nouvelle vague qui frappe d’assaut le pays des vikings. Encore toute jeune, la formation qui a vu le jour en 2009 dans le berceau du Death Mélodique, la ville de Gothenburg, a tout juste dévoilé son premier album en Décembre dernier intitulé Night of The Axe. Du pur Heavy Metal, et surtout une remarquable performance vocale du chanteur Michael Rinakakis qui est originaire de Grèce, un croisé entre Michael Kiske et Paul Di’Anno.
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Demisery
Un autre sous-genre du métal qui reprend du poil de la bête ces derniers temps est celui du Death. Certes, une légion de groupes se dispute la palme du plus brutal ou du plus technique, mais selon moi, la plupart semblent oublier l’essentiel que l’on retrouvait inévitablement dans tous les bons vieux groupes de Death Old School, le désir de se brasser la tête au rythme des mélodies et des changements de tempo. C’est alors que débarque Demisery, ce duo de Portland, Oregon! Dès la première écoute, leur seul et unique album Hive of Mutation, qui fut pour moi une belle découverte à la fin 2011, resta marqué dans ma mémoire, par la qualité exceptionnelle des riffs et des solos qui ont la capacité de donner la chair de poule, ainsi que l’excellente performance vocale de Gord Olson dans la lignée des: Pestilence, Gorguts ou Death, qui se permet même d’imiter à la perfection Chuck Schuldiner dans un cover de Flattening of Emotions. Si vous grafignez pour du bon Death Metal comme dans le temps, pesez sur play, ça presse!!
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Tant qu’à en avoir parlé. Voici un petit bonus, le cover de Death Flattening of Emotions par Demisery. Même pas de recherches à faire, mes gâtés vous autres!
by Dave Rouleau | Jan 24, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 1 – No.4 : Comme dans le temps!
« Les nouveaux groupes c’est de la m…! C’était ben meilleur dans le temps! » Vous l’avez déjà sûrement entendu plus d’une fois! Bien voici quelques trucs qui plairont à tous ces nostalgiques qui cherchent désespérément à revivre leurs belles années exemptes de responsabilités et l’époque où ils avaient plus de cheveux!
Tandis que les dernières années ont vu leur lot de comebacks, tellement qu’on en est presque rendu à ressusciter les morts! Cette fois-ci, en plus des nombreux retours en force de certains vétérans, le métal peut maintenant compter sur une toute nouvelle génération de groupes qui, dans une visée rétro, nous font revivre à travers de nouvelles compositions, les belles époques de ces quelques sous-genres que l’on croyait éteint. Inévitablement, quelques mauvaises langues pourraient leur reprocher un manque de créativité, mais je vous jure que ceux-ci compensent amplement par une passion et une énergie contagieuse.
La sélection de cette semaine n’offre que quelques groupes triés sur le volet, mais comme il y en existe beaucoup d’autres et des bons, il est fort possible que cette thématique revienne à plusieurs reprises.
Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, http://www.facebook.com/metaluke, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
Hellbringer
Êtes-vous adepte de thrash old school? Si la réponse est positive, je vous conseille fortement de tendre l’oreille à cette formation Australienne nommée Hellbringer. Profondément ancré dans les années 80 autant dans la forme que dans le fond, ce trio, dont le chanteur/bassiste Luke Bennett, qui est le frère jumeau du batteur Josh Bennett, ne cesse de me faire penser à Tom Angelripper. D’ailleurs, leur premier album Dominion of Darkness sorti en 2012, hautement influencé par les bons vieux Slayer et Sodom, est ce genre d’album qui nous ne donne presque pas d’autre choix que de vouloir l’écouter en vinyle! Ce qui est possible puisqu’il est également disponible dans ce format via leur label High Roller Records basé en Allemagne.
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Air Raid
Le début des années 80 fut l’affaire des Britanniques et du New Wave Of British Heavy Metal, mené entre autres par Iron Maiden, Saxon et Raven. Plus de 30 ans se sont écoulés depuis, et l’Heavy Metal Traditionnel est de retour avec une nouvelle lignée de groupes, dont la plupart des membres n’étaient même pas dans les couilles de leur père, pendant ces belles années du NWOBHM qu’ils reproduisent avec brio! Nul ne peut en douter maintenant, le métal survivra aussi longtemps que l’humanité, alors que le flambeau se passe d’une génération à l’autre. Étrangement ce n’est pas en sol britannique que l’on verra surgir la relève de ces pionniers du métal, mais en Suède, alors qu’Air Raid n’est qu’un exemple de cette nouvelle vague qui frappe d’assaut le pays des vikings. Encore toute jeune, la formation qui a vu le jour en 2009 dans le berceau du Death Mélodique, la ville de Gothenburg, a tout juste dévoilé son premier album en Décembre dernier intitulé Night of The Axe. Du pur Heavy Metal, et surtout une remarquable performance vocale du chanteur Michael Rinakakis qui est originaire de Grèce, un croisé entre Michael Kiske et Paul Di’Anno.
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Demisery
Un autre sous-genre du métal qui reprend du poil de la bête ces derniers temps est celui du Death. Certes, une légion de groupes se dispute la palme du plus brutal ou du plus technique, mais selon moi, la plupart semblent oublier l’essentiel que l’on retrouvait inévitablement dans tous les bons vieux groupes de Death Old School, le désir de se brasser la tête au rythme des mélodies et des changements de tempo. C’est alors que débarque Demisery, ce duo de Portland, Oregon! Dès la première écoute, leur seul et unique album Hive of Mutation, qui fut pour moi une belle découverte à la fin 2011, resta marqué dans ma mémoire, par la qualité exceptionnelle des riffs et des solos qui ont la capacité de donner la chair de poule, ainsi que l’excellente performance vocale de Gord Olson dans la lignée des: Pestilence, Gorguts ou Death, qui se permet même d’imiter à la perfection Chuck Schuldiner dans un cover de Flattening of Emotions. Si vous grafignez pour du bon Death Metal comme dans le temps, pesez sur play, ça presse!!
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Tant qu’à en avoir parlé. Voici un petit bonus, le cover de Death Flattening of Emotions par Demisery. Même pas de recherches à faire, mes gâtés vous autres!
by Jonathan Blais | Jan 24, 2013 | Chroniques de l'Étrange
Ouains ben ça ne s’est pas amélioré depuis la semaine passée… Je parlais que l’hiver était bien installée mais là, c’est pire que pire. Juste à lire les commentaires sur Facebook et Twittwer pis je suis déjà frigorifié. Ma fenêtre n’est pas un jardin de gîvre, c’est un champs de glace, Câliss!!!
Comme il fait trop frette pour aller se geler le cul et les orteilles sur la patinoire du coin, il me reste donc la télé pour égrainer les jours avant que les confortables -15 reviennent. Et comme mon niveau d’intérêt envers les inepsies que nous offrent les diffuseurs frise le zéro absolu, c’est mon lecteur DVD qui va faire de l’exercise pour moi. Bah, je me reprendrai au printemps…
Je ne suis pas le seul à triper sur une bonne vue. Bien des groupes Métal se sont servis du 7ième art comme moyen d’inspiration. Tout comme Fantomas, dont je vous ai déjà parlé il y a de ça 10 Chroniques, il n’est pas rare de retrouver des titres de films parmis les noms de pièces de plusieurs album-cultes. On n’a qu’à penser à la moitié du répertoire d’Iron Maiden: Where Eagles Dare, Children of the Damned, The Loneliness of the Long Distant Runner, Quest for Fire, Lord of the Flies, etc… Même le titre Number of the Beast est inspiré de The Omen II, après que Steve Harris ait fait un cauchemar après l’avoir visionné.
D’autres en ont fait une marque de commerce, tel Graf Orlock. Le band de grindcore californien s’amuse sur chacun de ses albums (2 LP, 5 EP et 2 splits) à inclure des citations de films avant chaques pièce, dont le titre est directement inspiré, comme Aliens, Terminator, Jurassic Park. De plus, ils vont jusqu’à utiliser une foule d’extraits sonores ainsi que les scénario comme paroles, le tout appuyant leur message politique et social. Ce qui nous donne du »Grind-cinema »! Mais le band ne se contente pas d’innover que dans sa manière d’écrire. Ses pochettes se veulent extrêment intérressantes du fait qu’elles soient interactive et drôles, dont celle du EP Doombox (2011) qui se transforme littéralement en Getthoblaster de carton. Pour les cinéfiles qui aiment leurs films comme leur musique bien grinçante.
Terminator, et son interprète Arnold Schwarzenegger, fût aussi une inspiration pour Tim Lambesis, chanteur d’As I Lay Dying. Tellement qu’il fondat Austrian Death Machine, groupe semi-hommage, semi-parodie du travail de l’ex-gouverneur et icône des films d’action de notre jeunesse, tout comme le faisait ArnoCorps avant eux. Pour ce qui est de Austrian Death Machine, c’est le chanteur de Destroy The Runner, Chad Ackerman qui se charge de personifier Arnold, tandis que Tim s’occupe de l’écriture et de toute la musique, dont il joue tous les instruments, à l’exeption des solos de guitares dont se chargent leurs amis d’entre autres Death By Stereo, The Human Abstract, Haste The Day et Killswitch Engage. Dans le cas d’ArnoCorps, les six musiciens de San Francisco se prétendent des soldats entrainés par Arnold lui-même, d’où leur look tout droit sorti du Predator. Leurs textes consiste majoritairement aux répliques des films de leur Maître, ou sont inspirés par le folklore et la mythologie de son Autriche natale. Certains y verront un sacrilège mais entendons-nous que ce ne sera jamais aussi pire que ce qu’il a pu faire dans ses derniers films…
Austrian Death Machine
ArnoCorps
Dans un galaxie »far away » appelée Canada, Zuckuss (Band) ont tourné leur dévolu vers l’oeuvre de Georges Lucas. C’est cependant le forme de Porn-Grind que les 5 musiciens de Vancouver ont choisi pour faire l’éloge/tourner en dérision les héros de mon enfance (et de ma vie d’ado retardé). Disont que ça prends une oreilles assez attentive pour faire le lien, même si plusieurs extraits (modifiés) sont utilisés. Espèront pour eux qu’ils restent du côté très obscure de la force car si Disney apprends leur existence, une horde d’avocats déguisés en Stormtrooper pourraient bien aller cogner à leur porte et Dagoba sera leur seule cachette possible…
Je m’en voudrait de terminer cette Chronique spécial Métal/Cinéma sans faire mention du projet Star One. Autre délire prog-métal de Arjen Anthony Lucassen, le cerveau derrière Ayreon et Ambeon, ce side-project se veut un véritable hommage aux films qui ont marqué le compositeur néerlandais. Sur Space Metal tout comme sur Victims of the Modern Age, les deux albums concept du »Super Groupe », Lucassen s’inspire des thèmes élaborés dans les classiques de la science-fiction, comme Dune, Logan’s Run, Cocoon, The Matrix, Star Wars, 2001:A Space Odyssey ou encore Star Gate, Et encore une fois, plusieurs chanteurs et musiciens sont invités à prendre place dans cette oeuvre monumentale. On peut y entendre de grands noms du métal, dont le guitariste Gary Wehrkamp (Shadow Gallery) et le batteur Ed Warby (Gorefest) ainsi que les voix de Russell Allen (Symphony X), Dan Swannö (Edge Of Sanity), Floor Jansen (After Forever) et plus encore. Fait interréssant, aucun titres de films ne sont mentionnés ni de musique originale reprises. Il faut donc écouter attentivement les paroles afin de découvrir quel est l’oeuvre choisie. Un excellent projet Progressive Metal qui ravira le maniaque de musique complexe autant que les cinéphiles.
D’ici la semaine prochaine, profitez en donc pour vous taper quelques bons films et n’oubliez pas d’aller les rapporter ou, si vous êtes du genre à »pirater », évitez seulement de ne pas buster la bande passante du voisin qui n’a pas sécuriser sa connexion…
}:)~>
by Dave Rouleau | Jan 24, 2013 | Chroniques de l'Étrange
Ouains ben ça ne s’est pas amélioré depuis la semaine passée… Je parlais que l’hiver était bien installée mais là, c’est pire que pire. Juste à lire les commentaires sur Facebook et Twittwer pis je suis déjà frigorifié. Ma fenêtre n’est pas un jardin de gîvre, c’est un champs de glace, Câliss!!!
Comme il fait trop frette pour aller se geler le cul et les orteilles sur la patinoire du coin, il me reste donc la télé pour égrainer les jours avant que les confortables -15 reviennent. Et comme mon niveau d’intérêt envers les inepsies que nous offrent les diffuseurs frise le zéro absolu, c’est mon lecteur DVD qui va faire de l’exercise pour moi. Bah, je me reprendrai au printemps…
Je ne suis pas le seul à triper sur une bonne vue. Bien des groupes Métal se sont servis du 7ième art comme moyen d’inspiration. Tout comme Fantomas, dont je vous ai déjà parlé il y a de ça 10 Chroniques, il n’est pas rare de retrouver des titres de films parmis les noms de pièces de plusieurs album-cultes. On n’a qu’à penser à la moitié du répertoire d’Iron Maiden: Where Eagles Dare, Children of the Damned, The Loneliness of the Long Distant Runner, Quest for Fire, Lord of the Flies, etc… Même le titre Number of the Beast est inspiré de The Omen II, après que Steve Harris ait fait un cauchemar après l’avoir visionné.
D’autres en ont fait une marque de commerce, tel Graf Orlock. Le band de grindcore californien s’amuse sur chacun de ses albums (2 LP, 5 EP et 2 splits) à inclure des citations de films avant chaques pièce, dont le titre est directement inspiré, comme Aliens, Terminator, Jurassic Park. De plus, ils vont jusqu’à utiliser une foule d’extraits sonores ainsi que les scénario comme paroles, le tout appuyant leur message politique et social. Ce qui nous donne du »Grind-cinema »! Mais le band ne se contente pas d’innover que dans sa manière d’écrire. Ses pochettes se veulent extrêment intérressantes du fait qu’elles soient interactive et drôles, dont celle du EP Doombox (2011) qui se transforme littéralement en Getthoblaster de carton. Pour les cinéfiles qui aiment leurs films comme leur musique bien grinçante.
Terminator, et son interprète Arnold Schwarzenegger, fût aussi une inspiration pour Tim Lambesis, chanteur d’As I Lay Dying. Tellement qu’il fondat Austrian Death Machine, groupe semi-hommage, semi-parodie du travail de l’ex-gouverneur et icône des films d’action de notre jeunesse, tout comme le faisait ArnoCorps avant eux. Pour ce qui est de Austrian Death Machine, c’est le chanteur de Destroy The Runner, Chad Ackerman qui se charge de personifier Arnold, tandis que Tim s’occupe de l’écriture et de toute la musique, dont il joue tous les instruments, à l’exeption des solos de guitares dont se chargent leurs amis d’entre autres Death By Stereo, The Human Abstract, Haste The Day et Killswitch Engage. Dans le cas d’ArnoCorps, les six musiciens de San Francisco se prétendent des soldats entrainés par Arnold lui-même, d’où leur look tout droit sorti du Predator. Leurs textes consiste majoritairement aux répliques des films de leur Maître, ou sont inspirés par le folklore et la mythologie de son Autriche natale. Certains y verront un sacrilège mais entendons-nous que ce ne sera jamais aussi pire que ce qu’il a pu faire dans ses derniers films…
Austrian Death Machine
ArnoCorps
Dans un galaxie »far away » appelée Canada, Zuckuss (Band) ont tourné leur dévolu vers l’oeuvre de Georges Lucas. C’est cependant le forme de Porn-Grind que les 5 musiciens de Vancouver ont choisi pour faire l’éloge/tourner en dérision les héros de mon enfance (et de ma vie d’ado retardé). Disont que ça prends une oreilles assez attentive pour faire le lien, même si plusieurs extraits (modifiés) sont utilisés. Espèront pour eux qu’ils restent du côté très obscure de la force car si Disney apprends leur existence, une horde d’avocats déguisés en Stormtrooper pourraient bien aller cogner à leur porte et Dagoba sera leur seule cachette possible…
Je m’en voudrait de terminer cette Chronique spécial Métal/Cinéma sans faire mention du projet Star One. Autre délire prog-métal de Arjen Anthony Lucassen, le cerveau derrière Ayreon et Ambeon, ce side-project se veut un véritable hommage aux films qui ont marqué le compositeur néerlandais. Sur Space Metal tout comme sur Victims of the Modern Age, les deux albums concept du »Super Groupe », Lucassen s’inspire des thèmes élaborés dans les classiques de la science-fiction, comme Dune, Logan’s Run, Cocoon, The Matrix, Star Wars, 2001:A Space Odyssey ou encore Star Gate, Et encore une fois, plusieurs chanteurs et musiciens sont invités à prendre place dans cette oeuvre monumentale. On peut y entendre de grands noms du métal, dont le guitariste Gary Wehrkamp (Shadow Gallery) et le batteur Ed Warby (Gorefest) ainsi que les voix de Russell Allen (Symphony X), Dan Swannö (Edge Of Sanity), Floor Jansen (After Forever) et plus encore. Fait interréssant, aucun titres de films ne sont mentionnés ni de musique originale reprises. Il faut donc écouter attentivement les paroles afin de découvrir quel est l’oeuvre choisie. Un excellent projet Progressive Metal qui ravira le maniaque de musique complexe autant que les cinéphiles.
D’ici la semaine prochaine, profitez en donc pour vous taper quelques bons films et n’oubliez pas d’aller les rapporter ou, si vous êtes du genre à »pirater », évitez seulement de ne pas buster la bande passante du voisin qui n’a pas sécuriser sa connexion…
}:)~>
by Dave Rouleau | Jan 20, 2013 | Medley Power Metal
Je vous ai préparé une petite chronique sur des groupes de power métal et heavy métal dans le but de vous faire connaitre certains groupes que j’aime bien. Bien entendu, pour les mélomanes de mon espèce, la plupart des groupes sont connus, mais pour les autres qui sont friands de ce genre musical et qui aiment faire des découvertes, vous serez combler aussi facilement qu’avec une bonne bière lorsqu’il fait soif!. À vos oreilles, prêt, GO!
1- Pour tous ceux et celles qui aiment l’histoire des guerres mondiales et autres type de combats civiles ou encore le simple fait d’aimer le power métal/heavy métal, vous ne devriez pas passer par-dessus la formation suédoise Sabaton. Ce sextuor existe depuis déjà 1999 et il viendra chercher votre âme de guerrier avec les mélodies ardantes et fascinantes. Les musiciens démontrent clairement une belle maitrise de leurs art. Découvrez-les, vous n’avez rien à perdre, alors écoutez ce petit clip!
2- Les vétérans, et maîtres incontournables de power métal/heavy métal, Helloween sortira, comme vous le savez sans doute, un quatorzième album studio, «Straight Out of Hell», le 18 janvier 2013. Si, par malheur, vous ne connaissez pas le groupe ou n’avez pas encore entendu le nouvel album et bien voici la solution pour vous. Sur leur page Soundcloud officiel du groupe on y retrouve des extraits de tous les titres qui figurent sur l’album. J’ai hâte d’avoir ce disque et vous? Faites-nous le savoir dans la section commentaires sur ondeschocs.com ou sur notre page Facebook. Bonne écoute!

3- Instanzia un des rares groupes de power metal/heavy métal québécois qui s’est démarqué dès leur premier album,«Ghosts», sorti en 2010. Leur sonorité est remarquable et en étonnera plus d’un. En plus, ils préparent leur deuxième album qui devrait sortir éventuellement cette année. De mon côté, avec l’impression qu’il mon fait avec leur premier effort, je dois avouer que j’attend avec impatience l’écoute du nouveau matériel. Je laisse une petite vidéo de la pièce «The Desert Fox», question de vous faire apprécier le groupe.
4- En Ontario, la formation de power métal mélodique Borealis, m’a étonné par leur splendeur presque théâtrale retrouvée sur leur album «Fall From Grace» paru en 2010. On y retrouve quelques influences de métal progressif, quelques détonations de hard métal et vient chercher des petites particules musicales qui me font drôlement penser à Sonata Arctica. Leur chanteur semble bien maîtriser sa voix et que dire de leurs instruments, autre le fait qu’ils savent très bien les faire sonner à la hauteur de leur talent. Pour vous prouver ce que j’avance à leur sujet, écoutez leur seul vidéoclip «Where We Started», qui date de 2005, mais c’est plus qu’appréciable comme extrait.
5- Icewind est une formation mélodique de power métal qui existe depuis 2001. Ils ont deux albums studio à leur actif ,«All Is Dust» paru en 2006 et leur deuxième disque qui me les a fait connaitre «Again Came the Storm», paru en septembre 2010 chez Metalodic Records. Je dois accorder qu’ils n’ont rien de spécifique pour se démarquer du lot des groupes dont j’ai décrit précédemment. Cependant, leur détermination à conquérir et démontrer leur savoir-faire m’impressionne au plus haut point. Leur musique est terriblement bien monter, comme tout bon musicien sait le faire, mais la principale qualité sonore du groupe se retrouve dans toutes les dynamiques et profondeurs sonores du deuxième disque et donne envie de l’écouter en boucle plusieurs fois. Essayez leur musique et vos pourriez y commencer une dépendance très facilement.
6- Galloglass, un band allemand de power métal formé en 1999, représente pour moi l’un des groupes les plus sous-estimé des gens, du moins dans mon entourage. Avec la musique de Galloglass on peut y retrouver une vraie charge d’adrénaline, mais aussi quelques séquences plus mélancholiques et travaillées totalement remarquables. On y retrouve bien sûr les clichés du power métal tel que les dragons, la vie médiévale, la sorcellerie et la vie de guerrier dans leurs textes, mais ceci est raconté de tel sorte qu’on est prêt à tout oublier ce que nous avons déjà entendu du même genre musical. Ils ont sorti deux albums «Legend from now and Nevermore», un excellent disque paru en 2003, et leur deuxième que je ne suis toujours pas entendu encore «Heavenseeker», paru deux ans plus tard. Malheureusement, le groupe n’est plus actif, mais qui sait, reviendra-t-il pour une réunion un jour? En attendant «The Last Stand» est en écoute ci-dessous.
En conclusion de cette chronique, je réitère mon invitation à venir discuter avec nous de power métal sur Facebook où ci-dessous dans les commentaires, question de découvrir vos goûts, vos préférences et ce que vous aimeriez que l’on parle pour ce type de musique. Cheers les metalleux!