Nager avec les Requins – Les Dessous de l’artiste musicien
Depuis l’apparition des groupe de musique Rock, Hard Rock, Heavy Metal et autres genres issues des branches de ces trois groupes de style musicaux, de nombreux changements se sont produits à tous les niveaux de l’industrie de la musique. Que ce soit au niveau du management, ou de l’approche musicale que prennent les musiciens ; tous les aspects ont été redéfinis pour orienter les musiciens vers de nouveaux horizons capables de permettre la naissance de nouveaux styles musicaux. Chaque artiste a pour but ultime d’être vu et entendu par la multitude pour apporter sa parcelle au tout. Pour que cela soit réalisable, il faut donner naissance à un produit immatériel (Les compositions enregistrées en studio) pour en faire un produit matériel (Le CD / K7 / Vinyle). Afin que cela soit réalisable, un lapse de temps sera requis pour que tout soit mis en place. Pour que le lecteur se situe mieux dans le jargon présenté, le mot “immatériel” concerne les compositions non enregistrées, qui demeurent « immatérielles » tant que l’enregistrement et la réalisation complète de l’album ne sont pas complétés. Ce qui en revient à dire que tout ce qui n’est pas encore disponible physiquement, relève de l’immatériel et est donc, inexistant. Comme le domaine “immatériel” n’est pas quantifiable de la même manière que ces informations seraient traitées pour un produit de type “matériel” que l’on peut manipuler physiquement, il devient nécessaire de produire des effectifs physiques en vue d’assurer un rendement payant pour les artistes (1). Toutefois, certains l’ont effectivement compris et s’en servent à bon escient pour profiter amplement des ventes d’albums des artistes. Ces plateformes qui sont offertes aux musiciens pour transmettre leur musique à l’oreille du monde entier, le font en connaissance de cause, puisqu’ils vendent votre chanson à 1.00$ et vous redonne 0.20$ de retour pour la vente de votre création. Grâce à la création de ces plateformes disponible sur le web, l’amateur de musique n’a plus besoin de sortir de sa demeure pour obtenir la musique de ses artistes favoris. Le simple fait qu’une plateforme numérique de diffusion constante puisse permettre la transmission à grande échelle des compositions d’un artiste ou d’un groupe, relève du rêve… Mais à quel prix ? Le faible retour des ventes pour l’artiste sont complètement ridicules lorsque cela concerne le domaine de l’immatériel. Puisque l’immatériel n’appartient à personne.
La prise en charge de l’industrie par les créateurs webs à grandement encourager le déclin de l’industrie du disque et quasi anéanti les chances de réussite des artistes passionnés de leurs œuvres musicales en diluant la valeur de leur produit. En rendant tout disponible, la musique aura perdu de son pouvoir et de sa rareté. Les pertes engendrés par le piratage musical auront réservé un triste sortilège sur l’industrie du disque, puisque cela aura encouragé l’affaiblissement du rendement de certaines compagnies de disques de grande renommée et la fermeture d’un grand nombre de magasins de disques dans le monde entier. Le simple fait qu’un amateur de musique puisse s’inscrire sur un site pour la moindre somme de 10.00$ pour obtenir autant de musique qu’il le désire, démontre qu’il y a réellement un problème émanant de la rémunération aux artistes. Autrefois, un album d’un artiste coûtait approximativement autour de 10.00$ et 25.00$, alors qu’un abonnement à une plateforme de téléchargement coûte présentement sensiblement la même somme pour avoir accès à un imposant registre de composition sans devoir acheter un album en entier. Ce qui est avantageux pour l’amateur, mais qui l’est moins pour celui qui crée cette musique en puisant au fond de leur être pour donner un produit qui saura répondre à une certaine demande. Comme nous avons pu le voir, le disque vinyle avait fait place à l’invention du disque compact, ce qui avait ralenti la vente de disques vinyle pendant un temps, mais l’intérêt des amateurs semble avoir refait surface depuis 2010. Même que certains groupes ont choisi d’en ajouter à leur marchandise en raison de la demande grandissante chez les amateurs de vinyles. Parce que nous devons savoir, que certains préfèrent la qualité sonore du microsillon au lieu de celui retrouver sur une cassette ou un CD.
Le fait que l’internet puisse avoir développé un système de diffusion octroyant la possibilité à l’amateur de choisir un nombre incroyable de titres musicaux provenant des quatre coins du globe et d’artistes issues de tous les styles de musique sans devoir sortir de chez soi, semble, du premier coup, être une excellente idée. Et pourtant, nul n’a réfléchi au danger que cela pouvait engendrer pour le domaine de l’industrie musicale. Avec l’influence du Hip Hop, du Rap, du Trance et du Dance, tout comme c’est le cas des familles de sous-genres du Heavy Metal en passant par les sous-genres du Hardcore ; les choix sont désormais légions. Et plus le temps avance, et plus les artistes se donnent l’impression d’être des “Rock Star”, alors que ce titre revient uniquement aux vedettes du Rock, du Hard Rock et du Heavy Metal des années 1970-80-90. Sans l’apport des groupes émanant de ces époques. le terme ne serait jamais devenu un symbole semblable à celui d’une divinité. Lorsque ces plateformes opèrent de manière à diffuser la musique d’un artiste, elles donnent une certaine visibilité que l’artiste n’aurait pas normalement sans l’intervention de la compagnie de disque. Cependant, cela ne fait pas de vous une “Rockstar” pour autant. Il y a un processus à suivre, que les musiciens du Rock, Hard Rock et Heavy Metal ont su développer au fil des ans. A cette époque, il n’y avait que les radios qui ont permis de diffuser la musique pour que les amateurs puissent entendre le matériel d’un artiste ou encore en allant le voir dans un bar ou une salle de spectacle. De nos jours tout devient plus facile, mais tout est beaucoup plus dilué et presque informel dans l’ensemble que le marché doit s’adapter à une nouvelle réalité pour éviter de perdre les plumes attachés à ses ailes.
Toutefois, l’attitude de “rébellion en musique” provient directement du mouvement Rock’n’roll qui a infiltré le Rock pour donner un sens un peu plus électrique. Nous n’avons qu’à nous remémorer des grands de ce monde comme Elvis “The King” Presley ou Jerry Lee Lewis durant la période 1956-1958 pour saisir l’ampleur du phénomène qu’ils ont installé de par leur agissements rocambolesques. Ce sont eux qui ont aidé à forger le nom du “Rock” en brandissant leur jambes sur scène comme de véritables possédés du démon de la fougue. Par-contre, ce sont les Rolling Stones qui ont donné le coup de stigmatisation avec l’incident impliquant des membres de Hell’s Angels lors de la sortie de l’album “Beggars Banquet” sortie en Décembre 1968. L’événement en question, eut lieu le 6 Décembre 1969 lors du Altamont Festival. Ces déboires ont attirés l’attention sur le “Rock” au point d’en faire un style réservé au “Bad Boys” de la musique. Puis, le Rock devient un moyen de transmettre un message clair à la société par le biais de la musique ; que certains utilisent comme médium pour entrer en contact avec des énergies dynamisant leur performance sur scène. Comme ce fût le cas de Jim “Lizard King” Morrison de la formation The Doors qui avait la capacité d’inciter la foule à la folie à travers une transe provoquée par le chanteur de la célèbre formation. Et pourtant, avec la popularité de ces géants du Rock, cela n’a en rien empêché leur célébrité de grandir constamment. Rappelons nous, l’internet n’existait pas à cette époque et pourtant, avec une bonne direction le groupe a pu atteindre un niveau de célébrité qui leur permit de vivre de leur musique. Ce qui est impossible à l’époque actuelle, à moins que de nouvelles lois et réglementations apparaissent concernant la rémunération des artistes. Mötley Crue fait partie des groupes qui ont donné une mauvaise réputation au genre avec leurs nombreuses frasques en tournées. Plusieurs hôtels ont vécu de difficiles moment lors du passage de cette formation qui aimait un peu trop faire la fête. Les gars arrivait à remplir les salles dans lesquelles ils ont performés et ne possédait pas les moyens de l’internet pour se faire entendre et connaître des amateurs de musique.
Mais pour arriver à la réalisation d’un produit à des vues commerciales, seuls ceux qui auront investi de manière consciencieuse sur leur projet ; en se battant contre mer et monde pour atteindre destination, finiront par réussir au cours de leur entreprise. Puisque bâtir une carrière en musique, est un processus qui demande plusieurs années avant de pouvoir être effectif et surtout, efficace. Ce trajet est une destination longue à atteindre avant que ce soit payant pour l’artiste qui devra redoubler d’effort pour atteindre ses buts fixés. C’est pourquoi il est impératif de se fixer des buts à atteindre pour connaître l’avancement tant espéré en début de projet. Tout consiste à conserver une constance dans les activités relatives au groupe afin de lui donner un sens dans la direction qu’il doit suivre pour atteindre le succès. C’est pourquoi, nous notons deux niveaux de réussite pour le musicien, lesquels sont reliés à une manière de faire. Tout d’abord, il y les groupes qui veulent atteindre un niveau de réussite permettant de connaître la reconnaissance de leur fans et d’entrer dans le jeu menant vers la réussite. Ceux-ci devront travailler ardemment pour atteindre leur but, puisque de nombreux groupes tentent également de trouver la reconnaissance de la part d’un public. Puis, dans la seconde catégorie, il y a ceux qui se contentent de jouer dans les bars au sein de la scène locale, au lieu de faire les grandes salles avec des groupes plus importants. Peu importe le choix, tous ces groupes doivent produire un album pour entrer dans le jeu. Puis qu’avoir un album, c’est entrer dans le jeu du commerce et participer au mouvement de croissance que transmet la participation à la scène local pour un groupe qui applique à entrer dans la valse.
Toutefois, souvent a ce niveau, les groupes sont beaucoup trop marginaux pour donner un sens à leur projet, en prenant le taureau par les cornes pour tenter de le dompter une bonne fois pour toute. De plus, le domaine est si compliqué, qu’il devient difficile de conserver un œil rivé sur le but fixé en raison des distractions qui s’offrent aux membres de la formation durant leur parcours vers le succès. Que ce soit l’argent, les femmes ou n’importe quelle autre raison, les distractions seront bien nombreuses pendant le trajet. C’est pourquoi, il faut conserver l’œil sur la rondelle pour mieux savoir où l’artiste se dirige pendant sa croissance en affaires. Rien n’est facile dans ce domaine et dites vous que lorsque l’artiste avance et que sa croissance est productive, c’est simplement parce qu’il s’occupent des affaires en relation avec la business, que les affaires bougerons et qu’un roulement dans les ventes de marchandise finira par s’établir au sein de l’entreprise. Mais il faut être patient, car il s’agit d’un processus qui prend son temps avant de s’établir. Ici encore, la promotion sera le meilleur moyen de permettre aux items de votre marchandise d’être déployés au quatre coins du monde. Et ce, même si la musique en tant que tel, a grandement perdu de sa valeur monétaire comparativement à ce que l’industrie était à ses débuts. La montée en flèche de la diffusion de la musique à des buts récréatifs par le biais de l’internet aura donné un solide coup de poing au visage de l’industrie de la musique. En effet, le streaming aura amplement fait diminuer les achats de disque avec l’apparition des de sites permettant le téléchargement gratuit d’album de musique, ou l’on peut y trouver tout ce que l’on veut bien chercher comme variation musicale. Toutefois, ce libre accès à la musique aura ouvert la porte à des sites tels que YouTube, Itunes, CD Baby, Amazone et autres sites du même genre ; de prendre le contrôle de l’industrie en saisissant la majeure partie des ventes d’album, pour ne distribuer que quelques centimes aux créateurs des mélodies composées par l’artiste. Autrefois, la part la plus importante allait à la compagnie de disque, ce qui n’est plus le cas, puisque même la part de la compagnie de disque se limite à des miettes en raison de la dilution des royautés par le site de diffusion.
Effectivement, cela finit par causer des problématiques inattendues de la part d’une certaine compagnie ayant créé un moyen de transmettre la musique d’un particulier vers un autre sans devoir payer de somme quelconque pour l’obtention de musique provenant d’artistes issues de l’industrie de la musique. C’est ainsi que vit le jour où Metallica et Dr. Dre se sont opposés au téléchargement gratuit en posant un accusation contre la compagnie Napster. Le cas fut si célèbre que le titre de “Metallica Vs. Napster” (2) devint le cas opposant les musiciens à l’industrie. Pour remettre en perspective les raisons ayant poussés Metallica à s’opposer à cette entreprise, c’est que la pièce titre “I Disappear”, qui se voulait être un composition pour la promotion du film “Mission Impossible II” (3) s’était retrouvée disponible en téléchargement bien avant sa sortie officielle. Voilà qui pose un problème aux membres de la célèbre formation. L’intervention de Lars Ulrich auprès des médias, en fit le porte-parole de la cause. Mais ce pourquoi il se battait, visait à protéger les artistes contre le piratage illégale de la musique et sa distribution par téléchargement. Cependant, le combat que mena Lars contre Napster fut un tantinet vain. Puisque même s’ils ont gagné contre Napster, cela n’aura aucunement empêcher la naissance de site tels que ITunes, Amazone, Spotify, Tidal et tous les autres plateformes du même genre. Ces plateformes qui dépouillent les musiciens et les compagnies de disques en ne redistribuant que des miettes en bout de ligne. Et même si ces plateformes sont censées apporter une aide substantielle pour les groupes en raison de l’exposition qu’apportent les sites en question. Une fois que la musique est passée du domaine matériel (CD, Disque Vinyle et cassette) vers le domaine immatériel (l’internet), cela a fait perdre sa valeur au marché en raison de la disparition de sa densité corporelle. Voilà ce qui tue en partie, de manière progressive, l’industrie du disque. Chaque fois qu’une chanson est téléchargée sans produire de capital pour l’artiste, c’est l’industrie qui perd de sa valeur. Les petits groupes pourraient bénéficier d’un retour d’ascenseur sur les ventes de leur musique au niveau national et international si les plateformes telles que Spotify, ITunes et autres cessent de vampiriser les profits des ventes. Ces compagnies servant le même desseins de s’enrichir en diluant le potentiel de gain des ventes de l’artiste, n’offrent très peu de retour aux artistes et pourtant s’enrichissent sur le dos de ces derniers. La poursuite contre Napster à finit par coûter l’existence de la compagnie, qui après quelques tentatives de remanier son produit, en vint a tout fermer. Peu importe, depuis ce temps le téléchargement est rapidement devenue une pratique mondaine de nos jours, et tout le monde l’a fait au moins une fois en son temps.
Lorsque nous abordons le sujet des pertes auxquelles doit se soumettre l’artiste pour atteindre ses objectifs, il advient que les sommes et les efforts nécessaires pour la réussite finissent par en décourager plusieurs. Le fait d’agir sous le coup de l’impulsivité, au lieu de passer par une planification méthodique, susceptible d’engendrer un roulement et un tracé pour l’artiste désirant laisser sa trace. Toutefois, savez vous combien coûte l’imprégnation sonore d’un cd de qualité ? Vous ajouterez la conception de la pochette par un artiste… Sans parler des duplicatas de l’album pour la sortie officielle lors du spectacle de lancement. Puis, ajoutez à cela une somme d’argent favorable à établir la promotion de vos produits. Ceux qui savent comment procéder finissent par reprendre le dessus et devenir maîtres de leur destin. Mais pour ce faire, il faut voir cela comme une business et entrevoir toutes les possibilités et développer une stratégie de promotion qui sera favorable à vous propulsez sur le marché. Seule la promotion possède la substance capable de donner l’élan à la demande de vos produits. Ce qui entraîne encore une fois des dépenses d’argent de la part des membres du groupe. Ce qui est important à noter, c’est qu’en édifiant une stratégie dans votre évolution, vous parviendrez à augmenter vos chances de réussite en créant la demande nécessaire pour que les gens s’approprient votre musique. Comment parvenir à obtenir un maximum de visibilité pour rendre votre événement attirant pour attirer l’attention des amateurs de votre genre musical. Les démarches qui suivront permettront au groupe de se conscientiser tout en grimpant plus rapidement dans la hiérarchie musicale.
Souvent, des groupes choisissent de faire selon ce que leur instinct leur suggère de faire pour continuer, en agissant selon la situation qui s’offre à eux sur le moment. Cela peut parfois donner de bons résultats si les membres du groupe ont un minimum de connaissance en affaires. Toutefois, l’un des schémas qu’il me fût possible de rencontrer en tant que musicien ayant eu plusieurs groupes et projets musicaux de part le passé, le pire scénario provient des groupes ou tout le développement du groupe repose sur les épaules d’une seule personne. Ce type d’approche peut fonctionner pendant un bout de temps, mais ne peut être efficace sur du long terme. La participation des membres du groupe dans la mise en marché de vos produits dérivés peut devenir une source de revenue rentable pour la compagnie. Le fait que les membres s’impliquent ne peut que stimuler ces derniers à pousser la machine afin que cela devienne un entité active. Comme nous l’avons déjà dit, ce type de travail est un travail qui demande temps, patience et organisation pour en obtenir la pleine efficacité.
Mais comment redonner à l’artiste, les sommes d’argent qui lui reviennent, sans devoir passer par des systèmes tels que ceux mentionnés ci-haut et qui bouffent quasiment entièrement la somme des ventes de l’artiste. Sachant qu’il existe de nombreuses plateformes, vous pouvez créer vous mêmes vos compte sur ces plateformes en vue de recevoir vos dues directement dans un compte. Puisqu’il semble y avoir un regain d’intérêt de la part des amateurs qui achètent amplement en ligne. Enfin, c’est ce que nous dit le Journal de Montréal le 24 Avril 2018 au cours d’un article sur le sujet. Il semblerait qu’en 2017, la vente de musique était en hausse de 8,1%. (4) Mais quelle proportion de ces ventes se retrouvera dans les poches des musiciens responsables de ces créations mélodiques ? Le chanteur Bill Kelliher de la formation Mastodon en fait mention dans un article paru sur le site “Ultimate Guitar.com”. (5) Dans cet article, il explique comment le marché devient ridicule en exploitant les groupes comme on le ferait en pressant un citron jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de jus à extraire. Les fans qui s’interrogent sur la raison de l’inflation des prix de t-shirts dans les spectacles ayant lieu sur des grandes surfaces, pourront en comprendre les fondements en faisant la lecture de cet intéressant article.
Toutefois, une chose est certaine, c’est que même si les artistes utilisent grandement les diverses plateformes de diffusion existantes ; il semble exister encore une zone grise lorsque vient le temps de distribuer les royautés qui reviennent aux créateurs de mélodies. L’affaire “Metallica Vs. Napster, Inc” n’était que le base du glacier qui se dressait devant les musiciens pour le future de la musique. Autrefois, les artistes lançaient des “simples” qu’ils utilisaient pour la promotion d’un nouvel album à venir dans une période rapprochée. Désormais, même s’ils ne vendent pas d’album en entier, ils arrivent tout de même a vendre plusieurs fois la même chanson. Cela en raison du fait que l’amateur peut désormais simplement acheter les titres qu’il a réellement envie d’écouter plutôt que de se taper l’album en entier. Cependant, plusieurs artistes ont vu un problème avec les royautés qu’on leur rendait après avoir vendu plusieurs albums numériques. De plus, désormais, il est possible d’écouter la nouvelle composition d’un artiste ou groupe, en tapant le nom du titre sur Google pour le trouver sur le net et l’entendre. Ce qui enlève des sommes d’argent incroyable des poches des compagnies de disques qui misent gros sur les artistes pour leur ont donner vie. C’est ce qui explique les nouvelles ententes entre artistes et compagnies de disque et le prix de la marchandise lorsque les artistes et groupes doivent performer dans les grandes salles. On a qu’à regarder les ventes d’album pour l’année 2014 (6) pour comprendre que très peu d’artistes vendent des millions d’albums . Il y a davantage de versions simples de vendus. De ce côté, il y a plusieurs millions de ventes. Seulement, c’est uniquement un titre et il y a en a entre 7 et 10 autres par albums…
Plusieurs artistes se seraient plaint de la faible part de vente qu’ils ont reçu après avoir fait des ventes impressionnantes dans le domaine digital en ayant recours aux diverses plateformes disponibles sur le web. On peut compter Taylor Swift (7) qui n’aimait pas les retours de vente dans ses coffres issues de ses ventes chez Spotify. Alors que Jay Z & Beyoncé se sont joint au artistes suivants : Coldplay – Rihanna – Daft Punk – Alicia Keys – Calvin Harris – Jack White – Madonna – Usher – Arcade Fire – Deadmau5 pour fonder TIDAL. (8) Nous verrons bien où cela ira dans les années qui viendront. Ladite plateforme serait censée donner de meilleurs avantages aux formations qui se joindront à cette nouvelle plateforme, qui est soutenue par un groupe d’artistes internationaux. Ainsi, débute une forme de compétition qu’auront créée les artistes en réponse aux compagnies de disques qui grugent les poches de leurs artistes pour arriver à poursuivre leurs activités. En effet, l’arrivée de l’internet et la bataille entre Metallica et Napster n’aura rien donné avec l’avènement de l’internet, puisque la toile aura anéanti la rareté, tout en détruisant l’espoir de vivre de son médium favoris qui est la musique. Mais une chose est certaine, un certain vent de mécontentement semble s’ériger entre les plateformes de diffusion et les artistes créateurs de mélodies et de textes.
Le combat qu’auront livré Metallica et Dr. Dre face à Napster n’aura fait que retarder le processus mis en place avec la montée en popularité de l’internet que l’on retrouve désormais dans toutes les maisons et appartements de l’Amérique du Nord et de l’Amérique Central. Puisqu’en raison de Napster, le catalogues de compositions de Metallica était entièrement disponible via Napster et plus de 300 000 titres tirées de l’œuvre de Metallica furent télécharger gratuitement via cette plateforme et ce, sans le respect des droits d’auteurs qui revient au groupe. (9) Une chose qui semblait si banale d’une première approche anodine, fait désormais énormément de tort à l’industrie d’aujourd’hui et peut finir par causer la perte des maisons de disques pour un future rapproché. Parce que si l’industrie se réorganise, il est possible que cela en viennent à mettre un terme au compagnie de disque. Peut-être verrons nous une nouvelle façon de procéder qui saura mieux répondre aux questions que se posent les musiciens évoluant dans cet industrie de la musique… Qui sait ?!
En faisant la lecture de divers médias, certains croient fermement en une crise au sein de l’industrie qui la départage considérablement. Une scission qui s’opère de manière subtile et qui produit d’importants dégâts et des pertes d’argent incroyables, qui devrait retourner directement dans les poches de l’artiste… A moins que ce dernier ne doive une somme incroyable à la compagnie de disque avec laquelle le groupe ou artiste aura signé un contrat. Puisque dans le cas où un contrat avec une compagnie est actif, le groupe devra travailler jusqu’à ce qu’il arrive à rembourser sa dette qui peut rapidement grimper dans les 100’000.00$ lorsqu’il s’agit d’une compagnie importante. Au rythme que vont les affaires présentement, bientôt les musiciens n’auront plus aucun droit sur leur création musical à partir du moment que la musique entrera sur le plan immatériel de l’internet.
Toutefois, si le domaine radiophonique doit se plier à des règles concernant la diffusion du matériel à caractère audio, pourquoi les magnats de l’internet ne devraient ils pas rendre des comptes aux compagnies de disques qui choisissent de mettre leurs artistes sur les plateformes de ces compagnies ? La radio doit payer pour le matériel audio diffusé sur ses ondes, pour respecter les droits d’auteurs… Mais est-ce que l’internet peut vraiment être payant pour un artiste ? Plusieurs artistes craignent que ce ne soit aucunement suffisant. D’où l’importance de se produire en spectacle et de s’exposer de manière à pouvoir vendre de la marchandise et permettre à la marque de commerce de voyager et d’attirer l’attention des amateurs de musique. C’est un peu un principe de “propagation par contamination”. C’est exactement la base de la propagande que fait un groupe autour de son nom pour se faire connaître, qui produira l’impact de sa renommée.
Toutefois, la très lente disparition du support physique semble changer complètement la donne pour les musiciens qui deviennent alors, les esclaves de leur projet. Parce que si vous n’avez plus de disque ou cassette ou vinyle a vendre, il vous reste de la marchandise. Et pour répondre à une forte demande dans ces cas, il est impératif d’avoir plusieurs items de marchandises et non pas seulement deux ou trois t-shirts. Il faut créer la diversité pour engendrer un marché intéressant pour le fan potentiel de votre formation. Cependant, est-ce que votre portefeuille vous permet une telle diversité ? Chandail, T-Shirt, Long Sleeve, Hoodie, Casquette, Autocollant, Affiche, Wristband, Headband, Sous-Vêtement (H/F), Camisole (H/F), Tuque, Jogging, Manteau, Tasses, Cadre à l’effigie d’une Pochette de vos Album. Là, on parle de diversité en marchandise. En quantité de 25 items chacun, vous aurez un bon départ pour mettre en place votre marché et l’activer au point de le rendre si productif, que vous devrez réimprimer l’entier de votre marchandise pour répondre à la demande de la clientèle.
-Daniel Drolet
Référence :
1.) Cette information diffère selon les plateformes d’Exploitation de la musique.
2.) Metallica Vs. Napster : https://en.wikipedia.org/wiki/Metallica_v._Napster,_Inc.
3.) La pièce devint l’une des plus téléchargé de Napster avant même sa sortie officielle: Réf : http://ew.com/article/2015/04/12/metallica-v-napster-inc-15-years-later-lars-forgive-me/
4..) Record de Croissance pour l’Industrie Musicale en 2017. – http://www.journaldemontreal.com/2018/04/24/record-de-croissance-pour-lindustrie-musicale-en-2017-1
5.) Explains why Band t-shirts cost a 50$ : https://www.ultimate-guitar.com/news/general_music_news/mastodons_kelliher_says_bands_wont_be_able_to_continue_if_current_streaming_payment_model_persists_explains_why_band_t-shirts_cost_50.html
6.) ‘Frozen,’ Pharrell Williams Lead Mid-Year SoundScan Charts. – https://www.billboard.com/articles/news/6143254/frozen-pharrell-williams-lead-mid-year-soundscan-charts-2014
7.) Taylor Swift doesn’t understand supply and demand. –https://www.vox.com/2014/7/7/5878603/taylor-swift-doesnt-understand-supply-and-demand
8.) Jay Z relaunches Tidal with music’s biggest artists as his co-owners. – https://www.theverge.com/2015/3/30/8314833/tidal-jay-z-streaming-music
9.) Réf : Metallica Vs Napster : http://archives.cnn.com/TRANSCRIPTS/0007/11/se.01.html




