Chronique de l’Étrange 21

Ouains ben ça ne s’est pas amélioré depuis la semaine passée… Je parlais que l’hiver était bien installée mais là, c’est pire que pire. Juste à lire les commentaires sur Facebook et Twittwer pis je suis déjà frigorifié. Ma fenêtre n’est pas un jardin de gîvre, c’est un champs de glace, Câliss!!!

Comme il fait trop frette pour aller se geler le cul et les orteilles sur la patinoire du coin, il me reste donc la télé pour égrainer les jours avant que les confortables -15 reviennent. Et comme mon niveau d’intérêt envers les inepsies que nous offrent les diffuseurs frise le zéro absolu, c’est mon lecteur DVD qui va faire de l’exercise pour moi. Bah, je me reprendrai au printemps…

Je ne suis pas le seul à triper sur une bonne vue. Bien des groupes Métal se sont servis du 7ième art comme moyen d’inspiration. Tout comme Fantomas, dont je vous ai déjà parlé il y a de ça 10 Chroniques, il n’est pas rare de retrouver des titres de films parmis les noms de pièces de plusieurs album-cultes. On n’a qu’à penser à la moitié du répertoire d’Iron Maiden: Where Eagles Dare, Children of the Damned, The Loneliness of the Long Distant Runner, Quest for Fire, Lord of the Flies, etc… Même le titre Number of the Beast est inspiré de The Omen II, après que Steve Harris ait fait un cauchemar après l’avoir visionné.

D’autres en ont fait une marque de commerce, tel Graf Orlock. Le band de grindcore californien s’amuse sur chacun de ses albums (2 LP, 5 EP et 2 splits) à inclure des citations de films avant chaques pièce, dont le titre est directement inspiré, comme Aliens, Terminator, Jurassic Park. De plus, ils vont jusqu’à utiliser une foule d’extraits sonores ainsi que les scénario comme paroles, le tout appuyant leur message politique et social. Ce qui nous donne du  »Grind-cinema »! Mais le band ne se contente pas d’innover que dans sa manière d’écrire. Ses pochettes se veulent extrêment intérressantes du fait qu’elles soient interactive et drôles, dont celle du EP Doombox (2011) qui se transforme littéralement en Getthoblaster de carton. Pour les cinéfiles qui aiment leurs films comme leur musique bien grinçante.

Terminator, et son interprète Arnold Schwarzenegger, fût aussi une inspiration pour Tim Lambesis, chanteur d’As I Lay Dying. Tellement qu’il fondat Austrian Death Machine, groupe semi-hommage, semi-parodie du travail de l’ex-gouverneur et icône des films d’action de notre jeunesse, tout comme le faisait ArnoCorps avant eux. Pour ce qui est de Austrian Death Machine, c’est le chanteur de Destroy The Runner, Chad Ackerman qui se charge de personifier Arnold, tandis que Tim s’occupe de l’écriture et de toute la musique, dont il joue tous les instruments, à l’exeption des solos de guitares dont se chargent leurs amis d’entre autres Death By Stereo, The Human Abstract, Haste The Day et Killswitch Engage. Dans le cas d’ArnoCorps, les six musiciens de San Francisco se prétendent des soldats entrainés par Arnold lui-même, d’où leur look tout droit sorti du Predator. Leurs textes consiste majoritairement aux répliques des films de leur Maître, ou sont inspirés par le folklore et la mythologie de son Autriche natale. Certains y verront un sacrilège mais entendons-nous que ce ne sera jamais aussi pire que ce qu’il a pu faire dans ses derniers films…

Austrian Death Machine

ArnoCorps

Dans un galaxie  »far away » appelée Canada, Zuckuss (Band) ont tourné leur dévolu vers l’oeuvre de Georges Lucas. C’est cependant le forme de Porn-Grind que les 5 musiciens de Vancouver ont choisi pour faire l’éloge/tourner en dérision les héros de mon enfance (et de ma vie d’ado retardé). Disont que ça prends une oreilles assez attentive pour faire le lien, même si plusieurs extraits (modifiés) sont utilisés. Espèront pour eux qu’ils restent du côté très obscure de la force car si Disney apprends leur existence, une horde d’avocats déguisés en Stormtrooper pourraient bien aller cogner à leur porte et Dagoba sera leur seule cachette possible…

Je m’en voudrait de terminer cette Chronique spécial Métal/Cinéma sans faire mention du projet Star One. Autre délire prog-métal de Arjen Anthony Lucassen, le cerveau derrière Ayreon et Ambeon, ce side-project se veut un véritable hommage aux films qui ont marqué le compositeur néerlandais. Sur Space Metal tout comme sur Victims of the Modern Age, les deux albums concept du  »Super Groupe », Lucassen s’inspire des thèmes élaborés dans les classiques de la science-fiction, comme Dune, Logan’s Run, Cocoon, The Matrix, Star Wars, 2001:A Space Odyssey ou encore Star Gate, Et encore une fois, plusieurs chanteurs et musiciens sont invités à prendre place dans cette oeuvre monumentale. On peut y entendre de grands noms du métal, dont le guitariste Gary Wehrkamp (Shadow Gallery) et le batteur Ed Warby (Gorefest) ainsi que les voix de Russell Allen (Symphony X), Dan Swannö (Edge Of Sanity), Floor Jansen (After Forever) et plus encore. Fait interréssant, aucun titres de films ne sont mentionnés ni de musique originale reprises. Il faut donc écouter attentivement les paroles afin de découvrir quel est l’oeuvre choisie. Un excellent projet Progressive Metal qui ravira le maniaque de musique complexe autant que les cinéphiles.

D’ici la semaine prochaine, profitez en donc pour vous taper quelques bons films et n’oubliez pas d’aller les rapporter ou, si vous êtes du genre à  »pirater », évitez seulement de ne pas buster la bande passante du voisin qui n’a pas sécuriser sa connexion…

}:)~>

Chronique de l'Étrange 21

Ouains ben ça ne s’est pas amélioré depuis la semaine passée… Je parlais que l’hiver était bien installée mais là, c’est pire que pire. Juste à lire les commentaires sur Facebook et Twittwer pis je suis déjà frigorifié. Ma fenêtre n’est pas un jardin de gîvre, c’est un champs de glace, Câliss!!!

Comme il fait trop frette pour aller se geler le cul et les orteilles sur la patinoire du coin, il me reste donc la télé pour égrainer les jours avant que les confortables -15 reviennent. Et comme mon niveau d’intérêt envers les inepsies que nous offrent les diffuseurs frise le zéro absolu, c’est mon lecteur DVD qui va faire de l’exercise pour moi. Bah, je me reprendrai au printemps…

Je ne suis pas le seul à triper sur une bonne vue. Bien des groupes Métal se sont servis du 7ième art comme moyen d’inspiration. Tout comme Fantomas, dont je vous ai déjà parlé il y a de ça 10 Chroniques, il n’est pas rare de retrouver des titres de films parmis les noms de pièces de plusieurs album-cultes. On n’a qu’à penser à la moitié du répertoire d’Iron Maiden: Where Eagles Dare, Children of the Damned, The Loneliness of the Long Distant Runner, Quest for Fire, Lord of the Flies, etc… Même le titre Number of the Beast est inspiré de The Omen II, après que Steve Harris ait fait un cauchemar après l’avoir visionné.

D’autres en ont fait une marque de commerce, tel Graf Orlock. Le band de grindcore californien s’amuse sur chacun de ses albums (2 LP, 5 EP et 2 splits) à inclure des citations de films avant chaques pièce, dont le titre est directement inspiré, comme Aliens, Terminator, Jurassic Park. De plus, ils vont jusqu’à utiliser une foule d’extraits sonores ainsi que les scénario comme paroles, le tout appuyant leur message politique et social. Ce qui nous donne du  »Grind-cinema »! Mais le band ne se contente pas d’innover que dans sa manière d’écrire. Ses pochettes se veulent extrêment intérressantes du fait qu’elles soient interactive et drôles, dont celle du EP Doombox (2011) qui se transforme littéralement en Getthoblaster de carton. Pour les cinéfiles qui aiment leurs films comme leur musique bien grinçante.

Terminator, et son interprète Arnold Schwarzenegger, fût aussi une inspiration pour Tim Lambesis, chanteur d’As I Lay Dying. Tellement qu’il fondat Austrian Death Machine, groupe semi-hommage, semi-parodie du travail de l’ex-gouverneur et icône des films d’action de notre jeunesse, tout comme le faisait ArnoCorps avant eux. Pour ce qui est de Austrian Death Machine, c’est le chanteur de Destroy The Runner, Chad Ackerman qui se charge de personifier Arnold, tandis que Tim s’occupe de l’écriture et de toute la musique, dont il joue tous les instruments, à l’exeption des solos de guitares dont se chargent leurs amis d’entre autres Death By Stereo, The Human Abstract, Haste The Day et Killswitch Engage. Dans le cas d’ArnoCorps, les six musiciens de San Francisco se prétendent des soldats entrainés par Arnold lui-même, d’où leur look tout droit sorti du Predator. Leurs textes consiste majoritairement aux répliques des films de leur Maître, ou sont inspirés par le folklore et la mythologie de son Autriche natale. Certains y verront un sacrilège mais entendons-nous que ce ne sera jamais aussi pire que ce qu’il a pu faire dans ses derniers films…

Austrian Death Machine

ArnoCorps

Dans un galaxie  »far away » appelée Canada, Zuckuss (Band) ont tourné leur dévolu vers l’oeuvre de Georges Lucas. C’est cependant le forme de Porn-Grind que les 5 musiciens de Vancouver ont choisi pour faire l’éloge/tourner en dérision les héros de mon enfance (et de ma vie d’ado retardé). Disont que ça prends une oreilles assez attentive pour faire le lien, même si plusieurs extraits (modifiés) sont utilisés. Espèront pour eux qu’ils restent du côté très obscure de la force car si Disney apprends leur existence, une horde d’avocats déguisés en Stormtrooper pourraient bien aller cogner à leur porte et Dagoba sera leur seule cachette possible…

Je m’en voudrait de terminer cette Chronique spécial Métal/Cinéma sans faire mention du projet Star One. Autre délire prog-métal de Arjen Anthony Lucassen, le cerveau derrière Ayreon et Ambeon, ce side-project se veut un véritable hommage aux films qui ont marqué le compositeur néerlandais. Sur Space Metal tout comme sur Victims of the Modern Age, les deux albums concept du  »Super Groupe », Lucassen s’inspire des thèmes élaborés dans les classiques de la science-fiction, comme Dune, Logan’s Run, Cocoon, The Matrix, Star Wars, 2001:A Space Odyssey ou encore Star Gate, Et encore une fois, plusieurs chanteurs et musiciens sont invités à prendre place dans cette oeuvre monumentale. On peut y entendre de grands noms du métal, dont le guitariste Gary Wehrkamp (Shadow Gallery) et le batteur Ed Warby (Gorefest) ainsi que les voix de Russell Allen (Symphony X), Dan Swannö (Edge Of Sanity), Floor Jansen (After Forever) et plus encore. Fait interréssant, aucun titres de films ne sont mentionnés ni de musique originale reprises. Il faut donc écouter attentivement les paroles afin de découvrir quel est l’oeuvre choisie. Un excellent projet Progressive Metal qui ravira le maniaque de musique complexe autant que les cinéphiles.

D’ici la semaine prochaine, profitez en donc pour vous taper quelques bons films et n’oubliez pas d’aller les rapporter ou, si vous êtes du genre à  »pirater », évitez seulement de ne pas buster la bande passante du voisin qui n’a pas sécuriser sa connexion…

}:)~>

Chronique de l’Étrange 20

Neige sur la galerie, bottes pleines d’eau sur le bord du calorifère, pas de filles en mini-jupes… Ouains, ça a ben l’air que c’est l’hiver! D’ici le retour du beau temps, pas vraiment d’autre chose à faire à part écouter du bon beat, quelques séries en rafale ou s’éffoirer dans le fauteuil, une manette dans les mains à prétendre qu’on est un ninja, un tireur d’élite sur une planète grouillante d’extra-terrestres bélliqueux ou un plombier tueur de champignons et de plantes carnivores.

Pour les gens de ma génération, et surtout les suivantes, le monde des jeux vidéos est devenu indissociable de la culture populaire. Combiens de films et de séries télés ont été tirés de succès sur consoles? Combien de gens ont downloadé des vielles versions de Sonic, Breakout, Metroïd sur leurs téléphones intelligents? C’est fou comme on ne peut se passer de nos jours de ces programmes créés pour nous aider à fuir la réalité. Et la musique n’échappe pas au phénomène.

C’est vers la fin des années 90 qu’est apparu un style musical particulier, plus précisément sur la Côte Ouest américaine. Un son qui mélangeait metalcore et… 8-bits! Sûrement nostalgiques de leur vieux NES et voulant aussi exprimer leur rage à grands coups de screams et de riffs pesants, une formation s’est particulièment illustrée à cette époque. Presque qualifiables de pionniers, HORSE the band se sont surtout démarqués par leur forte utilisation de sites  »sociaux » musicaux tel que MP3.com et MySpace. Tellement qu’ils parvinrent à se former un intérressant bassin de fans partout sur la planète, ce qui leur permis de partir en tournée pour 3 mois dans 7 pays différents. 85 shows en 90 jours, en Amérique du Nord et en Europe. Plutôt actifs pour une gang de geeks! Le groupe a connu plusieurs changements au cour de sa carrière mais réussi tout de même à produire 5 albums de 2001 à 2009, une multitude de EP ainsi que 3 DVD, dont Earth Tour qui dure 10 heures et demi. Pour fans seulements… HORSE the band utilise habilement les vieilles sonorités, les intégrants à une structure aggressive et complexe. Ce premier vidéo, tiré de leur 2ième album paru en 2003, démontre bien cette expérimentation, bien qu’avec le temps, le son s’est quelque peu homogéneisé et un peu adoucit par moment lors de leur mise en veilleuse en 2009. Le band reste tout de même un groupe-phare du mouvement Nintendocore.

Shapeshift, de l’album Desperate Living (2009)

Dans une catégorie un peu plus inclassable, Red Ankh, un one-man project créé en 2004 au Minnessota, utilise quant à lui le Chiptune à divers sauce. Intégrant à la fois de l’alternatif, du metal symphonic, du dance, du death metal et même du folk, le produit final est plutôt difficile à classifier. Sûrement que plusieurs d’entre-vous ne se rendront pas à 9:39 minutes mais pour les plus aventureux, vous pourrez vous stimuler les méninges (ou faire chier vos colocs) en téléchargeant gratuitement près de 16o minutes d’expérimentation musicale dans la description du vidéo suivant:

Le travail en solo semble quelque chose d’assez commun dans ce mouvement musical. Deux bons exemples sont Norrin Rad et Dr Zilog. Les deux nerds solitaires ont pour leur part décidé d’explorer le Nintendocore, mais vers un son plus heavy. Le premier, un canadien de C-B, tire son nom de l’alias du légendaire Silver Surfer tandis que l’autre est un américain de la Floride. Ce qui les rattache, c’est d’avoir voulu créer un son unique en utilisant les éléments 8-bits mais sous la forme du Death metal, appuyé par un vocal gras et rauque ainsi que des bass drums dans le tapis et des riffs frénétiques. En utilisant un logiciel appelé  »Modplug », ils réussirent donc à produire ce qui aurait pu arriver si des jeux comme Punch-Out ou Contra auraient utilisé des pièces de Suffocation, Necrophagist ou Cannibal Corpse…

Dr. Zilog intègre quant à lui de vrais éléments rythmiques, ce qui donne un produit légèrement plus  »organique ». Et pour ceux à qui ça plait, ses albums sont gratissss en suivants les liens sur sa page FaceBook…

En conclusion de cette petite incursion dans ce style étrange, qui ne semble pas avoir encore trouvé d’échos ici, je vous laisse avec un vidéo de Vomitron, tiré de leur album  »No NES for the wicked ». Contrairement aux autres bands présentés plutôt, ceux-ci rendent hommage aux classiques des jeux vidéos mais à l’aide de vrais instruments, tout comme POWERGLOVE, The NESkimos,MINIBOSSES, dont j’avais fais mention dans ma Chronique no 10.

Sur ce, bonne semaine, et allez donc jouer dehors ou aux fessses, gang de nerds…

}:)~>

Chronique de l'Étrange 20

Neige sur la galerie, bottes pleines d’eau sur le bord du calorifère, pas de filles en mini-jupes… Ouains, ça a ben l’air que c’est l’hiver! D’ici le retour du beau temps, pas vraiment d’autre chose à faire à part écouter du bon beat, quelques séries en rafale ou s’éffoirer dans le fauteuil, une manette dans les mains à prétendre qu’on est un ninja, un tireur d’élite sur une planète grouillante d’extra-terrestres bélliqueux ou un plombier tueur de champignons et de plantes carnivores.

Pour les gens de ma génération, et surtout les suivantes, le monde des jeux vidéos est devenu indissociable de la culture populaire. Combiens de films et de séries télés ont été tirés de succès sur consoles? Combien de gens ont downloadé des vielles versions de Sonic, Breakout, Metroïd sur leurs téléphones intelligents? C’est fou comme on ne peut se passer de nos jours de ces programmes créés pour nous aider à fuir la réalité. Et la musique n’échappe pas au phénomène.

C’est vers la fin des années 90 qu’est apparu un style musical particulier, plus précisément sur la Côte Ouest américaine. Un son qui mélangeait metalcore et… 8-bits! Sûrement nostalgiques de leur vieux NES et voulant aussi exprimer leur rage à grands coups de screams et de riffs pesants, une formation s’est particulièment illustrée à cette époque. Presque qualifiables de pionniers, HORSE the band se sont surtout démarqués par leur forte utilisation de sites  »sociaux » musicaux tel que MP3.com et MySpace. Tellement qu’ils parvinrent à se former un intérressant bassin de fans partout sur la planète, ce qui leur permis de partir en tournée pour 3 mois dans 7 pays différents. 85 shows en 90 jours, en Amérique du Nord et en Europe. Plutôt actifs pour une gang de geeks! Le groupe a connu plusieurs changements au cour de sa carrière mais réussi tout de même à produire 5 albums de 2001 à 2009, une multitude de EP ainsi que 3 DVD, dont Earth Tour qui dure 10 heures et demi. Pour fans seulements… HORSE the band utilise habilement les vieilles sonorités, les intégrants à une structure aggressive et complexe. Ce premier vidéo, tiré de leur 2ième album paru en 2003, démontre bien cette expérimentation, bien qu’avec le temps, le son s’est quelque peu homogéneisé et un peu adoucit par moment lors de leur mise en veilleuse en 2009. Le band reste tout de même un groupe-phare du mouvement Nintendocore.

Shapeshift, de l’album Desperate Living (2009)

Dans une catégorie un peu plus inclassable, Red Ankh, un one-man project créé en 2004 au Minnessota, utilise quant à lui le Chiptune à divers sauce. Intégrant à la fois de l’alternatif, du metal symphonic, du dance, du death metal et même du folk, le produit final est plutôt difficile à classifier. Sûrement que plusieurs d’entre-vous ne se rendront pas à 9:39 minutes mais pour les plus aventureux, vous pourrez vous stimuler les méninges (ou faire chier vos colocs) en téléchargeant gratuitement près de 16o minutes d’expérimentation musicale dans la description du vidéo suivant:

Le travail en solo semble quelque chose d’assez commun dans ce mouvement musical. Deux bons exemples sont Norrin Rad et Dr Zilog. Les deux nerds solitaires ont pour leur part décidé d’explorer le Nintendocore, mais vers un son plus heavy. Le premier, un canadien de C-B, tire son nom de l’alias du légendaire Silver Surfer tandis que l’autre est un américain de la Floride. Ce qui les rattache, c’est d’avoir voulu créer un son unique en utilisant les éléments 8-bits mais sous la forme du Death metal, appuyé par un vocal gras et rauque ainsi que des bass drums dans le tapis et des riffs frénétiques. En utilisant un logiciel appelé  »Modplug », ils réussirent donc à produire ce qui aurait pu arriver si des jeux comme Punch-Out ou Contra auraient utilisé des pièces de Suffocation, Necrophagist ou Cannibal Corpse…

Dr. Zilog intègre quant à lui de vrais éléments rythmiques, ce qui donne un produit légèrement plus  »organique ». Et pour ceux à qui ça plait, ses albums sont gratissss en suivants les liens sur sa page FaceBook…

En conclusion de cette petite incursion dans ce style étrange, qui ne semble pas avoir encore trouvé d’échos ici, je vous laisse avec un vidéo de Vomitron, tiré de leur album  »No NES for the wicked ». Contrairement aux autres bands présentés plutôt, ceux-ci rendent hommage aux classiques des jeux vidéos mais à l’aide de vrais instruments, tout comme POWERGLOVE, The NESkimos,MINIBOSSES, dont j’avais fais mention dans ma Chronique no 10.

Sur ce, bonne semaine, et allez donc jouer dehors ou aux fessses, gang de nerds…

}:)~>

Chronique de l’Étrange 19

Hein? Déjà mecredi!!! Batinsse que les semaines passent vite… Cette semaine, pas de sujets profonds, de recherches approfondies. Cette semaine, place à la déconnade!

Comme nous, à Ondes Chocs, vous travaillez fort pour pouvoir aller voir des shows et encourager vos bands préférés en achetant leurs albums. Oui, plusieurs d’entre-vous aiment s’assoir dans un bon fauteuil, une bière, un joint ou même du rosé (oui oui, y en a qui vont juste que là!) à la main, les écouteurs sur les oreilles afin de déguster chaque notes des derniers prodiges de la scène métal. Mais des fois, calvaire que ça fait du bien de se laisser aller, mettre son cerveau à off et se taper quelques pièces d’une gang hurluberlus qui veulent juste avoir du fun.

Et des bozos, on en a… Mais de l’autre côté de l’Atlantique, une gang de jeunes français ne donne pas sa place dans la catégorie  »débile-métal ». Auto-proclamés grands Vizir du Rock, étant même la principale inspiration d’Elvis Prestley, Ultra Vomit saccage le métal (et bien d’autres genres) depuis 1999. Après 5 démos, c’est finallement en 2004 que paraît leur premier album, M. Patate. Avec des titres comme  » From The Dark Depths Of Long Eternity In My Old Ages Of Emptiness I Shall Reign In Chaos On My Bloody Throne Of Relegation Of The Weak » ou encore  »People = Frite », les Nantais ont gardé leurs racines GrindCore des débuts (surtout dans la longueur des pièces qui dépassent rarement 2 minutes, mais leur désir de tout tourner en dérision les a amené à paufiner leur style, en ajoutant de l’orchestration et une multitude de samplers. Reprenant souvent les clichées du Métal, peu ont été épargnés chez les bands cultes. De Immortal à Motorhead, en passant par Marilyn Manson et Guns n Roses. Qui aurait pensé un jour un mix de Brassens et… Morbid Angel? C’est ce que ces cons ont osé faire sur l’album suivant, Objectif: Thunes, commis en 2008. Rien de mieux pour oublier sa ptite routine quotidienne qu’un succès de Radio Rock Matante à la sauce Thrash…

Côté ridicule, on ne peut passer à côté de Cryptic Coroner, le band de Death brutal qui vendit son âme pour la prospérité au début des années 90. Au cours d’une tournée canadienne, les polonais subirent quelques problèmes techniques qui les obligèrent à changer leur son de fa¨con radicale. Que faire quand quelques cordes pêtent sur vos instruments et que le chanteur perd la voix? Rien de plus simple: on fait du punk-rock! Ce fût une décision ultra profitable car le groupe finit par rencontrer les plus grands producteurs de la planète, ce qui les amena quelques temps plus tard sur la scène des Grammy pour aller décrocher le prix du Meilleur Band de l’année. Plus rien ne pouvait arrêter les fabuleux Punky Brüster, en route pour le succès planétaire, devant refuser les groupies par centaine devant leurs loges à tout les soirs. Des honneurs qui valaient à coup sûr de renier ses origines métal qui les auraient obligé à rester dans l’ombre pour toujours…

Ça ne vous dit rien? Ben voyons donc! Tout le monde en a parlé. Ils furent une véritable inspiration pour tout les Simple Plan et Blink 182 de ce monde… Ben non, je vous niaise. Toute cette histoire est sortie de l’esprit tordu de Devin Townsend en 1995. Après ses débuts en compagnie de Steve Vai, le canadien décide de partir solo afin de déconner solide sur ce premier projet. Sur l’album  »Cooked on Phonics », il nous raconte littéralement l’histoire complètement farfelue de ce band imaginaires, de ses déboires à ses succès, mélangeant savament les styles métal et punk. Et pour complèter ce trio de débiles, il pourra compter sur deux amis, soit son ex-collègue d’Ocean Machine, JR Harder et Adrian White, ex-Frontline Assembly, ex-Reset et ex-Simple Plan (!?!). Je vous offre cet extrait de l’album, la pièce d’ouverture en fait, qui vous donnera une bonne idée de ce qui vous attendra si vous réussissez à mettre la main sur cet OVNI musical.

Comme le temps presse et que je vois les dernières minutes qui me séparent de mon échéancier, je vous offre en rafale 3 vidéos de véritable délire parodique. J’aurais bien continué mais mon boss m’a menacé de m’envoyer couvrir le lancement de Pierre Lapointe si je ne sortais pas ma chronique aujourd’hui… Donc, amusez-vous bien et on se revoit la semaine prochaine avec un sujet un peu moins futile. Mais avouez que ça fait du bien de lâcher son fou de temps en temps 😉


Et quand même Jorn Lande décide de ne pas se prendre au sérieux…

}:)~>

Chronique de l'Étrange 19

Hein? Déjà mecredi!!! Batinsse que les semaines passent vite… Cette semaine, pas de sujets profonds, de recherches approfondies. Cette semaine, place à la déconnade!

Comme nous, à Ondes Chocs, vous travaillez fort pour pouvoir aller voir des shows et encourager vos bands préférés en achetant leurs albums. Oui, plusieurs d’entre-vous aiment s’assoir dans un bon fauteuil, une bière, un joint ou même du rosé (oui oui, y en a qui vont juste que là!) à la main, les écouteurs sur les oreilles afin de déguster chaque notes des derniers prodiges de la scène métal. Mais des fois, calvaire que ça fait du bien de se laisser aller, mettre son cerveau à off et se taper quelques pièces d’une gang hurluberlus qui veulent juste avoir du fun.

Et des bozos, on en a… Mais de l’autre côté de l’Atlantique, une gang de jeunes français ne donne pas sa place dans la catégorie  »débile-métal ». Auto-proclamés grands Vizir du Rock, étant même la principale inspiration d’Elvis Prestley, Ultra Vomit saccage le métal (et bien d’autres genres) depuis 1999. Après 5 démos, c’est finallement en 2004 que paraît leur premier album, M. Patate. Avec des titres comme  » From The Dark Depths Of Long Eternity In My Old Ages Of Emptiness I Shall Reign In Chaos On My Bloody Throne Of Relegation Of The Weak » ou encore  »People = Frite », les Nantais ont gardé leurs racines GrindCore des débuts (surtout dans la longueur des pièces qui dépassent rarement 2 minutes, mais leur désir de tout tourner en dérision les a amené à paufiner leur style, en ajoutant de l’orchestration et une multitude de samplers. Reprenant souvent les clichées du Métal, peu ont été épargnés chez les bands cultes. De Immortal à Motorhead, en passant par Marilyn Manson et Guns n Roses. Qui aurait pensé un jour un mix de Brassens et… Morbid Angel? C’est ce que ces cons ont osé faire sur l’album suivant, Objectif: Thunes, commis en 2008. Rien de mieux pour oublier sa ptite routine quotidienne qu’un succès de Radio Rock Matante à la sauce Thrash…

Côté ridicule, on ne peut passer à côté de Cryptic Coroner, le band de Death brutal qui vendit son âme pour la prospérité au début des années 90. Au cours d’une tournée canadienne, les polonais subirent quelques problèmes techniques qui les obligèrent à changer leur son de fa¨con radicale. Que faire quand quelques cordes pêtent sur vos instruments et que le chanteur perd la voix? Rien de plus simple: on fait du punk-rock! Ce fût une décision ultra profitable car le groupe finit par rencontrer les plus grands producteurs de la planète, ce qui les amena quelques temps plus tard sur la scène des Grammy pour aller décrocher le prix du Meilleur Band de l’année. Plus rien ne pouvait arrêter les fabuleux Punky Brüster, en route pour le succès planétaire, devant refuser les groupies par centaine devant leurs loges à tout les soirs. Des honneurs qui valaient à coup sûr de renier ses origines métal qui les auraient obligé à rester dans l’ombre pour toujours…

Ça ne vous dit rien? Ben voyons donc! Tout le monde en a parlé. Ils furent une véritable inspiration pour tout les Simple Plan et Blink 182 de ce monde… Ben non, je vous niaise. Toute cette histoire est sortie de l’esprit tordu de Devin Townsend en 1995. Après ses débuts en compagnie de Steve Vai, le canadien décide de partir solo afin de déconner solide sur ce premier projet. Sur l’album  »Cooked on Phonics », il nous raconte littéralement l’histoire complètement farfelue de ce band imaginaires, de ses déboires à ses succès, mélangeant savament les styles métal et punk. Et pour complèter ce trio de débiles, il pourra compter sur deux amis, soit son ex-collègue d’Ocean Machine, JR Harder et Adrian White, ex-Frontline Assembly, ex-Reset et ex-Simple Plan (!?!). Je vous offre cet extrait de l’album, la pièce d’ouverture en fait, qui vous donnera une bonne idée de ce qui vous attendra si vous réussissez à mettre la main sur cet OVNI musical.

Comme le temps presse et que je vois les dernières minutes qui me séparent de mon échéancier, je vous offre en rafale 3 vidéos de véritable délire parodique. J’aurais bien continué mais mon boss m’a menacé de m’envoyer couvrir le lancement de Pierre Lapointe si je ne sortais pas ma chronique aujourd’hui… Donc, amusez-vous bien et on se revoit la semaine prochaine avec un sujet un peu moins futile. Mais avouez que ça fait du bien de lâcher son fou de temps en temps 😉


Et quand même Jorn Lande décide de ne pas se prendre au sérieux…

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