Grimskunk est né en 1988 des cendres du groupe Fatal Illness (qu’ils ont revisité sur leur album « Grim Skunk plays … Fatal Illness »). Pionniers de la 2ème vague punk de Montréal, ils ont rapidement conquis la scène locale avec leur musique qui marie le punk, ska, rock progressif et world beat. L’incorporation du clavier de Joe Evil et les décors de scène qui s’y rattachaient leur permettent également de se distinguer à ce niveau. Finalement, la signification du nom du groupe et les titres comme « Exotic blend », « Autumn flowers », « Pourquoi, pourquoi ne pas fumer? C’est bien légal de boire » ou « Zig-Zag » font naturellement tous référence au cannabis – autre trait distinctif de Grimskunk. D’ailleurs, leur ex-bassiste, Boris, devait quitter le groupe pour se lancer en politique et former le Bloc-Pot mais ça c’est une autre histoire … C’est plus pour les atmosphères de party qu’ils savent créer que je veux attirer votre attention. Écoutez « Perestroïska »
Le groupe sort son 1er démo, « Autumn flowers » en 1991 (celui-ci sera Rerolled en 1997) + 2 EP et 2 albums de façon indépendante avant que leur distributeur ne fasse faillite et les force à revoir leur stratégie. Franz Schuller fonde, en 1997, la maison de disques Indica Records, un label indépendant prônant le DIY. Celui-ci s’occupe depuis de la carrière de Grimskunk. En coopération avec Yelen Musique de France, le label a importé quelques groupes tel Tryo, La Rue Kétanou, Tagada Jones, et connu des succès avec des groupes québécois tels que Les Trois Accords et Vulgaires Machins.
Fort d’une carrière de 25 ans, le groupe a enregistré 8 albums, deux EP et un album live. Ils ont collaboré avec plusieurs vedettes de la scène underground québécoise dont Shantal Arroyo du groupe Overbass, Uncle Costa du groupe Vulgar Deli, Ronee du défunt groupe Race et Guillaume le guitariste des Vulgaires Machins qui a participé à l’enregistrement de l’album « Seventh Wave ». La revendication et dénonciation sociales restant leur fort et au cœur de leur préoccupation, je vous envoie « America sucks » dans sa version non censurée.
Le groupe est présentement en tournée européenne après leur passage en Australie plutôt cette année. Leur présence au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013 sera comme un retour à la maison surtout qu’ils y ont fait plusieurs apparitions, étant même les têtes d’affiche du tout premier. Allez les faire sentir bien à la maison.
See ya in the pit
Lex
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