Black Tongue - The Unconquerable Dark

 

BLACK TONGUE

«The Unconquerable Dark»

Century Media

4 September 2015

 

*English version follows
Basé au Royaume-Uni, ces pourvoyeurs de haine nommé BLACK TONGUE présentent une démonstration particulièrement éblouissante de «Fuck you Attitude» sur cette parution, en ce sens qu’ils font redécouvrir la force de tous les sous-genres de core qui existent (hardcore, deathcore, et leur auto-proclamé doomcore). Il est facile de commencer à apprécier cette formation dans un contexte comme celui-ci, compte tenu que rien passe même proche d’être trendy, pré-fabriqués, ou pré-médités venant de ces mecs.

Il y a une sincérité organique dans la façon dont les morceaux sont très schizophréniquement construits et je pense que la définition de l’identité du groupe a fleuri d’une manière inattendue avec la direction de leurs jams, et de cet album dans son ensemble. Ça se sent. Le résultat est une prestation très personnelle d’agression passionnée qui vous rattle d’une manière qui répond aux envies legit d’une sonorité réconfortante, torride et explosive qui permet de se purger des tensions excessives. C’est, après tout, à ça que toute cette partie de la scène devrait toujours servir. Ces gars-là ont catché ça assez vite.

Un sentiment rasoir-sharp et profondément troublant de composer des concoctions pertinentes tout en marchant sur un fil, crée une ambiance qui fend la chair. Personnellement, je n’ai pas entendu ce type de démonstration froidement calculée et obsédante nous débilitant progressivement sur ​​un release hardcore depuis «Wormwood» de The Acacia Strain en 2010. Déjà cela devrait garantir que vous allez embarquer sans retenue dans l’expérience d’écoute. Ajoutez à cela l’assaut auditif victorieux causé par la rencontre de la dissonance délicieusement lourde du stoner rock avec le blackcore donnant une identité aux riffs, des motifs de batterie déferlant brutalement hors de contrôle tel un rouleau compresseur, des voix déchirantes et des licks de basse languissants, et vous avez une idée générale de ce que vous aurez dans les oreilles.

Ça va être tricky de s’asseoir avec ça et ne pas vous sentir heureux de vous faire défoncer la face. Les aspirations sadiques qui grossiront en vous avec chaque respiration à mesure que vous vous gavez de ce type de rituel aura pas de problème à vous en faire demander plus. Par contre, si seulement les breakdowns étaient moins un dénominateur commun bien défini dans l’ensemble de la construction des tracks, et si l’identité amené par le riffage (avec son efficacité unique et tordue véritablement addictive) pouvait prendre plus d’espace sur leurs tabs, mon trip serait fortement augmenté. Je suis tout à fait certaine que je ne vais pas être laissée sur mon appétit longtemps parce que je suis sûr que cette gang-là est prolifique et naturellement productive, étant donné la nature spontanée des remarquablement excellentes compositions de l’album que j’ai sous la main.

Noch la Décapiteuse

 

UK-based hate purveyors BLACK TONGUE come up with an especially dazzling display of Fuck You behavior on this release, in the sense that they make one rediscover the strength of all core sub-genres that exist all across the board (hardcore, deathcore, and their own self-appointed take on doomcore). It is easy to begin to appreciate this band-wagon in a context such as this one, considering none of it sounds even remotely trendy, pre-fabricated, or pre-meditated coming from these dudes in particular.

There is an organic sincerity to the way the songs are very schizophrenically constructed, and I think the definition of the identity of the group has blossomed in an unexpected manner along with the direction of their jams, and of this full-length as a whole – it can be felt. The result is a very personal delivery of passionate aggression that will rattle you in a manner that will respond to legit cravings of comforting, raunchy, and explosive sonic grit that allows one to purge themselves of excess tension. It is, after all, what this whole area of the scene should’ve always been about- those lads catch the drift promptly.

A razor-sharp and profoundly unsettling sense of worthwhile cliff-hanger concoction coats these tracks, creating an ambience that slices through flesh. I personally haven’t heard this type of a coldly calculated and haunting display of progressively debilitating oomph on a hardcore release since THE ACACIA STRAIN‘s «Wormwood» back in 2010. This already ensures the capturing of one’s full dedication to the listening experience. Add to that the victorious aural assault of the delectably heavy dissonance of the stoner rock meets blackcore regalia type of an identity to the riff sections, a brutally out of control steamroller of a drum pattern sequence, pleading and searing vocals, and longing bass licks, and you got a general idea of what you’re in for.

It is genuinely tricky to sit with this and not appreciate getting your face quite literally melted off. The sadistic aspirations rising within you with every in-breath as you feast on this type of a ritual will simply make you lust for more. Now, if only staccato breakdowns were less of a well-defined common denominator in the general build of this group of tracks, and the identity-revealing riffage (with a unique and truly mind-bendingly addictive effectiveness) could take up more space on them tabs, my thrill would be significantly augmented. I’m quite certain I will not be left to that starvation long as I am sure this band is prolific and naturally productive, given the spontaneous nature of the remarkably excellent composition of the album at hand.

Noch la Décapiteuse