by Jonathan Blais | Oct 19, 2012 | Chroniques de l'Étrange
Le seul et unique Jonathan Blais nous arrive avec une autre Chronique de l’Étrange, disponibles à tous les mercredis! Elles sont toutes prêtes à être lues sur cette page dédiée à son travail.
Chroniques de l’Étrange #9
Chère Karyn, 15 ans déjà depuis notre première rencontre. J’y repense et c’est comme si c’était hier. Je n’oublierai jamais ce jour où pour la première fois ta voix, à la fois douce, naïve et tellement brutale a envahi mon âme pour la laisser marquée à tout jamais. Bien sûr, je connaissais tes parents spirituels, Nina Hagen et Mike Patton, mais jamais je n’aurais cru que quelqu’un, surtout une jeune fille menue comme toi, pouvait réussir à combiner acrobaties vocales et rage de cette façon. C’est à cet instant que je t’ai juré fidélité et que je t’ai suivi, autant avec ta formation CRISIS qu’au sein de tes collaborations avec entre autre VOÏVOD, SIX FEET UNDER et GIANT SQUID.
Mais je dois te faire un aveux: je t’ai trompé… J’espère que tu ne m’en veux pas. Je sais que ça n’excuse rien mais tu te faisais distante ces dernières années et j’avais besoin de retrouver cette passion qui me brûlait les tripes à l’époque. Tu sais que j’ai toujours adoré ces voix, comme la tienne, qui vont plus loin. Ces interprètes qui usent de leur cordes vocales d’une façon différente tout comme un musicien qui saurait innover dans son jeux et m’impressionner par sa folie et son audace. Plusieurs sont passé dans ma vie. Certains que j’ai connu avant toi comme Devin Townsend(SYL, DTP,etc) ou Jonathan Davis (Korn)et que j’ai continué à écouter ou d’autre que j’ai rencontré par la suite des gens que tu connais sûrement comme Otep, Krysta Cameron (IWaBO), Hansi Kürsch (Blind Guardian), Rody Walker (Protest the Hero) ou ma nouvelle flamme, Alissa White-Glutz (The Agonist). J’en ai aussi profité pour faire un petit retour en arrière dans mes anciens contacts et je suis retombé sur ce qui était, à mon humble avis, une des voix les plus extrême que le Québec ai pu produire. SYLVAIN HOUDE, premier chanteur de KATAKLYSM, a toujours été pour moi une référence. HOUDE réussissait à me déchirer l’épiderme par son chant malsain et extrême. Peu pouvaient à l’époque se vanter de posséder un tel amalgame de rage torturé. À part peut-être SÉBASTIEN CROTEAU (NECROTIC MUTATION) mais celui-ci étant un cas à part et j’en reparlerai un peu plus tard…
Dernièrement, c’est du coté du Japon que mon attention s’est tourné. Mon premier coup de coeur: DIR EN GREY. Une formation »inclassable » qui sévit quand même depuis 1997. Au cour des années, ils ont continuellement évolué afin de passer du Nü-Metal au Black Progressif, mais en gardant toujours cette petite touche moderne. KYÔ, le frontman, possède une voix unique pouvant passer du rugissement guttural au falsetto, et ce, dans la même phrase. Mais cette folie à un coût car il a dû subir des opérations aux cordes vocales et il fait face à un mutisme complet au cours des prochaines années. Mais cette voix, couplée aux textes remplis de taboo et à leurs vidéos complètement déjantés et morbides, dignes des plus intenses films d’horreur nippons, en font une formation que je continuerai à suivre en espérant qu’ils puissent troubler mes tympans (et mes pupilles) pour quelques années encore…
Le Pays du Soleil Levant a toujours été pour moi une source de mystère, que ce soit par son histoire ou son cinéma. Mais c’est un band qui m’a complètement subjugué ces derniers temps. Et surtout sa chanteuse Anoji Matsuoka. Au travers des sonorités complexes et cauchemardesques, jazzy et parcourues d’envolées violentes, sa voix unique vient ajouter une couche supplémentaire d’originalité. Et le fait que le tout, comme pour DIR EN GREY, soit en japonais, provoque tellement d’images qui nous viennent à l’esprit, loin de tout repères connus, qu’on ne peut que se laisser aller à cette folie. À classer dans le même créneau que SIGH, en plus malade encore, si la chose se peut…
Mais ma chère Karyn, j’espère que tu me pardonneras ces petits écarts. Tu sais que je te suivrai toujours où que tu iras. Surtout que j’ai appris dernièrement que tu faisait maintenant partie du groupe italien EPHEL DUATH, en compagnie de STEVE DIGIORGIO. J’ai hâte de voir ce que ta voix singulière apporteras à ce groupe de Prog-Metal avant-gardiste… QUOI?!?!? Tu as épousé le guitariste!?!?! Ah ben bâtard!!!! Bon bien je me sens moins mal alors d’être allé voir ailleurs. Mais je te pardonne et je me procurerai quand même votre EP.
A+
}:)~>
by Dave Rouleau | Oct 19, 2012 | Chroniques de l'Étrange
Le seul et unique Jonathan Blais nous arrive avec une autre Chronique de l’Étrange, disponibles à tous les mercredis! Elles sont toutes prêtes à être lues sur cette page dédiée à son travail.
Chroniques de l’Étrange #9
Chère Karyn, 15 ans déjà depuis notre première rencontre. J’y repense et c’est comme si c’était hier. Je n’oublierai jamais ce jour où pour la première fois ta voix, à la fois douce, naïve et tellement brutale a envahi mon âme pour la laisser marquée à tout jamais. Bien sûr, je connaissais tes parents spirituels, Nina Hagen et Mike Patton, mais jamais je n’aurais cru que quelqu’un, surtout une jeune fille menue comme toi, pouvait réussir à combiner acrobaties vocales et rage de cette façon. C’est à cet instant que je t’ai juré fidélité et que je t’ai suivi, autant avec ta formation CRISIS qu’au sein de tes collaborations avec entre autre VOÏVOD, SIX FEET UNDER et GIANT SQUID.
Mais je dois te faire un aveux: je t’ai trompé… J’espère que tu ne m’en veux pas. Je sais que ça n’excuse rien mais tu te faisais distante ces dernières années et j’avais besoin de retrouver cette passion qui me brûlait les tripes à l’époque. Tu sais que j’ai toujours adoré ces voix, comme la tienne, qui vont plus loin. Ces interprètes qui usent de leur cordes vocales d’une façon différente tout comme un musicien qui saurait innover dans son jeux et m’impressionner par sa folie et son audace. Plusieurs sont passé dans ma vie. Certains que j’ai connu avant toi comme Devin Townsend(SYL, DTP,etc) ou Jonathan Davis (Korn)et que j’ai continué à écouter ou d’autre que j’ai rencontré par la suite des gens que tu connais sûrement comme Otep, Krysta Cameron (IWaBO), Hansi Kürsch (Blind Guardian), Rody Walker (Protest the Hero) ou ma nouvelle flamme, Alissa White-Glutz (The Agonist). J’en ai aussi profité pour faire un petit retour en arrière dans mes anciens contacts et je suis retombé sur ce qui était, à mon humble avis, une des voix les plus extrême que le Québec ai pu produire. SYLVAIN HOUDE, premier chanteur de KATAKLYSM, a toujours été pour moi une référence. HOUDE réussissait à me déchirer l’épiderme par son chant malsain et extrême. Peu pouvaient à l’époque se vanter de posséder un tel amalgame de rage torturé. À part peut-être SÉBASTIEN CROTEAU (NECROTIC MUTATION) mais celui-ci étant un cas à part et j’en reparlerai un peu plus tard…
Dernièrement, c’est du coté du Japon que mon attention s’est tourné. Mon premier coup de coeur: DIR EN GREY. Une formation »inclassable » qui sévit quand même depuis 1997. Au cour des années, ils ont continuellement évolué afin de passer du Nü-Metal au Black Progressif, mais en gardant toujours cette petite touche moderne. KYÔ, le frontman, possède une voix unique pouvant passer du rugissement guttural au falsetto, et ce, dans la même phrase. Mais cette folie à un coût car il a dû subir des opérations aux cordes vocales et il fait face à un mutisme complet au cours des prochaines années. Mais cette voix, couplée aux textes remplis de taboo et à leurs vidéos complètement déjantés et morbides, dignes des plus intenses films d’horreur nippons, en font une formation que je continuerai à suivre en espérant qu’ils puissent troubler mes tympans (et mes pupilles) pour quelques années encore…
Le Pays du Soleil Levant a toujours été pour moi une source de mystère, que ce soit par son histoire ou son cinéma. Mais c’est un band qui m’a complètement subjugué ces derniers temps. Et surtout sa chanteuse Anoji Matsuoka. Au travers des sonorités complexes et cauchemardesques, jazzy et parcourues d’envolées violentes, sa voix unique vient ajouter une couche supplémentaire d’originalité. Et le fait que le tout, comme pour DIR EN GREY, soit en japonais, provoque tellement d’images qui nous viennent à l’esprit, loin de tout repères connus, qu’on ne peut que se laisser aller à cette folie. À classer dans le même créneau que SIGH, en plus malade encore, si la chose se peut…
Mais ma chère Karyn, j’espère que tu me pardonneras ces petits écarts. Tu sais que je te suivrai toujours où que tu iras. Surtout que j’ai appris dernièrement que tu faisait maintenant partie du groupe italien EPHEL DUATH, en compagnie de STEVE DIGIORGIO. J’ai hâte de voir ce que ta voix singulière apporteras à ce groupe de Prog-Metal avant-gardiste… QUOI?!?!? Tu as épousé le guitariste!?!?! Ah ben bâtard!!!! Bon bien je me sens moins mal alors d’être allé voir ailleurs. Mais je te pardonne et je me procurerai quand même votre EP.
A+
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by Jonathan Blais | Oct 4, 2012 | Chroniques de l'Étrange
Chroniques de l’Étrange #7
C’est »confortablement » assis à l’Aéroport de Calgary, de retour d’une semaine passée en famille au Manitoba que j’ai décidé du thème de ma présente Chronique. Une belle semaine, loin du stress de la ville, de la job et…du Métal!!! Mon père a beau être un musicien hors-paire ainsi qu’un des plus grands mélomanes que je connaisse, pour lui du Heavy ça ne dépasse pas les Stones ou Offenbach… Donc, je me suis demandé : »Comment continuer à écouter mes tounes sans devoir magasiner une pierre tombale (pour lui ou pour moi…)? ». J’ai alors trouvé un compromis: Des bands dans un genre acceptable pour lui mais qui jouent des pièces de mon répertoire! Ou l’inverse…
Lors de nos »rides de chars », il m’est arrivé quelques fois d’accrocher le bouton de radio et de tomber sur une chaîne locale. Résultat? Pas mal de folk, un peu de bluegrass et beauuuuuuucoup de country américain… À voir mon paternel hocher de la tête et tapoter des doigts son volant en suivant le rythme, j’en suis venu à l’évidence que la semaine serait longue, à moins de passer celle-çi avec mes écouteurs sur les oreilles. C’est alors qu’un nom m’est venu à l’esprit: Hayseed Dixie. 4 hillbillies du fin fond du Tennessee, virtuoses du banjo, de la mandoline et de la guitare qui s’amuse à reprendre les classiques d’AC/DC à leur manière. Depuis 2000, d’autres artistes Hard Rock ont été assaisonnés à la sauce sud-ouest: Motörhead, Queen, Judas Priest,Kiss, Joan Jet et j’en passe… Même Turbonegro y est passé sur l’album »Sjt Munchs Drikkeklubb Band », celui-ci ayant été enregistré en
Dans la même veine, IRON HORSE s’est plutôt tourné vers Metallica. Originaire de l’Alabama, les boys ont aussi repris quelques classiques plus Métal dont un album entièrement consacré à Black Label Society, » Birth, Death, Blue, Grass ».
Norvégien?
Et si on changeait un peu de style? C’est ben beau le bluegrass mais ça serait mieux d’arrêter ça là avant que les voisins pensent que l’on fait de l’alcool de contrebande et qu’on zieute nos cousines…
À l’inverse, Jeff Walker (Mr Carcass pour les intimes) pris le chemin inverse sur son album solo de 2005 : JEFF WALKER UND DIE FLUFFERS: WELCOME TO CARCASS CUNTRY. Peu connu des fans, ce projet rassemble 11 grands classique du country américain mais avec cette petite touche d’agressivité qui vous permettras d’headbanger sur du Dylan, du Kenny Roger, du John Denver ou encore du Hank Williams. Qui l’eut cru?
Malgré tout, Metallica reste une référence de choix pour plusieurs musiciens quand on parle de Métal. Il n’y a qu’à voir le succès monstre qu’Apocalyptica a connu il y a quelques années. Un autre band s’est aussi fait connaitre il y a peu de temps en reprenant à deux guitares les pièces Orion et One. Rodrigo y Gabriela. Issues du band Trash mexicain »Tierra Ácida », le duo s’est par la suite exilé aux Pays-Bas ou ils ont connus un succès international. Le combo a par la suite travaillé sur ses propres compositions »flamenco-style » mais en gardant toujours cette vitesse et cette puissance inspirées par leur mentors M egadeth, Slayer, Testament et Pantera. La preuve en est »Atman », dédiée à Dimebag et où Alex Skolnick apparaît comme guitariste invité. La trame sonore parfaite pour boire de la sangria sur la terrasse avec toute la famille lors de la prochaine épluchette de blé d’inde…
Si la soirée traverse au salon et que votre mononcle colon commence à swinger dans le manche en renversant partout son martini, pas de problème! Richard Cheese viendra rythmer ses déhanchements cochons en compagnie de matante Ginette. Si votre famille parle anglais comme Pauline Marois et qu’elle est pompette juste ce qu’il faut, vous pourrez continuer à écouter vos chansons de Papa Roach, RATM, Disturbed et Guns and Roses en leur faisanr croire que c’est un album perdu de Frank Sinatra… Mais juste pour être sûr, allez y fort sur la vodka dans le punch…
Et si par malheur vous deviez quitter le party car vous êtes attendu pour un bon show en ville et que personne ne veut quitter, allez y du coup fatal avec les plus qu’étranges Eläkeläiset. Ces finlandais font dans un style appelé HUMPPA, sorte de polka minimaliste à saveur nordique. Les fêlés ont commis près de 30 albums de 1994 à aujourd’hui et se produisent (et heureusement ne se »reproduisent » pas) dans denombreux festivals, dont le Waken Open Air et le Tuska Open Air. Leurs reprises de succès pops et Métals, chantées toutes en finlandais, feront passer Normand D’Amour comme de la musique symphonique… Good luck! Au pire, vous devrez donner votre billet à votre ptit cousin et devrez danser la Danse des canards sur les riffs d’Iron Maiden, Amorphis, The
Damned ou encore HIM jusqu’au petit matin…
Vous voyez donc qu’il est facile, en se remuant un peu les méninges, de trouver un moyen de faire tripper n’importe quel parent, qu’il soit amateur de country, jazz, polka ou simplement saoul sur vos tounes Métales préférées… Bonne expérience et on se revoit la semaine prochaines pour d’autres étrangetés au bon goût de Métal!
}:)~>
by Jonathan Blais | Sep 27, 2012 | Chroniques de l'Étrange
Jonathan Blais nous revient, comme à toutes les semaines, avec ses « Chroniques de l’Étrange ». Vous pouvez toutes les consulter en suivant ce lien…
Chroniques de l’Étrange #6
Ça fait des années que je vais dans des shows métals. Et j’y vais encore plus souvent avec ma nouvelle collaboration avec O.C.. Et à côtoyer ces centaines, pour ne pas dire des milliers, de metalheads purs et durs, souvent, j’ai comme l’impression d’être un »outsider » et même un imposteur… Je l’avoue, je ne possède pas de T-shirt de Pantera ni de coat de cuir. Et je n’ai jamais acheté d’album de Venom ou de Celtic Frost. Et si vous checkez mon Iphone, eh bien, vous n’y trouverez pas de Cradle of Filth ou de Megadeth… Alors, que le Grand Satan, de son infinie puissance me foudroie drette là pour un tel sacrilège et que je périsse dans d’affreuses souffrances pour les siècles à venir!!!!! Bon ben j’attends… C’est loooong…. Allo?… On dirait bien que Satan est soit trop occupé avec Romney et Harper ou bien il me pardonne… Si c’est le cas, merci! Donc,où en étais-je? Ah oui, les outsiders. Plusieurs personnes, ces années durant, ont marqué le Métal et ce, même si elles n’y avaient aucun lien à priori.
En 1984, un documentaire traitant des mésaventures survenues lors de la première tournée américaine d’un band culte britannique. Problèmes de logistiques, blonde qui prend trop de place, guerre d’égos, mort mysterieuse d’un des membres. La vraie vie d’un Rock band… Le seul hic, c’est qu’il s’agit ici d’un groupe fictif: SPINAL TAP! Néanmoins, Rob Reiner (Misery, Stand by me, A few good men) parvient tout de même à créer un phénomène. Tellement que certains spectateurs iront jusqu’à le féliciter pour son film mais en rajoutant qu’il aurait dû choisir un band un peu plus connu… Et à l’écoute de ce » mockumentary », un des premiers du genre, on ne peut que constater que, malgré leur coté comique, certaines tounes ne sont pas mauvaises du tout. D’accord, c’est le son d`une autre époque mais Reiner a su composer de bons riffs et les acteurs jouent avec aisance et talent. Avec un seul album et un DVD live, les Nigel, Ian et Derek continuent sporadiquement à se produire en spectacles, dont ce passage début 2000 à Montréal. Ce film à malheureusement contribué à entretenir les clichés et les préjugés à propos des bands Heavy mais who care??? THIS ONE
GO ELEVEN…
Imaginez un instant rassembler sur un même album presque tous les grands du métal des années 80 et 90? C’est l’exploit qu’a réussi Dave Grohl avec PROBOT en 2004. Ce qui à la base ne devait être un projet personnel entre deux tournées est rapidement devenu un monstre, une pièce d’anthologie. Qui aurait cru que ce porte-étendard du mouvement Grunge et Rock star mondialement et commercialement reconnue réussirait à coups de téléphone et de emails à rassembler les Lemmy, Snake, Cronos, Cavalera, King Diamond, Dean, Wino, Warrior et Wagner? Même Chuck Schuldiner et Tom Araya furent contactés. Malheureusement, leur participation ne pu avoir lieu, le premier souffrant du cancer et le second ne pouvant se libérer de sa tournée avec Slayer. Et on ne parle pas ici d’une simple compilation. Chacune des pièces a été composé par l’ex-Nirvana en ayant à l’esprit chacun des interprètes et ce, en respectant leur style respectif, que ce soit Doom, CrossOver, Heavy ou Trash… La rumeur veut qu’un tome deux verrait le jour dans un avenir rapproché et serait réalisé avec entre autre Chuck Billy… Ça promet!
Sur ce même album, quelques minutes après la dernière pièce, surgit une voix puissante, rauque et énigmatique. Son propriétaire? Nul autre que le comédien Jack Black. Véritable ambassadeur du métal, il est de toutes les tribunes (entrevues, documentaires, films), proclamant à qui veut l’entendre son adoration pour Dio et comment cette musique marqua sa vie. De même qu’au sein de son combo Tenacious D, où le métal et le hard rock occupe une place importante, que ce soit par les textes ou la musique. Bon, je sais que ce n’est peut-être pas la personne idéale pour défendre la cause du métal et en faire la promotion, mais ce clown maître de la stepette et du cabotinage demeure un excellent interprète possédant une très bonne voix, et ce, dans plusieurs registre. C’est mieux que rien, non?
D’autres stars d’Hollywood n’ont cependant pas réussi à atteindre le même niveau de succès que Mr Black.
En plein coeur de la vague NÜ-Metal des années 2000, surgit un petit band sensiblement pareil à tous ceux que l’on peut enendre à cette époque. WICKED WISDOM fut découvert, comme plusieurs autres, pr Sharon Osbourne et participa à la tournée de Sevendust. Avec quand même 3 albums à leur actif, la formation réussi à se hisser à la 44ème position du Billboard en 2006.
La frontgirl vous dit quelque chose? Eh bien, Wicked Wisdom n’est nul autre que le projet musical de Jada Pinkett, l’épouse du Fresh Prince of Belair! Comme je le mentionnais plus tôt, ce n’est pas que c’est mauvais (dans le style) mais désolé, quand je la vois crier sa rage au micro, j’ai tendance à trouver Otep un ptit peu plus crédible…
Un autre de ces »étrangers », dont on ne pensait même pas qu’ils connaissaient ne serait-ce que l’existence même du mot »Métal », c’est Christoper Lee. Oui oui, celui-la même qui joue Saroumane dans Lord of the Rings! Il y a par contre quelques années que l’acteur britannique collabore avec des formations tel que Rhapsody ou Manowar. Mais en 2010, il crée le projet CHARLEMAGNE. Projet épique mélangeant métal symphonique et spoken words et qui raconte la saga du célèbre Roi de France, lointain ancêtre de l’interprète du Comte Dooku… (ou du Comte Dracula, c’est comme vous voulez). Et fait remarquable, M. Lee célèbre ses 90 ans en s’offrant un un deuxiême opus, ce qui en fait le doyen des chanteurs métal. Longue vie, Sir!
Non mais connaissez vous un style plus ouvert que le métal? Où peut-on trouver un style qui rassemble sous un même toit un ouvrier et un avocat BCBG? Une étudiante en microbiologie et un père de famille? Un Indonésien et un Mexicain? Certes, il existe quelques branches un peu moins accessibles, mais c’est fou comme on peu rester surpris, en parlant avec les gens et en passant au dessus du style vestimentaire , de découvrir combien il existe de fans discrets mais tout autant passionnés de métal…
Je vous laisse là-dessus. Je dois débrancher mon laptop car ma mère a besoin de la prise pour passer sa balayeuse, en écoutant du Ramstein dans le tapis…
}:)~>
by Dave Rouleau | Sep 27, 2012 | Chroniques de l'Étrange
Jonathan Blais nous revient, comme à toutes les semaines, avec ses « Chroniques de l’Étrange ». Vous pouvez toutes les consulter en suivant ce lien…
Chroniques de l’Étrange #6
Ça fait des années que je vais dans des shows métals. Et j’y vais encore plus souvent avec ma nouvelle collaboration avec O.C.. Et à côtoyer ces centaines, pour ne pas dire des milliers, de metalheads purs et durs, souvent, j’ai comme l’impression d’être un »outsider » et même un imposteur… Je l’avoue, je ne possède pas de T-shirt de Pantera ni de coat de cuir. Et je n’ai jamais acheté d’album de Venom ou de Celtic Frost. Et si vous checkez mon Iphone, eh bien, vous n’y trouverez pas de Cradle of Filth ou de Megadeth… Alors, que le Grand Satan, de son infinie puissance me foudroie drette là pour un tel sacrilège et que je périsse dans d’affreuses souffrances pour les siècles à venir!!!!! Bon ben j’attends… C’est loooong…. Allo?… On dirait bien que Satan est soit trop occupé avec Romney et Harper ou bien il me pardonne… Si c’est le cas, merci! Donc,où en étais-je? Ah oui, les outsiders. Plusieurs personnes, ces années durant, ont marqué le Métal et ce, même si elles n’y avaient aucun lien à priori.
En 1984, un documentaire traitant des mésaventures survenues lors de la première tournée américaine d’un band culte britannique. Problèmes de logistiques, blonde qui prend trop de place, guerre d’égos, mort mysterieuse d’un des membres. La vraie vie d’un Rock band… Le seul hic, c’est qu’il s’agit ici d’un groupe fictif: SPINAL TAP! Néanmoins, Rob Reiner (Misery, Stand by me, A few good men) parvient tout de même à créer un phénomène. Tellement que certains spectateurs iront jusqu’à le féliciter pour son film mais en rajoutant qu’il aurait dû choisir un band un peu plus connu… Et à l’écoute de ce » mockumentary », un des premiers du genre, on ne peut que constater que, malgré leur coté comique, certaines tounes ne sont pas mauvaises du tout. D’accord, c’est le son d`une autre époque mais Reiner a su composer de bons riffs et les acteurs jouent avec aisance et talent. Avec un seul album et un DVD live, les Nigel, Ian et Derek continuent sporadiquement à se produire en spectacles, dont ce passage début 2000 à Montréal. Ce film à malheureusement contribué à entretenir les clichés et les préjugés à propos des bands Heavy mais who care??? THIS ONE
GO ELEVEN…
Imaginez un instant rassembler sur un même album presque tous les grands du métal des années 80 et 90? C’est l’exploit qu’a réussi Dave Grohl avec PROBOT en 2004. Ce qui à la base ne devait être un projet personnel entre deux tournées est rapidement devenu un monstre, une pièce d’anthologie. Qui aurait cru que ce porte-étendard du mouvement Grunge et Rock star mondialement et commercialement reconnue réussirait à coups de téléphone et de emails à rassembler les Lemmy, Snake, Cronos, Cavalera, King Diamond, Dean, Wino, Warrior et Wagner? Même Chuck Schuldiner et Tom Araya furent contactés. Malheureusement, leur participation ne pu avoir lieu, le premier souffrant du cancer et le second ne pouvant se libérer de sa tournée avec Slayer. Et on ne parle pas ici d’une simple compilation. Chacune des pièces a été composé par l’ex-Nirvana en ayant à l’esprit chacun des interprètes et ce, en respectant leur style respectif, que ce soit Doom, CrossOver, Heavy ou Trash… La rumeur veut qu’un tome deux verrait le jour dans un avenir rapproché et serait réalisé avec entre autre Chuck Billy… Ça promet!
Sur ce même album, quelques minutes après la dernière pièce, surgit une voix puissante, rauque et énigmatique. Son propriétaire? Nul autre que le comédien Jack Black. Véritable ambassadeur du métal, il est de toutes les tribunes (entrevues, documentaires, films), proclamant à qui veut l’entendre son adoration pour Dio et comment cette musique marqua sa vie. De même qu’au sein de son combo Tenacious D, où le métal et le hard rock occupe une place importante, que ce soit par les textes ou la musique. Bon, je sais que ce n’est peut-être pas la personne idéale pour défendre la cause du métal et en faire la promotion, mais ce clown maître de la stepette et du cabotinage demeure un excellent interprète possédant une très bonne voix, et ce, dans plusieurs registre. C’est mieux que rien, non?
D’autres stars d’Hollywood n’ont cependant pas réussi à atteindre le même niveau de succès que Mr Black.
En plein coeur de la vague NÜ-Metal des années 2000, surgit un petit band sensiblement pareil à tous ceux que l’on peut enendre à cette époque. WICKED WISDOM fut découvert, comme plusieurs autres, pr Sharon Osbourne et participa à la tournée de Sevendust. Avec quand même 3 albums à leur actif, la formation réussi à se hisser à la 44ème position du Billboard en 2006.
La frontgirl vous dit quelque chose? Eh bien, Wicked Wisdom n’est nul autre que le projet musical de Jada Pinkett, l’épouse du Fresh Prince of Belair! Comme je le mentionnais plus tôt, ce n’est pas que c’est mauvais (dans le style) mais désolé, quand je la vois crier sa rage au micro, j’ai tendance à trouver Otep un ptit peu plus crédible…
Un autre de ces »étrangers », dont on ne pensait même pas qu’ils connaissaient ne serait-ce que l’existence même du mot »Métal », c’est Christoper Lee. Oui oui, celui-la même qui joue Saroumane dans Lord of the Rings! Il y a par contre quelques années que l’acteur britannique collabore avec des formations tel que Rhapsody ou Manowar. Mais en 2010, il crée le projet CHARLEMAGNE. Projet épique mélangeant métal symphonique et spoken words et qui raconte la saga du célèbre Roi de France, lointain ancêtre de l’interprète du Comte Dooku… (ou du Comte Dracula, c’est comme vous voulez). Et fait remarquable, M. Lee célèbre ses 90 ans en s’offrant un un deuxiême opus, ce qui en fait le doyen des chanteurs métal. Longue vie, Sir!
Non mais connaissez vous un style plus ouvert que le métal? Où peut-on trouver un style qui rassemble sous un même toit un ouvrier et un avocat BCBG? Une étudiante en microbiologie et un père de famille? Un Indonésien et un Mexicain? Certes, il existe quelques branches un peu moins accessibles, mais c’est fou comme on peu rester surpris, en parlant avec les gens et en passant au dessus du style vestimentaire , de découvrir combien il existe de fans discrets mais tout autant passionnés de métal…
Je vous laisse là-dessus. Je dois débrancher mon laptop car ma mère a besoin de la prise pour passer sa balayeuse, en écoutant du Ramstein dans le tapis…
}:)~>
by Jonathan Blais | Sep 20, 2012 | Chroniques de l'Étrange
Chroniques de l’Étrange #5
Comme tous les autres »O.C. Metal Crew », j’ai une job steady qui sert à payer mon appart, mes comptes, mes brosses… Mais il faut quelques fois qu’on sorte de notre petite routine, de notre horaire de travail, parfois pénible, d’autre fois gratifiante. Et pour moi, c’est à travers ces chroniques que je le fais. Et pour certains musiciens, idem. Quoi de plus trippant, quand ton band marche bien, que de se lancer dans un univers parallèle et de tenter autre chose? Que ce soit dans un autre style, d’autre ambiances ou bien même sous un autre nom… Et pour certains, ces side-projects deviennent parfois aussi gros que leur band d’origine si ce n’est pas plus gros même!
La liste de ces bands est infinie et comme je n’ai pas le goût de passer la nuit là-dessus ( je travailles moi aussi demain!), je vais vous en shooter quelques uns qui m’on fait tripper. Et si vous en connaissez d’autres, eh ben! envoyez moi les liens!!!
Leader du groupe Hypocrisy, Peter Tätgren, le sédois ne chôme pas. En marge de ses autres bands (The Abyss, Lock-up, Bloodbath, War) et de la productions de dizaines d’albums, il crée en 1997 PAIN. Savant mélange de métal et de techno/indus, Tätgren y démontre l’ampleur de son talent en s’occupant de TOUT les instruments (du moins pour les 4 premiers albums). Et si au début, sur l’éponyme PAIN, on sent clairement les claviers, la programmation et les rythmes mécaniques, son style évolue progressivement avec le temps. Gothique, rock, dark wave et même country… De tout pour tous, quoi… Bizzarement, l’Amérique du Nord ne semble pas s’y intéresser (malgré 7 albums), contrairement à l’Europe ou l’Amérique du Sud. En espérant que le saut fait sur l’étiquette NB lui ouvre certaines portes de salles à Montréal parce que c’est crissement loin pour aller se taper un show…
En 1989, le monde de l’industrie musicale est sous le choc… Une gang de narco-traficants mexicains kidnappe les patrons de Roadrunner! Leurs revendication? Obtenir un contrat d’enregistrement… Ainsi est née la légende de BRUJERIA. Avec leurs cagoules, leur guns et leurs photos de règlements de comptes, les membres ont toujours voulu faire planer le mystère autour de leurs identités. Chose plus facile disont avant l’avènement de l’internet. Je me rappelle à l’époque m’amuser à traduire le nom des groupes remerciés dans la pochette ou de décortiquer les beats pour découvrir qui étaient ces maudits malades. Et avec le temps, l’information a filtré.. Surprise! (pas vraiment, mais bon…) Brujeria est en fait un »superband » comprenant entre autre Dino Cazares & Raymond Herrera (Fear Factory), Billy Gould (Faith no More), Jesse Pintado & Shane Embury (Napalm Death), Nicholas Barker (Cradle of Filth, Dimmu Borgir), Adrian Erlandsson (Paradise Lost), Max & Igor Cavalera (Sepultura), Jeff Walker (Carcass) et plusieurs autres… Certains ayant toujours réussi à confondre les amateurs. Passant du gros death/trash sale lo-fi sur leur première cassette jusqu’au death/grind sur leur 5ième CD, Brujeria continue à semer la terreur sur les scènes, dont le Maryland DeathFest l’an dernier.
Dans un autre genre radicalement opposé, Kevin Moore (ex-Dream Theater) s’est lancé, il y a quelques années, lui aussi dans l’exploration musicale. Tout en continuant d’oeuvrer au sein de Chroma Key, il décide d’appeller son ancien collègue Mike Portnoy, Sean Malone (Cynic), Steven Wilson (Porcupine Tree) et Jim Matheos (Fates Warning) pour former le groupe Office of Strategic Influence. OSI se taille rapidement une place de choix au sein du mouvement rock/métal progressif. Au lieu de jouer la carte de la grandiloquence et de la sur-virtuosité, Moore continue dans sa passion des textures et des sonorités complexes, ce qui avait causé son départ volontaire de Dream Theater. Le premier album, OSI, présente des pièces lourdes et tortueuses, tout en gardant un côté très mélodique. Les membres s’amusent à travers des rythmes qui parfois semblent impossibles. Très drôle de voir la face de Portnoy qui ne catche rien de ce que Moore lui demande dans le documentaire de l’enregistrement. L’album suivant, Free, est légèrement plus pop. Néanmoins, il offre de très belle trouvailles sonores. Il faut attendre 2009 avec l’excellent Blood pour revenir à un climat plus lourd. La présence sur la pièce Stockolm de Mikael Âkerfeld donne le ton à l’album. Avare de shows, OSI vient de faire paraître un nouvel opus, Fire Makes Thunder, accueilli chaleureusement par la critique:
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Jouant eux aussi dans les cordes électros, Mika Luttinen, frontman de la formation Impaled Nazarene, fonde en compagnie de Magnus Wampyr Daoloth (Necromantia, Rotting Christ, Danse Macabre) DIABOLO RISING. Du black-metal à saveur industriel, satanique, torturé, malsain et provoquant. Le beat parfait pour une soirée familiale du temps des fêtes… Avec deux albums, 666 et Blood Vampirism and Sadism à leur actif, le duo aurait ensuite changé de nom pour aujourd’hui RAISM…
L’électro et l’indus semble être un genre de prédilection pour plusieurs musiciens métal. La preuve en est Aders Fridén d’In Flames qui décida d’inclure ces styles à son projet solo intitulé PASSENGER. Ayant un seul album à son actif, le band nü-metal formé en 1995 serait toujours actif. On peut sentir à son écoute que cette expérience a été d’une très grande influence sur la destiné d’In Flames. Des chants cleans à la limite de l’emo, des tempos plus modernes et des textes beaucoup plus introspectifs. Fridén se livre à un réel hommage aux groupes des années 80 qui l’ont marqué, tel Depeche Mode, tout en essayant de créer un son plus actuel et accessible. C’est loin d’être l’album du siècle mais l’écoute en vaut la peine pour comprendre l’évolution (ou la décadence,c’est selon) de la formation culte suédoise…
Comme je le disait plus tôt, la liste est interminable… Que l’on pense à StoneSour (Corey Taylor), Fantomas (Mike Patton), NailBomb (Max Cavalera & Alex Newport) et j’en passe… Mais d’autre musiciens, tout en demeurant dans les mêmes thèmes, se sent lancés dans une autre forme d’art: le cinéma!
C’est le cas pour Dee Snider et Bruce Dickinson. L’horreur et/ou le mysticisme étant souvent au coeur de leurs paroles, les deux légendes du métal ont »commis » des oeuvres qui valent le détour, ne serrait-ce que pour voir une autre facette de leur génie créatif.
Mais si je peux vous donner un conseils Messieurs: »Please!!! Keep your day job!!! »
Sur ce, bonne semaine gang de metalfreaks!!!
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