Il y a un petit moment que j’attendais avec impatience le spectacle de VNV Nation à Montréal. Je suis donc arrivée tôt ce qui m’a permis de me familiariser avec le Théâtre Corona. Merci aux organisateurs Evenko, Greenland Productions pour l’organisation et l’accès à cette superbe soirée et aussi au Théâtre Corona.

J’étais dehors en train de discuter avec des amis avant de rentrer et déjà le portier me dévisage ou plutôt mon sac de photographe qu’il n’aime pas. Bien sûr, lorsque je me décide à rentrer, je lui montre mon appareil. Il me demande ma passe et je lui mentionne que je dois la récupérer à la porte. Il m’a alors gentiment escortée jusqu’à la dame qui m’a remis ma passe photo. Une fois à l’intérieur, je me dirige vers les agents de sécurité pour savoir s’il est possible d’aller prendre des photos au balcon. Tout cela est impossible, bon tant pis. Je me doute bien de toute façon que ce n’est pas le spectacle où il y aura un moshpit.

Au moment où je me retourne pour aller rejoindre mes ami(e)s, un homme m’arrête et s’adresse à moi en anglais. Je me présente et je lui mentionne que je suis ici pour la revue Ondes Chocs. C’était le directeur de la tournée. Il me dicte les règles et je rigole un peu avec lui.

Le show est sur le point de commencer, je m’avance vers l’avant scène et j’attends avec impatience la première partie du show. Whiteqube. Pour faire une histoire courte de Whiteqube, ce sont deux DJ’s, Jason Schary et T. Ryan Arnold, qui travaillent ensemble depuis 2011 et qui évolue dans une musique électronique qu’ils combinent avec du techno et de l’industriel des années 90.

 

 

Normalement, avant un spectacle d’un groupe que je ne connais pas, je vais écouter leur musique. Cette fois-ci, j’ai décidé d’y aller avec une surprise. J’ai eu droit à une méchante surprise. C’est de l’electro house moderne à la saveur des années 90. Au début, je suis un peu sur le choc, car il y a longtemps que mon époque techno est passée pour moi, mais j’ai adoré cela. On sentait la musique qui faisait trembler le plancher.

Au début, je croyais que peu de gens les connaissaient. À voir les gens danser, sauter et tripper sur le duo, je me suis trompée ou les gens ont découvert et apprécié, tout comme moi, quelque chose de nouveau. Les deux DJs, très énergiques, portaient un chandail à écran LED et il y avait un écran derrière eux sur lequel étaient projetées des images aléatoires. Comme mentionné, puisque je ne les connaissais pas, je me demandais à quoi m’attendre, mais finalement, on a eu droit à une super performance de deux amis qui étaient content de performer devant nous. J’ai, par contre, été légèrement déçue du manque d’éclairage total pour prendre des photos. Mais dans l’électronique, y’a normalement pas grand lumière comme effet.

 

_MG_8525

 

Pour ma part, ils m’ont donné l’envie de danser pendant des heures et des heures. Quand leur performance s’est terminée, j’étais un peu déçue. J’en aurais pris encore. Mais bon pour ceux qui sont nostalgiques de la bonne musique electro-techno, c’est une formation pour vous.

On commence maintenant à sentir la fébrilité des fans de VNV Nation dans la salle. Les gens sont gonflés à blocs pour continuer à danser. Y’a une belle énergie palpable dans le Théâtre Corona. Le seul problème, c’est qu’il y fait incroyablement chaud.

L’intro musicale du spectacle commence et déjà les fans crient pour que les membres entrent sur scène. Le chanteur Ronan Harris et le percussionniste électronique Mark Jackson prennent leur place suivis de deux claviéristes accompagnateurs.

 

_MG_8646

 

Le chanteur, Ronan Harris est un magnifique personnage qui aime ce qu’il fait et cela se transmet dans sa passion pour chanter et son groupe. C’est une personne qui est très proche de son public et il s’adresse directement à nous. Un moment donné, il a mentionné qu’il y avait une plus belle énergie que le soir précédent à Toronto. Aussi, car il voulait nous voir danser et crier, il nous disait que l’on n’était pas dans un concert de Céline Dion et que l’on avait le droit de bouger. Très cocasse comme moment.

 

_MG_8619

 

Beaucoup de lumières accompagnent les mélodies du groupe. Chaque ambiance est parfaitement agencée aux pièces interprétées. Le son est très fort, mais cela donne encore plus d’énergie aux spectateurs pour danser. Par rapport au son, il y a eu de petits problèmes de retour de son à quelques reprises qui ont dérangé Harris. Rien de trop grave, mais on a clairement vu le malaise dans son visage.

Moment de «cuttitude» total quand ils se sont mis à interpréter la chanson « Illusion« . Toutes les personnes en couple se sont rapprochées pour soit danser collées, soit se faire des «m’amours». C’était un beau moment à voir. En plus, Harris à laisser la foule chanter la fin de la chanson.

 

 

La prestation s’est terminée, après deux rappels (deux fois deux chansons) puis par des selfies avec le public. Ils avaient l’air d’être très heureux de leur soirée.

Après le spectacle, nous avons pu aller prendre une bonne bière au Bar le Passeport, où les DJs Draris et Kommandandt ont enflammé la piste de danse sur les classiques de VNV Nation entres autres. Pour ceux qui ne sont pas allés à l’after party, vous avez manqué les membres de Whiteqube.

Je vous laisse en soulignant que VNV Nation a fait sensation au Théâtre Corona, parfaitement bien soutenu par Whiteqube en 1ère partie et je reste stand-by maintenant pour ma prochaine incursion dans ce monde qu’il me fait plaisir de vous faire découvrir et partager avec vous. Voici pour terminer le lien qui mène à l’album-photos de la soirée.

Marie-Noëlle