by Coeur Noir | Fév 6, 2013 | Critiques d'Albums

Thantifaxath
EP
2012
Ce soir, j’ai envie de vous faire découvrir Thantifaxath, une formation black de Toronto qui a capté mon attention l’année dernière avec un EP de plus ou moins quatre titres que je me suis procuré via l’excellente maison de disque « Media tree recordings » de Montréal.
Je dis plus ou moins quatre titres parce que la première « track » est une intro similaire à un cantique religieux. Je sais, c’est cliché, mais est-ce que tout bon album de black métal qui se respecte ne devrait pas avoir ce genre d’intro question de préparer le terrain et d’installer l’ambiance dès le départ? Et puis d’ailleurs, que ce soit cliché ou non, que ce genre d’intro ait été fait et refait d’incalculable nombre de fois, vous avouerez que si c’est bien exécuté, ça nous fait tous frissonner pratiquement à chaque fois, n’est-ce pas ?
Mais peu importe tout ça, revenons plutôt à l’essentiel. J’ai découvert ce groupe par un joyeux hasard en surfant sur Youtube à la recherche de quelque chose de bien à me mettre dans les oreilles. Leur nom a, bien sûr, su tout de suite retenir mon attention (quelles sont les chances qu’un groupe avec un nom comme le leur ne soit autre chose qu’un groupe de métal obscure comme je les aime?) mais c’est surtout la petite image dans l’encadré que j’ai aussitôt reconnu qui m’a convaincu de faire l’effort de cliquer sur le lien pour voir de quoi il en retournait. En effet, Thantifaxath a choisi de placarder « La cour du domaine du Gras » sur le devant de sa pochette. Cette image est reconnue comme étant la première photographie prise par l’homme en 1826 par Joseph Nicéphore Niépce. J’ai trouvé l’idée plutôt bonne et après coup elle représente bien la nature du groupe. Elle est sinistre juste à souhait et témoigne d’une époque révolue maintenant figée dans le temps et je trouve également que c’est un peu ce que tente de nous exprimer Thantifaxath avec sa musique. Ce que je veux dire, c’est que leur son est très urbain et moderne et il exprime une sorte d’urgence d’agir, un besoin de donner un sens à la réalité qui nous échappe plus souvent qu’autrement. Comme si le trio nous invitait à regarder vers le passé pour s’inspirer et reconstruire en apprenant de nos erreurs. Mais ça, ça ne reste que mon interprétation, après tout !
Tout cela considéré, ce n’est quand même qu’après l’intro terminée que j’ai été conquis par Thantifaxath. Ils déploient sans contredit un solide black métal qui ne pardonne pas et qui n’a absolument rien à envier à aucune autre formation de ce genre et réussissent à accomplir quelque chose d’original et de frais sans s’abandonner dans le « n’importe quoi ». Le côté sombre, glacial et désolant est présent durant la totalité de ce EP et à la seconde où « Violently expanding emptiness » démarre, le ton est définitivement donné pour un petit quinze minutes qui ne s’essoufflera tout simplement pas.
À l’occasion, oui, je l’avoue, ça peut paraître décousu mais au final ils ne perdrent jamais la mélodie de vue et l’évolution des pièces reste classique au black. Il y a aussi cette audace qui ne déplaît pas du tout dans leur son. Comme une envie d’aller expérimenter ailleurs, entre autre, avec les sonorités de guitares et du retour de son; j’aime bien.
Les « riffs » de guitares ne deviennent jamais ennuyants ou redondants, les arrangements sont intelligents et c’est bourré de petites notes tout en contraste avec la basse qui, elle aussi, se démarque par sa personnalité unique. La batterie, pour sa part, sans qu’elle ne soit mal exécutée ou quoi que ce soit, ne sert vraiment que d’accompagnement mais réussi tout de même à garder le tempo sans broncher. Pour un premier effort, c’est vraiment du beau et bon boulot, je vous le dis.
Sur ce, je vous conseille fortement Thantifaxath et question de vous convaincre pour de bon, vous pouvez écouter l’intégralité du EP juste ici. Et n’oubliez pas ! Si ça vous plaît, achetez-le !
by Dave Rouleau | Fév 6, 2013 | Fan View
On est weird chez Ondes Chocs et pour cette raison et d’autres personnelles, nous n’avons pas été en mesure d’assister au show de Between The Buried And Me/Unexpect/Russian Circles au Club Soda samedi dernier. La question se pointait le nez; est-ce qu’on ne publie rien ou est-ce qu’on fait confiance à des amateurs pour qu’ils racontent leur expérience… Devinez ce qu’on a choisi?
C’est un concept que je voulais instaurer depuis longtemps et qui reviendra aussi: laisser la parole à un ou des fans qui ont pu assister à un show que nous n’avons pu voir.
Pour cette occasion, Pascal Chennard, qui nous suit depuis un bout déjà et qui a l’air de tripper solide sur Ondes Chocs, a accepté, à la demande de Pat Graham, de nous pondre par écrit ce qui s’est passé dans son monde le samedi 2 février 2013…
Mes amis et moi sommes arrivé tout juste à temps pour le show vers 20h, mais comme j’ai acheté mon ticket online (et que je n’ai pas de ticket en carton), je dois attendre dans la file à l’extérieur. Il fait froid et j’entend le show qui commence à l’intérieur… Je me dis “it sucks to be me right now”.
Je ne connais absolument pas Russian Circle, outre une ‘tune’ écoutée dans la journée, mais je ‘catch’ très rapidement alors que j’attends pour le vestiaire que ce n’est pas eux qui jouent, mais bien Unexpect! On m’informe qu’ils commencent le show parce que Russian Circle sont arrivé en retard et qu’ils n’ont pas eu le temps de faire leur soundcheck. Outre le fait que ça aurait mieux mis dans le beat d’avoir Unexpect avant BTBAM, c’est tant mieux qu’on ne manquera pas une minute de leur set list, car personnellement, je me fou un peu de Russian Circle. Le première chose qui me frappe, c’est leur présence sur scène qui est excellente. Au départ, on entend que très peu Leïlindel, mais après une dizaine de minutes, tout est revenu dans l’ordre. Déjà la foule (le ‘floor’ est quand même assez rempli dès le début) trippe au maximum, donc ça s’annonce bien. Les membres d’Unexpect sont impressionnants à voir performer toutes leurs compos dans une quasi perfection et que dire de ChaoH qui se donne comme un malade derrière sa basse 9-cordes. Ils ont aussi fait un retour en arrière avec une tune ou 2 de « In a Flesh Aquarium », que je connais moins, je dois l’avouer. Bref, un excellent show, je suis bien heureux d’être arrivé à temps. Plusieurs personnes arrivées en retard m’ont posé des questions à savoir pourquoi ils avaient changé l’ordre des bands. Plusieurs étaient déçus d’avoir manqué une partie de cet excellent show.
Maintenant, place à Russian Circle et leur soundcheck. Après 3 tunes, je suis vraiment pas convaincu et je trouve ça moyen. Mon ami qui est fan du band me dit qu’il est un peu déçu, car ça rentre plus que ça à l’habitude. Effectivement, les 2 dernières chansons sont beaucoup plus rythmées et la foule semble bien apprécier si on se fie au nombre de personnes qui ‘headbang’. Personnellement, ce band m’a pas donné le gout de virer une brosse, déjà que je n’étais pas en grande forme. En plus, ils n’ont pas dit un ostie de mot, avant comme après leur show. Les gens en général semblait s’en foutre alors que moi j’ai trouvé ça bien moyen de leur part. Sans aucun doute, Unexpect nous aurait bien mieux préparé pour le superbe show qu’allait être Between The Buried And Me.
En attendant BTBAM, je finis ma deuxième bière de la soirée et j’ai déjà le goût de gerber. Suite à une sale gastro que j’ai eu au courant de la semaine, j’ai encore beaucoup de misère à digérer quoi que ce soit, alors la « brosse » on remet ça un autre jour. Ça va tout de même pas m’empêcher d’assister à ce show que j’attends depuis un bout, malgré que mon corps est déjà exténué d’avoir passé 2h sans bouger dans ma condition physique. Patience man, parce que BTBAM sont pas venu ici jouer un petit 3/4 d’heure.
Le décor de Between the Buried and Me est simple avec une toile de fond et deux murs de chaque côté du drummer qui sont composés de LED multicolores qui vont bien avec la musique. Ils nous partent ça avec « Astral Body », suivi sans pause de « Lay Your Ghost To Rest », du dernier album « The Parallax II: Future Sequence ». Le son est écoeurant et on entend tout sauf le vocal qui est un peu étouffé par tout ce tas de notes, une situation qui sera réglée en peu de temps. La foule apprécie énormément et les adeptes du ‘body surfing’ sont très nombreux. En fait, il y en a constamment sans compter le slam qui semble plutôt actif, pour ce que je peux en voir d’en arrière. Ils nous ont fait des ‘tunes’ de plusieurs albums comme « The Great Misdirect », « Colors » et « Alaska ». Un show digne de BTBAM (même si c’est une première pour moi, mais selon les critiques lues au courant des années…) qui a duré environ 1h30 avec un rappel de deux pièces, ce qui veut dire plusieurs minutes dans leur cas!
Overall, je suis très satisfait de la soirée bien qu’ils auraient pu jouer un peu plus longtemps pour un band progressif, de l’avis de certain, mais honnêtement, je suis tellement décrissé à cause de ma semaine de malade que je ne peux pas avoir cette opinion. Avoir été “sur la brosse”, j’aurais peut-être eu un discours différent.

by Dave Rouleau | Fév 5, 2013 | Medley Power Metal
Bien oui, c’est ma troisième chronique de medley power métal. Je sais que vous avez vraiment hâte de lire sur de nouvelles découvertes ou de tout simplement re-découvrir des groupes que vous aviez aimé ou déjà écouté dans le passé. Je tente clairement de rejoindre chacun des fanatiques et mélomanes de mon espèce et dieu sait que nous sommes souvent intarissable face à l’idée d’écouter qu’un seul maigre groupe par jour! Non pas que nous ne trouvons pas de trésors indémodables et qui nous accroche, bien au contraire, mais plusieurs groupes sont et resteront des incontournable. Cependant, les nouveautés prennent une grande place dans la vie, comme si nous avons besoin de changement et d’une aventure musicale quotidienne. Du moins c’est ma situation… Ok, je laisse place au medley!
1- Power Quest ne réinvente rien du côté power métal et suit plutôt les standards de ce style musical, mais il fait tout de même partie des groupes vétérans qui passer le test du temps et du changement draconien de l’industrie musicale. Il existe depuis 2001 et provient de Southampton, une ville majeure située sur la côte sud de l’Angleterre. Ils ont 5 albums studio et un démo éponyme. Les sujets abordés dans leur chanson parlent généralement d’un monde de fantaisie qui pourrait se rapporter à l’époque médiévale. Ils ont un petit côté métal progressif, qui s’est développé sur leur dernier album «Blood Alliance», un disque fortement recommandé pour les véritables fanatiques de power metal. Pour vous donner un bon aperçu, vous pouvez voir ci-dessous le vidéoclip de la pièce «Tonight».
2- Pathfinder est une formation polonaise qui combine à merveille le power métal symphonique avec des éléments de speed métal à couper le souffle. C’est au travers des textes portant sur les batailles glorieuses, combiné avec la philosophie des quatre éléments terrestres (terre, eau, feu, l’air), que Pathfinder fait évoluer son art au travers de ses deux premiers albums. Un univers de fantaisie invraisemblable qui existe depuis leur début en 2006. Vous pouvez entendre leur premier album «Beyond The Space, Beyond The Time», en intégralité sur Bandcamp. Un ‘must’ à découvrir, car ce groupe est beaucoup plus étonnant que bien des formations auquelles nous nous accrochons depuis des années. Alors, laissez-vous tenter!
3- Dans Judicator, le speed métal et les notes familières du power métal s’unissent pour une belle voracité musicale. Vous remarquerez rapidement que chez ce duo américain, les thèmes évoqués dans leurs chansons sont de nature historique et remontent souvent vers des combats d’époque médiévale. Ils ont une belle approche au niveau de la structure des pièces et elles sont bien écrites. Leur premier album «King Of Rome», que vous pouvez télécharger avec contribution volontaire sur BandCamp, (vous donner ce que vous voulez, voir même gratuit), est vraiment épatant du début jusqu’à la fin et surtout bien achevé. Trop souvent des groupes débutent des chansons sans qu’on ne comprenne la fin, un peu comme un film au cinéma qui finit mal. Ce n’est pas le cas de Judicator et c’est ce que j’aime.
4- Thunder And Lightning, qui provient directement de Berlin, sert un power métal mélodique assez traditionnel avec une solide base d’élément hard métal qui frôlent partiellement le speed métal. Le quintet existe depuis 2004 et compte déjà trois album «Written in Stone» (2006), «Purity» (2008), «Dimension» (2010) et aussi un EP intitulé «Gathering Storm». Les thèmes abordés ici sont les soucis de la vie en général, des questions et des réponses que chaque personne contemple, comme l’éternel question: que ce passe-t-il après la vie/mort? Je vois déjà des sceptiques dire: Deslo on sait, ce n’est rien de bien nouveau ce qu’ils abordent. C’est vrai, mais ils ont une bien belle manière d’étaler le sujet et de les interpréter et vous n’aurez pas le temps de devenir trop philosophe. Ceci dit, le seul reproche que j’aurais à faire au groupe, c’est que son manque occasionnel de puissance. Malgré cela, le groupe peut faire penser à Sonata Arctica, Freedom Call, Angra et la structure pourrait vous faire admettre qu’ils ont une petite similarité avec Stratovarius, sans trop y ressembler!
Page Bandcamp
5- Comment passé sous le silence le fait que Stratovarius nous offrent un nouvel album à la fin de février (19 fev.). De mon côté, c’est impossible de ne pas en parler. Toujours armé de leur power métal/heavy métal mélodique, le fantastique «Nemesis» pourrait en surprendre quelques-uns et décevoir les autres fanatiques de ces finlandais. On est bien loin de l’époque «Infinity», même s’ils restent fidèles à leurs oeuvres musicales du passé, mais vous remarquerez sans doute la hausse de certaines séquences électro. Si vous ne connaissez pas Stratovarius, il vous faudra assurément entendre ce groupe au moins une fois dans votre vie si vous aimez de ce genre de musique. En attendant la sortie de l’album, un petit extrait intitulé «Unbreakable», ne sera pas de refus, n’est-ce pas?
6- Directement issu, depuis 2001, de la vieille capitale, la formation SuddenFlames est l’un des bons groupe de power metal que vous devriez surveiller dans les prochains mois. Pourquoi? C’est bien simple, ils devraient sortir leur deuxième album studio cette année. Leur premier disque, «Death Might Be Late», est un brillant album, riche en riffs classique associés au power métal de la vieille école comme un élément appelé heavy métal et ce n’est pas surprenant quand on sait qu’ils puisent leur influence dans des groupes tels que Gamma Ray, Helloween, Hammerfall, Stratovarius, Iron Maiden et Judas Priest. Inutile d’élaborer plus sur ce groupe puisqu’une vidéo de la chanson «Gabriel Quest» vaudra bien plus qu’une simple opinion! Bon clip les powers metalleux!
La semaine prochaine (mardi, 12 février) on poursuit avec le même genre de chronique rempli d’excellents groupes de power métal/heavy métal, pour la simple et bonne raison que vous sembler apprécier ceci, suite aux nombreux bons commentaires reçus. Je vous invite d’ailleurs à continuer de donner votre opinion soit par la page Ondes Chocs sur Facebook, dans les commentaires sur notre site ou encore un courriel à deslo84@hotmail.com !

by Dave Rouleau | Fév 4, 2013 | On Arrête Pas l’Prog!
On Arrête Pas L’Prog (#8)
Vagues noire, Chants funèbres, bulles mathématique, fusion quadrique, seviteurs égyptiens, dyslexie rhytmique et les Seigneurs de guerre du prog-métal Québécois
Ouf! Huitième dromadaire cette semaine, déjà deux mois que j’ai embarqué dans cette belle aventure mélodique, un gros merci à Dave Rouleau pour me donner cette tribune et un plus gros merci à vous tous de me lire. Cette semaine, je vous fais un gros spécial, huit groupes pour vous qui nous viennent de sous-genres Prog différents, mais qui devraient tous tittiller agréablement vos oreilles. Vous comprendrez donc que contrairement à mon habitude, je vais me restraindre dans mes diarrhés lexicales et laisser place à ce qui nous intérresse vraiment; la musique. Petite parenthèse: si vous êtes de Montréal et que vous n’êtes pas été voir le show de Between The Buried And Me, Russian Circles et Unexpect, tapez vous le front sur le mur, car vous avez manqué ce qui sera sans aucun doute le meilleur show à saveur prog-métal/ métal-extrême, de l’année en cours. Je suis extrêmement jaloux de tout ceux qui ont eu la chance d’y aller, 3 excellents bands et les quelques commentaires que j’en ai eu me rendent encore plus amère de pas avoir eu la chance de monter voir ça…
Premier band cette semaine, un groupe Indie d’Allemagne, des vague noires de son lourd, « down-tempo », psychedelique et tout à fait métal, le groupe Blackwaves ou BLCKWVS pour les intimes, mérite très bien les comparaisons que l’on fait avec Pelican ou Isis. Ceux de vous qui me suivent depuis le début auront compris que c’est un des styles musicale qui me touchent le plus.
BLCKWVS, composé de 4 membres ayant de l’expérience dans plusieurs bands (tel: KINETIC CRASH COOPERATION, JUNES TRAGIC DRIVE, LOVE SONG COMPANY, CHEER LEADERS OF THE APOCALYPSE, SKAPEGOAT ), nous ont offert depuis 2005, 5 CDs dont la pluspart sont malheureusement épuisé si l’on en croit leur site FB. Vraiment dommage car ça sonne en diable! Reste à se rabattre sur le tube où moyenant de la persévérance, on peut trouver de bon vidéos.
2005 – I (001) self-released demo CD (sold out)
2007 – II (012) CD released on Forgotten Empire Records (sold out)
2009 – III (0130) some nice limited tour edition vinyl stuff!(sold out)
2010 – III (0130) REPRESS on PerKoroRecords (sold out)
2010 – IV (0131) split 10″ with Ghaust hail from Indonesia on Maniyax
Records
2011 – V (0140) Vinyl on Per Koro/TCM records (first press sold out) Repress in works
Restons dans la même vague et tendons les oreilles vers les chants funèbre de Dirge, band français de la ville lumière, Paris. Après avoir commencé dans la vague de métal industriel des années 1990, Dirge c’est tranquillement mais sûrement dirigé vers un style plus atmosphérique, plus prog. Ils me font vraiment penser à Isis, Cult of Luna ou encore Neurosis. Vous ne serez pas trop dépaysé avec le band d’avant (BLCKWVS), sauf que cette fois-ci on a des vocals en plus.
Originellement formé de Mike T. (guitar et programming) et de Laurent P. (voix et programming), et faisant dans un industriel tirant du «Godflesh» Laurent quite le groupe après 3 démos et arrive David K. à la basse et Franck T. à la guitare pour l’album « Down, Last Level » (1998). Alain B. et Christophe « Zomb » D. arrive en 1999, respectivement au drum et au « machines » (what the fuck is machines? Quelqu’un en comment s.v.p., c’est comme un clavier ou le gars rammasse des moines et des scies puis se take là dessus?), ils sortiront tous ensemble en 2000 « Blight And Vision Below A Faded Sun », sur leur propre label Blight Records. Parlez-moi de ça des bands pro-actifs! On remplace 2 membres en 2001, Christian M. arrive à la basse, tandisque que Stéphane L. remplace Franck T. Nous vient ensuite 3 albums : « And Shall The Sky Descend » (2004), « Wings Of Lead Over Dormant Seas » (2007), et le dernier « Elysian Magnetic Fields » (2011). Ils doivent être dû pour de quoi de neuf, ils ont joué à Paris en décembre 2012. En attendant, voici une pièce de leurs dernier, Enjoy!
Changeons de style complètement et célébrons l’ouverture des portes de l’esprit avec une ode au Ayahusca par un autre groupe de cousin, 4/3 de trio. De l’éclectique Prog sans aucun doute, ils mélangent acoustique et électrique, et touche à plusieurs genre. Je leur trouve une touche nettement King Crimson.
Après un premier album en 1996 (« F4i3blesse »), ce groupe de Grenoble amasse pendant 3 ans assez de matériel pour sortir un 2eme album, mais se sépare avant sa sortie. Cependant, après que le drummer soit tué dans un accident de la route, les 3 membre restants se réunissent et sortent le deuxième album « Ersatz » en hommage à leur membre disparu.
Un vidéo surtout tourné lors de ce qui sera la dernière prestation de 4/3 de trio.
Restons dans les influences Crimsonesque et dirigeons nous vers le Minessota pour nous pété une bulles mathématique avec BubbleMath.
J’adore leur auto-biographie sur leur page FB, allez la lire. Leur musique est définitivement Prog, très Jazzy, même un peu pop sur certains riff. Pour la construction de la voix, je ne qualifierais pas ça de « easy listening » pour autant. Si certains bout sont très KC, y’a des construction très Yes aussi, et quand le gars chante, y’as-tu juste moi qui entend Trent Reznor (NIN), comme à 4:15 environ de celle-là?
Ils sont à l’écriture de leur deuxième, j’ai bien hâte de voir ça. Une dernière de leur seul album pour l’instant « Such Fine Particles Of The Universe »
Vous me suivez toujours? On reste aux états mais on va voir des demi-cousins avec un band de Louisianne, soit Tetrafusion.
Le band commence en 2009 avec un album instrumental qui fut rapidement et chaudement apprécié sur la scène underground, « Absolute Zero », on parle alors d’eux en Allemagne et aussi sur Ultimate-Guitar.com qui les nommes album de l’année. Un an et demi plus tard, le groupe nous sors un autre album, avec vocal cette fois, « Altered State ».
Il n’est pas spécialement mauvais, mais disons que je suis encore en train d’apprivoiser son vocal. Je crois que je vais finir par l’apprécier, mais pour l’instant ça accroche… Enfin la musique fait par Brooks Tarkington (Guitares, Voix), Mark Michell (Basse), J.C. Bryant (batterie) et Gary Tubbs (Voix, Keyboard), vaux la peine d’être écouté. Juste pas encore convaincu que l’ajout de voix fût une amélioration. Ils ont dernièrement lancé un EP, « Horizons », que l’on peut écouter en entier et gratuitement ici. Voici un vidéo de ce dernier fait pour le tube :
Je sais pas ce qui me fait tripper dans le prochain type de musique, peut-être que parce que ça tire de ce qu’on appelle le raï et que de mon ascendance écossaise, je trippe sur le Scotch et que j’haïs pas me tapper un pti (et moins coûteux) Rye de temps en temps? Peu importe, les harmonics mineures ont toujours eu un effet certains sur moi et les vocals dans ce prochain band, très arabiques et parfois Tankianesque (à la SOAD) le fait très bien pour moi. On écoute BaK:
Mais d’où vient BaK? Sur leur site, on peut apprendre que le mot bak en ancien égyptien veux dire « servant » mais que c’était aussi le nom du sculpteur royal en chef sous le reigne de Akhenaten (1353 AC). D’où le nom de leur album début, « Sculpture ». L’on apprend aussi que Bak est le patronyme de Samuel Bak, peintre, auteur et survivant de l’holocaust et par extension le sytle métaphysique et figuratif qui décrit ses œuvres. Rien d’étonnant à ce que le titre de leur dernier EP soit « Painter ». On peut écouter la musique de ce band qui se décrit comme orchestre rock, directement sur leur site officiel ou les acheter sur Itunes.
Laissons derrière nous la vallée du nil et sa douce musique ondulante pour nous briser sur les écueils de l’océan déchainé de notes qu’est Dysrhytmia. À noter qu’ils partagent leur nom sur le wiki avec deux très intéressantes afflictions, soit le Jet Lag (Circadian Dysrhythmia) et l’arrhytmie ou « cardiac disrhythmia », super plaisant. Mais faites-vous en pas, vous ferez pas de crise cardiaque en écoutant leur beat, mais peut-être que oui si vous seriez tenté de danser dessus!
Depuis 2000, Dysrhytmia nous a offert 8 albums et 3 splits, le vidéo précédent est tirée de leur début soit « Contradiction », et comprenait Jeff Eber (batterie), Kevin Hufnagel à la guitare et Clayton Ingerson qui signa la basse aussi sur les albums « No Interference » (2001), « Pretest », et live from the Relapse Contamination Festival. Il fût ensuite remplacé par Colin Marston en 2004 et suivirent les albums « Barriers » and « Passages » (2006), « Psychic Maps » (2009) et récemment « Test of Submission » (2012). Depuis 2004 sous Replapse Records, ils font une très bonne musique qui mélangent un jazz Crimsonesque à du métal Blotted, des passes de basse à la Led Zep qui se retrouvent punker, défait, virer de bord, très schizo comme musique, j’adore! …Ma blonde moins 😛
Enfin, pour clore cette huitième itération de mes délires musicales, je vous propose un band qui n’a plus besoin de présentation, un band qui est sans conteste le père du prog-métal dans notre belle province, un band qui vient de nous sortir son 16eme Opus et ce malgré la mort du catalyseur du band, un 16eme Opus qui rentre en estie à part de ça. Un band qui a survécu donc a plusieurs blessure qui aurait sonné le glas de bien d’autres band mais de celui qui mérite totalement son nom de Seigneur, générale d’armé du Métal, Vous aurez compris bien-sûr que je parle de Voivod!
Si jadis, en éternelle amateur de Pink Floyd que je suis, je fût agréablement surpris de leur reprise de astronomy domine
« Phobos », fût pour moi un de leur albums que j’ai le plus apprécié.
Ils ont dans leur 16 albums, touché à tellement de style, ils sont progressif non seulement dans leurs riffs, mais aussi dans leur composition d’albums. Surtout, ce qu’ils sont, c’est la plus grosse preuve de notre savoir faire musical ici-même au québec, que ce soit dans le prog, dans le métal, dans le rock… Il y a plein de bon groupes ici qui valent la peine d’être écouté, vu, partagé, et c’est pour ça qu’Ondes Chocs existe, c’est pour ça que j’écris ces chroniques et c’est pour ça que j’espère que je vous ai donné le goût de vous cultiver musicalement et surtout, d’aller voir des shows. Y’a pas de scène métal sans métalleux, à la semaine prochaine les trippeux! Oubliez, pas on arrête pas l’Prog!
PatOndesChocs@gmail.com

by Dave Rouleau | Fév 4, 2013 | On Arrête Pas l’Prog!
On Arrête Pas L’Prog (#8)
Vagues noire, Chants funèbres, bulles mathématique, fusion quadrique, seviteurs égyptiens, dyslexie rhytmique et les Seigneurs de guerre du prog-métal Québécois
Ouf! Huitième dromadaire cette semaine, déjà deux mois que j’ai embarqué dans cette belle aventure mélodique, un gros merci à Dave Rouleau pour me donner cette tribune et un plus gros merci à vous tous de me lire. Cette semaine, je vous fais un gros spécial, huit groupes pour vous qui nous viennent de sous-genres Prog différents, mais qui devraient tous tittiller agréablement vos oreilles. Vous comprendrez donc que contrairement à mon habitude, je vais me restraindre dans mes diarrhés lexicales et laisser place à ce qui nous intérresse vraiment; la musique. Petite parenthèse: si vous êtes de Montréal et que vous n’êtes pas été voir le show de Between The Buried And Me, Russian Circles et Unexpect, tapez vous le front sur le mur, car vous avez manqué ce qui sera sans aucun doute le meilleur show à saveur prog-métal/ métal-extrême, de l’année en cours. Je suis extrêmement jaloux de tout ceux qui ont eu la chance d’y aller, 3 excellents bands et les quelques commentaires que j’en ai eu me rendent encore plus amère de pas avoir eu la chance de monter voir ça…
Premier band cette semaine, un groupe Indie d’Allemagne, des vague noires de son lourd, « down-tempo », psychedelique et tout à fait métal, le groupe Blackwaves ou BLCKWVS pour les intimes, mérite très bien les comparaisons que l’on fait avec Pelican ou Isis. Ceux de vous qui me suivent depuis le début auront compris que c’est un des styles musicale qui me touchent le plus.
BLCKWVS, composé de 4 membres ayant de l’expérience dans plusieurs bands (tel: KINETIC CRASH COOPERATION, JUNES TRAGIC DRIVE, LOVE SONG COMPANY, CHEER LEADERS OF THE APOCALYPSE, SKAPEGOAT ), nous ont offert depuis 2005, 5 CDs dont la pluspart sont malheureusement épuisé si l’on en croit leur site FB. Vraiment dommage car ça sonne en diable! Reste à se rabattre sur le tube où moyenant de la persévérance, on peut trouver de bon vidéos.
2005 – I (001) self-released demo CD (sold out)
2007 – II (012) CD released on Forgotten Empire Records (sold out)
2009 – III (0130) some nice limited tour edition vinyl stuff!(sold out)
2010 – III (0130) REPRESS on PerKoroRecords (sold out)
2010 – IV (0131) split 10″ with Ghaust hail from Indonesia on Maniyax
Records
2011 – V (0140) Vinyl on Per Koro/TCM records (first press sold out) Repress in works
Restons dans la même vague et tendons les oreilles vers les chants funèbre de Dirge, band français de la ville lumière, Paris. Après avoir commencé dans la vague de métal industriel des années 1990, Dirge c’est tranquillement mais sûrement dirigé vers un style plus atmosphérique, plus prog. Ils me font vraiment penser à Isis, Cult of Luna ou encore Neurosis. Vous ne serez pas trop dépaysé avec le band d’avant (BLCKWVS), sauf que cette fois-ci on a des vocals en plus.
Originellement formé de Mike T. (guitar et programming) et de Laurent P. (voix et programming), et faisant dans un industriel tirant du «Godflesh» Laurent quite le groupe après 3 démos et arrive David K. à la basse et Franck T. à la guitare pour l’album « Down, Last Level » (1998). Alain B. et Christophe « Zomb » D. arrive en 1999, respectivement au drum et au « machines » (what the fuck is machines? Quelqu’un en comment s.v.p., c’est comme un clavier ou le gars rammasse des moines et des scies puis se take là dessus?), ils sortiront tous ensemble en 2000 « Blight And Vision Below A Faded Sun », sur leur propre label Blight Records. Parlez-moi de ça des bands pro-actifs! On remplace 2 membres en 2001, Christian M. arrive à la basse, tandisque que Stéphane L. remplace Franck T. Nous vient ensuite 3 albums : « And Shall The Sky Descend » (2004), « Wings Of Lead Over Dormant Seas » (2007), et le dernier « Elysian Magnetic Fields » (2011). Ils doivent être dû pour de quoi de neuf, ils ont joué à Paris en décembre 2012. En attendant, voici une pièce de leurs dernier, Enjoy!
Changeons de style complètement et célébrons l’ouverture des portes de l’esprit avec une ode au Ayahusca par un autre groupe de cousin, 4/3 de trio. De l’éclectique Prog sans aucun doute, ils mélangent acoustique et électrique, et touche à plusieurs genre. Je leur trouve une touche nettement King Crimson.
Après un premier album en 1996 (« F4i3blesse »), ce groupe de Grenoble amasse pendant 3 ans assez de matériel pour sortir un 2eme album, mais se sépare avant sa sortie. Cependant, après que le drummer soit tué dans un accident de la route, les 3 membre restants se réunissent et sortent le deuxième album « Ersatz » en hommage à leur membre disparu.
Un vidéo surtout tourné lors de ce qui sera la dernière prestation de 4/3 de trio.
Restons dans les influences Crimsonesque et dirigeons nous vers le Minessota pour nous pété une bulles mathématique avec BubbleMath.
J’adore leur auto-biographie sur leur page FB, allez la lire. Leur musique est définitivement Prog, très Jazzy, même un peu pop sur certains riff. Pour la construction de la voix, je ne qualifierais pas ça de « easy listening » pour autant. Si certains bout sont très KC, y’a des construction très Yes aussi, et quand le gars chante, y’as-tu juste moi qui entend Trent Reznor (NIN), comme à 4:15 environ de celle-là?
Ils sont à l’écriture de leur deuxième, j’ai bien hâte de voir ça. Une dernière de leur seul album pour l’instant « Such Fine Particles Of The Universe »
Vous me suivez toujours? On reste aux états mais on va voir des demi-cousins avec un band de Louisianne, soit Tetrafusion.
Le band commence en 2009 avec un album instrumental qui fut rapidement et chaudement apprécié sur la scène underground, « Absolute Zero », on parle alors d’eux en Allemagne et aussi sur Ultimate-Guitar.com qui les nommes album de l’année. Un an et demi plus tard, le groupe nous sors un autre album, avec vocal cette fois, « Altered State ».
Il n’est pas spécialement mauvais, mais disons que je suis encore en train d’apprivoiser son vocal. Je crois que je vais finir par l’apprécier, mais pour l’instant ça accroche… Enfin la musique fait par Brooks Tarkington (Guitares, Voix), Mark Michell (Basse), J.C. Bryant (batterie) et Gary Tubbs (Voix, Keyboard), vaux la peine d’être écouté. Juste pas encore convaincu que l’ajout de voix fût une amélioration. Ils ont dernièrement lancé un EP, « Horizons », que l’on peut écouter en entier et gratuitement ici. Voici un vidéo de ce dernier fait pour le tube :
Je sais pas ce qui me fait tripper dans le prochain type de musique, peut-être que parce que ça tire de ce qu’on appelle le raï et que de mon ascendance écossaise, je trippe sur le Scotch et que j’haïs pas me tapper un pti (et moins coûteux) Rye de temps en temps? Peu importe, les harmonics mineures ont toujours eu un effet certains sur moi et les vocals dans ce prochain band, très arabiques et parfois Tankianesque (à la SOAD) le fait très bien pour moi. On écoute BaK:
Mais d’où vient BaK? Sur leur site, on peut apprendre que le mot bak en ancien égyptien veux dire « servant » mais que c’était aussi le nom du sculpteur royal en chef sous le reigne de Akhenaten (1353 AC). D’où le nom de leur album début, « Sculpture ». L’on apprend aussi que Bak est le patronyme de Samuel Bak, peintre, auteur et survivant de l’holocaust et par extension le sytle métaphysique et figuratif qui décrit ses œuvres. Rien d’étonnant à ce que le titre de leur dernier EP soit « Painter ». On peut écouter la musique de ce band qui se décrit comme orchestre rock, directement sur leur site officiel ou les acheter sur Itunes.
Laissons derrière nous la vallée du nil et sa douce musique ondulante pour nous briser sur les écueils de l’océan déchainé de notes qu’est Dysrhytmia. À noter qu’ils partagent leur nom sur le wiki avec deux très intéressantes afflictions, soit le Jet Lag (Circadian Dysrhythmia) et l’arrhytmie ou « cardiac disrhythmia », super plaisant. Mais faites-vous en pas, vous ferez pas de crise cardiaque en écoutant leur beat, mais peut-être que oui si vous seriez tenté de danser dessus!
Depuis 2000, Dysrhytmia nous a offert 8 albums et 3 splits, le vidéo précédent est tirée de leur début soit « Contradiction », et comprenait Jeff Eber (batterie), Kevin Hufnagel à la guitare et Clayton Ingerson qui signa la basse aussi sur les albums « No Interference » (2001), « Pretest », et live from the Relapse Contamination Festival. Il fût ensuite remplacé par Colin Marston en 2004 et suivirent les albums « Barriers » and « Passages » (2006), « Psychic Maps » (2009) et récemment « Test of Submission » (2012). Depuis 2004 sous Replapse Records, ils font une très bonne musique qui mélangent un jazz Crimsonesque à du métal Blotted, des passes de basse à la Led Zep qui se retrouvent punker, défait, virer de bord, très schizo comme musique, j’adore! …Ma blonde moins 😛
Enfin, pour clore cette huitième itération de mes délires musicales, je vous propose un band qui n’a plus besoin de présentation, un band qui est sans conteste le père du prog-métal dans notre belle province, un band qui vient de nous sortir son 16eme Opus et ce malgré la mort du catalyseur du band, un 16eme Opus qui rentre en estie à part de ça. Un band qui a survécu donc a plusieurs blessure qui aurait sonné le glas de bien d’autres band mais de celui qui mérite totalement son nom de Seigneur, générale d’armé du Métal, Vous aurez compris bien-sûr que je parle de Voivod!
Si jadis, en éternelle amateur de Pink Floyd que je suis, je fût agréablement surpris de leur reprise de astronomy domine
« Phobos », fût pour moi un de leur albums que j’ai le plus apprécié.
Ils ont dans leur 16 albums, touché à tellement de style, ils sont progressif non seulement dans leurs riffs, mais aussi dans leur composition d’albums. Surtout, ce qu’ils sont, c’est la plus grosse preuve de notre savoir faire musical ici-même au québec, que ce soit dans le prog, dans le métal, dans le rock… Il y a plein de bon groupes ici qui valent la peine d’être écouté, vu, partagé, et c’est pour ça qu’Ondes Chocs existe, c’est pour ça que j’écris ces chroniques et c’est pour ça que j’espère que je vous ai donné le goût de vous cultiver musicalement et surtout, d’aller voir des shows. Y’a pas de scène métal sans métalleux, à la semaine prochaine les trippeux! Oubliez, pas on arrête pas l’Prog!
PatOndesChocs@gmail.com
